BE563710A - - Google Patents

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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22BPRODUCTION AND REFINING OF METALS; PRETREATMENT OF RAW MATERIALS
    • C22B19/00Obtaining zinc or zinc oxide
    • C22B19/04Obtaining zinc by distilling

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  • Mechanical Engineering (AREA)
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  • Organic Chemistry (AREA)
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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   Un procédé antérieur est relatif à la dézincification de matières oxydes, en particulier de matières qui, outre du zinc, contiennent également du fer; ce   procède   se conjugue de   préférenoe à .   la   production   de zinc   métallique.   Il consiste   à   procéder   à   la réduotion de 1'* oxyde de zinc   à   une température supérieure à 600 , de préférenoe sous vide,   à     l'aide   d'oxyde de fer, qui est produit par ré-   duotion   de la teneur en oxyde de   fer.de   la matière de départ avant la réduction de l'oxyde de zinc et/ou qui est ajouté à la matière à dézincifier,

   et dont la proportion moléculaire Fe/O est supérieure à   3/4   et, pour autant que l'oxyde de fer est formé par réduction en présence de l'oxyde de zino dans une phase de traitement préliminaire particulièrement quand il faut produire du zinc, est inférieure à la proportion moléculaire à laquelle l'oxyde de   zino   en quantités gênantes est déjà réduit dans cette phase de traitement. selon ae procédé, on peut aussi dézincifier une matière en 

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   @   ordre principal oxyde, contenant du soufre sous forme de sulfure. 



   Dans le cas de ce procédé, il est nécessaire de chauffer la matière pour la dézincification sous vide, Si, dans ce cas, on pro- duit la quantité d'oxyde de fer nécessaire par une pré-réduction de la matière de départ, on procède déjà au chauffage au cours de cette pré-réduction. Si la pré-réduction a lieu par passage de gaz, le chauffage ne peut cependant être poussé au point où il serait sou- haitable pour la réduction de la combinaison de zinc dans le four sous vide, sans que soit extrait du zinc lors du fonctionnement du four de pré-réduction, 
Or, on a trouvé que l'on peut procéder à un chauffage direct de la matière à   dézinoifier   à l'aide de gaz, avant le chargement du four sous vide:

   Dans ce cas, il faut veiller à choisir les   eneurs   en   00 3 et   H2O des gaz d'une valeur élevée telle que l'oxydation du FeO soit encore évitée, mais que, par la présence de   00   et H 0 en
2 2 forte oonoentration, la formation de zinc libre et de ce fait la volatilisation de zinc soit exclue, /
Il est donc avantageux de travailler sous les concentrations d'équilibre du CO2 et de l'H2O aux températures de la matière dans les réaotions : 
 EMI2.1 
 Ces concentrations d'équilibre, dépendant de la température, sont   connues*  
On réussit de ce fait à maintenir la. réduction du fer combiné, provoquée au cours de la pré-réduction, en la forme bivalente, et à empêcher malgré tout dans une grande mesure une dézincification prématurée.

   De cette manière, on peut porter la matière à la tempsrature nécessaire lors de la   dézincification,   à savoir d'environ 800 à 1000 , en   1/4   à 1/2 heure, sans qu'il se présente une dézincification notable. 



   Le chauffage de la matière pré-réduite peut avoir lieu direc- 

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   ,le     tement   à la suite de la pré-réduction dans le même appareillage, Dans ce cas, on peut travailler avec avantage   comnle   suit : lors du chauffage en vue de la pré-réduction de la fraction d'oxyde de fer, il est fait usage de gaz de gazogène ou de gaz d'éclairage, partiel- lement pré-brûlé, qui est chauffé par la combustion, et transmet sa chaleur à la matière tout comme il réduit les oxydes de fer supéri-   eurs,   Dès que la pré-réduction de l'oxyde de fer a été effectuée jus- qu'au degré souhaité, et que l'on a atteint une température qui, si elle est dépassée, serait à   l'origine     d'une   volatilisation du zinc,

   le gaz de chauffage et de réduction est 'brûlé avec plus d'oxygène et ensuite envoyé au travers de la matière à chauffer à une vitesse aussi faible que possible, la combustion partielle du gaz étant ré- glée de telle sorte que, selon les équations données, il ne se pré- sente pas encore   d'oxyda)ion   du   monoxyde   de fer. Il est particuliè- rement favorable, surtout pour le chauffage subséquent, de brûler un gaz particulièrement riche avec de l'air préchauffé, de manière à atteindre ainsi le même effet de chauffage avec une   quatité   de gaz plus faible, ce qui diminue encore le danger de   dézincification.   



  Le procédé conforme à l'invention est particulièrement approprié à la dézincification de résidus   jusqutà   des teneurs très basses en zinc, titrant de préférence de 1 à 5 % de zinc, en vue d'augmenter leur valeur comme minerai de fer. 



   Le réglage de la composition.du gaz a lieu de la manière la plus simple en produisant un gaz de chauffage partiellement brûlé, c'est-à-dire qu'on fait brûler de l'air dans le gaz de chauffage, et on règle alors l'admission d'air et de gaz suivant le degré de combustion nécessaire. 



   Si on doit chauffer une matière à la température de   dézinoi-   fication, matière pour laquelle une pré-réduction n'est pas   nécessai-   re, le chauffage entier peut avoir lieu à l'aide d'un gaz contenant du   00 et   du H2O, qui répond aux oonditions énoncées   ci-avant.   



   Ce procédé de chauffage s'applique d'une manière   particuliè-     rement   favorable, lorsque la matière à   dézincifier   est pelletisée 

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 avant la dézinoifioation, éventuellement avec avantage déjà avant la pré-réduotion. 



   Par un chauffage suivant   l'inventiôn,   éventuellement chauf- fage complémentaire de la matière pré-réduite, il est même possible de se passer de chauffage complémentaire dans la phase de   dézinoi-   fication. 



   En outre, on peut prévoir dans la phase de   dézincification   des agents de transmission calorifique, par'exemple sous forme de boulets de   corindon   chauffés, en tant qu'accumulateurs de chaleur. 



  En ce cas, il est possible d'ajouter ces agents de transmission calo- rifique complémentaires à la matière   à   traiter déjà lors de la pré- réduction, et de les chauffer en même temps, 
Si on utilise la matière   à     dézinoifier   sous forme de pellets, d'un diamètre aussi semblable que possible, la dézinoifioation sous vide peut alors avoir lieu sans mettre la matière   à     dézinoifier   en mouvement, ce qui représente également une économie, étant donné que l'on peut utiliser des appareils sous vide fixes. Il est avantageux de ohoisir pour les pellets et les agents de transmission calo- rifique complémentaires, par exemple les boulets de corindon, des dimensions différentes, de sorte qu'on puisse séparer les dits agents par tamisage et les réutiliser. 



   Il est également possible de chauffer directement la matière à réduire par le courant électrique. on y arrive en préchauffant la matière à dézinoifier d'abord à une température de 6000 minimum, de préférence de 800  au moins, On a constaté que la matière oxyde de- vient, à cette température, conductrice à un point tel que le passage du courant est possible   à   des tensions relativement   faibles,   Si la matière est plus froide, on ne peut appliquer un chauffage électrique par résistance, car il faut appliquer des tensions plus élevées et il se produit alors une   soorifioation;

     par suite de la bonne conduo-   tibilité   du laitier comparativement   à   la charge froide, non encore soorifiée, le courant passe complètement par le laitier et ne sert      pas au chauffage de la partie non scorifiée. La dézinoifioation de 

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 la matière scorifiée est   beaucoup   plus compliquée que celle de la même matière en   morceaux,  
Afin d'éviter de manière certaine la scarification, il est nécessaire en premier lieu de n'appliquer le chauffage par le courant   électrique   qu'après avoir dépassé une température minimum, En'outre, '   'il   se recommande de ne pas choisir des dimensions trop faibles pour le four,

   afin de pouvoir procéder au chauffage avec un rapport rendement de   chauffage/unité     v'olumétrique   aussi bas que possible par suite du rayonnement plus faible par unité volumétrique dans le cas de grands volumes,
Ici aussi, il est avantageux de mettre la matière en oeuvre sous forme de pellets, bien que le nombre de points de contact entre les particules - surtout en cas d'utilisation de pellets de même forme - soit défavorable et par exemple beaucoup plus. faible que si on utilise une matière pulvérulente,. Le zinc formé peut sortir rapidement de la matière   pelletisée,   qui laisse un espace libre suffisant pour la diffusion du zinc vers le condenseur. 



   En cas d'utilisation de pellets sphériques de mêmes dimensions, il existe une grandeur optimum pour la dézinoifioation aveo chauffage électrique direct. Si   oa   la dépasse, dans le cas de la puissance électrique nécessaire au chauffage, il y a de trop fortes densités de courant en des points de contact très peu nombreux seulement, et il peut   s'en   suivre une surohauffe et une soorifioation. 



  Si, par contre, on reste en deçà de la grandeur optimum, la dézinoifioation est menacée d'autant plus que le tamisage pour obtenir des pellets de dimensions égales est difficile.   Lgrandeur   optimum des boulets dépend de la composition de la matière et du degré de réduotion de la fraotion de fer. Ainsi par exemple, pour la pyrite et une pré-réduction jusqu'à l'oxyde de fer bivalent, la grandeur optimum des boulets est de l'ordre de 2 mm. 



   Pour éviter la   soorifioation,   il est généralement avantageux d'éviter la pré-réduction jusqutau fer métallique, même des fractions de la teneur en oxyde de fer. pendant le chauffage de 800 à   1000 ,   la 

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 résistance ne se modifie que du faoteur 10, lorsque la pré-réduction a été effectuée uniformément   jusque-l'oxyde   de fer bivalent, de sorte qu'une réduction complémentaire sous formation de fer métalli- que en vue de diminuer la résistance n'est pas nécessaire. 



   Dans le-cas du'procédé conforme à l'invention, il n'est pas non'plus nécessaire que la   dézincifioation   ait lieu sous vide. Elle peut aussi avoir lieu dans un courant d'azote, auquel cas l'utilisa- tion de pellets ayant   à   peu près les mêmes dimensions se révèle par- ticulièrement favorable. En général, on accorde la préférence à la dézinoifioation sous vide, étant donné que pour une dézinoifioation dans un courant d'azote,' il faut de grandes quantités   d'azote,   qui      doivent être maintenues en circuit et être continuellement   réchauf--   fées et refroidies.

   Dans le cas d'utilisation d'un courant d'azote en vue de la dézincification, le zino obtenu ne se présente que très rarement sous forme compacte, mais bien la plupart du temps sous forme pulvérulente. 



   Le procédé du chauffage électrique direct de la matière lors de la   dézinoifioation   est également avantageux lorsque le zino doit uniquement être extrait de la matière, et non récupéré de celle-ci. 



  Dans ce cas, la   dézinoifioation   peut avoir lieu à l'aide d'un gaz, par exemple d'azote, ou bien le gaz réducteur nécessaire   à   la pré- réduction peut servir en même temps à l'extraction du zinc. Dans ce cas, déjà pour la   pré-réduotion   par le chauffage électrique direct, on procédera à un chauffage dans la zone de température où le zino est volatilisé. 



   Le chauffage électrique direct nécessaire à la dézinoifioa- tion peut s'appliquer non seulement   à   des matières où le zino est présent sous forme de sulfure ou d'oxyde libre, mais aussi   à   des ma- tières où le zino est en combinaison d'une autre manière, par exemple dans la ferrite ou dans le silicate de zino. 



   Le procédé est expliqué de plus près à l'aide des quelques exemples oi-après. 

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    EXEMPLE   1.-
Un résidu de pyrite de la composition suivante : 
40   %   de fer sous forme de Fe2O3   8 %   de zino
3 % de soufre sous forme de sulfure
10 % de bioxyde de silicium
3,5   d'oxyde   d'aluminium
1,7 % d'oxyde de calcium reste : oxygène et quantités minimes d'autres oonsti- tuants répondant   à   la granulométrie : 
18   d'une   granulométrie supérieure   à   0,1 mm
82   d'une   granulométrie inférieure à 0,1 mm dont 55 % d'une   granulométrie   inférieure à 0,06 mm a été transformé,   à   l'aide d'environ 6 % d'eau, en pellets de la grosseur d'une noisette. 



   Les pellets furent enfournés dans un four à ouve, recevant par le dessous du gaz d'éclairage chaud, partiellement brûlé, se trouvant à une température de 850 . La combustion partielle fut provoquée en faisant brûler dans le gaz d'éclairage de l'air préchauffé, admis dans le oourant gazeux par des tuyères en forme de brûleurs, pour une proportion quantitative allant jusqu'à 1 partie d'air pour 1 partie.de gaz   d'éclairage,   le gaz partiellement brûlé convenait encore à la pré-réduction. cette dernière fut poussée jusqu'à un point où le fer présent fut réduit entièrement à la forme bivalente. 



  Une réduction plus poussée est   anti-éoonomique,   étant donné que lors du chauffage subséquent au moyen de gaz, un fer métallique s'oxyde en fer bivalent. 



   Dans la. partie médiane du four à cuve, on a admis de l'air excédentaire pré-chauffé, servant à la combustion complète du gaz', qui était passé dans le four,   à   la partie inférieure servant à la 

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 EMI8.1 
 pr-réduot1on. La charge glissant 4 la rencontre du courant gazeux fut gril16d k la.

   partie supérieure par le courant gazeux contenant de l'aie, dtune température d'environ 9000 actuellement, et sa oha.- leur restante servit encore au séchage de la matière   fraîche.   Après un temps de séjour normal de 10 heures dans le four   à   cuve, la quantité de gaz admise fut étranglée et la quantité d'air nécessaire à la   combustion   partielle fut augmentés de manière   oontinue   selon la   température   de chauffage, de telle sorte   quil   ne se présentât pas 
 EMI8.2 
 de réduction complémentaire, iiiaîs non plus de roxyd.ation par suite   d'une   trop forte teneur du gaz en CO2 ou en H2O.

   La combustion fut conduite de   manière   qu'il n'y eût pas d'oxygène libre dans le gaz 
 EMI8.3 
 de chauffage partiellement brûlé. 



     Apres     1/4   d'heure environ, les -pellets furent de cette ma-   nière   chauffés de 800  à 1000  environ dans   la.   partie inférieure du 
 EMI8.4 
 four à cuve en une quantité suffisant à une dézincifioation sous vide, et lurent   déchargés   dans une poche. L'air fut chassé de cette 
 EMI8.5 
 poche par du 'gaz. La poche a, qui est représentée à titre à'exeinple .'l fîgulte 4 fut ensuite fermée en posant le couvercle b, et on y fit le Vide à l'aide d'une pompe à huile xotative, raccordée en g. 



  Après une heure, la température n'était tombée qu'à 850 . La. près- 8iOn dttit en uoyoeme de 0*3 torr. La matière se trouvait dans un panier d àe 1 a de d3tz$ et de 3 Dl de hauteur* situé dans la poeue. Oells-oi était eutou e de cinq tôles oonoentr.,ùes, réfléchis- 8antes ,e.,. , a68 entre elles et respectivement de la paroi de   la   poche   et .-du   panier par une distance   d'environ   15   mm   seulement, 
 EMI8.6 
 En Vue de 3epr&t@3' les tôles de rayonnement d'une manière claire, la figure n'leat pas à 3.he33e; ces tôles pe=i:reut de tenir le 1*,YoiMt ut de la niaa3.ur à une va-leur très faible. Il n'y avait 1*Q de cl1&ut 4timw:r, Le zinc était condensé Intérieurement à. là paroi de la poche rssroidie extérieurement par l'air.

   La te- ?0* -restd.1ïe - rinc de la matière était de o. 3 %. La perte de cha- 3-SNr QIQ lu nbami 4Ùl:QS la poohe était de O6 "'/om2 de surface de paia', & jea de iouae yllMMLque de ce dernier avec surface nininna 

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 et volume de 1 m3. Les tôles de rayonnement ont la forme   d'une   coupe et sont fixées   à   l'aide de briques-supports 1   d'écartement,   qui portent en même temps le poids du panier. Le couvercle également est protégé par des tôles de rayonnement g1 ... g5, qui'sont maintenues par de minces supports
Les tôles e1 ... étaient perforées en quinconce, aux fins de laisser arriver le zinc séparé par distillation   à   la paroi extérieure non isolée de la poche a, et par conséquent relativement froide. 



   Les pellets obtenus sont durs, dézincifiés, désulfurés, et refroidis, et ils conviennent au transport et au traitement dans le haut-fourneau où ils sont transformés en fonte. 



  EXEMPLE 2.- (essai avec modèle réduit) :
353 gr de résidu de pyrite transformés en boulets (pellets) de 7 à 8 mm, titrant environ 40   %   de fer, 10   %   de zino, 5   %   de soufre, 10   %   SiO2, 5   %   Al2O3, le reste étant de l'oxygène en combinaison ainsi que d'autres constituants mineurs, servirent   à   remplir un tube 1 placé verticalement, de 45 mm de diamètre intérieur, entre deux électrodes de fer 2 et 3 (cf. figure 2). La charge fut ohauffée à 1000  par un four électrique 4 à résistance, extérieur, et il fut admis 600 litres   d'air µ   ltheure par la conduite 5. Le gaz de grillage quittait le tube   1   par la conduite 6.

   La matière grillée contenait après grillage 10,9 % de zinc et   0,37 %   de soufre. La perte en poids comporta 29 gr au grillage. La résistance électrique des pellets était supérieure à   106 #   à la température ambiante. 



   Le four fut à nouveau rempli de 72 gr de matière et cette dernière, à   1000 ,   fut traitée à l'aide de 600 litres de gaz à l'heure de la composition suivante : 15 % vol.   00,   25   µÉ voi,   CO2, 60   %   vol. azote. Le gaz accusait dono la composition   dun   gaz de gueulard faible.

   Après passage de ce gaz pendant une durée de six heu-. res, on détermina une teneur en zinc de 5,0   %,   en fer de   49,24     %   et en soufre de 0,16   %.   A la température ambiante, la   résistance   des pellets était de   14.103 #.   La perte de poids fut de 39 gr au cours de 

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 cette réduction. par mise sous vide du four par 5 et 6, 199 gr de la matière réduite furent amenés à 0,1 torr et dézincifiés à   1000 .   Après 4.1/2 heures, la teneur en zino était de 0,25   %.   La résistance électrique des pellets était, à la température ambiante, de   5.103 #.   



   Au cours de la dézincification SOUS vide, on fit traverser la charge par un courant électrique au moyen des électrodes 2 et 3. 



  Les électrodes 2 et 3 étaient comprimées contre la charge à l'aide des tubes en céramique 7 et 8, de sorte qu'était garanti un bon contact avec la charge. Les électrodes sont introduites par les   systè-   mes 9 et 10. pour une tension nécessaire aux bornes de 10 V, l'intensité du courant put être poussée jusqu'à 3 A, sans que se présenta de scorification dans la oharge, Le rendement de chauffage   oompor-   tait 0,15 W/gr de poids de la charge. 



   Au cours d'un essai analogue sur modèle réduit, portant cependant sur des pellets d'un diamètre plus faible, à savoir de 3 à 5 mm, on pût pousser jusqu'à 10 A à 10 V, ce qui correspond à un rendement de chauffage de 0,33   W/gr   de poids de la charge. 



   Aveo ce rendement de 0,33 W/gr, au cours de la dézinoification, la puissance électrique du four 4 dût être fortement freinée, afin de ne pas dépasser la température de   1000 .   



   Se référant   à   cet essai sur modèle réduit, on peut dono, sans qu'il se présente de soorifioation, arriver à un rendement de chauffage électrique, qui, en oas d'agrandissement du four jusqu'à un ordre de grandeur de 1 m3, suffit   à   compenser les pertes par   rayon-)     nament   et, en outre, à ohauffer la charge en peu de temps   d'environ     800 à 1000 .   



   Sur la base des résultats de cet essai sur modèle réduit, on peut mettre le procédé conforme   à   l'invention en oeuvre suivant exemple 3. 



  EXEMPLE   3.-  
La figure 3 représente un récipient en fer, qui est pourvu de tubulures   12/13   pour les amenées   14/15   aux électrodes 16/17. Les 

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 amenées pour les électrodes sont rendues étanches à ltaide des tampons   18/19.   Le four est entouré d'une maçonnerie 20, dans laquelle sont aussi incorporées les amenées aux électrodes. La maçonnerie sert à l'isolement électrique et thermique, Le récipient est remplie sous admission de gaz de gueulard, de pellets 21 pré-réduits de 3 à 5   mm,   chauffés à 800 , tels que décrits   à   l'exemple 2. Après remplissage, le couvercle 22 est-posé et on fait le vide dans le récipient par la tubulure 23.

   Le joint 24 en caoutchouc rend le four étanche lors de la mise sous vide. Le   couvercle   est protégé de la charge chaude par des tôles 25 de rayonnement, et est refroidi extérieurement par   ruis-   sellement   d'eau   au cours du chauffage sous vide. L'écartement des électrodes   16/17   est de 1 m. Pour une température des pellets de 8000 1000 V sont nécessaires pour faire passer 1500 A par la charge qui accuse une section de 1 m2. Après passage pendant une,heure du courant   électrique,   maintenu constamment à 1500 A, pour lequel il ne faut plus que 100 V une fois la température de   1000    atteinte, on admet de l'air dans le four de dézinoifioation, et la charge est évacuée par basoulage du four.

   La teneur en   zino   des pellets   ntest   plus alors que de 0,2 %. Du zinc compact 26 se sépare au côté intérieur du   couvercle.   



  EXEMPLE 4.- .Dans le cas de l'installation suivant figure 4, on dispose les électrodes 27 et 28 concentriquement dans un four, L'électrode 28 a la forme d'un panier perforé, dans lequel se trouve la charge 29, L'électrode 28 est entourée de tôles 30 de rayonnement perforées en quinconce. Le repère 31 figure la paroi extérieure du four, où on peut faire le vide par 32. La charge 29 est admise à l'état préohauffé et est amenée à la température de dézinoifioation par la chaleur développée entre les électrodes 27 et 28. La vapeur de zinc s'échappe par les perforations de   l'électrode   28.

   Les tôles de rayonnement peuvent protéger la paroi 31 du réservoir contre le rayonnement de la   ohaleur   de telle sorte que le refroidissement normal   à   l'air suffit pour la condensation   du*   zinc 4 cette paroi 26. L'électrode 27 

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 peut être refroidie de l'intérieur par de l'air. La charge paroour'le dispositif dans le sens de la flèche 33 de haut en bas.,   d'o@   sort de l'installation,

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS EMI13.1 =========================== 1) procédé pour la dézinoifioation de matières contenant de l'oxyde de fer, sous récupération de zinc métallique, par réduction de l'oxyde de fer à l'aide de gaz réducteurs chauds, de telle maniè- re que la proportion moléculaire Fe/O soit supérieure à 3/4 et infé- rieure à la proportion moléculaire à laquelle le zinc est extrait en quantités gênantes lors de cette réduction, et dézincification subséquente sous vide par l'oxyde de fer réduit, à, des températures supérieures à 600 , la matière à dézincifier étant chauffée direote- ment à la température nécessaire.
    3) procédé, suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la matière est chauffée avant la dézinoifioation par des gaz chauds à la température nécessaire à ce traitement.
    3) Procédé, suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que, après chauffage à une température sup6rieure à 600 , aveo avantage supérieure à 8000, la. matière est chauffée électriquement de telle manière' que la matière même est située dans le circuit éleo- trique en tant que résistance de chauffage.
    4) Procédé, suivant les revendications 1 - 3, caractérisé par le fait'que l'oxyde de fer est réduit avec du gaz chauffé par oombus- tion partielle, et que, ensuite, la matière à dézinoifier est ohauf- EMI13.2 fée à la température de dézinoifioation aveo ce gaz, éventuellement après combustion partielle complémentaire.
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