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La présente invention est relative à une machine au- tomatique à carrousel, dans laquelle est disposé, au-dessus d'un support de pièces rotatif aveo plusieurs points de serra- ge de pièces avec des écarts angulaires égaux, un support d'ou- tils qui porte les divers outils nécessaires pour le traite- ment de la pièce, aveo les mêmes écarts angulaires.
- Dans les machines automatiques à carrousel de ce type, les pièces sont amenées,par un plateau de carrousel à rotation pas à pas ,à des outils fixes disposés à la périphérie du pla-
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teau, les pièces étant usinées par ces outils à chaque arrêt du plateau de carrousel. A la fin de l'opération de travail, le plateau de carrousel est avancé et la pièce amenée à l'outil suivant.
Au contraire,l'invention consiste en ce que le support de pièces tourne uniformément de façon ininterrompue et en ce que le support d'outils a la forme d'une table oscillante qui tourne pendant l'opération d'usinage, à partir d'une posi- tion de départ constante, en synchronisme avec le support de pièces et qui peut être ramenée, après chaque opération, auto- matiquement à sa position de départ, en parcourant une distance égale à l'écart angulaire entre les points de serrage des pièces. Les dispositifs d'usinage, d'amenée et de serrage portés par la table oscillante peuvent alors être commandés lors du déplacement de cette dernière par des courbes ou cames de com- mande qui sont disposées de façon fixe dans la zone d'oscilla- tion de ces dispositifs.
Lon obtient de cette façon un progrès notable par rap- port aux machines automatiques.à carrousel connues. L'on ob- tient d'abord une nette simplification de la construction de la machine. Dans les machines connues, l'on a besoin d'un organe de commande entrainé pour chaque outil. Suivant l'invention, ces organes sont remplacés par des sections de courbes simples et montées à demeure.
En outre,une augmentation de la vitesse de travail est également possible. Dans les machines automatiques à carrousel connues, à avancement pas à pas,.le mouvement de commande et le verrouillage doivent être redus fonction de la vitesse de rota- tion des pièces. De ce fait, des opérations se succédant progres répété sivement en peuvent avoir lieu que par ajustage/de l'outil pen- dant une opération de commande. Un exemple de ce cas est cons-
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titué par la découpe de filets, dans laquelle un réglage répété de l'outil est nécessaire et dans laquelle l'outil doit tou- jours être introduit dans le pas déjà découpé, c'est-à-dire que cette opération de travail partiel ne peut pas être divisée en diverses opérations de commande.
De ce fait, des opérations d'usinage de ce type et de types analogues ne peuvent pas être divisées dans un but d'augmentation de productivité. Ceci est cependant très important, par exemple pour la fabrication de vis (vis à bois), du fait que sans cela la période de coupe du filet constituerait un multiple des autres temps d'usinage (par exemple usinage de la tête et de la tige). La durée de l' arrêt du plateau de carrousel serait donc déterminée également par la durée de l'opération de travail partiel la plus longue.
Ceci a pour résultat que tous les outils à courte période de travail ne sont pas utilisés pleinement. Afin d'éviter cet in-. convénient, l'on dispose plusieurs de ces outils en un point d'usinage commun et on les amène en action successivement pendant l'arrêt disponible. Cependant, dans ce cas, la totalité de la commande et la mise en place des outils est très difficile et comp,lexe, car l'on prévoit pour chaque outil un disque ou tambour de came propre en mouvement, afin de commander le réglage, la profondeur de coupe, l'avance et le retour de l'outil.
Dans la machine suivant l'invention, au contraire, la division du travail peut être choisie à volonté et sans difficulté, grâce à un rapport de vitesses de rotation entier aisément réalisé entre le support de pièces à rotation continue et les broches porte-pièces, de.telle sorte que toutes les étapes d'usinage occupent à peu .près la même période. Il n'est pas nécessaire, dans ce but, d'utiliser soit des outils dits "revolver",ni les cames de commande multiples qui leur corres- pondent. Par exemple, la coupe de filetage peut être divisée à
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volonté, de telle sorte que chaque opération de coupe peut avoir lieu au moyen d'un outil qui lui est adapté.
Par exemple : outil 1 = outil de dégrossissage; outil 2 * approfondissement de la coupe; outil 3= formation des flancs du filet ; outils 4 et 5= formation finale du filet (fraisage, polissage). Ceci peut en général également être appliqué à d'autres opérations de travail, ce qui offre une grande possibilité d'adaptation aux diverses conditions d'usinage. En aucune position d'usinage, il n'est nécessaire d'utiliser plus d'un outil avec la courbe de came de commande de l'arbre de fraisage.
Grâce à cette grande possibilité d'adaptation par rapport aux formes de réalisation connues et à la possibilité d'une division maximum du travail tout en gardant une construction simple et claire de la machi- ne, l'on obtient un gain de temps important lors de l'usinage des pièces et donc un débit plus élevé.
Etant donné que la disposition de plusieurs outils sur une seule périphérie nécessiterait dans certaines circonstances un trop grand diamètre de la machine, un second principe de l'invention réside en ce que les outils sont disposés, lorsque c'est nécessaire,dans plusieurs plans de travail superposés, la pièce étant transportée par gravité ou mécaniquement d'un plan de travail supérieur à un plan de travail immédiatement infé- rieur. Utilement, le retournement d'une pièce devant être usinée aux deux extrémités (par exemple une vis à têtre tournée) a lieu lors du passagntre deux plans de travail, pendant lesquels la pièce doit être de toute façon relâchée. Elle peut alors être soumise pendant son déplacement, vertical, sans difficulté, éga- lement à un déplacement radial simultané.
Il convient également de mentionner qu'un tour automa- tique à plusieurs broches est également connu avec un support de'porte-pièces tournant auquel est opposé un support d'outils
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tournant en synchronisme avec celui-ci, mais qui ne peut cepen- dant pas être ramené à chaque opération à sa position de départ.
Dans ce cas, chaque pièce individuelle sur sa broche porte- pièces est entièrement usinée pendant un tour complet du sup- port des porte-pièces au moyen d'une broche porte-outils du sup- port tournant en synchronisme avec le support de broches porte- pièces. Ceci est relativement simple lorsque l'usinage n'est . effectué qu'au moyen d'un seul outil. Si) au contraire,plusieurs outils sont nécessaires pour l'usinage, ces outils doivent alors être disposés sur chaque support d'outils de façon à pou- voir être mis hors service, ce qui rend indispensable un grand nombre d'outils et de cames de commande correspondantes, car che- cun des nombreux outils doit alors être commandé par une au- tre came. Aux points d'amenée et d'évacuation, les outils doi- vent se trouver en position de marche à vide.
D'autres détails et particularités de l'invention res- sortiront de la description ci-après, donnée à titre non limita-: tif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 est une vue en coupe axiale verticale sui- vant la ligne I-I de la figure 2.
La figure 2 est une vue en plan, à très petite échel- le, du support d'outils à mouvement de va-et-vient.
La figure 3 est une vue en plan, également à très pe- tite échelle, du support de pièces à rotation constante (pla- teau de carrousel).
La figure 4 est une vue de dessus des parties fixes de la machine, en particulier des cames de commande des outils.
La figure 5 est une vue en coupe horizontale du socle de la machine, avec le système d'entraînement.
La figure 6 est une vue de dessus des dispositifs d'amenée, de transport et de desserrage fixés sur le support
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d'outils oscillant pour a pièce à travailler et d'un dispositif pour fendre une tête de vis.
La figure 7 est une vue en coupe axiale verticale du dispositif d'amenée, suivant la ligne VII-VII de la figure 6.
La figure 8 est une coupe verticale du dispositif d'amenée tel qu'il se trouve en position de départ du support d'outils oscillant, suivant la ligne VIII-VIII de la figure 6.
La figure 9 est une vue en coupe analogue à la figure 8 du dispositif d'amenée, en position finale du support d'outils.
La figure 10 est une vue en coupe verticale suivant la ligne X-X de la figure 6 des dispositifs de transport et de desserrage.
La figure 11 est une coupe de ces dispositifs suivant la ligne XI-XI de la figure 6.
La figure 12 est une vue en coupe partielle d'une vis à bois à fabriquer par la machine.
La figure 13 est une vue en coupe verticale suivant la ligne XIII-XIII de la figure 16 du système d'entraînement de la pièce d'un dispositif servant à l'usinage de la tête de vis.
La figure 14 est une vue en coupe verticale d'un sup- port d'outils correspondant, suivant la ligne XIV-XIV de la fi- gure 16.
La figure 15 est une vue en coupe, à partir du point médian du support d'outils, du dispositif d'usinage représenté à la figure 16, dans sa partie de droite.
La figure 16 est une vue en plan de deux dispositifs du genre de celui représenté à la figure 15, celui de droite étant vu en coupe horizontale suivant la ligne XVI-XVI de la figure 14.
La figure 17 est une vue en coupe verticale suivant la ligne XVII-XVII de la figure 1, d'un support d'outils d'un dis- positif de coupe de filets de vis.
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La machine comprend un socle creuxI,qui reçoit inté- rieurement le système d'entraînement ('figures 1 et 5). Un fond 2.) introduit par dessous dans le socle,porte le palier de l'arbre d'entraînement principal 3, sur lequel est fixé l'extrémité iss saillant vers l'extérieur d'un plateau de poulie 4 ou analogue*, Tous les mouvements du support de pièces 5,à vitesse constante,) et du support d'outils 6, coaxial avec le support de pièces mais n'effectuant qu'une rotation partielle pour revenir ensuite à sa position de départe sont commandés à partir de cet arbre prin- cipal.
Le support de pièces 5,à rotation constante)est constitué essentiellement par un cylindre creux, dont l'extrémité supé- rieure est fermée, par un plateau de carrousel 7,- tandis, qu' il est muni,à son extrémité inférieure,, d'une denture interne 8, venant en prise avec un pignon 9. Ce pignon est fixé sur un arbre intermédiaire 10, qui est supporté par un fond intermé- diaire 11 du socle 1 et qui est entraîné par une roue droite 12 à partir de l'arbre principal 3 (figures let 5). Sur le plateau de carrousel 7 sont fixés, dans l'exemple de réalisation repré- senté, six supports d'outils rigides 13, avec des écarts angu- laires égaux (par exemple 60 ).A la périphérie de la partie cylindrique 5 est disposé un même nombre de supports de pièces 14 à'rotation constante, également répartis uniformément (figu- re 3).
Ces deux types de supports de pièces 13 et 14 sont uti- lement décalés les uns par rapport aux autres de telle sorte qu'ils se trouvent mutuellement en face d'un espace vide. Cha- cun des supports de pièces rotatifs 14 porte un pignon conique 15 (figure 1) qui vient en prise avec une roue conique centrale 16. La roue conique 16 est supportée libremeht à rotation sur un col saillissauvers le haut 17 du fond intermédiaire 11 et est reliée à une roue droite coaxiale 18 qui coopère avec un pignon 19.
L'arbre 20 du pignon 19 est supporté dans le fond intermé-
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diare ill du socle (figure 1) et porte, à son extrémité rieuie 'un aqutre pignon 21, qui est entraîné par l'intermédiaire d'un arbre 22 à partir de l'arbre principal 3 (figure 5). D'entrai- nement du support de piènes rotatif 5 et .celui des supports de pièces rotatifs 14 sont .réglés par rapport l'un à l'autre,, pour des raisons expliquées si-après:, d'une façon telle que chacun des supports de pièces rotatifs 14 reprend toujours la même position neure,lorsqu'il atteint la position de travail sui- vanteque celle de la position de travail précédente.
Le sup- port d'outils 6 à .mouvement.oscillant de va-et-vient est cons- titué essentiellement par um plateau sur les faces et à la pé.. riphérie duquel sont disposés les divers outils. Le plateau 6, qui sera désigné ci-après pour la facilité en tant que "table oscillante", comprend un tourillon creux 33,dirigé vers le bas, qui est supporté coaxialement avec le support de piècerotatif 5 dans le col de palier 17du fond intermédiaire 11. Les mouve- ments de rotation de la table oscillante 6 sont commandés par un disque de came 24 (figures 1 et 5),qui est fixé sur l'arbre intermédiaire 10.
Sur la périphérie de ce disque de came glisse l'extrémité libre d'un levier oscillant 25, dont le moyeu 26 est fixé sur l'extrémité inférieure du tourillon 23 et au bras de levier 27 duquel est fixé un ressort de rappel 28 (figure 5).
Le ressort 28 est attaché au fond intermédiaire 11 et maintient le levier oscillant en contact constant avec la périphérie du disque de came 24 .11 effectue en outre le retour de :Le. table oscillante 6 vers sa position de départ, après que la partie saillante du disque de came a provoqué la rotation partielle de la table oscillante en un mouvement de même sens que celui -du support de pièces rotatif 5.
Le disque de came 24 est calculé de telle sorte que sa partie saillante donne à la table oscil- lante la même vitesse angulaire que celle du support de pièces
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rotatif 5, tandis que sa partie en retrait est beaucoup plus inclinée, de telle sorte que le retour de la table oscillante vers sa position de départ a lieu avec une beaucoup plus grande vitesse. L'on obtient ainsi de pouvoir disposer dans l'écarteme angmliare (60 ) qui est parcouru par la pièce entre les posi- tions de travail successives, d'une plus grande partie (40 à 50 ) pour l'usinage par l'outil entraîné simultanément et qu' une beaucoup plus petite partie seulement (20 à 10 ) soit exi- gée pour le retour à vide.
Dans le tourillon creux 23 de la ta- ble oscillante 6 est prévu un fond intermédiaire 29 disposé à la hauteur du plateau de carrousel 7, fond dans lequel est supportée librement à rotation, excentriquement par rapport à . l'axe de rotation commun Z - Z du support de pièces 5 et de la table oscillante 6, 3, une douille de réglage ou de déplace- ment 30 (figure 1). Cette douille présente, à sa partie saillissat vers le haut au-dessus du fond intermédiaire.,une couronne den- tée 31, qui s'engage avec un pignon de réglage 32 (pouvant par exemple être mis en rotation au moyen d'une clé).
Dans cette douille de réglage 30 est supportée librement à rotation, excen- triquement par rapport à son axe de pivotement, une douille de support 33 dans le passage de support de laquelle est supporté, excentriquement par rapport à son axe médian, l'arbre d'entraî- nement 34 d'une lame de scie circulaire 35. Aux deux points de traversée de l'arbre de soie 34, la douille de support 33 com- prend des goujons de guidage 36,concentriques avec l'arbre,, qui sont guidés linéairement dans une fente radiale 37 du fond in- termédiaire 29 et d'une plaque de guidage (non représentée - figures 6, 13 et 14).
L'arbre de la soie est relié,par une ar- celui-ci, par une deuxième articulation à la cardan 40, à un arbre ticulation à la cardan 38, à un arhre de cardan 39 et/d'entraî- nement 41. Celui-ci est supporté dans le fond de socle infé- rieur 2 et accouplé par une clavette 42 de façon à pouvoir se dé-
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placer axialement mais sans rotation avec une roue droite 43, qui est entraînée par l'arbre principal 3.
La lame de scie est ainsi entraînée de façon contine,
Le mode de fonctionnement de la machine et les par- ticularités des dispositif:; d'usinage individuels sont décrits
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ai-apès, en suivant une pisés Icrs de son passage par les dit verses étapes d'usinage.
La pièce peut être une ébaucha dont un .doit'fabriquer une vis à bois à tête conique (figura 12).L'on utilise comme
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ébauche une pièce elil1:outie, qui est COl!.i.1'G:1tuée par une tige cylindrique 4é:
(ligne en treits mirtes à la figure 12) avec une tête en forme de cône tronqua xo 1 opération à effectuer par la machine se décompose en les étapes suivantes : introduction et serrage de la pièce rectification de là tête 45, sciage de la
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fente de tourne-vis 4,1;\ touraage ô,e la surface conique de la tête de vis,desserrage et transmission de la pièce vers un plan de travail inférieur:, retournement de la pièce pour l'usina*
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ge de la tige -l.4=, tournage du f:!J.e'; à bois tout en formant si... multané331±3SV la pointe de vis limitée par une ligne ondulée 44a évacuation de la pièce.
Le dispositif A (figure 2) sert à l'introduction de la pièce. Il est représenté aux figures 1 et 6 à 9 en diverses po- sitions de travail et il est constitué par un tube de guidage 47,
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qui est fixé au moyen d'une brid3 4:8 sur la table oscillante 6 et qui est relié, par un '±'4.ûL' :fZ:*z5.ble bzz ou analogue (figure 1), à un magasin non représenté. 0 J,f; tube présente un passage ver- tical 50, dont la largeur correspond au diamètre de tête de la
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pièce.
Les pièces glis;:1G;Jlt avec leur tête dirigée vers le haut dans le passage du tube 47 et parviennent de celui-ci à une fourche 51 se trouvant en dessous de la tabla oscillante 6,
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cette fourche étant découpée de telle sorte que la mâchoire de griffe élastique 52 d'un bras de levier 53 puisse saisir la tige 44 de la pièce (figures 6,7 et 8). Le levier de griffe 53 repo- se sur un tourillon horizontal creux 54, qui est introduit, de façon à pouvoir tourner et se déplacer axialement,dans une douille 55,reliée rigidement,par l'intermédiaire de la fourche 51,au tube 47 (figure 8).
Le tourillon 54 et la douille 55 re- çoivent intérieurement un ressort hélicoidal 56 qui agit sur le tourillon en tant que ressort de pression et tend à le faire sortir dans le sens axial de la douille de guidage 55 (vers la gauche à la figure 8). Ce déplacement axial du tourillon 54 est limité par un goujon de butée 57), qui lui est fixé et qui cou- fente lisse dans une courte/longitudinale de la douille de guidage 55. Le ressort 56 agit cependant également sur le tourillon,54 en tant que ressort de torsion et tend à faire pivoter le le- vier de griffe 53 à partir de la position verticale (figures 6, 7 et 8), dans laquelle il saisit la pièce 44, vers la position horizontale (figure 7, position en pointillé et figure 9). dans laquelle il transmet la pièce à l'un des supports de pièces. rigides 13.
Le déplacement axial ainsi que le déplacement pivo- tant du levier de griffe 53 sont commandés par un rail de gui- dage fixe 58, sur lequel glisse l'extrémité libre d'un levier d'articulation 59) relié rigidement au levier de griffe 53 et qui portera, l'une de ses extrémités (celle de gauche à la figure 8), une butée 50} s'étendant dans la voie axiale du tourillon 54 (figures 6 et 8). Lorsque la table oscillante 6 se trouve à sa position de départ (figures 1 et 6, position complètement reti- rée), le tourillon 54 du levier de griffe 53 est repoussé, par la butée 60 du rail de guidage 58,contre l'action du ressort 56, dans sa douille de guidage 55, tandis que le rail de guida ge 58 maintient le levier de griffe 53 dans sa position vertion le.
Si cependant la teble oscillante commence son mouvement
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d'avance de même sens que le mouvement rotatif du support de pièces 5, le système d'introduction complet se déplace alors de la butée 60 vers la position en pointillé de la figure 6, De ce fait, le ressort 56 repousse le tourillon 54 du levier de griffe 53 en ligne droite hors de la douille 55 (vers la gau- che), jusque ce que le goujon 57 vienne buter à l'extrémité de la fente allongée de la douille 55. Ce déplacement axial du levier de griffe 53 suffit cependant pour retirer la pièce 44 de la fourche de retenue 51 du tube d'amenée 47.Le levier de griffe 53 peut alors être amène à pivoter vers le bas par le ressort 56.
Dans la position limitée par le goujon 57, la piè- ce saisie par la tête de griffe 52 se trouve également exacte- ment au-dessus de la mâchoire 61, pouvant être écartée contre l'action d'un ressort, du support de pièces 13 prêt à recevoir une pièce, dans laquelle elle est poussée par la tête du levier de griffe 53 s'abaissant (figures 1 et 6, position en pointillé et figure 9).Quand la table oscillante 6 se trouve alors au bout de son mouvement partiel et revient,sous l'action du-res- sort de rappel 28, à sa position de départ, la 'Gâte 61 du sup- port, de pièces 13.
fermée en position horizontale, retire alors la pièce de la mâchoire de griffe 52, ouverte dans cette position, et la transporte à l'endroit d'usinage suivant..Lors du re- tour de la table oscillante, le levier de griffe 53 est ramené par le rail de guidage 58 à sa position verticale et, à la fin du mouvement de retour, le tourillon 54 du levier 53 vient buter contre la butée de fin de course 60 du rail de guidage, de telle sorte qu'il est repoussé, contre l'action du ressort 56, dans sa douille de guidage 550 De ce fait, le levier de griffe 53, qui lui est relié rigidement, est également déplacé vers la droite, de telle sorte que la pièce suivante,qui a été envoyée entretemps du tube 47 à la fourche 51, est introduite dans la mâchoire de griffe ouverte 52,
après quoi les opérations décri- tes se répétant de la même façon.
Au premier point d'usinage B (figure 3) suivant alors,
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la face frontale de la tête de vis 45 est rectifiée (figure 12). L'on se sert dans ce but d'un dispositif d'entraînement prévu sur la table oscillante 6, qui donne à la pièce un mou- vement de rotation ainsi qu'un support d'outils de tournage pouvant être déplacé linéairement et être simultanément amené à pivoter. La construction du dispositif d'entraînement est net- tement visible d'après les figures 13 et 16. Il est constitué essentiellement par un carter 63,qui est fixé verticalement, au moyen d'une plaque de base 63,,sur une découpe 64 de la table oscillante 6 (figure 16).
Dans le carter est guidé un tube 65 de façon à pouvoir se déplacer axialement mais sans pivoter, ce tube pouvant être fixé à la position voulue en hauteur.par un écrou 66. A l'extréuité inférieure du tube 65 est fixée une douil- le de roulement 67 pour un arbre d'entraînement 68. L'arbre 68 porte,à son extrémité dirigée vers le support de pièces 13,, un rouleau d'entraînement 69, dont la périphérie est dentelée ou pourvue d'une autre façon de moyens de frictiot, à son autre extrémité, une poulie à courroie 70, sur laquelle passe une corde d'acier ou un autre moyen de traction.
Une extréraité de la corde d'acier 71 est fixée à la périphérie de la poulie 70, tandis que son autre extrémité est fixée en un point fixe 72 (par exemple à l'un des rails de commande fixe), de telle sorte que le fil,,lors de l'avance de la table oscillante 6,est dé- roulé de la poulie 70 et met par conséquent celle-ci en rotation avec l'arbre 78. Lors du retour de la table oscillante, le fil d'acier est réenroulé sur la poulie au moyen d'un ressort de torsion 73,disposé dans cette dernière. Le rouleau d'entrài- nement 69 coopère avec un contre-rouleau 74, qui est disposé au-dessus de lui et dont l'arbre 75 peut tourner librement dans une douille de support 76.
Cette douille est fixée dans un pis- ton 77, qui est guidé dans le tube 65 de façon à pouvoir se dé-
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placer axialement mais sans pouvoir pivoter et qui se trouvé sous l'action d'un ressort de pression 78, qui tend à le dépla- cer vers le bas. Aussitôt que la position de travail B est at- teinte, l'extrémité de tige dirigée radialement vers l'extré- rieur de la pièce 44 est glissée par la rotation du support de pièce 5 entre les deux rouleaux 69 et 74, Lorsque la table os- cillante commence alors son mouvement d'avance, la poulie 70 et doncle rouleau d'entraînement inférieur 69 sont mis rapidement en rotation, de telle sorte que la pièce tourne également dans son support 13.
Loutil de tournage 79, servant à l'usinage,est placé dans un porte-outil, 80, qui est fixé) au .moyen d'un bras de le- vier 81,à un arbre 82, L'arbre 82 est supporté, de façon à pou- voir tourner et se déplacer axialement,par un porte-coussinet 83, fixé à la face inférieure de la table oscillante. Il se trou- ve soumis à l'action d'un ressort 84, qui agit en tant que res- sort de pression ainsi qu'en tant que ressort de torsion sur cet arbre d'une façon telle qu'un levier articulé 86,relié à l'arbre et muni de deux .tâteurs perpendiculaires entre eux 65., est main- tenu en contact constant avec un rail de guidage ou de commande 87.
Ce rail de guidage est établi de telle sorte que son bord su- périeur effectue le réglage, le déplacement transversal et le sou- lèvement de l'outil de tournage, tandis que sa face latérale peut donner à l'outil de tournage un déplacement longitudinal, lorsque ceci est rendu nécessaire par la forme de la tête de vis.
Après que la table oscillante 6 a effectué sa rotation partielle, l'outil 79 est soulevé de la pièce à travailler. La table socillante commence alors son mouvement de retour, tandis que le support de pièces rotatif 5 amène le support de pièces 13 à la deuxième position d'usinage C (figure 2). Dans cette posi- tion, la tête de vis 45 est munie de sa fente 46.Ceci a lieu au moyen de la scie circulaire à rotation continue 35, dont la
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profondeur de coupe peut être réglée par déplacement radial de l'arbre de scie 34 au moyen de la douille de réglage excentrique 30. Le réglage et l'avance de la pièce à travailler par rapport à la lame de scie 35 sont effectués au moyen d'un coulisseau 88.
Celui-ci est guidé de façon à pouvoir se déplacer radialement, sur la face inférieure de la table oscillante 6 et il est com- mandé par un rail de guidage 89,, avec lequel il est maintenu cons- tamment en contact par un ressort de rappel 90 (figures 1 et 6).
Dans une tête 91,dirigée radialement vers l'intérieurest guidé, de façon à pouvoir coulisser verticalement, un iston 92. Celui- ci est soumis à l'action d'un ressort de pression 93 et sert à pousser élastiquement,pendant l'opération d'usinage et à partir du dessus contre la pièce à travailler une pièce de pression 94, qui est fixée à un boulon 95,traversant axialement le piston 92 et la tête de coulisseau 91,'afin de maintenir de façon sûre la pièce dans la mâchoire 61 du support 13 (figure 1). A l'extrémi- té extérieur de la pièce de pression 94 est prévu un appendice ge dirigé vers le bas,qui s'engage derrière l'extrémité extérieure de la pièce à travailler.
L'appendice 96 sert, d'une part, de pièce d'entraînement lors de l'avance radiale de la pièce pen- dant l'avance de la table oscillante et, d'autre part, de sup- port contre la pression de la scie.
Après le sciage de la fente de la tête de vis, la ta- ble oscillante 6 revient à sa position de départ, tandis que le support de pièces 13 atteint simultanément la troisième po- sition d'usinage D (figure 2), à laquelle la surface conique de la tête de vis 45 est tournée. Le dispositif servant dans ce but correspond essentiellement au dispositif d'usinage B, qui a déjà été décrit en rapport avec les figures 13 à 16,et il est constitué par un dispositif d'entraînement pour la pièce et un support d'outils de tournage, qui est commandé par un rail de guidage 97.
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Pendant l'usinage décrit de la tête de vis 45, la tige 44 de la pièce est serrée dans le support de: pièces rigide 13.
Lors de- l'usinage; de la -tige. de vis 44, ce est au contraire- la tête de via 45 qui doit être serrée... Un renversement de la pièce., est dons nécessaire. Etant donne qu'en outre. les positions d'usi- nage nécessaires pour la fabrication du filet de vis. ne pèsent. plus être disposées dans le plan de travail précédent, au-dessus du plateau de carrousel 5, sans augmenter de façon excessive le diamètre de la machine, les autres positions d'usinage sont placées dans un plan¯ de travail disposé en dessous du plateau de carrousel, et le retournement de la pièce a lieu en tant que corollaire du mouvement de transport qui est nécessaire.pour amener la pièce au plan de travail inférieur.
Dans ce but, au point E (figure' 3),, l'on dispose un dispositif de transmission qui retire la pièce du support précé- dent 13 et l'envoie à une goulotte fixe 98 (figures 4,6,10et 11), dans laquelle la pièce glisse vers le plan de travail inférieur.
Le dispositif de transmission ou de transport est cons- titué par une griffe en forme de levier 99, dont la mâchoire pou- vant,être écartée contre l'action d'un ressort est ouverte dans le sens inverse au sens de rotation du plateau de carrousel 5. Le bras de levier de la griffe 99 est fixé à l'extrémité d'un touril' lon 100, qui est supporté de façon à pouvoir tourner et se dépla- cer axialement dans un porte-coussinet 101 fixé sur la face in- férieure de la table oscillante 6 (figures 6 et 10). Le touril- lon est soumis à l'action d'un ressort 102, qui tend, en tant que ressort de pression, à .retenir la griffe contre un déplacement axial .
D'autre part, ce ressort tend, en tant que ressort de torsion, à maintenir un levier articulé 105,relié'au tourillon 100, en contact constant avec un rail de guidage 104,commandant les déplacements de la griffe 99 ..Grâce au mouvement rotatif du plateau de carrousel 5 et du mouvement rotatif de sens opposé
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de la table oscillante 5, revenant à sa position de départ, la pièce est glissée par le support 13 dans la mâchoire élastique de la griffe de transport 99 et y est serrée (figure 6). Lors de la course commune du plateau de carrousel 5 et de la table oscil- lante 6, la griffe 99 est amenée à pivoter vers le haut autour de son axe de pivotement par la pression du rail de guidage 104.
Elle soulève par conséquent la pièce hors de la mâchoire ouverte vers le haut 61 du support 13 et l'amène jusqu'à la goulotte 98. inclinée vers l'extérieur (figure 10). La tête de la griffe traverse une découpe 105,de largeur. appropriée/de la goulotte 98; la pièce dépassant de part et d'autre au-dessus de la dé- coupe est retirée de la mâchoire de la griffe et déposée dans la goulotte, dans laquelle elle glisse vers le bas, pointe en avant. La griffe 99 est alors complètement retirée par pivote- ment de la voie du support 13, afin que celui-ci puisse passer devant la griffe revenant par pivotement à sa position de dé- part.
A l'extrémité inférieure, le fond de la goulotte 98 pré- sente un découpe 106, qui est fermée par un coulisseau 107 (fi- gure 11) au moment où la pièce y parvient. Ce coulisseau est Suidé,de façon à se déplacer transversalement) dans un guide 108, fixé à la goulotte 98,et il est soumis à l'action d'un ressort de traction 109, qui tend à le déplacer vers sa position de fer- meture.
Le dispositif de renversement E qui suit alors (figure 2) est constitué essentiellement par une griffe 110, qui est sus- pendue de façon à pouvoir pivoter, au moyen d'un tourillon 111, dans un support 112,fixé à la face inférieure de la table oscil- lante 6. L'extrémité inférieure de ce support a une forme d'en- tonoir 113 qui suvre vers le bas en une cheminée 114,traversant verticalement le tourillon 111 et la griffe 110.
Aussitôt que,
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lors du retour dela table oscillante 6, l'arêtre se trouvant vers l'avant dans ce sens de pivotement 115, heurte un appendice
116 dépassant vers le bas du coulisseau 107, ce coulisseau est ouvert contre l'action du ressort 109 et la pièce tombe dans l'entonnoir 113 et dans la cheminée 114 de la griffe 110, où elle est maintenue par un ressort 117. La tête 45 de la pièce se trouve alors directement en face de la mâchoire de pince d'un des supports de pièces rotatifs 14, qui sont disposés à la périphérie du support de pièces rotatif 5, tournant de façon continue.
Lors de la course suivante de la table oscillante 6, la pièce 44 est déplacée radialement vers l'intérieur dans la griffe 110 par un rail de guidage 118 et est de -ce fait intro- duite tête en avant dans la mâchoire de pince ouverte du support de pièces rotatif 14, cette mâchoire se'fermant alors automati- quement. Lors de l'arrêt et du retour se produisant ensuite de la table oscillante 6, la pièce 44 est retirée,par la pince du support de pièces 14 et un support 119, coopérant avec celle-ci (figure 11), hors de la mâchoire élastique de la griffe 110, cette-griffe étant amenée à pivoter) contre l'action d'un res- sort, de torsion 120(figures 6 et 10). autour de son tourillon 111, dans le sens de la flèche 121, afin de faciliter l'enlèvement de la pièce hors de la mâchoire de griffe.
La griffe 110 pivo- te alors)sous l'action du ressort de torsion 120)vers la posi- tion de départ, qui peut être réglée au moyen. d'une vis de ré- glage 122)prévue sur le support 112, de façon à correspondre au milieu de la pince du support de pièces rotatif.14.
Chacun des supports de pièces rotatifs 14 comprend une pince de serrage, dont les mâchoires 123,pouvant pivoter autour d'une bille 43,peuvent être fermées au moyen d'un cône de ser- rage 134,pouvant être déplacé axialement entre elles, ce cône se trouvant sous l'action d'un ressort de pression 125, qui appuis son extrémité inférieure contre la périphérie d'une came
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126, disposée de façon fixe sur le col de support 17 du fond'in- termédiaire 11 (figures 1 et 4). La pince de serrage 123 est ouverte avant l'endroit de retournage F, de telle sorte que la pièce précédemment serrée peut tomber et être enlevée. Simulta- nément, la pince de serrage est prête à recevoir une nouvelle pièce qui est serrée par sa tête de la façon décrite ci-avant.
Etant donné que les supports de pièces 14 sont maintenus cons- tamment en rotation par l'entraînement à roues coniques 15,16, la pièce 44 serrée est mise en rotation.. continue.
Elle parvient donc, en tournant constamment autour de son axe longitudinal',aux stations d'usinage suivant G1 à G5 auxquelles le filet à bois est découpé sur le noyau de vis en forme d'ogive.
Dans ce but, des supports d'outils identiques (figures 1 et 17) sont disposés à toutes ces stations d'usinage, leurs mouvements étant commandés par des rails de commande fixes 127 (figure 4). Pour chacun des supports d'outils de tournage, l'on prévoit sur la face inférieure de la table oscillante 6 un sup- port de palier 128 qui est muni d'une coquille de palier 129.
Dans celle-ci est supporté,de façon à pouvoir se déplacer axialement et tourner, un support essentiellement cylindrique 130 (figures 1 et 17). Le mouvement axial, est communiqué au sup- port 130 par la partie supérieure du rail de commande 127, déjà mentionné, le long duquel glisse un tâteur 131 traversant ledit support. Le support se trouve également soumis à l'action de sens opposé d'un ressort de rappel 132 (figure 1). Pendant qu'il est soumis à un mouvement axial, le support 130 est simul- tanément amené à tourner autour de laxe longitudinal 133 (fi- gure 1), afin de présenter l'@il à la pièce et de lui donner l'avance nécessaire.
Ce mouvement rotatif est communiqué'- au support par un goujon de commande 134,qui s'engage dans une
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rainure de came 135 ayant une forme recourbée appropriée à la périphérie du support 130. Cette rainure pourrait également être remplacée par un rail de guidage placé sur le support ou un autre organe analogue.
Afin que l'outil 136 ne demande qu'aussi peu de place que possible lors de son mouvement de pivotement et qu'il puisse cependant être rendu très long,il est recourbé en arc de . cercle,.dont le centre se trouve sur l'axe de rotation 133 du support. Il est serré dans un support d'outils 137,de forme in- curvée conrresponô.ante, dont la plaque de base 138 est fixée sur un tourillon vertical 139. Ce tourillon est supporté à rotation par le support 130 et est relié à son exrémité su- périeureà un ressort de torsion 140, dont l'autre extrémité est fixée/, en 141, à la paroi interne du support creux.
La pla- que de base 138,servant de traverse mobile du support d'outils,. porte également un tâteur mobile 142,qui glisse sur la partie inférieure du rail de guidage 127 sous l'action d'un ressort 140 Cette partie de rail de guidage peut s'étendre, pour dès- vis cylindriques (vis à métaux)} suivant un arc concentrique à l'axe de pivotement Z - Z de la machine, de telle sorte qu'il reste sans influence sur la position du support d'outils 137.
Lors de la fabrication de vis à bois, dont le noyau de filetage a une section longitudinale ogivale, la partie inférieure du rail de guidage est au contraire recourbée d'une façon telle que le support d'outils, pendant son déplacement le long de la pièce, reçoit un mouvement pivotant qui amène l'outil en per- manence perpendiculairement à la ligne périphérique du noyau des filets. On obtient ainsi que les pas de vis reçoivent en tous les points la section pleine prédéterminée et ne sont en aucun cas dépouillés.
La répartition de la découpe des filets en cinq sta- tions d'usinage G1 à G5 -présente l'avantage que l'on peut tra-
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vailler dans chacune de ces stations avec une profondeur de cou- pe faible et que chaque opération partielle peut être excécutée pendant la rotation partielle de la table oscillante 6,en con- cordance avec les autres opérations partielles ne demandant qu'une courte période. Cette répartition suppose qu'en chacune des stations d'usinage G1 à G5, l'outil de tournage est ramené exactement au même point périphérique de la pièce où l'outil de tournage précédent avait été placé.
Ceci est obtenu grâce au fait que l'entrainement du support de pièces rotatif 14 est dérivé de l'arbre d'entraînement principal 3 et est établi de telle sorte que chacun des supports de pièces 14 exécute un cer' tain nombre de tours complets pendant une rotation partielle (60 ) du support de pièces à rotation continue.5.
Après que la pièce a traversé la dernière station d'u- sinage G3, le goujon d'exploration du cône de serrage 124 qux vient en contact avec la butée fixe 126 (figure 4) et ouvre la pin- ce de serrage 123. La pièce finie en tombe alors et parvient, par l'intermédiaire d'une goulotte ou pièce analogue, dans un récipient collecteur.
Au lieu de commander la table oscillante 6 par le le- vier de came 25, l'on pourrait également prévoir un verrouilla- ge actionné périodiquement entre le support de pièces à rota- tion continue 5 et la table oscillante 6.
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