BE562543A - - Google Patents

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BE562543A
BE562543A BE562543DA BE562543A BE 562543 A BE562543 A BE 562543A BE 562543D A BE562543D A BE 562543DA BE 562543 A BE562543 A BE 562543A
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Publication of BE562543A publication Critical patent/BE562543A/fr

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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23DPLANING; SLOTTING; SHEARING; BROACHING; SAWING; FILING; SCRAPING; LIKE OPERATIONS FOR WORKING METAL BY REMOVING MATERIAL, NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23D53/00Machines or devices for sawing with strap saw-blades which are effectively endless in use, e.g. for contour cutting
    • B23D53/04Machines or devices for sawing with strap saw-blades which are effectively endless in use, e.g. for contour cutting with the wheels carrying the strap mounted shiftably or swingingly, i.e. during sawing, other than merely for adjustment

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Sawing (AREA)

Description


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   La présente invention est relative aux scies à ru- ban en général et, plus particulièrement, à des scies à ruban à double coupe. 



   Un but de l'invention est de procurer un montage      amélioré pour la structure de support de lame de la scie à ruban qui assure un guidage régulier et précis de la lame vers la pièce à travailler. 

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   Un autre but est de procurer une scie à ruban qui est capable de faire une coupe précise à travers des pièces à tra- vailler même avec des lames ayant une usure déséquilibrée ou des nouvelles lames ayant des caractéristiques de coupe irrégulières qui-provoqueraient normalement une   dévi-ation   excessive dans la direction du bord plus affûté. Un but connexe est de procurer une scie à ruban qui, par une correction automatique d'une usure dé- séquilibrée, prolonge la vie utile de la lame. Un   but,est   égale- ment de procurer une scie à ruban dans laquelle toute tendance de la lame à couper d'un côté ou de l'autre est décelée et corrigée rapidement, évitant par conséquent la déviation progressive qui est responsable du bris, en particulier lors du découpage de piè- ces de grande section.

   Par suite de l'élimination de la cause com- mune de bris de la lame de la scie à ruban, la présente invention a pour résultat une scie à ruban qui est plus sûre à utiliser que les scies normales. 



   Encore un autre but de l'invention est de procurer un détecteur qui est sensible à de faibles valeurs d'écart de l'or- dre de quelques millièmes de pouce mais qui est cependant capable, par l'intermédiaire d'un nouvel agencement multiplicateur, de pro- curer l'action de correction nécessaire sans imposer une pression de réaction excessive sur la lame de scie. Un but plus précis est de procurer un agencement détecteur qui est sensible à une dévia- tion latérale de la lame au bord de coupe et qui n'est pas affec- tée par l'angle de la lame ou par la torsion qui est donnée à la lame par le mécanisme approprié en dirigeant la lame à nouveau vers la ligne désirée de coupe. 



   Un but de l'invention, suivant l'un de ses aspects, est de procurer un agencement de commande automatique destiné à commander de façon corrective une lame de scie à ruban avec lequel le degré de torsion donné à la lame est rendu proportionnel à l'écart de la lame à partir d'une ligne désirée pour la coupe.,      

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 Un but connexe est de procurer un agencement de commande automate que du type ci-avant qui est de construction simple tout en étant exempt d'oscillations indésirables ou "chasse" autour du point de commande. 



   Encore un autre but est de procurer une butée ar- rière pour la lame destinée à des scies à ruban et analogues qui est plus résistante à l'usure et qui a une vie utile plus longue que les butées arrière construites jusqu'à présent. Un but plus précis est de procurer une butée arrière de lame construite et montée de telle sorte que l'on puisse maintenir une relativement grande surface de palier en contact avec la lame en tout temps et en particulier lorsque la lame est appuyée contre une pièce'à travailler. 



   Un autre but est de procurer un montage ou chariot mobile pour la structure de support   de.la   lame d'une scie à ruban qui est supporté et guidé d'une façon nouvelle afin d'éliminer efficacement le serrage etd'assurer un fonctionnement régulier et correct de la lame lorsque le chariot est entraîné par un unique dispositif d'actionnement à mouvement alternatif placé d'un c8té de sa voie de déplacement. 



   Un autre but est de procurer des commandes perfec- tionnées qui, en corrélation avec le serrage d'une pièce à travail ler, sont automatiquement préréglées de façon à interrompre l'avan- ce de la lame de scie lorsqu'elle finit sa coupe. Un but connexe est de procurer une pince de serrage de la pièce à travailler per- fectionnée qui comprend des moyens efficaces destinés à empêcher la déformation de pièces tubulaires ou creuses analogues. 



   Un autre but est de procurer un montage perfection- né pour la lame qui supporte les roues d'entraînement   d'une   scie 'à ruban en permettant un réglage rapide et aisé pour assurer une - voie appropriée à la lame. Un but de l'invention est également de procurer des moyens perfectionnés pour entraîner la roue supportant. 

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 la lame. 



   Un autre but connexe est de procurer des moyens fluide perfectionnés actionnés par un/ sous pression pour maintenir la lame sous une tension prédéterminée. 



   D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre non limi- tatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels : 
La figure 1 est une vue en perspective d'une scie à ruban comportant les caractéristiques de la présente invention. 



   La figure 2 est une vue en coupe transversale par- tielle de la partie centrale de la table de scie représentée à la figure 1. verticale 
La figure 3 est une vue en coupe/transversale de la scie à ruban représentée à la figure 1 et représentant la façon suivant laquelle le chariot est guidé pour son déplacement d'avan- cement. 



   La figure 3a est une vue de détail représentant les moyens de support et d'ajustage de la lame supérieure. 



   La figure 4 est une vue en coupe partielle suivant un plan indiqué par la ligne 4-4 à la figure 2 et représentant des détails de la structure de support et de guidage du chariot. 



   La figure 5 est une vue en coupe de l'extrémité supérieure de la colonne de support de la lame, suivant un plan vertical. 



   La figure 6 est une vue en coupe verticale de l'ex- trémité inférieure de la colonne de support de la lame. 



   La figure 7 est une vue en coupe partielle de l'ex- trémité supérieure de la colonne de support de la lame, suivant un plan horizontal indiqué par la ligne 7-7 à la figure 5. 



   La figure 8 est une vue en coupe partielle du gui- de de roue inférieure de la lame, suivant un plan indiqué par la ligne 8-8 à la figure 6. 

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   La figure 9 est une vue en coupe,longitudinale de la partie avant de la base et du mécanisme de serrage de la pièce à travailler qui y est monté. 



   La figure 10 est une vue en élévation du mécanisme de serrage. 



   La figure 11 est une vue partielle de dessus de la base, représentant des détails de l'assemblage de la tige de com- mande. 



   La figure 12 est une vue en élévation latérale de l'assemblage de tige de commande représenté à la figure 11. 



   La figure 13 est une vue en coupe partielle suivant un plan indiqué par la ligne 13-13 à la figure 11. 



   La figure 14 est une vue en coupe partielle suivant un plan indiqué par la ligne   14-14   à la figure 11. 



   La figure 15 est une vue en coupe partielle suivant un plan indiqué par la ligne 15-15 à la figure 11. 



   La figure 16 est un schéma représentant le circuit de fonctionnement hydraulique et le système de commande électrique associé pour la scie à ruban. 



   La figure 17 est une vue en élévation de la   structu   re de guidage de la lame et de la butée arrière pour la lame. 



   La figure 18 est une vue en coupe de la structure de guidage suivant un plan horizontal indiqué par la ligne 18-18 à la figure   17.   



   La figure   19   est une vue en coupe suivant un plan vertical indiqué par la ligne 19-19 à la figure   17.   



   La figure 20 est une vue en coupe partielle sui-   vant   le même plan que celui de la figure   19,   représentant la posi- tion de la butée arrière lors d'une déviation ou d'une flexion de la lame par suite d'une pression contre la pièce à travailler. 



   La figure 21 est une vue en perspective, partielle- ment schématique, des parties de commande du mécanisme de   direc-   

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 tion de la lame représenté à la figure 1. 



   La figure 22 est une vue en perspective partielle représentant le train de commande du mécanisme de direction de la lame. 



   La figure 23 est un schéma représentant les connec- tions entre le moteur et les commutateurs de commande du mécanisme de direction de la lame. 



   La figure 24 est une vue en plan partielle d'une forme modifiée de détecteur. 



   Bien qu'une forme de réalisation préférée de l'in- vention ait été représentée et sera décrite ci-après, il ne doit pas être considéré que l'invention doit être limitée à ces détails particuliers. Au contraire, toutes les modifications et variantes rentrant dans le cadre du présent'brevet doivent être considérées comme faisant partie de la présente invention.    



  DESCRIPTION GENERALE    
Dans un but d'illustration, on a représenté la pré- sente invention telle qu'incorporée dans une scie à ruban pour le découpage de métaux, comportant une base creuse, généralement rec- tangulaire 20, avec une table de support pour la pièce à travail- ler 21 disposée horizontalement et montée dans une ouverture 21' à son extrémité avant supérieure. La table 21 comporte une rainure longitudinale centrale 22 (figure 3) définissant un passage pour la partie active d'une lame de scie sans fin flexible 25 portée par une colonne en forme de C 26, supportée de façon à se déplacer dans le sens avant-arrière sur la base.

   Des fentes en T   27   sont pratiquées dans la surface supérieure de la table 21 afin de rece- voir des dispositifs de serrage tel que le dispositif 30   représen-   té afin de fixer rigidement la pièce à travailler en place pendant qu'on la scie. 

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   COLONNE' DE SCIE 
La colonne de support 26 pour la scie, dans sa forme de réalisation   préférée,   comprend un organe de châssis creux   allonge, généralement   vertical, 31 reliant rigidement des loge-   mentsde   roues supérieur et inférieur. 32 et 33. A l'intérieur des logements respectifs sont tourillonnées des roues à lame su- périeure et inférieure 34 et 35(figures 5 et 6), destinées à sup- porter et guider la bande sans fin constituant la lame de scie 25.      



  L'une des roues, dans le présent cas la roue inférieure 35, est entraînée à rotation afin de commander la lame 25. 



   Comme on s'en rendra compte en se référant à la fi- gure 1, les logements 32 et 33 dépassent vers l'avant à partir de l'organe de châssis 31 et les roues 34 et 35 y sont tourillonnées de telle sorte que la partie active de la lame de scie est espacée d'une distance importante en avant de l'organe de châssis 31. La lame de scie peut ainsi être entraînée à travers une fente 22 sur une distance appréciable sans interférence par l'organe de châssis. 



  Des moyens de guidage appropriés (figures 17 à 20) décrits en dé- tail ci-après sont prévus sur chacun des logements de roues afin de dévier la partie active de la lame 25 vers le plan de retour de la colonne. 



   SUPPORT DE COLONNE¯ 
Suivant un aspect de l'invention, des moyens nou- veaux sont prévus pour supporter et guider la colonne 26 dans ses déplacements d'avance et de retour alternatifs. Cette structure de support et de guidage est particulièrement caractérisée par le sup- port rigide donné à la colonne, ce qui permet à la scie de découper même la pièce la plus massive avec un degré élevé de précision. 



   Plus particulièrement, la-structure de support et de guidage main- tient efficacement la colonne contre touts mouvements autres que 

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 ceux nécessaires pour l'avance de la scie vers la pièce à travail. ler et son retour à la position de retrait. Elle simplifie égale- ment de façon appréciable la construction et l'assemblage de la d'avance scie et permet l'utilisation d'un mécanisme très simple et efficace. 



   En se référant plus particulièrement aux figures 2,3 et 4 des dessins annexés, les moyens de support et de guidage de la colonne, dans la forme de réalisation préférée, comprennent un chariot 40 représenté comme étant fabriqué à partir de plaques latérales en métal épais 41 et de plaques d'extrémité 42, soudées ensemble de façon à former une structure rectangulaire rigide. 



  Le support pour le chariot est offert par des roues ou galets 43a à 43d et 44a à   44d   montés sur les plaques   latérales'opposées 41   et placés 'de façon à coopérer avec des rails de guidage 45 et 46 prévus sur la base 20. 



   'Dans la machine représentée à titre-d'exemple, le rail de guidage 45 et les galets coopérant 43 sont ..construits et dispo- sés de façon   à.retenir   le   chariot .à   la fois contre des mouvements latéraux et verticaux tout en permettant un mouvement alternatif régulier et aisé dans le sens longitudinal. A   ette   fin, le rail de guidage 45, qui comprend un organe structurel rigide allongé boulonné ou fixé d'une autre façon à la face inférieure de la ta- ble 21, présente une fente dans son côté intérdeur qui délimite des voies de guidage espacées verticalement et opposées 47. Chaque voie de guidage est rainurée longitudinalement .-afin de procurer un siège pour une barre de guidage 48 qui a de préférence une sec- tion transversale circulaire.

   Les barres de guidage sont évidem- ment fixées rigidement en place par des vis ou d'autres moyens de fixation appropriés. 



   Afin de coopérer avec les barres de guidage 48, les galets 43 sont formés avec des rainures périphériques 49 dont les bords sont chanfreinés comme représenté à la figure 2, afin 

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 de définir des surfaces d'appui opposées et espacées afin   de 'che-   vaucher la barre de guidage et venir en contact avec des surfaces inclinées opposées de celles-ci. 



   Dans la forme de réalisation donnée à titre d'exem- ple, quatre galets sont prévus de chaque côté du chariot 40. Deux . de de ces galets 43a et 43b sont montés au voisinage/l'extrémité le avant du chariot et les deux autres, 43c et 43d sont au voisinage de l'extrémité arrière, comme représenté à la figure 4. Les galets 43b et 43c sont montés sur un goujon ou pivot excentrique 50 dé- passant à partir d'une tête 51 à une extrémité d'un boulon 52 et dont l'axe est décalé latéralement par rapport à l'axe de ce bou- lon. Le boulon 52 est logé dans des ouvertures alignées de la   pla   que latérale 41 et d'une plaque ou garniture de montage 53.montée sur la face extérieure de la plaque latérale et fixée à celle-ci afin de procurer un palier ou support relativement long pour le boulon.

   L'extrémité intérieure du boulon est façonnée ou formée avec une douille 54 destinée à coopérer avec une clef ou autre outil.au moyen duquel le boulon peut être tourné. Lors d'une tel- le rotation, le galet est déplacé verticalement par rapport au chariot. Un écrou 55 fixé sur le boulon coopère avec la tête 51 afin de verrouiller efficacement le boulon dans n'importe quelle position réglée ou ajustée. 



   En pratique, l'un des galets de chaque paire,   'est   en contact avec la voie de guidage inférieure 47, tandis que l'autre galet de la paire est déplacé de façon à venir en contact avec la voie de guidage supérieure. Lorsqu'ils sont placés de cette sorte, les galets maintiennent efficacement le chariot contre tout dépla- cement, soit vertical, soit horizontal, transversalement par rap- port aux votes de guidage. 



   En même temps, les galets se déplacent aisément le long des voies de guidage et assurent un déplacement doux et sans vibrations du chariot de support de la colonne. 

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   Un système de support et de guidage généralement analogue est prévu de l'autre côté du chariot 40. Dans ce cas, toutefois, les galets   44   sont formés avec des surfaces périphéri- ques planes et le rail de guidage 46, qui est boulonné sur la fa- ce inférieure de la table 21, est   rainuré.de   façon à délimiter des surfaces planes opposées et espacées verticalement 56 et destinées à   venir!-en   contact avec les galets. Comme décrit ci- avant, quatre galets 44a à 44d sont prévus de ce côté du chariot, deux au voisinage de chaque extrémité, les galets 44b et   44c   étant montés sur des pivots excentriques 50 dépassant des boulons 52. 



  Dans ce cas également, les galets sont ajustés de telle sorte que l'un de chaque paire circule sur la surface de guidage inférieure 56 tandis que son compagnon circule sur la surface de roulement supérieure. Les galets fonctionnent ainsi de façon à retenir leur côté du chariot contre un déplacement vertical transversal tout en permettant un mouvement alternatif régulier et aisé du chariot. 



   L'agencement de support à galets perfectionné dé- crit   ci-avant,   outre le fait qu'il donne le support rigide néces-   saire   pour un découpage précis, simplifie également de façon ap-   préciable   la construction et l'assemblage de la scie à ruban. 



  Ainsi, les seules dimensions critiques rencontrées lors de la fa-   brication   sont celles entraînées par le placement des barres de guidage 48 dans l'alignement vertical et horizontal approprié. 



  Ceci est relativement aisé, étant donné que les barres sont ajus- tées dans des rainures du même rail de guidage   45'   Des variations considérables   de l'espacement   latéral des rails de guidage, de mê- me que dans l'espacement des galets, peuvent être tolérées étant donné que les galets   44   circulent simplement sur des surfaces de roulement planes. Les mêmes considérations sont valables pour l'es- pacement vertical des surfaces de roulement 56 et les barres de guidage 48, étant donné qu'une compensation est aisément effectuée par ajustement vertical approprié des galets. 

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     ,   Afin de permettre le découpage sous des angles dif- férents, la colonne 26 est montée sur le chariot   40   de telle sorte qu'elle puisse pivoter autour d'un axe avant-arrière   coincidant   avec la fente 22 et la surface supérieure de la table de travail 21. Comme représenté à la figure 2, la face inférieure de la table au voisinage de la fente 22 est chanfreinée, comme représenté en 60, afin de donner le jeu nécessaire pour la lame de scie lorsque la colonne est inclinée d'environ   45   de part et d'autre d'une po- sition verticale. 



   D'après la figure 1 des dessins annexés, les moyens de montage de la colonne, dans leur forme de réalisation préférée, comprennent un organe de support 61 soudé ou fixé autrement à l'or- gane de châssis 31 entre les extrémités de celui-ci et ayant une partie circulaire dépassant vers l'arrière de l'organe. Cette par- tie saillante est rainurée de façon à former un palier cylindrique dont l'axe central est situé comme décrit ci-avant. Le palier est logé dans une bague de palier fendue 63 supportée sur l'organe d'ex-   du.   



  .trémité   42   à   l'arrière/chariot   40 et fixée à celui-ci par des bou- lons ou par d'autres moyens de fixation appropriés. Un levier 65, agissant par l'intermédiaire d'une vis ou d'une came , est prévu pour resserrer les extrémités de la barre 63 1!une vers l'autre afin de serrer par friction la colonne dans n'importe quelle posi- tion de réglage. 



   A l'extrémité avant du chariot, la colonne est sup- portée par un prolongement vertical 66 du logement de roue infé- rieure 33. Un raccord boulonné ou fixé d'une autre façon à l'extré mité supérieure du prolongement est formé avec une nervure dépas- sant vers l'avant et ayant la forme d'un arc, prévue pour circuler dans une rainure en forme d'arc complémentaire 69 pratiquée dans un organe de support 70 monté sur le chariot comme montré à la fi- gure 2. L'organe de support est, dans ce cas, fixé à l'organe frontal 42 du chariot par des vis 71, vissées dans des pattes 72 

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 formées sur l'organe de chariot ou soudées à celui-ci.

   Le support ainsi fourni à la fois à l'avant et à l'arrière de la colonne assure une circulation précise de la lame de scie en tout temps et empêche toute déviation indésirable de la lame sous de fortes charges. 



   Par suite de   Inaction   de guidage et de support ef- ficace de la structure décrite ci-avant, le chariot 40 et la co- lonne 26 qu'il supporte peuvent être avancés vers la pièce à tra- vailler et en être écartés par un mécanisme d'avance simple placé d'un côté du chariot: En d'autres mots, il n'est pas nécessaire de centrer avec précision le mécanisme d'avance par rapport au cha- riot ou de   prévoir' des   mécanismes doubles agissant sur les côtés opposés du chariot. Pour obtenir une action régulière ainsi qu'une large gamme de   vitesses d'avancement,   l'on préfère utiliser un mé- canisme d'avance actionné hydrauliquement et un tel mécanisme a été représenté dans la scie à ruban décrite à titre d'exemple. 



  Ce mécanisme, dans sa forme de réalisation préférée, comprend un cylindre allongé 75 supporté sur une équerre 76 boulonnée ou fi- xée autrement à la'face inférieure du rail de guidage   45,   comme représenté à la figure 2, Le cylindre est naturellement disposé parallèlement à la voie de va-et-vient du chariot et son piston d'actionnement 77 ( figure 16)est relié par une tige de piston 78 et une plaque d'accouplement 79 (figure 2) au chariot 40 au   vpisir   nage de son extrémité avant. Du fluide sous pression est fourni au cylindre à partir d'une pompe P ( figure 16), sous la commande de soupapes et de robinets décrits ci-après. 
 EMI12.1 
 



  SUPPORT DE LA ROUE A RUBAN SUPERIEURE 
La colonne de support de scie 26 et plus   particuliè-   rement les logements de roues supérieur et inférieur comportent des caractéristiques de constructions nouvelles pour le support des roues à ruban 34 et 35 afin de procurer un réglage pour déterminer 

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 la voie appropriée de la lame de scie. D'après les figures 1, 5 et 7, le logement de roue supérieur 32 comprend une plaque métalli- que ou une pièce moulée lourde 80, soudée ou fixée rigidement d'u- ne autre façon d'un côté de l'organe de châssis 31 et en dépassant vers l'avant. La plaque est découpée en 81 et sur cette ouverture est monté un coulisseau 82.

   Comme on le verra d'après la figure 1, le coulisseau 82 est de forme générale rectangulaire et ses bords latéraux opposés sont logés à coulissement dans des guides ver- ticaux parallèles pratiqués dans la plaque 80. Comme représenté à la figure 7, les guides sont définis par une paire de barres de guidage 83 soudées à la face extérieure de la plaque 80, chaque barre ayant un bord intérieur rainuré ou découpé en 84 afin de recevoir le bord du coulisseau. Des bandes de retenue 85 fixées de façon amovible aux barres de guidage 83, par exemple par des vis 86, retiennent le coulisseau en place tout en permettant un déplacement sur champ par coulissement dans un plan vertical. 



   Le coulisseau 82 présente une ouverture centrale, indiquée en 87 et, dans cette ouverture, un logement de palier 88 est monté de façon à pouvoir avoir un mouvement oscillant limité autour d'un axe horizontal situé dans un plan parallèle à la wie de va-et-vient de la colonne. Comme représenté aux figures 5 et 7, le logement de palier 88 comprend une partie de manchon creuse 89 se terminant en une partie cylindrique élargie 80 percée de façon à recevoir à l'extrémité à section réduite d'un organe d'extrémité annulaire 91 maintenu en place par des vis 92. Des pivots ou gou- jons 93 ( figure 7),dépassant à partir de bords opposés de l'orga- ne annulaire, s'engagent dans des douilles 94 formées dans des pat- tes 95 faisant partie du coulisseau 82 et en dépassant vers l'ar- rière des côtés opposés de l'ouverture 87.

   La position angulaire du logement de palier est obtenue à l'aide de vis de réglage 96 traversant des pattes 97 dépassant des côtés supérieur et infé- rieur de la partie de logement 90. Comme représenté à la figure 51 

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 des vis de réglage s'appuient sur la face adjacente du coulisseau. 



   La roue à ruban 34 est montée à l'extrémité d'un arbre 100, par exemple par des vis ou d'autres éléments de fixa- tion appropriés. L'arbre 100 est supporté à rotation dans le loge- ment de palier 88, de préférence à l'aide de paliers anti-friction. 



  Dans la forme de réalisation donnée à titre d'exemple, le support de l'arbre est constitué par deux paliers anti-friction 101 et 102 Le palier 101 est ajusté sur une partie élargie de l'arbre adjacen- te à la roue et est.logé dans un évidement pratiqué dans l'organe d'extrémité 91. Le palier 102 est ajusté sur l'extrémité opposée de l'arbre qui a un diamètre réduit et est logé dans un siège.de palier formé à l'extrémité extérieure du manchon 89. Un capuchon amovible 103 ferme l'extrémité du manchon et procure une voie d'ac- cès aux paliers afin de permettre leur graissage. 



   Lorsque la scie n'est pas utilisée ou quand une la- me doit être installée ou remplacée, la roue à ruban supérieure 34 est déplacée vers le bas ou vers la roue à ruban inférieure par un mouvement approprié du coulisseau 82. Des moyens d'arrêt régla- bles sont prévus pour limiter un tel déplacement vers le bas du coulisseau. Comme représenté à la figure 5, les moyens d'arrêt com- prennent une vis de butée réglable 105 vissée dans une patte 106 faisant partie de la   phque   de logement 80 et en dépassant latérale- ment. La vis est évidemment disposée parallèlement à la voié de déplacement du coulisseau et son extrémité supérieure est formée avec une pointe allongée et polie 107, logée à coulissement dans une douille de guidage formée dans une patte 108 au voisinage de l'extrémité inférieure du coulisseau.

   Un collier 109 faisant par- tie de la douille coopère avec la face inférieure de la patte afin de limiter le déplacement vers le bas du coulisseau. La position. limite peut être ajustée aisément en vissant la butée plus haut ou plus bas. 



   Lorsque la scie est en fonctionnement, une tension 

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 considérable doit être maintenue pour la lame de scie 25 afin d'assurer une coupe efficace et précise. L'invention procure de nouveaux moyens actionnés par une puissance extérieure afin de maintenir la tension voulue sur la lame en tous temps. Comme dé- crit ci-après, les moyens de mise sous tension comprennent un cy- lindre disposé verticalement 111 faisant partie du coulisseau 82 ou fixé rigidement à celui-ci et dont l'extrémité supérieure est fermée par une tête de cylindre amovible 112. Le cylindre est mu- ni d'un piston 113 comportant une tige de piston 114 traversant la tête 112 et fixée à une patte il5 dépassant latéralement de la pla- que de logement 80 au voisinage de son extrémité supérieure. 



   Du fluide sous pression fourni. à l'extrémité supé- rieure du cylindre 111 par l'intermédiaire d'un conduit 116 chasse le cylindre et le coulisseau 82 vers le haut et applique par consé quent une tension à la lame de scie passant sur les roues à ruban 34 et 35. En réglant de façon appropriée la pression du fluide envoyé au cylindre, comme décrit plus en détail ci-après, la ten- sion sur la lame peut être modifiée comme on le désire. 



   Un couvercle en tôle 117 ferme le logement de roue 32 et enferme complètement la roue à ruban 34 afin de permettre un fonctionnement sûr.. Le couvercle est monté sur charnières, de pré- férence à son bord arrière, de telle sorte qu'il peut être ouvert par pivotement afin de procurer un accès à la roue pour permettre le remplacement des lames. Un organe de fond en forme de cuve 118 ferme le fond du logement et sert à recueillir toute particule de métal délogée de la lame lorsque celle-ci passe sur la roue. Il doit être entendu que l'organe 118 est calculé de façon à donner le jeu voulu pour la lame à l'avant et à l'arrière du logement de roue. 
 EMI15.1 
 



  SUPPOft2 A IA ROUE A, I,UBAId 21FLRTEURE 
Le logement de roue 33 pour la roue à ruban infé- rieure 35 comprend également une plaque métallique ou pièce coulée      

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 lourde 120 fixée à son bord arrière à l'organe de châssis 31 et s'étendant vers l'avant dans un plan parallèle à la voie de va-et- vient de la colonne. La plaque présente une ouverture 121 destinée à recevoir un logement de palier et de commande 122 qui est monté de façon à pouvoir avoir un mouvement de pivotement limité autour d'un axe horizontal parallèle au plan de la plaque. 



   Le logement 122, comme représenté aux figures 6 et 8, comprend un corps cylindrique creux 123 comportant un organe d'extrémité annulaire 124 fixé de façon amovible à son extrémité intérieure. Des paliers à friction 125 et 126 ajustés dans des sièges de paliers formés dans l'organe d'extrémité 124 et dans la paroi d'extrémité opposée du corps, supportent à rotation un ar- bre 127. La roue à ruban 35 est fixée rigidement à l'extrémité in- térieure de cet arbre par des vis ou d'autres moyens de liaison appropriés, comme représenté à la figure 6. Un capuchon amovible 128 ferme l'extrémité extérieure du corps 123 et donne un accès vers l'intérieur du logement pour le graissage ou d'autres servi- ces d'entretien. 



   Un support pivotant pour le support 122 est procuré par des pivots ou goujons (non représentés) analogues aux pivots 93 dépassant des côtés opposés de l'organe d'extrémité 124 et s'en- gageant dans des douilles formées dans des nervures dépassant laté- ralement 129 s'étendant verticalement le long de la face interne de la plaque 120. Des vis de réglage 130 vissées à travers des pat- tes 131 dépassant des côtés supérieur et inférieur du corps 123 coopèrent avec la face extérieure de la plaque 120 de façon à dé- terminer la position angulaire du logement et à procurer ainsi un ajustement de la roue à ruban inférieure de façon à assurer une voie appropriée pour la lame de scie.

   Un couvercle en tôle 132 en- ferme la roue à ruban, ce couvercle étant monté sur charnières le long d'un de ses bords de façon à pouvoir pivoter vers l'extérieur afin de procurer un remplacement facile de la lame. 

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  COi.U4ANDE D'UNE-ROUE,-A-RUBAN 
La commande nouvelle permettant l'entraînement de la roue à ruban inférieure 35 simplifie fortement la construction de la scie à ruban et procure une large gamme aisément commandée de vitesses d'entraînement. L'on préfère utiliser un moteur hydrau- lique rotatif HM pour entraîner la roue à ruban et, afin d'obtenir les avantages mentionnés ci-avant, le moteur est monté directement sur le logement de palier 122. Ce moteur est   alimenté   en fluide sous pression par une pompe P1 ( figure 16) sous la commande de sou'   papoe   décrites ci-après. Comme représenté à la figure 8, le moteur HM est monté à une extrémité d'un prolongement tubulaire 136 formé d'un côté du corps de logement 123.

   L'arbre de moteur 137 s'étend dans ce prolongement et est relié par un accouplement 138 à une ex- trémité d'un arbre de commande 139 tourillonné dans des paliers anti-friction 140 ajustés dans des sièges de paliers formés.dans le corps 122 sur les côtés opposés de l'arbre de roue 127. 



   Bien qu'un système d'engrenage quelconque puisse être utilisé pour relier de façon à permettre l'entraînement l'ar- bre 139 et l'arbre de roue 127, il est préféré, pour diminuer le poids et obtenir une économie de volume, d'utiliser le système d'engrenage dit Spiroide. Avec ce type d'engrenage, l'arbre 139 peut être monté relativement près de l'arbre 127 avec un pignon 141 sur l'arbre de commande engrenant avec une roue dentée   142   cla- vetée sur l'arbre 127 à l'intérieur du corps de logement 123. 



  Pour assurer un fonctionnement régulier, l'arbre 139 peut, si on le désire, être prolongé à travers une plaque de couverture   143   sur le logement de façon à porter un lourd volant   144.   Si le volant      n'est pas désiré, l'arbre 139 se termine au voisinage du palier extérieur 140 et une plaque de couverture non perforée est   substi   tuée à la plaque de couverture   143.   

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  1CANTSFJE DE StA.GF D ï.,A PIEC A TItAVAILLEt 
Le mécanisme de serrage de la pièce à travailler 30 est caractérisé par sa facilité de réglage pour le maintien de pièces de différentes dimensions et en outre par sa possibilité de serrage et de maintien de pièces tubulaires de façon sûre sans les écraser ou les déformer de façon à éviter. Sous sa forme de réali- sation préférée, telle que représentée aux figures 1, 9 et 10, le mécanisme de serrage comprend des mâchoires frontales et arriè- re venant en contact avec la pièce 150 et 151, montées à coulisse- ment dans l'une des paires de fentes en forme de T   27,   pratiquées dans la table de travail 21 afin de permettre un ajustage   indépen-   dant vers l'extrémité avant de la table ou en s'écartant de cette extrémité.

   Les fentes en T 27 sont placées aux côtés opposés de la fente de scie 22 dans la table et le mécanisme de serrage peut être interchangé entre les fentes afin de permettre son placement de part et d'autre de la lame de scie, suivant les nécessités des pièces particulières à scier. 



   La mâchoire de serrage arrière   151 est   la mâchoire fixe du mécanisme, bien qu'elle soit ajustable en tant qu'opéra- tion préliminaire à n'importe quelle position sélectionnée dictée par le caractère particulier de la pièce à travailler. Comme décrit ci-après, cette mâchoire comprend une plaque d'usure 153 ayant une extrémité de forme rectangulaire et dont l'autre extrémité est dé- coupée en oblique ou est chanfreinée, comme représenté à la figure   .1,   afin de permettre le fonctionnement de la lame de scie en posi- tion inclinée. La plaque d'usure 153 est fixée de façon amovible à un organe de support rigide 154 qui comporte une nervure 155 s'étendant à partir de sa face inférieure et calculée de façon à glisser dans la rainure en forme de T 27.

   Au voisinage de son bord inférieur, l'organe de support comporte une partie élargie arrière ou saillie 156 délimitant une surface de serrage inclinée 157. 

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   Un organe de butée 158 coopère avec l'organe de support 154 et son extrémité inférieure a une forme telle qu'elle puisse circuler dans la fente en forme de T 27. L'extrémité supé- rieure de cet organe, qui dépasse au-dessus de la surface de la table 21, comporte un prolongement 159 placé de façon à surmonter la surface de serrage 157 de l'organe de support et taraudée de façon à recevoir une vis de serrage 160 prévue pour venir en con- tact de serrage avec cette surface. L'on remarquera que la vis de serrage est disposée perpendiculairement à la surface 157, de tel- le sorte que la pression exercée par la vis tend à chasser l'or- gane de support à la fois vers l'avant et vers le bas contre le sommet de la table 21. 



   Lon a prévu le verrouillage sûr de l'organe de bu- tée 158 dans une série de positions de réglage, de telle sorte qu'il puisse retenir la mâchoire 151 dans une position fixe pour le serrage d'une pièce à travailler. Dans ce but, la partie large de la fente en.forme de T 27 comporte une paire de barres de ver- rouillage trempées 161 (figure 10), placées sur les côtés opposés de la partie d'ouverture rétrécie vers le haut de   la. fente.   Chacune des barres présente des encoches alignées latéralement et se fai- sant face vers le bas 162, comme représenté à la figure 9. Au voi- sinage de son extrémité avant, l'organe de butée 158 porte une bar- re 163 s'engageant dans les encoches et maintenue en place par un élément de support 164. 



   Au voisinage de son extrémité arrière, l'organe de butée présente un talon incliné 166 prévu pour circuler sur le fond de la fente en forme de T tout en permettant un mouvement d'oscillation vers l'avant limité de l'organe contre ka force exercée par un ressort 165. Lors d'un tel pivotement vers l'avant, la barre 163 est écartée des encoches, de telle sorte que   ltentiè-   reté de l'assemblage de mâchoires,peut être poussée le long de la fente en forme de T vers une position sélectionnée. Lorsqu'il est 

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 relâché, le ressort fait immédiatement pivoter l'organe de support dans la direction opposée, de façon à engager la barre 163 dans les encoches. L'organe de butée peut alors être verrouillé rigide- ment en place au moyen d'une vis de verrouillage 167. 



   Lorsque l'organe de butée est verrouillé en une po- sition réglée, l'organe de support peut être placé sur la table en vissant la vis de serrage 160. Il sera évident qu'avec la for- me de construction représentée, le déplacement de l'assemblage de mâchoire arrière sous la pression de la pièce ost empêché effica- cement que la vis de verrouillage de butée soit vissée ou non. 



  La pression de la pièce contre la mâchoire arrière tend à faire pivoter l'organe de butée'vers l'arrière et maintient ainsi la barre 163 de façon sûre dans les encoches 162. 



   La construction de la mâchoire frontale 150 est   ana''   logue globalement à celle de la mâchoire arrière décrite ci-avant. 



  Ainsi, la mâchoire frontale comprend une plaque d'usure 170 montée sur la face d'un organe de support vertical 171 qui comporte une paire d'étrésillons triangulaires espacés latéralement 172 s'éten- dant vers l'arrière et reliés par un organe transversal 173. 



  L'organe de support et l'organe transversal présentent des nervu- res de guidage dirigés vers le bas 174 prévues pour circuler dans la partie-étroite de la fente en forme de T 27. 



   Entre les étrésillons 172 est disposé un organe de butée frontal 175 dont l'extrémité inférieure est formée de façon à pouvoir circuler dans la partie large de la fente en forme de T et portant à son extrémité arrière inférieure une barre de verrouil lage 176 prévue pour s'engager dans les encoches 162. La barre de verrouillage est repoussée en contact avec les encoches par un res- sort 177 qui tend à faire pivoter l'organe de butée autour d'un talon incliné 178 formé sur son extrémité avant et pouvant ve- - nir en contact avec le fond de la fente en forme de T. Une poignée dépassant vers.l'avant 179 est prévue pour permettre l'inclinaison 

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 aisée de, l'organe de butée afin de le libérer pour le mouvement d'ajustage destiné à permettre le placement d'une pièce   particulier   re.

   Comme représenté à la figure 9, l'organe de support 171 de la mâchoire frontale 150 est formé à son bord inférieur avec un pro- longement délimitant une surface de serrage inclinée 180.   L'organe',   de butée correspondant 175 porte un élément. de serrage mobile pré- vu pour venir en contact avec la surface 180 et déplacer ainsi la mâchoire frontale vers l'arrière et en même temps la serrer con- tre la face de la table 21. L'élément de serrage, dans sa forme de réalisation préférée,' comprend une tige de piston 181 fixée à un piston 182 travaillant dans un cylindre 183 formé sur l'orga- ne de butée 175 ou fixé à celui-ci.

   L'extrémité supérieure de ce cylindre est fermée par une tête amovible 184 présentant des ori- fices appropriés pour la connection d'un conduit flexible 185 par , l'intermédiaire duquel du fluide sous pression est.fourni au cy- lindre afin de faire avancer le piston et sa tige vers la posi- tion de serrage. Un   ressort 101'   (figure 16) ramène le piston et sa tige à la position de retrait et libère la pièce lorsque le cy- lindre est mis en communication avec   l'atmosphère.   De préférence, la connection du conduit est effectué par l'intermédiaire d'un raccord pivotant 186 afin d'éviter des coudes ou flexions   indésiraJ   bles du conduit flexible. 



   Il sera évident que le piston 181, lors de l'ènga-   gement   de la surface 180, poussera la mâchoire frontale vers la mâchoire arrière et appliquera ainsi une pression de serrage sur une pièce placée entre les mâchoires. Afin d'éviter un écrasement ou une déformation d'une pièce tubulaire, des moyens sont prévus pour limiter le déplacement de la tige de piston dans la direction du serrage. Dans ce but, la tige de piston est prolongée à   l'autre.   extrémité du piston 182 de façon à traverser un joint approprié de la tête de cylindre 184. Sur l'extrémité saillante de la tige de 

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 piston est ajusté un collier d'arrêt   187   pouvant être réglé lon- gitudinalement par rapport à la tige à l'aide d'une vis d'ajusta- ge à tête 188 vissée dans l'extrémité de la tige.

   Lors du déplace- ment du piston 182 dans une course de serrage, le collier 187 coo- père avec la tête 184 afin de déterminer la longueur de la course et limiter ainsi   l'amplitude   du mouvement par lequel la mâchoire frontale 150 peut être repoussée contre une pièce s'affaissant telle qu'une pièce de tube. A l'aide d'un réglage approprié de la vis 188, l'action de serrage peut être réglée de façon à appliquer une pression suffisante pour maintenir la pièce de façon sûre sans   l'écraser   ou la déformer de façon indésirable. 
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  UANI6 DE QOIDE D'AVANulli.mNT C e s. eE.-- z.,l.r -m.r . n.' ,.r----, -----...-- 
Avant de commencer une description détaillée du système de commande et de son fonctionnement général, il sera uti- le d'envisager d'abord la structure nouvelle par l'intermédiaire de laquelle le chariot supportant la colonne 40 agit de façon à interrompre l'avance de la lame de scie lors de l'achèvement d'une coupe. En se référant plus particulièrement aux figures   11   à 15 des dessina annexés,la structure de commande comprend une tige ou barre de commande 200 supportée sur la base 20 à l'arrière de la table   21   et disposée parallèlement à la voie de va-et-vient du chariot.

   Comme représenté aux figures   11   et   12,   la tige de com- .mande est supportée à rotation en des extrémitésopposées dans une paire, de blocs de   coussinets   201 et 202 boulonnés ou fixés d'une autre façon sur la face supérieure de la base 20. 



   Au voisinage d'une extrémité de la tige, dans le   cas   présent l'extrémité arrière, un   collier   203 est monté de façon non rotative (   figures   11,  12   et 15)et comporte un bras d'action- nement   'de   commutateur 204 dépassant latéralement de façon à   sur-   monter le plongeur d'actionnement 205 d'un commutateur de fin de 

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 course LS1 enfermé dans une enveloppe 206.

   Le bras porte un élé- ment de contact réglable sous la forme d'une vis 207 placée de fa- çon à venir en contact et à abaisser le plongeur 205 lorsque la tige de commande est amenée à pivoter dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre à partir de la position normale dans laquelle   EU est     représent à   la figure 15. Une lame de ressort 208 fixée à un cran d'arrêt 209 dépassant du collier vient en contact. avec la base de la machine de façon à rappeler élastiquement la tige de commande vers une position normale. Une telle position esf définie par une vis d'arrêt réglable vissée dans le bras 209 de façon à venir en contact avec la base 20, comme représenté. 



   Sur la tige de commande 200 sont montés, de façon à pouvoir être ajustés par coulissement longitudinalement par rap- port à la tige, des organes d'arrêt avant et arrière 210 et 211. 



   Les organes d'arrêt peuvent être forcés à osciller avec la tige de commande, en bloc, de n'importe quelle façon préférée.Ainsi, les organes peuvent être verrouillés ou clavetés sur la tige de commande, bien que pour la simplicité de la construction il soit préféré d'utiliser une tige de section approximativement carrée et de donner aux arrêts des ouvertures de forme complémentaire, comme représenté. 



   D'après les figures 11 et 12, l'arrêt frontal 210 comporte un doigt 212 dépassant vers l'intérieur et vers le centre ' ouvert de la base 20 de façon à venir en contact avec un crochet 
213 fixé au chariot   40   et pouvant se déplacer avec celui-ci. 



   Comme représenté à la figure 12, le crochet ou cliquet s'étend vers l'avant au-dessus de la surface de la base 20 et comporte une face de came inclinée 214 prévue pour venir en contact avec une face inclinée de façon analogue 215 sur le bras 212. Lors d'un tel con- tact, la tige de commande 200 est amenée à osciller dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, tel que représenté à la figure 15. 

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   L'organe d'arrêt 211 comporte également un doigt d'arrêt faisant saillie radialement 216 (figure 11) placé de fa- çon à venir en contact avec la surface arrière du cliquet 213. 



  L'organe d'arrêt 211 est muni d'une vis de serrage actionnée ma- nuellement 211' à l'aide de laquelle il peut être verrouillé de façon sûre dans n'importe quelle position choisie le long de la tige. Un tel réglage définit la position limite jusqu'à laquelle le chariot 40 est à ramener par le dispositif d'actionnement mé- canique associé à ce chariot. 



   Suivant un autre aspect de l'invention, des moyens sont prévus pour régler automatiquement la butée avant 210, de telle sorte que l'avance de la scie s'arrêtera automatiquement aussitôt qu'une pièce a été sciée de part en part. Etant donné que le bord éloigné de la pièce est déterminé par la position de la mâchoire de serrage mobile 150, ceci est effectué de façon aisée en prévoyant une liaison entre la mâchoire de serrage mobile et l'organe de butée frontal, de telle sorte qu'ils sont déplacés en bloc. Une telle liaison peut, de façon facile, prendre la forme d'une barre plate allongée 220 (figures 10 à 13), pouvant coulis- ser dans une fente longitudinale pratiquée dans la face supérieure de la base 20.

   Comme représenté à la figure 10, la barre s'étend est en dessous de la mâchoire frontale 150 et/fixée à celle-ci au moyen d'un goujon borgne 221. Par conséquent, le déplacement de la mâ- choire pour le serrage d'une pièce à sa position communique un mouvement correspondant à la barre 220. 



   A son autre extrémité, la barre 220 s'étend en des- sous d'un collier 223 et lui est reliée par des vis 222, ce collier étant monté à coulissement sur la tige de commande 200 au voisina- ge de l'arrêt 210,çomme représenté aux figures 11 et 13. L'arrêt 210 est formé avec une partie de col 210' de diamètre réduit ayant des dimensions telles qu'elle puisse pénétrer avec un mouvement télescopique dans une douille 224 formée dans le collier. Comme 

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 représenté à la figure: 13,   le-   col 210 présente une rainure péri- phérique 225 afin de recevoir un   goujon   rappelé par ressort 226 monté à coulissement dans un passage transversal du collier 223. 



  Lorsque les goujon 226 est engagé dans la rainure 225,   larrêt   fron- tal 210 est. verrouillé: sur'le collier 223 et est ainsi déplacé vers- l'avant et vers.   l'arrière.   suivant la position de la mâchoire de serrage mobile 150. 



   Le réglage indépendant de l'arrêt frontal 210 peut être désirable à certains moments, par exemple lorsqu'une- pièce doit être fendue au lieu d'être sciée de part en part. Afin d'ef- fectuer un tel réglage indépendant, il, suffit de retirer le goujon 226 au moyen du bouton moleté 227, libérant ainsi l'arrêt de tel- le sorte qu'il puisse être déplacé le long de la tige de commande jusqu'à une position indiquant la profondeur de la fente. Une vis de serrage 228 pouvant être actionnée par un bouton 229 et agis- sant par l'intermédiaire d'un organe de serrage par friction 230, sert à verrouiller l'organe d'arrêt dans la position déterminée. 

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  5YiI'Ei>B D' r STI01\i1{,::;.HT UT Pi; C0à.2.ùîNÙE. 



   Le mode de fonctionnement de la scie à ruban perfectionnée peut être décrit et compris le plus aisément en se référant au schéma du circuit hydraulique et électrique donné à la figure 16. 



  Comme expliqué ci-avant, le dispositif d'actionnement hyd.raulique 75, 77 destiné à faire avancer et à faire reculer le chariot sup- portant la colonne est monté sur la base 20 le long de la voie du chariot, tandis que le moteur   H@   destiné à commander la lame de scie est supporté sur la tête de roue inférieure. Les pompes P et Pl fournissant le fluide sous pression au dispositif d'action- nement et au moteur, ainsi que l'appareillage auxiliaire associé, les soupapes de commande et le réservoir à fluide R sont logés dans un compartiment 245 dans la partie arrière de la base. Les éléments électriques sont de préférence enfermés dans une boite de commande métallique 246 supportée sur la base au voisinage.du compartiment   245,   comme représenté à la figure 1.

   Pour la facilité de la commande, les commutateurs électriques actionnés manuellement et les leviers d'actionnement des soupapes sont montés sur un panneau de commande 247 prévu à l'extrémité frontale de la base. 



   D'après le schéma du circuit (figure 16), la soie à ruban est placée en position de fonctionnement en fermant momentanément un commutateur de démarrage à bouton poussoir S. La fermeture de ce commutateur ferme un circuit de mise sous t'ension pour un relais Rl. 



  Ce circuit reçoit du courant par l'intermédiaire d'un transformateur TR connecté sur deux des trois conducteurs de la ligne L alimentant la soie. Le relais R1, lors de sa mise sous tension, établit un cir- cuit de maintien en fermant les contacts de commutateur Rl-1. Ce cir cuit de maintien comprend un commutateur d'arrêt normalement fermé si, un commutateur de fin de course interrompant l'avance   IS-1   et un commutateur de sécurité SS qui est normalement fermé mais qui s'ouvre lors dtune rupture de   la   lame de soie.

   Les commutateurs de démarrage et d'arrêt S et S1 sont de préférence montés sur le panneau de   oomman-   

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 de   247,   comme représenté à la figure 1,   où.   ils sont aisément   acces-   sibles pour   l'opérateur.   



   Le relais Rl, lorsqu'il est sous tension,   tonne   également le commutateur de moteur principal Rl-2 fournissant du courant   électri-   que à un moteur M qui, dans le présent cas, entraîne à la fois les pompes M et P1. La fermeture du commutateur Rl-2 fournit également du courant à un moteur M2 qui entraîne une pompe P2 fournissant un liquide de refroidissement à la partie active de la lame de soie. 



   Dans la scie à ruban donnée à titre d'exemple, la pompe P est du type à double débit prévu pour fournir du fluide sous pression per l'intermédiaire de conduits 250 et 251. Le conduit 250 s'étend jusqu'à une soupape de renversement Vl fonctionnant dans .une position de façon à faire dévier le fluide sous pression vers le commecteur par l'intermédiaire d'un conduit 252. Dans son autre position, la soupape   Vl   dirige le fluide sous pression, par l'intermédiaire du conduit 253, vers le moteur .hydraulique BM, de façon à commander la lame de scie. 



   Le conduit 253, ainsi que le conduit de décharge 253'qui empor- te le fluide ayant servi du moteur vars le collecteur sont reliés au moteur par l'intermédiaire de raccords pivotants appropriés prévus dans le support de colonne 61 afin de permettre le réglage pivotant de cette colonne. Avec l'agencement représenté, la   commando   de la lame de scie peut être mise en marche et arrêtée par une disposition, appropriée de la soupape Vl. Une soupape de sûreté RV1 protège cette partie du système d'alimentation en fluide d'une pression excessive. 



   Le déplacement de la soupape V1 est effectué, dans le présent cas, par des dispositifs d'actionnement hydrauliques   254   et 255 alimentés en fluide sous pression sous la commande d'une soupape pilote V2. La pression pilote est fournie à la pompe P1 par   l'inter-   médiaire du conduit pilote 257. La soupape pilote est rappelée par un ressort vers la position représentée à la figure 16, dans laquelle 

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 elle dirige du fluide vers le dispositif   d'actiànnement   254. Ceci amène la soupape à la position voulue pour arrêter la commande de la lame de scie, A ce moment, le dispositif d'actionnement 255 est mis en communication avec le collecteur de façon à permettre le dé- placement de l'organe de soupape mobile par le dispositif   d'action-   nement 254. 



   Dans son autre position, la soupape V2 dirige le fluide sous pression pilote vers le dispositif d'actionnement 255, tout en vi- dant le dispositif d'actionnement 254 . La   soupape 71   est en consé- quence déplacée vers une position propre à diriger le fluide sous pression provenant de la pompe P vers le moteur HM, amenant ainsi la lame de scie à être entraînée. 



   Le déplacement de la soupape pilote V2 vers son autre position est effectué par un solénoïde SOL-1 mis sous tension par la fermeture d'un commutateur actionné manuellement S2,du type à verrouillage. Le circuit du   solénoide   comprend le commutateur de fin de course IS-1, le commutateur de sécurité SS et le commutateur d'arrêt S1. La com- mande pour la lame de soie peut par conséquent être interrompue à n'importe quel moment désiré en libérant le commutateur S2 ou en ac- tionnant le commutateur d'arrêt Sl et elle est interrompue automati-   quement   à la fin d'une course d'avance ou lors d'une rupture de la lame par l'ouverture des commutateurs LS-1 ou SS. 



   La pompe P1 fournit du fluide sous pression, par l'intermédiai- re d'un conduit 258, à un raccord multiple 259 dont part le conduit de fluide pilote 257. Un autre conduit 260 partant du raccord multi- ple et comportant une soupape de contrôle interposée CV2 s'étend jusqu'à une soupape de commande de serrage 03. La soupape   V3   est une soupppe à trois positions et, dans la position représentée à la figu- re 16, elle bloque le fluide dans le cylindre de verrouillage 183 afin de maintenir la pièce fermement serrée en position. Lors du déplacement de la position de fonctionnement (vers le haut tel que, représenté au dessin), la soupape V3 envoie le fluide sous pression, 

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 par l'intermédiaire du conduit flexible 185, au cylindre de serrage, de façon à régler la pince de serrage.

   Lorsqu'elle est actionnée vers la position de libération (vers le bas tel que représenté au dessin), la soupape met le cylindre 183 en communication avec le col- lecteur et libère.la pince de serrage de la pièce à travailler. 



   L'on a prévu la possibilité d'une augmentation automatique de la pression de serrage sur la pièce lorsque   la.lame   de scie -est fortement   chargée.   Dans ce but,   le-,second   conduit de décharge 251 venant de la pompe P est   connecté,   d'une soupa'- pe d'arrêt CV1 et d'une dérivation-256 au conduit 260 par l'inter- médiaire duquel du fluide sous pression est   foulai'au   moteur   d'en-   traînement de la lame HM. Par conséquent, lorsque la pression du fluide fourni par la pompe P augmente lors d'une augmentation de la charge sur la lame de soie, la   pression   du fluide fourni au cylindre de serrage 183 est augmentée de façon correspondante. 



   Tandis que la soupape de commande de serrage V3 peut être ac- tionnée de n'importe quelle façon préférée, la soupape de la scie à ruban décrite à titre d'exemple est munie d'un levier de   déplace-   ment manuel 262. Comme représenté à la figure 1, le levier 262 est monté dans le panneau de commande 247 à l'avant de la soie, où il est aisément accessible pour l'opérateur lors de la mise en.place d'une pièce pour son sciage. 



   Un autre conduit   116   partant du raccord multiple 259 alimente en fluide le cylindre de mise sous tension de lame 111 décrit précédemment. Comme représenté à la figure 16, le commutateur de sécurité SS est supporté de façon à être actionné par le cylindre 111 ou par le coulisseau 82 avec lequel le cylindre est associé lorsque le coulisseau est déplacé au delà de son parcours normal, par exemple lors d'une rupture, de la lame de soie 25. 



   Le fluide sous pression destiné à faire avancer la scie vers la pièce et à l'en écarter est fourni par la pompe P1, par l'inter- 

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 médiaire d'un conduit 265 partant du raccord multiple 259 et s'é- tendant, par l'intermédiaire d'une soupape de   séquence 74,   vers une soupape de commande d'avance V5. La soupape de séquence est ajustée de façon à rester fermée et à retarder l'écoulement du fluide vers le cylindre d'avance jusqu'à ce que les dispositifs de serrage de la pièce et de mise sous tension de la lame ont achevé leur fonc- tionnement, comme indiqué par l'augmentation de la pression dans le conduit 265. 



   La soupape de commende d'avance V5 de la scie à ruban décrite à titre d'exemple est prévue pour un fonctionnement manuel entre quatre positions, comprenant une position neutre N dans laquelle elle est représentée à la,figure 16, une position d'avance F, une position d'avance rapide RF et une position de retour R. Le   fonction-'   nement de la soupape est effectué dans le cas par un dispositif d'actionnement actionné par un levier manuel 266 monté de façon ap- propriée sur le panneau de commande 247 à l'avant de la machine, comme représenté à la figure 1. Pour la facilité, le levier a été représenté à la figure 16 comme ayant un déplacement linéaire entre les diverses positions indiquées, tandis qu'en pratique le mouvement est en général pivotant. 



   Dans la position de retour de la soupape V5, dans laquelle l'or- gane mobile de la soupape est déplacé vers le haut à partir de la position représentée, le conduit 265 est connecté, par l'intermédiai- re d'un conduit 267, de façon à fournir du fluide sous pression à l'extrémité de tige du cylindre d'avance 75. L'autre extrémité du cylindre est connectée par l'intermédiaire d'un conduit 268, d'une soupape d'arrêt CV3, de la soupape V5 et d'un conduit de vidange 269 menant au collecteur. Le chariot 40 et la colonne de support de la soie sont par conséquent ramenés rapidement à la position de retrait. 



   Pour effectuer une avance rapide du chariot de soie, le levier   à   main 266 est pivoté jusqu'à sa position extrême vers le bas, dé- 

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 plaçant par conséquent   3:'organe   mobile de la soupape V5 au delà de la position d'avance. Dans ce déplacement, le levier à main, par l'intermédiaire de son prolongement 266, ouvre la soupape d'arrêt CV3 de façon à shunter la soupape de mesure MV et connecter le cy- lindre directement au collecteur par l'intermédiaire du conduit 268, tandis que la ligne de pression 265 est connectée à l'extrémité supérieure ou de tige du cylindre. 



   Afin de ralentir le chariot   jusqu'à   la vitesse d'avance, il suffit de libérer le levier à main 266, qui est ramené par   le res-   sort 267t, ainsi que l'organe de soupape mobile, à la position d'avance F. Les   conne.x.ions   d'alimentation et d'échappement vers le cylindre 75 restent les mêmes, mais la soupape d'arrêt CV3 est main- tenant fermée, de telle sorte que le cylindre doit débiter par l'in- termédiaire de la soupape de mesure   MV.   La vitesse d'avance est ainsi déterminée par la soupape de mesure";qui peut être réglée au moyen du bouton   271(figure     1).   Le circuit d'avance hydraulique est protégé contre l'apparition diune pression exagérée de fluide par une soupape d'échappement   RV3.   



   La pression d'échappement est réglée manuellement, par   l'exem-   ple à l'aide d'un bouton 272 sur le panneau de commende. 



   Le système de commande décrit ci-avant simplifie de façon ap- préciable le travail de l'opérateur pour le contrôle de la scie à ruban. Ainsi, après que la pièce a été placée entre les mâchoires de serrage et avec le chariot et la colonne de support de scie en position de retrait, la soie est mise en marche en actionnant momen- tanément le commutateur de démarrage à bouton poussoir S , Ceci fait démarrer le moteur M et les pompes P et P1 de façon à fournir le fluide sous pression au système hydraulique. L'opérateur peut alors faire pivoter le levier 262 de façon à déplacer la soupape R'V3 vers la position de. serrage et le plongeur de serrage 181 est   avancé   de façon à serrer la pièce rigidement pour l'opération de sciage. 

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  Le démarrage de la pompe Pl a pour résultat la mise sous tension de la lame de scie par l'actionnement du dispositif de commande hy-   draulique   111, 114. La commande pour la lame de scie est alors mise en marche par 1'actionnement du commutateur à bouton poussoir S2, Ce commutateur fait fonctionner la soupape pilote V2 qui, à son tour, règle la soupape de commande V1 de façon à diriger le fluide sous pression vers le moteur d'entraînement HM de la lame de soie. 



  L'avance de la soie se trouve sous la   @ommande totale   de l'opérateur par l'intermédiaire du levier à actionnement manuel 266. Pour amener la -lame de soie au voisinage de la pièce, le levier est abaissé à sa position la plus basse, amenant ainsi la soupape V5 à la position d'avance rapide. Le chariot et la colonne de support de la lame sont par conséquent avancés rapidement et, lorsque la lame approche de la pièce, le levier est ramené en arrière, déplaçant ainsi la soupape vers la position d'avanoe. L'avance du chariot et de la colonne de support de la lame oontinue alors à une vitesse plus faible détermi née par le réglage de la soupape de mesure MV. Cette vitesse peut être ajustée à n'importe quel moment, bien évidemment, par une mani- pulation appropriée de la commande manuelle 271. 



   Comme expliqué ci-avant, les commandes par l'intermédiaire desquelles le commutateur LS-1 est aotionné sont ajustées automati- quement par la position de la mâchoire de serrage frontale 150. Par conséquent, lorsque la soie finit la   ooupe   dans la pièce serrée en- tre les mâchoires, le commutateur LS-1 est ouvert de façon à couper le circuit du relais R1 qui est immédiatement mis hors circuit et arrête la machine. Pour ramener le chariot et la colonne de support de la lame à la position de retrait, il suffit de régler la soupape de commande V5 à la position de retour et à actionner momentanément le commutateur de départ S.

   Si on le désire, les commandes peuvent être agencées de telle sorte que le commutateur LS-1 soit à nouveau ouvert lorsque le chariot se déplace vers la position totalement en retrait. 

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   L'on s'est référé ci-avant aux moyens de support et de guidage prévus pour la lame de scie 25. Une structure préférée dans ce' but est représentés aux figures 17 à 20 et comprend une butée   arriè-   re de la lame construite et'supportée d'une façon telle qu'elle d'une présente en tous temps une surface d'appui dure/étendue appréciable en contact avec le bord arrière de la lame. En particulier, la butée arrière est montée de telle sorte qu'une longue surface d'appui soit maintenue en contact de support avec la lame sur toute la lon- gueur de la surface même lorsque la section de lame non supportée adjacente est repliée ou déviée par la pression de la pièce.

   La pression de la lame par unité de surface de la surface d'appui est ainsi réduite et une usure locale excessive, comme par exemple au bord de la surface d'appui adjacent à la pièce,est efficacement évitée. La vie utile de la butée arrière est ainsi notablement ac- crue et le temps de machine perdu nécessaire pour le remplacement des butées arrières est pratiquement éliminé. 



     Dans-sa   forme de réalisation préférée, la butée arrière   perfec-   tionnée comprend un bloc métallique 277 en matière appropriée pré- sentant, d'un côté, une face allongée rectangulaire 278 nettement plus large que l'épaisseur de la lame 25. Dans la forme de réalisa- tion particulière représentée, la longueur de la face 278 est appro- ximativement quatre fois sa largeur. Tandis que la face   rectangulaire .   du bloc 277 peut être finie avec une surface plane polie durcie de façon- appropriée pour résister à l'usure, l'on préfère donner au bloc un revêtement auxiliaire résistant à l'usure 279, tel qu'un carbure dur cimenté.

   Du carbure de tungstène sous la forme d'une plaque ou barre rectangulaire plate brasée ou fixée autrement de façon permanente à la face 278 du bloc   277   s'est révélé être parti- culièrement approprié. Il doit être entendu, évidemment, que la surface extérieure ou d'appui de la garniture ou du revêtement 279 reçoit un fini poli plan . 



   L'on prévoit les éléments nécessaires pour supporter le bloc 

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 277 de la butée d'arrêt sur une partie rigide de la structure de la machine avec le revêtement 279 disposé longitudinalement par rapport à la lame 25, pratiquement parallèle à son bord arrière et dans une position telle qu'il vienne. en contact avec le bord de la lame et le   supporte -.   Afin d'accepter des irrégularités lors du fonction- nement de la lame et afin de compenser la déviation ou la flexion- de la section de lame non supportée lors du fonctionnement, le sup- port pour la butée arrière comprend des moyens permettant un mouve- ment de pivotement limité autour d'un axe transversal par rapport au bord arrière de la lame.

   Ces moyens peuvent avantageusement   compren-   dre un pivot 277' s'étendant transversalement dans le bloc 277 et dont les extrémités opposées sont engagées dans des ouvertures appro- priées de la structure de la machine. Ainsi monté, le bloc peut pi- voter d'un angle suffisant pour maintenir le contact sur toute la longueur du revêtement d'appui 279 avec le bord arrière de la lame lorsque cette dernière circule dans la position appropriée comme réprésenté à la figure 19 ou lorsqu'elle est pliée ou déviée comme représenté ,de façon exagérée, à la figure 20, 
Dans la forme de réalisation particulière   représentée,.la   butée arrière 277 est incorporée dans chacun des guides 280, étant entendu qu'un tel guide est prévu de chaque côté de la pièce'.

   Le guide supé- rieur 280 représenté comprend une base métallique lourde comportant des sections frontale et arrière 281 et 282. La section arrière 281 est fixée par des vis 283 à une équerre 284 montée rigidement sur la structure de la machine, Afin   de.   permettre un ajustement an- gulaire transversalement par rapport à la lame afin de guider cette, dernière convenablement, les sections de base 281 et 282 sont formées avec des surfaces correspondantes en forme d'arc et sont fixées l'une à l'autre par des vis 285 traversant les fentes 286 (figure 17) dans la section frontale et vissée dans la section annulaire. Une nervure ou. saillie 287 sur la section frontale s'engage dans une rainure complémentaire de la section arrière afin de retenir les 

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 sections contre tout déplacement axial indésirable. 



   Dans la soie à ruban décrite à titre d'exemple, l'équerre 284 est fixée à une partie appropriée de la structure de la machine dans la position voulue pour présenter la face frontale de la section de base 282 contre le dos de la lame de scie 25. En pratique, l'équerre est montée de façon ajustable :afin de pouvoir se déplacer   longitudi-   nalement par rapport à la lame, de telle sorte que le guide puisse être placé près d'une pièce de n'importe quelle épaisseur comprise dans les limites de la machine. 



   Comme on s'en rendra compte d'après les figures 20 et 22, la section de base 282 comporte une fente ou rainure 288 dans sa face frontale, délimitant un passage destiné à recevoir la lame 25. Cette fente est recoupée sur les côtés opposés par une paire de rainures inclinées 289 (figure 17) dans lesquelles sont montées des barres de guidage 290 en matière dure, tel qu'un carbure dur cimenté, et dont les extrémités sont chanfreinées de façon appropriée afin de venir en contact de guidage direct avec les côtés de la lame 25, Des moyens tels que des vis 291 sont prévues pour verrouiller'rigi- dement les barres de guidage dans leur rainure. 



   Pour faciliter le montage de la butée arrière 277, la section de base 282 est formée à son extrémité inférieure avec un évidement 292 établi de façon à recevoir la butée   2'77.   L'évidement est.aligné avec la fente de guidage 288 et est de préférence situé immédiatement au voisinage du passage défini par les barres de guidage 290. Des ouvertures prévues dans la section de base pour   l'introduction   du pivot 277' sont situées de telle sorte que, lors de l'assemblage, la surface d'appui du revêtement 279 de la butée est disposée vers l'extérieur par rapport au fond de la fente 288. La lame de scie circule par conséquent sur la, surface d'appui ou de palier et est , maintenue écartée du fond de la fente.

   En outre, les barres de guida- ge 290 peuvent maintenir le bord de la lame à plat contre la surface d'appui. 

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   Dans la struoture de guidage de lame représentée, l'on a prévu une alimentation en fluide de refroidissement pour la lame en un point situé entre la butée 277 et la pièce à travailler. Dans ce but, l'équerre 284 supporte un raccord 293 dépassant vers l'avant et se terminant par un ajutage 294 fendu de façon à permettre le passage de la lame. Un agent de refroidissement liquide est amené au raccord et à l'ajutage à partir d'une source   convenable   quelconque, par l'intermédiaire d'un tuyau d'alimentation 295. 



   Il sera.- évident d'après ce qui précède que l'invàntion pro- cure une butée de lame de construction nouvelle et perfectionnée qui convient particulièrement bien pour l'utilisation avec des scies à ruban destinées à couper les métaux sous de lourdes charges et des machines à scier analogues employant des lames étroites et allongées. Par suite de sa construction et de son montage   nouvea,   la butée perfectionnée possède une vie utile extraordinairement longue lors du fonctionnement. En utilisation pratique, des butées construites suivant la présente invention sont restées en condition de fonctionnement satisfaisantes pendant des mois, ce qu'on peut comparer à la vie de quelques heures ou au plus de quelques jours - des butées courantes.

   Ce résultat est obtenu en construisant la bu- tée de façon à obtenir une surface d'appui de relativement grande dimension pour le bord arrière de la lame qui s'y appuie lorsqu'elle est poussée contre la pièce à découper. Le guidage précis de le lame par les barres de guidage durcies venant en contact   aveo   les côtés de cette lame au voisinage de la butée coopère dans ce sens en maintenant le bord de la lame à plat oontre la surface d'appui. 



  Le montage de la butée est d'une importance particulière, étant donné qu'elle peut pivoter autour d'un axe perpendiculaire au bord arrière de la lame et sous un angle suffisant pour maintenir le contact entre la lame et la surface d'appui sur toute la longueur de la surface que la lame circule- dans sa voie correcte ou non. 



  En particulier, le contact d'appui étendu est maintenu   meême   lorsque 

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 la section non supportée de la lame est déviée ou repoussée par la pression contre la pièce à découper. Le revêtement de la butée avec une matière dure résistant à l'usure   telle/que   des carbures durs ci- mentés augmente encore sa vie utile qui, en tout cas, est plusieurs fois plus longue que la vie des butées construites jusqu'à présent. 



   Suivant un autre aspect de la présente invention, des moyens sont prévus pour déceler un écart de la lame de scie à partir d'une position de référence définissant une ligne de coupe désirée et pour produire une torsion corrective de la lame, à l'intérieur de son trait de coupe, afin de ramener la lame à la ligne de coupe désirée, une correction constante ayant lieu afin de donner un degré de précision qui ne pouvait pas être atteint précédemment avec une      machine de ce genre. Comme il sera évident au fur et à mesure de la description, la commande prévue empêche'la déviation ou la   caracté-   ristique de cheminement d'une scie à ruban courante et qui s'accumule et est ainsi particulièrement désagréable et gênante lors du décou- page de pièces de segtions transversales importantes.

   Dans la pré- sente forme de réalisation, ceci-ci est accompli. à l'aide d'un mécanisme de commande 340 (figure 21), comprenant un détecteur 341, un système amplificateur et de commande de commutateur 342 et un servo système 343 qui agit de façon à appliquer une torsion de cor- rection aux guides de lame 280. 



   Avant de décrire les caractéristiques de commande automatique du dispositif, l'on se référera plus en détail à la construction et au montage des guides de lame 280. 



   En se référant tout d'abord au guide de lame supérieur , il convient de remarquer que ce dernier est monté sur une équerre   284   /du chariot/ qui est fixée au chassis 31/de la soie à ruban et peut y être ajusté verticalement à l'aide d'un système à pignon et crémaillère 344 actionné par un volant 345 (figure 3a). A la partie frontale de l'équerre 284 est fixé rigidement le guide arrière découpé de 

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 façon concave 281, qui reçoit la section de guidage correspondante 282. La surface de contact est, comme déjà décrit, cylindrique, l'axe du cylindre coïncidant avec les dents de la lame 25 pour des raisons qui seront définies plus en détail ci-après'. La section 282 est rainurée en son centre afin de définir deux parties sail- lantes vers l'avant chevauchant la lame 25.

   Ces parties sont fendues afin de recevoir des barres ou pièces de guidage 290 qui sont ser- rées en place par des vis de réglage 291 qui servent également à permettre un réglage du jeu. Les pièces 290 s'appuient de préférence sur la lame sur une étendue importante, c'est-à-dire avec les dents seulement exposées et en ajustant le jeu de telle sorte que la lame soit maintenue positivement tout en étant libre de passer sans une friction excessive et à une vitesse pouvant atteindre 250 pieds par minute ou plus. L'usure en ce point est évitée en revêtant les pièces avec un carbure de tungstène ou une matière analogue. 



  Le déplacement vers l'arrière de la lame par suite de la réaction de la pièce à découper est absorbé par une butée pivotante 277, dont la construction et le montage ont été décrits de façon plus détaillée ci-avant. 



   En ce qui concerne le guide de lame inférieur 280, l'on a prévu une structure analogue. Brièvement, le ohassis de chariot supporte une équerre 284a (figure 1) qui, à son tour, porte le guide intérieur 281 possédant une section de guidage ajustable 282, les deux organes se rencontrant suivant une surface courbe qui est coaxiale à la surface cylindrique du guide supérieur et en constitue un prolongement. Comme expliqué ci-avant, la section 282 est façonnée de façon à chevaucher la lame et à recevoir des pièces 290, ces dernières étant ajustées et maintenues en place à l'aide de vis de réglage 291. 



   Suivant la présente invention, le détecteur 341 est placé au voisinage de la pièce à découper et entre les guides de lame 

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 espacés et ce de façon à être sensible au déplacement latéral de la lame au voisinage des dents tout en étant pratiquement insen- sible à la torsion de la lame. Dans le présent cas, le détecteur est constitué par une tête de détection 370 en forme de U comportant deux doigts   stéyendant   vers l'avant 371, 372 qui chevauchent la lame et qui portent des galets relativement étroits 373, 374 à leurs ex- trémités avant.

   La tête 370 est montée de façon à pouvoir avoir un mouvement de pivotement limité dans un plan horizontal, le pivotement se faisant à   :'l'arrière   de la lame en un pivot 375 qui est monté dans un bloc de retenue 376 fixé à l'extrémité inférieure de la sec- tion de guidage 282. De préférence, les faces des galets qui vien- nent en contact avec la lame 25 peuvent avoir une forme convexe afin de donner une étroite ligne de contact immédiatement à l'arriè- re des dents de la lame. Il sera évident que seul un déplacement latéral sera décelé, un jeu suffisant étant prévu dans la tête pour qu'elle reste'pratiquement insensible au mouvement de torsion. 



   Afin d'amplifier le mouvement de la tête de déteotion 370, un bras amplificateur 380 est fixé à cette tête et s'étend vers l'arrière à partir du pivot 375. Pour permettre un ajustage angulaire limité entre ces pièces dans le but de déterminer la position neutre ou normale.de la tête de détection 370, le bras 380 est construit en deux parties pivotant ensemble en 383 et fixées l'une à l'autre par des vis de serrage 384 disposées sur les côtés opposés des orga- nes. Il sera évident qu'en dévissant l'une des vis et en vissant l'autre, les organes peuvent être ajustés avec précision l'un par rapport à l'autre. 



   Suivant un autre aspect de la présente invention, des moyens sont prévus pour coupler ensemble le détecteur et la partie de cor- rection (servo système) du dispositif, dans le but d'obtenir une action corrélative proportionnée. Il est utile de se rappeler 'tout d'abord les éléments structurels qui servent à ajuster le bloc de 

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 guidage 282. D'après la figure 21, l'on remarquera que le bloc de guidage 282 est fixé rigidement à un bloc de mise en place 386 qui repose sur la surface supérieure plane 387 de l'équerre   284.   Le bloc de mise en place 386 en plus de sa fonction de maintien du bloc de guidage, sert à retenir le bloc de guidage 282 étroitement en place contre le support 281.

   Dans ce but, une clavette circulaire 386a est prévue sur la face inférieure du bloc 386 et correspond à une voie circulaire usinée dans l'équerre 284. Une clavette   corres-   pondante est prévue sur la surface supérieure du bloc de retenue cette 376,/clavette étant logée dans une voie usinée dans la face infé-' rieure de l'équerre. Les deux clavettes sont concentriques avec la surface de rencontre mentionnée ci-avant, de telle sorte que le bloc 386 peut tourner librement dans un sens ou l'autre autour ,des dents de la lame en tant que centre. 



   Par suite de l'importance relativement grande de la zone de contact entre les organes mobiles et l'équerre284 et à cause de la construction compacte et solide du bloc de guidage, un support ferme et une mise en place précise de la lame sont assurés malgré la charge imposée par la torsion de 90 degrés mentionnée ci-avant. 



   Dans le cas du bloc de guidage supérieur, l'ajustage est obte- nu et maintenu à l'aide d'un bras de correction 390 s'étendant vers l'arrière et qui comporte une partie élargie 391 à son extrémité avant qui est fixée rigidement au bloc de mise en place 386 qui, à son tour,assure la position du bloc de guidage 282. La partie 391 sert également de montage pour la partie finale de l'embiellage de détection. Ainsi, un bras de commande de commutateur 395 est fixé à pivotement au sommet du bras 390 et pivote à son extrémité arrière sur un arbre 396. A l'extrémité inférieure de cet arbre est fixé un bras 397 venant en contact avec l'extrémité du levier 380 venant de la tête de détection.

   Par suite de l'espacement entre les points de pivot des deux leviers 397, 380, une liaison à goujons et rainu- res est   prévueentre   eux, le goujon 399 s'engageant dans une rainure 

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 398 pratiquée dans l'extrémité du levier 380.   Il   sera évident d'après les dessins annexés qu'un déplacement latéral de la lame provoque un déplacement latéral de la tête 370 qui est multiplié par l'inter- médiaire   desleviem380,   395 afin   'dengend@er   un déplacement fortement amplifié à l'extrémité avant du levier 395. C'est ce déplacement amplifié, approximativement? trente fois le déplacement de la lame, qui est utilisé pour amorcer la torsion de correction de la leme de façon à la ramener vers la ligne de coupe désirée. 



   Avant de décrire les'moyens du servo système utilisé pour mettre en rotation les guides de la lame, l'on examinera d'abord le bras de correction   400   associé au bloc de guidage inférieur 282. 



  A son extrémité avant, le bras 400 est fixé rigidement à un bloc de maintien   401   qui, à son tour, est boulonné sur le bloc de guidage 282, comme représenté à la figure 21. Une clavette circulaire 401a usinée sur la face inférieure du bloc 401 s'engage dans une voie de forme correspondante usinée dans la face supérieure de l'équerre 284a. L'extrémité inférieure du bloc de guidage 282 est retenue par un bloc de retenue   402   qui y est boulonné et qui comporte une cla- vette circulaire 402a concentrique avec la clavette   4018. Ainsi,.   l'assemblage complet constitué par le bras   400   etles blocs 401, 402 avec le bloc de guidage 282 tourne en un ensemble, le glissement se produisant à l'endroit de la surface cylindrique autour des dents de la lame comme centre. 



   Pour ajuster les blocs de guidage   supérieur   et inférieur 282 en unisson l'un avec l'autre, des moyens sont prévus à l'extrémité arrière des bras respectifs 390, 400 pour les faire pivoter simul- tanément d'un petit angle. Dans le présent cas, ceci est réalisé en prévoyant des segments de crémaillère 405, 406 aux extrémités des bras, ces segments étant en prise   aveo un   pignon allongé commun 407 qui est disposé verticalement, parallèlement à la lame et qui est tourilloné dans des paliers 408, 409. Pour faire tourner le pignon 407, un moteur 420 est utilisé avec un engrenage réducteur 

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 destiné à réduire la vitesse. Dans le présent cas, la réduction est fournie par une vis sans fin 421 (figure 23) sur l'arbre de moteur qui engrène avec une roue dentée 422.

   L'arbre de la roue droits dentée est accouplé au pignon par une paire d'engrenages / 423, 
424. Dans un cas pratique, une réduction de l'ordre de 4.000 à 1 peut être utilisée à cause du déplacement relativement limité de la crémaillère entre ses positions extrêmes. Il sera évident que le pignon allongé permet à l'équerre 284 et à l'ensemble du mécanis- me associé avec le guide de lame supérieur et le bloc détecteur d'être ajusté verticalement suivant la dimension de -la pièce à découper. Le moteur est de préférence un type triphasé réversible bien connu dans la technique et peut être un moteur ayant un couple de démarrage relativement élevé. 



   Dans le but de mettre le moteur sous tension dans l'un ou l'autre des sens en réponse à une déviation de la tête de détecteur à partir d'une position de référence normale, des commutateurs 431, 
432 (figure 22) sont montés sur les cotés opposés du bras'de commen- de de commutateur 395 aveo des plongeurs 431a, 432a disposés dans la voie de déplacement du bras. Ces commutateurs sont montés de façon fixe par rapport au   châssis   31 du chariot . Dans le présent cas, les commutateurs sont montés sur des supports 433, fixés à l'équerre 284. Les commutateurs sont de préférence d'un type aéces- sitant de faibles pressions   d'actionnement   seulement, de l'ordre de 10 grammes ou moins, afin de diminuer l'effet de charge sur la lame. 



   Suivant l'une des   caractéristi ques   plus   détaill ées de   l'inven- tion, des moyens sont en outre prévus pour limiter l'angle maximum de la torsion de la lame à une valeur qui est à peine supérieure à trait de la liberté normale d'une lame de soie à ruban dans son coupe. Une ,lame normale a une voie suffisante pour donner un jeu d'environ 
0,015 pouce de chaque côté, une lame d'un pouce étant libre de se 

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 tordre dans sa coupe suivant un angle d'environ 1 1/2  dans chaque sens. Par conséquent, des moyens sont prévus pour limiter l'angle de rotation des bras de commande 390, 400 à un angle de l'ordre de plus ou moins 2  à partir d'une position centrale.

   Bien que des butées positives puissent être utilisées pour limiter le déplacement, l'on préfère obtenir une telle limitation par   l'utilisatioh   de com- mutateurs de fin de course à cause du haut degré de multiplication de couple se produisant dans l'engrenage réducteur de vitesse. Les sont commutateurs de fin de course indiqués en 441, 442/de préférence actionnés directement à partir de l'arbre du pignon 407, étant don- né qu'en choisissant de façon convenable le diamètre, le pignon ne doit tourner que d'environ un demi tour pour couvrir la gamme com- plète de correction. Ainsi, l'on prévoit une came 443 au sommet du pignon avec une partie montante destinée à venir en contact avec les plongeurs 441a, 442a, respectivement, des commutateurs de fin de course.

   La façon dont les commutateurs 431, 432 et 441, 442 sont connectés afin de commander le moteur 420 est représentée à la figu- re 22. L'on remarquera d'après celle-ci que le commutateur de com- mande 431 se trouve en série avec le commutataur de fin de course normalement fermé 441 dans une branche du circuit tandis que le com- mutateur de commande 432 se trouve en série avec le commutateur de fin de course normalement fermé 442 dans la branche opposée du cir- cuit. 



   Avec la structure mécanique du détecteur, l'embiellage d'am- plification et le servo mécanisme   présenta   à l'esprit, le fonctionne- ment peut être aisément compris en revoyant un cycle de fonctionne- ment   typique.   L'on supposera que la pièce 435 est serrée, sur la table de travail à l'intérieur des mâchoires prévues et que la li- gne normale désirée de coupe est indiquée à la figure 1 par la ligne en traits mixtes 436. Le centre de rotation des guides de lame sera supposé se trouver sur une ligne verticale au voisinage des dents de la scie. 

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   Dans les conditions représentées à la figure 21, le mécanisme de commande automatique est centré et la lame est centrée le long de la ligne de coupe désirée. Ensuite, pour amorcer le cycle, on supposera que la lame est amenée à quitter sa position centrée vers la droite. Cet écart latéral provoque un déplacement correspondant de la tête 370 qui, amplifié par l'intermédiaire des leviers 380,   395, ferme   le commutateur 431. Etant donné que le commutateur de fin de course 441 en série avec celui-ci est fermé, le moteur sera mis sous tension de façon à déplacer les bras de correction vers une position corrective.

   Etant nonne que, pour la facilité de la com- préhension, l'on a supposé que la lame avait quitté sa position initiale d'une valeur importante, les crémaillères 405, 406 sont déplacées pratiquement   jusqu'à   la limite de leur mouvement. Le dé- placement en résultant du bras 390 amène le levier du commutateur 395 à être écarté nettement du commutateur 431, ce qui coupe par conséquent le circuit du moteur. Le déplacement angulaire du bras 390 et du bras 400 qui fonctionne en concordance aveo celui-ci, a pour résultat la torsion des guides de lame de telle sorte que cette lame est déplacée avec un mouvement rotatif sur un petit angle dans la direction de la ligne de coupe 336.

   La torsion corrective n'a toutefois pas de réaction directe sur la position de la tête      370, étant donné que, comme indiqué ci-avant,la ligne de contact entre   le détecteur   et la lame coïncide pratiquement avec le centre autour duquel la torsion se produit. 



   Etant donné que la lame continue à découper et à s'avancer vers l'avant pendant cette opération corrective, le degré d'écart à partir de la ligne désirée devient progressivement moindre. Ce mouvement de rappel de la lame amène la tête de correction à se dé- placer dans la direction de retour à la normale, amenant par consé- quent le commutateur 432 à être mis sous tension de telle sorte que le moteur est mis en rotation de façon à tendre à déplacer les bras 390,400 vers une position plus centrée. Ce déplacement continua   jusqu'à   ce que le mouvement en bloc du bras de commutateur 395, qui 

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 est monté sur le bras de correction 390, déplace le bras 395 en l'écartant du commutateur 432, coupent ainsi le circuit du moteur avec le mouvement de retour vers la position normale achevé à peu près à moitié.

   On peut remarquer en ce point que l'angle de torsion le correction donné à la lame est plus faible dans une condition inter- médiaire d'écart que dans la condition la plus extrême. Le degré de torsion de correction varie ainsi en concordance avec le degré d'écart en de la lame à partir de la ligne de coupe désirée/étant maximum lors- que cet écart est maximum et pratiquement égal à zéro lorsque l'écart est égal à zéro. Cette commande suiveuse proportionnée obtenue avec le présent mécanisme tend constamment à amener la lame à se glisser ent dans sa position d'aligner final sans "chasse" ou oscillations in- désirables. 



   La continuation de la coupe de la lame dans la position légè- rement tordue amène cette lame à être ramenée dans une position est où elle/aligoée avec précision avec la ligne de coupe désirée . Le mouvement de rappel supplémentaire de la lame est accompagné par le mouvement final de le tête de commande 370 qui amène le boas de oom- mutateur 305 à se déplacer vers le commutateur 432, faisant par con- séquent tourner le moteur pour le centrage final des bras de com- mande 390, 400. Le centrage du bras 390 est accompagné par un mouve- ment en bloc du bras de commutateur   395,oe   qui coupe le circuit du moteur avec les guides de lame et la lame se trouvant tous dans la position centrée, achevant ainsi le cycle de correction. 



   Pour simplifier la compréhension, l'on a supposé que l'action de correction s'est passée en une série d'étapes définies avec la tête de commande 370 et le bras 390 agissant alternativement pour la commande du moteur. Toutefois, il doit être entendu par les techni- ciens en la matière que l'action de correction peut avoir lieu en un grand nombre de petites étapes et que les deux éléments de com- mande peuvent fonctionner plus ou moins simultanément afin   d'accom-   plir le rappel de la leme en un minimum de temps. Il doit en outre 

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 être entendu que l'opération inverse a lieu lors de l'écart initial de la lame dans le sens opposé par rapport à celui décrit ci-avant. 



  Dans un cas pratique, le dispositif est capable de déceler la plus faible tendance de la lame à s'écarter de la ligne de coupe désirée, limitée uniquement par le jeu mécanique du système, évitant par con-   aéquent   la nécessité de toute correction de grande amplitude. En uti- lisant le présent agencement, il est possible d'utiliser des lames déséquilibrées par suite de l'usure et qui seraient totalement im- propres à une utilisation dans une scie à ruban normale par suite d'une chasse excessive. L'appareil de commande tend à compenser une ususre déséquilibrée ordinaire en maintenant une lame dans une posi- tion légèrement tordue tendant parconséquent constamment à faire avancer la lame avec un mouvement de "crabe" vers la ligne de coupe désirée.

   Il sera évident qu'étant donné qu'il n'est pas possible, dans le présent agencement,d'établir des conditions de déviation excessive, même dans les pièces les plus grandes, cette cause cou- rante dé bris des   lames   de scie à ruban est éliminée, augmentant la sécurité pour l'opérateur de la machine et effectuant une écono- mie d'utilisation de lames. 



   L'une des caractéristiques du présent dispositif est le fait qu'il convient presque qu'idéalement pour l'utilisation dans des' conditions d'atelier dures et pour le fonctionnement aux mains d'un personnel sans expérience. Indépendamment du réglage initial de la condition "neutre", qui est obtenue par le réglage des vis de ser- rage   384,   385 du bras 380, aucun réglage quel qu'il soit n'est      nécessaire et la coupe peut avoir lieu sur une base de production sans soin ou surveillance. En fait, les scies à ruban utilisant la présente invention peuvent être laissées sans surveillance pen- dant de longues périodes tout en étant sur que la lame sera protégée contre une déviation et avec une assurance totale que l'on obtiendra une coupe précise.

   Etant donné que la même torsion exactement est donnée en dessous de la pièce comme au dessus, la même torsion de correction sera appliquée à la lame sur toute la longueur du trait 

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 de scie, assurant par conséquent que toutes les parties de la pièce à travailler subiront une action uniforme et ceci assurera une précision dans les deux sens par rapport au plan de la coupe, ce qui est particulièrement important pour des pièces de section transver- sale importante;. La capacité de la machine n'est pas non plus ré- duite d'une valeur appréciable par suite de la présence de la tête de détection. En -pratique, il a été découvert que la tête de détec- tion peut être placée à quelques pouces du guide de lame, de telle sorte que la capacité'de la machine n'est réduite que de cette   valeur.   



   Lorsqu'on désire, pour une raison quelconque, immobiliser 'le mécanisme de commande automatique, le moteur peut être actionné ma- nuellement afin de ramener les crémaillères 405,   406   à leur posi- tion centrée sur le pignon 407. Ensuite, la'source d'énergie élec- trique peut être déconnectée de telle sorte que les blocs de guida- ge tendront ensuite à rester fixés dans leur position centrée. Il existe une friction suffisante dans l'engrenage réducteur et un ef- fet de levier suffisant dans les bras de commande 390, 400 pour qu'il n'y ait pas de possibilité d'entraînement du pignon 407   et, de   mise en service du moteur par une force circulant en sens   inverse   liens le système. 



   La figure 24 représente un détecteur   3°la   d'une forme modifiée qui peut être utilisé, à la place du détecteur 341 décrit   ci-avant.   



  Ce détecteur est caractérisé par sa précision supérieure,   particu-   lièrement lorsqu'il est utilisé avec des lames dont l'épaisseur varie légèrement, par son exemption pratique d'usure et per son 
 EMI47.1 
 I - réglage plus facile pour la condition   "neutre".   



   Afin de recevoir le détecteur modifié, une tête 371a est formée d'une pièce avec l'extrémité avant du bras d'amplification 380a ou y est   fixéerigidement.   L'assemblage du bras et de la tête est monté à pivotement de façon à pouvoir pivoter avec un mouvement limité dans un plan horizontal de la même manière que la tête 371, sur un bloc de retenue 376a, au moyen d'une vis pivot 375a. Les faibles 

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 mouvements communiqués à la tête par les écarts de la leme de scie à partir de sa voie de coupe prévue sont ampplifiés et transmis au mécanisme de commande comme décrit ci-avant. 



   Comme représenté au dessin, la tête 371a est formée avec un prolongement ou doigt d'une pièce 450 dépassant d'un côté de la lame de soie. Un second doigt 451,en matière élastique est fixé à une extrémité de la tête de façon à s'étendre parallèlement au doigt 450 de l'autre côté de la lame de scie, L'un des doigts, dans le cas présent le doigt élastique 451 porte un élément de contact sous la forme d'une vis 452 avec une pointe   453   en matière dure telle que du carbure de tungstène prévu pour s'appuyer légèrement sur un côté de la lame de soie 25. L'autre bras 450 porte également un bras de contact sous la forme d'une vis 454 ayant une pointe 455 prévue pour s'appuyer légèrement contre l'autre côté de la lame de soie. La vis 454 est munie d'une tête   molletée   456 afin de faciliter le réglage.

   Un éorou molleté 457 vissé sur la vis permet de la ver- rouiller dans sa position ajustée. Par suite de l'élasticité du doigt 451, le détecteur modifié peut absorber des variations de l'épaisseur de la lame atteignant plusieurs'millièmes de pouce. 



  Il est par conséquent inutile de prévoir un jeu dans le réglage initial et, par conséquent, il n'y a pas de perte de mouvement qui pourrait affecter la précision de la réponse. En outre, l'élasticité du doigt 451 sert à   oompenser   automatiquement toute usure des éléments de contact 453, 455. Cette usure est réduite à un minimum en tout cas par la formation de l'élément de contact en une matière dure telle que du carbure de tungstène. En outre, 1!ajustage pour la condition "neutre" peut être effeotué. rapidement et aisément en manipulant les vis de contact 456 de façon à aligner un repère sur le   châssis   de la machine aveo'un repère approprié sur la cré- maillère. 



   Il sera évident que l'invention procure une soie à ruban pour usage lourd ayant une construction nouvelle et avantageuse. L'avanc dou ce aussi bien que droite de la lame de soie vers la pièce est   assur   

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 par le montage nouveau de la structure de support de la lame. En outre, ce montage permet au chariot de support d'être entraîné par un dispositif d'actionnement interne agissant sur le côté du cha- riot sans' aucun serrage du chariot dans les voies de roulement et avec une absence totale de vibrations et de brouta de telle sorte que même la pièce la plus lourde peut être découpée avec un grand degré de précision.

   La scie perfectionnée comprend également' des moyens de serrage nouveau de la pièce à travailler reliés aux commandes de telle sorte que ces dernières soient automatiquement réglées de façon à interrompre l'opération de sciage aussi tôt que la lame a traversé la pièce. La lame de soie est portée par des roues montées d'une façon nouvelle afin de permettre un réglage rapide et aisé assurant la voie appropriée à la lame et cette der- nière est automatiquement maintenue à la tension appropriée pour l'action de coupe   particulière.en   voie d'exécution. 



   En général, la scie à ruban perfectionnée est simple'et robuste de construction, impossible à se dérégler en fonctionnement et toutes ses opérations sont sujettes à une commande instantanée à partir d'un panneau de commande unique placé à J'avant de la machine et aisément accessible pour l'opérateur de cette machine. 



   Bien que le système de guidage décrit ci-avant puisse être aisément adjoint à la scie à ruban au cours d'une opération de   fab:ri-   oation, le présent système convient également pour être utilisé en tant qu'accessoire de machines existantes et l'utilisation des mon- tages de blocs de guidage   existants pour   autant que ces montages soient prévus pour faire tourner ou tordre la lame autour de ses dents en tant que centre.

   Le terme "soie à ruban" tel qu'utilisé dans le présent brevet n'est pas nécessairement limité à une machine   utilisant   une boucle continue de lame de soie mais peut également    et s'appliquer à des lames à deux extrémités/allongées qui traversent   la pièce soit dans une direction, soit avec un déplacement alterna- 

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 tif, pour autant qu'il soit prévu de tordre la lame par rapport à la pièce en réponse à des écarts à partir d'une ligne de coupe dési- rée. La présente invention n'est pas non plus limitée à des soies de découpage de métaux, étant donné que le même problème se présente dans les soies pour le découpage du bois ou d'autres matières et peut être résolu tout aussi aisément en utilisant la présente technique. 



   REVENDICATIONS. 



   1. Soie à ruban comprenant une base allongée délimitant une voie de guidage disposée horizontalement, une colonne de support de la lame de scie comportant un organe de châssis vertical avec des logements de roues saillant vers l'avant à des extrémités opposées, des roues à ruban supportant la lame et tourillonées dans lesdits logements, un chariot monté de façon à avoir un mouvement de va-et- vient dans ladite voie de guidage, des moyens d'appui coopérant sur ledit organe de châssis et à une extrémité dudit chariot en permet- tant un support pivotant pour ladite colonne sur ledit chariot,

   un prolongement vertical au voisinage de l'extrémité avant du logement de roue inférieur et des éléments de guidage coopérant sur ledit prolongement et à l'autre extrémité dudit chariot supportant et guidant ladite colonne lors de son déplacement autour du support de pivotement.

Claims (1)

  1. 2. Scie à ruban suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la colonne a une forme en U et est prévue pour supporter et guider une lame de scie à ruban flexible et sans fin.
    3. Scie à ruban suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisée en ce que la colonne de support de scie est retenue contre tout déplacement transversal sur le chariot, ladite scie à ruban comportant des moyens sur ladite base définis- sant une paire de, voies de guidage opposées et espacées verticale- ment de chaque côté de la base, des galets montés sur ledit chariot et placés de façon à s'étendre entre les voies de guidage respecti- <Desc/Clms Page number 51> ves, lesdits galets étant agencés en paires au voisinage des extré- mités du chariot, les galets de chaque paire pouvant être ajustés verticalement afin de s'engager dans les voies de guidage opposées respectives et retenir par conséquent le chariot contre tout déplace- ment vertical,
    les galets d'un côté dudit chariot et les voies de guidage adjacentes étant construites et agencées de façon à retenir le chariot contre un déplacement transversalement par rapport à des voies de guidage.
    4. Soie à ruban-comportant une colonne avec des logements de roue à ses extrémités supérieure et inférieure, des roues à ruban tourilbnées dans lesdits logements, une lame de scie flexible sans fin passant sur lesdites roues, chacune desdites roues étant sup- de portée, à rotation et/façon à pouvoir avoir un mouvement de pivote- ment limité autour d'un axe transversal par rapport à son axe¯..
    de rotation afin d'assurer une voie appropriée à la lame autour desdi- tes roues et des moyens destinés à écarter de façon élastique l'une desdites roues de l'autre afin de maintenir la lame de soie sous tension, 5.'Soie à ruban suivant la revendication 4, caractérisée en ce que l'une des roues à ruban est supportée dans un desdits loge- ments de façon à tourner autour d'un axe transversal par rapport à l'axe longitudinal de la colonne, ladite soie à ruban comportant un coulisseau monté sur l'autre logement afin de se déplacer avec un mouvement de va-et-vient par rapport audit premier logement, la seconde :
    roue à ruban étant supportée sur ledit ooulisseau de façon à tourner autour d'un axe parallèle à l'axe de-rotation de ladite première roue .mentionnée, lesdites roues étant alignées dans un plan commun et des moyens actionnés par un fluidesous pression agis- sant entre ledit coulisseau et ledit second logement afin de repous- ser le coulisseau dans la direction voulue pour appliquer une tension à la lame de sole supportée et guidée par lesdites roues. <Desc/Clms Page number 52>
    6. Scie à ruban comportant une colonne avec des logements de roue à ses extrémités supérieure et inférieure, une paire de roues à ruban comportant chacune un arbre individuel, une paire de loge- ments de paliers portant chacun des paliers anti-friction suppor- tant à rotation les arbres respectifs, des moyens coopérants sur chaque logement de palier et sur le logement de roue associé sup- portant le logement de palier de façon à permettre un mouvement de pivotement limité autour d'un axe transversal par rapport à l'axe de l'arbre de la roue supporté dans le logement de palier et des moyens destinés à verrouiller lesdits logements de palier en position, de façon à assumer la voie appropriée à une lame de soie flexible sans fin supportée par lesdites roues.
    7. Scie à ruban suivant la revendication 6, caractérisés en ce qu elle comprend un moteur monté sur l'un des logements de palier et possédant une liaison d'entraînement avec l'arbre tourilloné dans ledit logement de palier.
    8. Scie à ruban suivant la revendication 6, caractérisée en qu' elle comprend un arbre d'entraînement supporté à rotation dans l'un desdits logements de palier et s'étendant transversale- ment par rapport à l'arbre de roue supporté dans ce logement, une roue d'engrenage fixée audit arbre de roue, un pignon sur ledit arbre d'entraînement engrenant avec ladite roue d'engrenage et un moteur monté sur le logement de palier et agenoé de façon à entraîner ledit arbre d'entraînement.
    9. Soie à ruban comportant une colonne de support de scie, un chariot supportant ladite colonne de façon à lui donner un mou- vement d'avance et de retrait, des moyens de serrage destinés à retenir une pièce à scier par la soie et comprenant,des mâchoires fixes et mobiles pouvant venir en contact avec des faces opposées de la pièce, des moyens actionnés mécaniquement pour faire avancer ledit chariot de façon à donner à la soie un mouvement d'avance <Desc/Clms Page number 53> vers la pièce à découper, des moyens de commande comportant un cliquet d'arrêt sur ledit chariot,
    un organe d'arrêt pouvant fonctionner lorsqu'il entre en contact avec ledit cliquet pour arrêter l'avance dudit chariot et des moyens destinés à placer ledit organe d'arrêt en tant que corollaire du déplacement de ladite mâchoire de serrage mobile vers sa position de serrage de la pièce.
    10. Scie à ruban suivant la revendication 9, caractérisée en ce que les moyens de mise en place de l'organe d'arrêt comprennent une barre reliant ledit organe d'arrêt et ladite mâchoire de ser- rage mobile de façon à ce qu'ils se déplacent.en bloc.
    11. Scie à ruban suivant l'une ou l'autre des revendications 9 et 10, caractérisée en ce que les moyens actionnés mécaniquement oomprennent un dispositif d'actionnement actionné par un fluide. sous pression et relié activement au chariot, ladite soie à ruban comportant un second dispositif actionné par un fluide sous pres- sion et destiné à déplacer la mâchoire mobile afin de serrer une pièce pour le sciage de celle-ci, des moyens de conduit destinés à alimenter en fluide sous pression lesdits deux dispositifs d'ac- tionnement à partir d'une source commune et des moyens de souspape associés auxdits moyens de conduit pouvant fonctionner afin de retarder l'alimentation en fluide sous pression vers ledit second premier dispositif d'actionnement jusqu'à ce que ledit/dispositif d'ac- tionnement ait achevé son action de serrage de la pièce.
    12. Soie à ruban suivant l'une ou l'autre des revendications 9 et 10, caractérisée en ce qu'elle comprend une base allongée, la chariot supportant ladite colonne de façon à lui donner un mou- vement d'avance et de retrait sur ladite base, ladite soie à ruban comportant en outre une structure de table 4 une extrémité de la base afin de supporter une pièce destinée à être engagée <Desc/Clms Page number 54> par la lame de soie lors d'un mouvement d'avance de la colonne, ladite structure de table comportant une fente permettant le pas- sage de la lame de scie et une fente en forme de T espacée de ladite première fente et disposée parallèlement à celle-ci, des mâchoires de serrage,
    des moyens de serrage de pièce pouvant être ajustés manuellement dans ladite fente en T de façon à les écarter ou à les rappoocher pour recevoir la pièce, des moyens destinés à retenir lesdites mâchoires dans.les positions déterminées et des moyens actionnés par un fluide sous pression pouvant fonc- tionner afin de déplacer l'une desdites mâchoires à partir de pour la position déterminée vers la pièce/fixer et serrer de façon. sûre celle-ci en position.
    13. Butée arrière destinée à être utilisée avec une lame de scie à ruban prévue pour que son bord dentelé soit appuyé oontre 'une pièce avec une pression appréciable, ladite butée arrière étant disposée d'un côté de la pièce et pouvant venir en contact avec le bord arrière de la lame de façon à la supporter en relation active avec la pièce à découper, ladite butée arrière comprenant un bloc métallique avec un revêtement durci sur une face délimitant une surface d'appui plane allongée, des moyens supportant ledit bloc avec ladite surface d'appui s'étendant longitudinalement par rapport à la lame,
    lesdits moyens de support permettant audit bloc de pivoter autour d'un axe transversal par rapport au bord de la lame de façon à maintenir la surface d'appui sur toute sa longueur en contact d'appui avec la lame dans toutes les positions de cette dernière alors qu'elle est appuyée contre une pièce à découper.
    14. Butée arrière suivant la revendication 13, caractérisée en ce que le revêtement d'une face du bloc est constitué par une matière du genre carbure dur cimenté. <Desc/Clms Page number 55>
    15. Butée arrière suivant l'une ou l'autre des revendications 13 et 14, caractérisée en ce que les moyens de support comprennent un goujon pivot disposé de façon à permettre le pivotement du bloc autour d'un axe perpendiculaire à ladite surface d'appui avec un angle suffisant pour maintenir le bord de la lame et la surface d'appui en contact sur toute la longueur de la surface lorsque la partie de la lame qui vient en contact avec la pièce à découper est déviée sous l'effet de la pression exercée contre cette pièce à découper.
    16. Système de commande pour une lame de scie à ruban, com- prenant des moyens accouplés à la lame immédiatement derrière - les dents de celle-ci afin de déceler un écart latéral des dents à partir de la ligne de coupe désirée et des moyens de servo-méce- nisme sensibles aux commandes des moyens de détection afin de donnai une torsion corrective à la lame dans la pièce à découper afin de ramener cette lame vers ladite ligne de coupe.
    17. Système suivant la revendication 16, caractérisé en ce que la'soie à ruban comprend une table de travail ainsi que des moyens destinés à déplacer la lame sur champ tout en l'avançant simultanément dans la pièce à découper, les moyens de détection étant capables de déceler un écart latéral des dents de la lame à partir d'une position de référence désirée par rapport à la table de travail, lesdits moyens de détection étant accouplés à une étroite bande de lame au voisinage des dents et étant indépen- dants du reste du corps de lame,
    de façon à être pratiquement -non influences par la torsion de la lame et les moyens de torsion de ladite lame étant capables de donner une torsion de correction à cette lame dans le trait de scie prat qué dans la pièce à découper suivant une direction tendant à ramener les dents vers ladite position de référence.
    18 Système suivant l'une ou l'autre' des revendications 16 et 17, caractérisé en ce que la soie à ruban comprend deux jeux de guides de lame espacés respectivement sur les côtés <Desc/Clms Page number 56> opposés de la pièce à travailler, ledit système;
    de commande compre- nant, en combinaison, un.organe détecteur comportant des moyens des- tinés à venir en contact étroit avec la lame dans la région située immédiatement derrière les dents, des moyens destinés à conter l'organe détecteur au voisinage immédiat'de la'pièce à découper.
    afin de donner une indication en fonction du déplacement latéral des dents de la lame à partir d'une position de référence désirée, lesdits guides de lame étant montés de façon à avoir un mouvement d'ajustage rotatif limité autour d'un axe coïncidant globalement avec les dents de la lame, les moyens de servo-mécanisme étant agencés de façon à faire tourner simultanément, .les guides de lame afin de ramener la lame vers sa position de référence, des étant moyens de commande/sensibles à l'indication donnée par le détecteur ainsi qu'à la position angulaire des guides de lame afin d'action- ner lesdits moyens de servo-méoanisme pour produire une torsion de correction de la lame d'une valeur qui varie suivant l'écart latéral de l'organe détecteur à partir de se position de référence.
    19. Système suivant la revendication le, caractérisé en ce qu'il comprend une paire de bras de oorreotion accouplés audits guides de lame et's'étendant vers l'arrière à partir de ceux-ci, des moyens destinés à supporter à pivotement les guides de lame autour d'un axe commun coïncidant globalement aveo les dents sur ladite lame, l'organe détecteur étant placé entre lesdits guides de lame et les moyens de servo-méoanisme étant sensibles à la position dudit organe détecteur afin de faire pivoter lesdits bras conjointement afin d'effectuer une commande de correction de la lame vers la ligne de coupe désirée, lesdits moyens de servo- mécanisme étant construits et agencés de telle sorte que le degré de déplacement des bras de correction est proportionnel au déplace- ment latéral de l'organe de détecteur.
    20. Système suivant la revendication 18, caractérisé en ce <Desc/Clms Page number 57> qu'il comprend un bras de correction accouplé rigidement audit guide de lame et stétendant vers l'arrière à partir de celui-ci, des moyens destinés à supporter ledit guide de lame à pivotement autour d'un axe coïncidant globalement avec les dents de ladite lame, des commutateurs électriques de marche avant et de marche arrière montés de façon fixe par rapport à la pièce à découper, un bras de commuta- teur monté globablement sur ledit bras de correction et accouplé audit organe détecteur afin de faire fonctionner lesdits commutateurs lors de l'écart soit.de l'organe détecteur, soit du bras à partir d'une position de référence centrée,
    lesdits moyens de servo-mécanis- me comprenant un moteur réversible connecté auxdits commutateurs afin de faire pivoter ledit bras de façon à effectuer une commande de correction de la lame vers la ligne de coupe désirée.
    21. Système suivant la revendication 16, caractérisé en ce que la scie à ruban comprend deux jeux de guides espacés respectivement sur les côtés opposés d'une section active de la lame, des moyens de détection comprenant un organe avec deux doigts s'étendant sur les faces opposées de la lame et des éléments de contact portés par les- dits doigts et venant en contact avec les faces opposées de la lame, l'un desdits doigts étant suffisamment flexible pour absorber des . variations de l'épaisseur de la lame et pour maintenirpar conséquent les éléments en contact aveo celle-ci.
    22. Système suivant la revendication 21, caractérisé en ce qu'au moins l'un des éléments de contact peut être ajusté de façon à le rapprocher ou à l'écarter de la lame de scie.
    23. Scie à ruban, telle que décrite ci-avant ou conforme aux dessins annexés.
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* Cited by examiner, † Cited by third party
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EP0443122A3 (en) * 1990-02-17 1992-01-29 Keuro Maschinenbau Gmbh & Co. Kg Saw with vertical strap saw-blade

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