On connaît des étançons de mines comportant demi parties tubulaires (étais) guidées télesc:opiquement l'une dans l'autre et prenant appui l'une sur l'autre par l'intermédiaire d'un coussin
ou sac de pression constitué en une matière élastique et rempli d'un, liquide hydraulique. Le. coussin de pression a alors une longueur axiale relativement grande par rapport à son diamètre et est logé dans des chambres ouvertes du côté de leur face frontale et ménagées dans les deux parties de l'étançon, ces chambres a'éten-dant à peu près sur la moitié de la longueur de l'étai supérieur et de l'étai inférieur. Dans la face frontale inférieure du coussin
de pression débouche un conduit de liaison.qui est muni d'un organe obturateur et est relié à un réservoir formé dans la partie inférieure de l'étai inférieur et contenant le liquide hydraulique. Le réservoir peut,. de son côté, être relié à un conduit d'air comprimé qui peut refouler, à l'aide de cet air comprimé et par le conduit de liaison.débouchant dans la partie terminale inférieure du réservoir, du liquide hydraulique dans le coussin de pression.en vue de serrer l'étançon entre le sol et le toit de la galerie ou du couloir de mine..
Ces étançons de mine connus présentent avant tout l'inconvénient qu'au-dessus et au-dessous du coussin de pression., qui
a une longueur axiale considérable,, se trouvent encore des parties, de grande longueur, de l'étançon* de sorte que la longueur totale
de l'étançon. est importante.- Il en résulte que ces étançons ne peuvent être utilisés que pour des veines ou couches ayant une épaisseur relativement grande. Comme,. pour le mode de réalisation connu,, l'étai supérieur est,, en outre,, guidé dans l'étai inférieur, les surfaces de l'étançon, qui glissent l'une sur l'autre, doivent être usinées avec soin ou l'on doit prévoir des joints spéciaux pour empêcher la pénétration de saletés dans l'intervalle, ouvert vers le haut, qui existe entre les deux parties de l'étançon. De plus, un ajustage précis des deux parties de l'étançon, guidées l'une dans l'autre, est en outre nécessaire pour empêcher un écrasement du coussin de pression entre le bord inférieur de l'étai supérieur et la face interne de la paroi de l'étai inférieur.
L'inconvénient principal de l'étançon connu réside toutefois dans le fait que le coussin de pression, non seulement transmet des efforts de soutien à ses faces d'appui prévues sur l'étai supérieur et sur l'étai inférieur,; mais qu'il peut se produire, en outre, un élargissement de l'extrémité inférieure de l'étai supérieur et, le cas échéant, un. coincement supplémentaire entre l'étai supérieur et l'étai inférieur, l'importance de ce coincement dépendant de plu-sieurs facteurs subissant des variations importantes, Par conséquent il est pratiquement impossible, avec les étançons de mines, connus, d'assurer une caractéristique de soutien quelque peu uniforme pour un, grand nombre d'étançons.
Par ailleurs, ces étançons ont pour inconvénient que, bien. que la pression du liquide reste constante, la charge de l'étançon peut croître à un degré tel que, quand l'étai supérieur pénètre de plus en plus dans l'étai inférieur, l'étançon devienne complètement inutilisable. De plus$: il se produit pour les étançons connus des variations particulièrement importantes de la caractéristique de soutien du fait que la participation de l'effet de serrage agissant entre l'étai supérieur et l'étai inférieur à l'effort de soutien total de l'étançon est relativement grande par suite de la petite section transversale du coussin de pression par rapport au recouvrement moyen des parties de l'étançon..
Ces inconvénients sont écartés dans le support hydropneumatique faisant l'objet de l'invention et destiné plus particu� lièrement pour l'exploitation des mines, en établissant le coussin de pression, qui a un grand diamètre par rapport à sa longueur anale entre la face frontale supérieure de l'étai. inférieur et
la paroi frontale prévue à l'extrémité supérieure de l'étai supérieur qui a la forme d'un manchon.et qui est engagé, sur l'étai inférieure, comme un capuchon. Il.-ne se produit pas ainsi de coincement des parties du support guidées l'une dans l'autre, mais seulement un soutien par le coussin de pression engagé entre la paroi frontale supérieure de la partie inférieure et la paroi supérieure prévue à l'extrémité supérieure de la partie supérieure en forme de caouchon. Par conséquent,, la charge qui peut être exercée sur le support est déterminée exclusivement par la surface d'appui du coussin.de pression sur les faces frontales en regard des parties supérieure et inférieure de l'étançon et par la valeur de la pression du liquide contenu dans le coussin.
La suppression des facteurs d'insécurité résultant d'un coincement additionnel des deux parties du support présente l'avantage que l'on peut obtenir, pour un nombre de supports aussi grand qu'on.le désire, une même carac- <EMI ID=1.1>
important pour pouvoir vaincre la poussée des roches et obtenir l'entretien du toit de la galerie ou du couloir. Dans ces conditions} les efforts de soutien transmis par le coussin de pression sur les appuis prévus aux deux parties du support, du fait que le diamètre du coussin est grand par rapport à sa longueur axiale, suffisent absolument pour qu'on obtienne, malgré tout, pour des pressions modérées du liquide à l'intérieur du coussin de pression, un grand effort de soutien.
En établissant le coussin de pression entre la paroi frontale supérieure de la partie inférieure cylindrique et la paroi frontale qui forme l'extrémité supérieure de la partie supérieure
en forme de manchon, on obtient, de pair avec la forme compacte du coussin de pression, dans la direction longitudinale de celui-ci, que le support ait une hauteur très réduite, de sorte qu'il peut également être utilisé,, sans plus, pour des veines ou couches de faible épaisseur. Quand le support, faisant l'objet de l'invention, doit être utilisé pour des veines de plus grande épaisseur, on peut. lui donner, d'une manière simple, toute longueur voulue en montant sur ce support des prolongements.
Gomme dans le dispositif faisant l'objet de l'invention, on ne transmet- pas, en dehors des efforts de soutien transmis par
le coussin de pression sur les surfaces d'appui, des efforts ayant tendance à produire un coincement des parties du support guidées l'une dans l'autre, il n'est pas nécessaire, contrairement à ce qui se produit pour les supports connus, de prévoir un usinage superficiel des surfaces qui sont en regard les unes des autres et on peut se contenter, sans plus, de tolérances de fabrication assez grandes.. Comme la partie supérieure, en forme de manchon, est engagée comme un capuchon sur la partie inférieure, les risques que des saletés puissent pénétrer dans l'intervalle existant, le cas
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En outre, il se produit en quelque sorte, lors du mouvement relatif <EMI ID=3.1>
l'une dans l'autre, un.auto-nettoyage des parties des surfaces qui se trouvent en regard,, de: sorte que les saletés qui ont pénétré le cas échéant dans cet intervalle, tombent d'elles-mêmes hors de celui-ci...
La forme du coussin de pression est adaptée à celle de
la cavité existant entre les deux pièces du supporte ce coussin:
prenant appui non. seulement par ses parois frontales mais également par une partie importante de ses parois latérales contre les parois des parties du support qui. entourent ledit coussin. Le coussin de pression forme,, en quelque sorte, un revêtement des parois de la cavité délimitée par les deux parties du support, la forme cylindrique, utilisée de préférence pour cette cavité, devenant ainsi celle du coussin. et ayant un diamètre relativement grand par rapport à sa longueur axiale*
Pour empêcher, lors du raccourcissement du support établi selon l'invention" que le coussin de pression soit serré entre les deux parties du support qui peuvent coulisser axialement, l'une dans l'autre, on peut prévoir, au bord supérieur de la partie inférieurs du support, un rebord appliqué élastiquement contre la face interne de la partie supérieure en. forme de manchon et sur lequel la partie marginale inférieure du coussin de pression prend appui.
Conformément à une autre caractéristique de l'invention, on.relie de manière telle l'organe obturateur, établi dans le conduit de liaison entre le coussin, de pression et le réservoir,, à un organe obturateur établi dans le conduit d'amenée de l'air comprimé,
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obtient ainsi que la manoeuvre d'un seul,organe suffit pour la mise en place ainsi que pour l'enlèvement du support hydro-pneumatique.
Quand on utilise de l'eau comme liquide hydraulique on peut constituer le coussin de pression en caoutchouc naturel ou synthétique car ces matières ne sont pas attaquées par l'eau et ont une élasticité et/ou une résistance au vieillissement plus grandes
<EMI ID=5.1> elles sont plus économiques. Si l'on utilise de l'huile ou des émulsions eau-huile comme liquide hydraulique, il est à conseiller d'adopter des matières plastiques résistant plus fortement à la corrosion et possèdant des propriétés analogues à celles du caoutchouc, par exemple du chlorure de polyvinyle souple, ou un genre de caoutchouc ayant une résistance suffisante à l'huile ou à la corrosion.
Le dessin-ci-annexé montre, à titre d'exemple, un mode de réalisation de l'intention.
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et en plane un support établi conformément à l'invention"
Le support comporte une partie inférieure cylindrique 1 et une partie supérieure 2,, en forme de capuchon, engagée sur
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dans l'autre. La cavité interne la de la partie inférieure 1 forme un réservoir pour le liquide hydraulique constitué par de l'eau, ce réservoir étant fermé, d'une manière étanche, par rapport à l'air extérieur. Entre le fond 2a de la partie supérieure 2, en forme de capuchon, et la paroi frontale supérieure lb de la partie inférieure 1 est intercalé un coussin ou sac de pression 3 en une
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une forme sensiblement cylindrique avec un diamètre plus grand que sa longueur axiale. La forme du coussin 3 est, en outre,, adaptée à celle de la cavité 4 délimitée par les deux parties 1 et 2 du support, de manière telle qu'il prenne appui,, avec approximativement
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parois latérales ne subissent pas de sollicitations par traction, ou très peu,, quand la partie supérieure 2 est soulevée. Au bord supérieur de la partie inférieure 1, du mode de réalisation montré
<EMI ID=10.1> la face interne. de la partie supérieure 2, en forme de manchon*
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appuis
On obtient ainsi, plus spécialement quand le support se contracte* que le coussin 3 ne puisse se coincer entre la paroi cylindrique de la partie supérieure 2 et la face externe de la partie inférieure 1. Ceci peut, toutefois, être obtenu en raidissant
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qui se trouve en- regard'de l'intervalle entre les deux parties 1 et 2 de l'étançon, par des garnitures spéciales ou en donnant à la paroi de cette partie marginale un profil approprié.
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avec le réservoir la prévu dans la partie inférieure 1 pour contenir le liquide hydraulique. Ce conduit 6 traverse la partie cen-
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le fond du coussin est fixé, de préférence de façon détachable,
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coussin peut, au besoin,, être remplacé aisément.
Dans une partie du conduit de liaison 6, qui se trouve en dehors du réservoir la, est établi un organe obturateur 7 manoeu-
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de raccordement 8 qui peut être relié à un conduit à air comprimé établi dans la galerie ou le couloir de mine. Le conduit de raccor-. dement 8 débouche, contrairement à ce qui se produit pour le conduit de liaison 6, dans la partie terminale supérieure du réservoir la et comporte également un organe obturateur 9 manoeuvrable à la main.. Les obturateurs 7 et 9 sont reliés de manière telle entre eux que
le conduit de liaison 6 et le conduit de raccordement 8 soient. chaque fois obturés et ouverts simultanément. Dans le tronçon du
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obturateur 7,., est prévu, en outre, une soupape de décharge 10 qui s'ouvre vers. le réservoir la., afin que, dans le cas où une pression maximum* le cas échéant réglable, est dépassée dans le coussin 3, du liquide hydraulique puisse retourner par le tronçon du conduit de raccordement 6 qui communique avec le coussin, au réservoir la.
Pour l'exemple montré sur le dessin., on renforce la paroi frontale 2a de la partie supérieure 2, en forme de capuchon, par une plaque de tête 11. L'extrémité inférieure de la partie infé-
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pièce de prolongement 12 qui prend appui sur*- le sol par une plaque de base 13 ayant des dimensions notablement plus grandes que celles
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hauteurs différentes pour s'adapter à des épaisseurs de veine différentes. On obtient ainsi de pouvoir utiliser un support hydropneumatique d'un même type pour des épaisseurs de veine très. différentes puisque l'adaptation, à des hauteurs de soutènement. différentes peut se faire par le montage sur le suppprt de pièces de prolongement de diverses hauteurs dont la construction est très simple et, par conséquent,, économique. La surface de la plaque de base 13 est choisie de manière telle que, même dans le cas où la partie supérieure n'est pas serrée contre le toit,, cas où il se produit un.léger tassement du toit, il ne puisse pas se produire un. renversement du support. Pour l'exemple montré sur la fig.2,
la surface de la plaque 13,, qui prend appui sur le sol, est environ quatre fois plus, grande que celle de la section transversale du support 1, 2.