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Il est connu qu'on peut allumer des brûleurs à gaz de foyers à gaz organisés pour le gaz de ville ou le gaz liquide,. au moyen d'une allumette, d'un allumage électrique ou par une petite flamme d'allumage, l'allumage se faisant par le dessus. Il est connu aussi que l'on peut réaliser au moyen d'une source de lumière ou d'une source de chaleur en c ombinaison avec une cellule photoélectrique, une résistance photoélectrique, une cellule au sélénium ou une résistance NTC, cette abréviation étant utilisée pour désigner les résistances à coefficient de température néga- tif, ou analogue, un processus de branchement dans les appa- reils électriques.
Dans tous ces processus, on n'a pensé en aucune fa.çon, à la sécurité dans l'emploi de brûleurs à gaz, car toutes ces sources d'allumage représentent, par exemple lorsque la pression du gaz tombe, ou lorsqu'il y a défaut, d'alimentation en gaz, une source de danger par exem- ple lorsque la flamme d'allumage centrale ne passe pas la flamme au gaz d'un brûleur.
On peut ainsi sans plus, par , le fait qu'on ne surveille pas l'allumage, produire par eexemp- ple l'explosion du four et mettre ainsi des vies humaines en danger. Même dans l'allumage au moyen d'un fil allumeur élec-' trique ou d'un allumeur dit magnétique, on ne peut parler de sécurité à l'allumage :bien que par ce moyen on puisse produire un allumage, lorsqu'il y a eu absence puis retour du gaz, les gaz non brûlés s'écoulent par le brûleur sans que l'organe d'arrêt ait été mis en position de fermeture .
L'invention part de l'idée qu'avec une cellule photoélectrique connue ou avec des résistances NTC et avec les organes de branchement correspondants on peut provoquer
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l'allumage et en cas de manque ae gaz, couper l'alimentation en gaz, ce qui assure une sécurité absolue. Pour écarter les défauts indiqués, l'invention part de l'idée d'utiliser la lumière ou le rayonnement calorifique de la flamme de gaz qui agit sur une cellule sensible à la lumière ou sur une résistance NTC correspondante pour actionner une soupape magnétique ou une soupape commandée par bi-métal ou un dis- positif analogue.
Lorsque l'alimentation en gaz fait défaut, la flamme de gaz s'éteint, la source de lumière ou de chaleur disparaissant ainsi . Par la disparition de la source de lu- mière ou-de la source de chaleur, un organe de réglage pro- duit une fermeture de l'alimentation en gaz .
L'invention part aussi de l'idée que l'on peut, par cet organe de réglage, non seulement commander un brûleur, mais mettre en action plusieurs brûleurs se trouvant par exemple dans uu même plan, à l'aide d'un prisme ou analogue à partir de la cellule photoélectrique, et dans ce cas, il n'y a que la soupape magnétique correspondante du robinet commandé dans chaque cas qui entre en fonction. Dans les branchements de gaz autres, non ouverts, le contact n'est pas fermé et par conséquent la spirale d'allumage ne peut en trer en fonction.
Des exemples de formes de réalisation de l'inven- tion sont représentées aux quatre dessins annexés .
A la figure 1, lors de l'ouverture du robinet à gaz 5-A par la manette 1-A, le contact de branchement la-A est actionné en même temps et le transformateur 2-A est mis sous tension. En même itemps, la tension est donnée au transformateur d'allumage 3-A. L'étincelle d'allumage ainsi produite éclate à la sortie du bec d'allumage. Le robinet 5-A commando par la manette 1-A laisse s'écouler du gaz qui peut s'allumer à la sortie de la flamme d'allumage 4-A.
Le tube 3-A chauffé par le transformateur 2-A ne peut encore fonctionner car le
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réseau en pont des résistances 8-A alimenté par le redres-
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v ; s6ur'7-A agit sur la grille de commande'du tube 6-A dans un sens tel qu'une réponse de celui-ci aux.-signaux est impossi-
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bhe. Ctest seulement après que'! la flamme d'allumage 4-A a échauffé une résistance F3a-A du réseau en pont 8-A que ce pont de résistances 8-A quitte son état d'équilibre électri- que et fournit unetension à la grille du tube 6-A. Le tube
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6-A fonctionne, alors, c'est-à-dire qu'il s'allume et le re- lais de commutation 9-A change la. position de son armature.
De ce fait, le transformateur d'allumage 3-A est débranché et la soupape magnétique 10-A est mise en circuit. A présent,
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le gaz sortant du bec principal 7.1-A peut s'allumer à la flamme d'allumage 4-A. En cas de défaut d'arrivée de gaz, les flammes principales et d'allumage 11-A et 4-A s'éteignent
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la résistance'8a-A refroidit aussitôt et le tube 6-A inter- rompt sa fonction, en sorte que la soupape magnétique 10-A aussi se ferme.
Pour produire une fermeture rapide en cas de disparition du gaz, il faut, dans cet exemple de forme de réalisation éviter particulièrement que la résistance 8a-A
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portée à environ 1000C sous l'action du rayonnement calori- fiaue de la flamme de gaz ne se refroidisse très lentement lors de la. disparition du gaz. Le débranchement du disposi- tif de relais serait très retardé par suite du refroidisse-
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ment lent.
Pour éviter cela, une résisbaiice équivalente F3b-A est placée à proximité immédiate de la résistatice,8a-A, les températures de la résistance 8b-A étant de quelques degrés plus bas que les températures de la. résistance 8a-A .Par cette petite différence de température, en cas de suppres-
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sion de la source de chaleur, la résistance fia-A (qui est dégagée) peut se refroidir plus vite que la résistance 1 --A thermiquement isolée.' Par l'agencement précité, il est pos- sible d'avoir une commutation ou débranchement plus rapide de tout le dispositif de relais et la sécurité s'en trouve
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notablement augmentée .
Par la mise en position active de la manette 1-B, suivant la figure 2, le robinet à gaz 1b-B est ouvert et en même temps, par la fermeture ,du contact 1a-B, les transforma- teurs 2-B et 2a-B sont mis sous tension. Le courant délivré par le transformateur 2a-B est conduit dans la spirale d'al- lumage 3-B et le gaz du bec d'allumage 4-B se trouvant à proximité de la spirale d'allumage 3-B s'allume. La source de lumière ainsi créée, mise sous forme d'un faisceau par une lentille 5-B ou un dispositif analogue, est projetée sur une cellule photosensible 6-B (photo-résistance, cellule au sélé- nium)
. L'énergie du faisceau lumineux est transformée par la cellule photoélectrique 6-B dans un sens tel que le tube am- plificateur 7-B est amené à fonctionner du fait de l'influen- ce exercée sur sa grille par l'intermédiaire d'une résistance de protection 12-B. La tension livrée par le transformateur 2-B provoque, en combinaison avec le tube amplificateur 7-B, le fonctionnement du relais 8-B. Le contact de relais 9-B alimente alors la soupape magnétique 10-B et ouvre ainsi au gaz le passage vers le brûleur 11-B. Par le jeu da relais 8-B, le transformateur 2a-B ainsi que la spitale d'allumage 3-B sont débranchés. Le gaz qui s'échappe au brûleur 11-B peut à présent s'enflammer à la flamme d'allumage 4-B.
Dès que le gaz manque pour une raison quelconque, le faisceau de rayons lumineux qui agissait sur la cellule 6-B par l'inter- médiaire de la lentille 5-B cesse d'exister, en sorte que le tube amplificateur 7-B est empêché de .fonctionner. Le relais 8-B s'inverse et interrompt l'arrivée du courant à la soupa- pe magnétique 10-B qui se ferme aussit8t. Le relais 8-B en changeant d'état dé commutation a remis en circuit le trans- formateur 2a-B en sorte que la spirale d'allumage 3-B est de
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nouveau portée à l'incandescence. Au retour du gaz, la flamme d'allumage 4-B peut à nouveau s'allumer à la spirale incan- descente 3-B et le processus se répète comme décrit plus haut.
En ramenant la manette du robinet 1-B à la position zéro, on coupe l'amenée de gaz et on met hors circuit tout le disposi- tif de relais par le contact la-B.
A la figure 3, on a représenté un processus d'allue mage pour un ou plusieurs brûleurs que l'on peut desservir à partir d'une flamme d'allumage centrale.......
La manette de robinet non représente aux dessins fait fonctionner le contact de branchement la-C. Par là, le transformateur 2-C du dispositif de relais est mis sous ten- sion. Le tube 3-C est ainsi préchauffé et le transformateur d'allumage automatique 4-C est mis en fonctionnement par le contact de branchement 5-C. L'étincelle, d'allumage qui se produit ainsi au bec de la flamme d'allumage 6-C peut allu- nier la flamme d'allumage. Après échauffement de la résistan- ce NTC 7-C, le tube 3-C commence à fonctionner et'le contact de relais 5-C inverse sa position. La soupape magnétique 8-C dont le passage est rendu libre par le contact de bran- chement la-C peut maintenant ouvrir le passage au gaz .pour une combustion à gr nd feu.
Lors de l'inversion du contact 5-0, le transformateur d'allumage automatique 4-C est en même temps mis hors circuit. On a la possibilité, au lieu d'utiliser la soupape la-0, d'obtenir aussi le même effet par l'actionnement des soupapes 1b-C, 1c-C, 1d-C, etc..., l'ordre de fonctionnement séquentiel ou la simultanéité du fonctionnement de plusieurs soupapes pouvant être quelconque.
Ainsi, les soupapes magnétiques 8a-C, 8b-C, 8c-C, etc.. s'en vrant, les brûleurs qui y sont raccordés peuvent s'allumer également à la flamme d'a llumage 6-C. Lorsque l'alimentation
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en gaz fait défaut, boutes les flammes s'éteignent. La résis-
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tance 7-C refroidit, et met les ulectro-aimants (par exemple 8-C, 8a-C, 8b-C, 8c-cj etc.. ) hors tension et provoque ulie fermeture de la conduite de gaz. En même temps le transforma- teur d'allumage automatique 4-C est remis en service par le contact à deux positions 5-C. Au retour de l'alimentation
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en gaz, le bec dtzilluliige 6-C peut à nouveau s'allumer; le processus serait alors de nouveau ce qui a été décrit plus
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haut.
Ce processus n'est interrompu que par la fermeture, par mise en position zéro, des robinets à manette qui ne sont pas figurés aux dessins. Cet agencement peut naturellement aussi 'être équipe d'une cellule photoélectrique, d'une ré- sistance photoélectrique etc... au lieu de la résistance 7-C.
La nature du'gaz, qu'il s'agisse de gaz liquide, de gaz de
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houille ou analogue, ne joue aucun rôle dina pet agencement.
Il faut remarquer que dans les figures représentées, on peut régler la sensibilité au branchement et au débranchement par
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la réaistanco de réglage 9-0, pour obtenir au moment voulu la raiolette ou le débranchement .
A la figure 4, le contact de branchement la-D est' manoeuvré par la m;!,S6 en position active do la manette de pox binet non rep:rIBLltél1!lI En mlllmo temps le redresseur 3-D est mis sous tension et fournit une t 61181011 colititlue aux çv2¯'â' de tongion 4..D 41-,De J 4R.E., 42.-Ili etc,.,!@-Le potentiel négatif est appliqué aux cathodes des relais 4 tubes à gaz 5-D, 5a--Dl b- 1, 5s"D, etc.. et le potentiel positif ont appliqué aux relais de branchement, 6-D, 6j-D, 6bzz, 6.9...D, etc., 1t En iiitnie tempe, par la manoeuvre du contact de branchement la"D, par l'intermédiaire, dans chaque cas, des pelais, commutateura 6-D, oa-D, âk.
6±.",D, etc..., le transformateur d'allumage
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7-D et le moteur synchrone 8-D sont mis en action. Le moteur synchrone fait tourner un plateau de répartition 8a-D et met de ce fait périodiquement en circuit et hors de cir- cuit le transformateur d'allumage 7-D en sorte que le plateau de répartition 8a met en même temps la tension d'allumage produite par le transformateur d'allumage 7-D en action sur les flammes d'allumage correspondantes non représentées. La quantité de gaz mise en mouvement par la manoeuvre du robinet à manette peut s'allumer alors aux étincelles d'allumage. La flamme d'allumage échauffe une des résistances 9-D, 9a-D, 9b-D 9c-D, etc...
A présent les relais à tube à gaz 6,5a-
5b, 5c , etc... entrent en action. Le relais commutateur 6-D 6a-D 6b-D, 6c-D, etc... change d'état de commutation, met- tant hors circuit le transformateur d'allumage 7-D ain is que le moteur synchrone 8-D et son plateau répartiteur 8a-D et ouvre en même temps la soupape magnétique 10-D-, 10a-D,
10b-D, 10c-D, etc... La quantité de gaz s'écoulant alors par là est allumée par la flamme d'allumage correspondante, ce qui n'est pas représenté. Chaque poste de brûleur individuel possède .sa flamme d'allumage propre avec l'agencement de re- l.ais correspondant,ce qui assure une sécurité accrue.
On exposera à présent quelques perfectionnements aux dispositifs décrits précédemment.
Suivant un premier développement de l'invention, (NTC ou autre) le premier dispositif de commande/est utilisé comme résistance partagée immédiatement dans le circuit de grille du tube et agencé de telle sorte qu'après son changement d'état, la tension préalable de la grille se trouve décalée immédiatement en sens des valeurs positives et qu'ainsi un courant d'anode peut s'écouler librement, actionnant la, soupape magnétique directement ou indirectement par l'intermédiaire d'un circuit de relais.
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Un autre développement de l'invention consiste à commander ùue résistance, montée parallèlement au relais de commande dans le circuit d'anode, de manière à ce qu'elle soit branchée ou débranchée en dépendance de l'ouverture et de la fermeture dela soupape magnétique, pour augmenter la sensibilité.
D'autres perfectionnements envisagés suivant la présente invention concernent le couplage du dispositif d'al- lumage et de sécurité avec une minuterie de branchement et de débranchement automatique. On peut par exemple, à l'aide d'une soupape magnétique, fermer toute la conduite principale derrière la conduite commune de flammes d'allumage et comman- der au moyen de la minuterie à branchement et à débranchement, le temps d'allumage de tous les brûleurs. D'autre part, il est possible, d'employer par exemple deux soupapes magnéti- ques et de commander par leur aide deux circuits partiels derrière la conduite commune d'allumage. La minuterie commande alors seulement un circuit partiel.
Il est possible aussi d'incorporer à l'installation une conduite de flamme d'allumage commune chaque huleur étant commandé et sa sécurité établie par une soupape magné- tique individuelle. La minuterie de branchement et de débran- chement peut être branchée au choix de telle sorte qu'on puisse la mettre en oeuvre pour commander un nombre quelcon- que de soupapes magnétiques. Une conduite à flamme d'allumage commune pour les br@ûleurs d'allumage correspondants est commandée par une soupape magnétique à gaz en association avec une minuterie de branchement et de débranchement.
La conduite d'amenée de gaz pour les brûleurs à gaz est commandée et sa sécurité aussi assurée, électroniquement par une soupa- pe magnétique à gaz en association avec un dispositif de sé- curité. L'ouverture de la soupape à gaz pour les différant@-
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postes de brûleurs ne peut se produire que lorsque l'alluma- ge automatique de la flamme d'allumage a eu lieu.
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A une conduite à gaz commune on raccorde un nombre quelconque de brûleurs à gaz. Chaque poste de brûleur possède un organe de réglage avec une soupape magnétique. La conduite correspondante pour la flamme d'allumage est alors prise sur chaque organe de réglage. Le branchement du dispositif d'al- lumage et de sécurité se fait par le commutateur d'un circuit branché à l'organe de réglage. Chaque organe de réglage possède, en outre, un commutateur de shunt pour la résistance NTC correspondante qui fait partie du dispositif de sécurité comme organe de commande. On peut cependant aussi prévoir un dispositif d'allumage et de sécurité .qui ne fonctionne pas sur base électronique et en fait de telle sorte que la ten- sion fournie par un transformateur soit amenée à une soupape à pression actionnable à la main par l'intermédiaire d'une résistance NTC.
La résistance NTC provoque, lorsque la flamme du gaz est allumée au moyen d'une allumette ou d'un fil in- candescant, le maintien ouvert de la soupape à pression à main. Par le chauffage de la résistance NtC, le courant s'élève de telle sorte que la fore magnétique maintienne ouverte la soupape. Si la flamme du gaz doit être allumée par actionnement simultané de la soupape à pression à main, par un contact adapté à la .tige de pression de la soupape à pression à main, on peut produire l'incandescence d'un fil d'allumage à incandescence et l'utiliser pour allumer la flamme du gaz. Lorsque la flamme du gaz est allumée on inter- rompt le circuit du [il d'allumage par incandescence, en libérant la broche ou tige de pression.
L'allumage de la faamme de gaz peut cependant aussi se faire simplement au moyen d'une allumette. Lorsque l'énergie électrique manque, la flamme doit obligatoirement être all.umée au moyen d'une
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allumette ou analogue. Le dispositif de sécurité peut quand même rester en fonction lorsqu'on a incorporé au circuit de écurité un petit accumulateur d'appoint.
Suivant un autre développement inventif, le trans- (2-C) formateur et par suite l'amenée de courant au système de sé- Jurité se trovemmis en oeuvre par un commutateur à membrane dont la chambre de pression qui se trouve devant la membrane est raccordée à la conduite de flamme d'allumage que l'on peut mettre en action. A l'ouverture de la conduite des flammes d'allumage, le gaz pénètre aussi dans la chambre de pression et commande la membrane qui à son tour ferme et ouvre le contact de branchement (commutateur du réseau). Ceci a l'avantage qu'en l'absence d'arrivée de gaz ou lorsque la pression du gaz tombe très fortement, le dispositif de sécurité tout entier n'est pas aussitôt mis en oeuvre ou débranché et qu'il ne rentre en activité que lorsque des con- ditions de pression normales du gaz existent.
On obtient. ainsi une sécurité supplémentaire dans le dispositif d'allu- mage et de sécurité.
Un autre développement inventif se rapporte encore à l'assemblage des flammes d'allumage, du fil incandescent d'allumage ou du dispositif à étincelle d'Allumage et de la résistance variable ou de la cellule variable en une unité ou bloc constructif interchangeable.et à la protection de ce dispositif à l'égard d'influences perturbatrices, en particu- lier pour le cas des tuyaux alimentant le four.
Le dispositif' d'allumage et'de sécurité qui a été décrit n'assure un fonctionnement parfait que lorsqu'est assurée la coopération de la flamme d'allumage, du fil dtal- lumage et par exemple des résistances NTC. Pour cette raison, il est nécessaire que ces trois éléments constructifs soient assembléw en un seul bloc afin que le dispositif à incandes-
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cence et la résistance soient à écartèrent invariable.
Ce bloc constructif est pourvu d'un couvercle afin que des in- fluences perturbatrices, par exemple un fort tirage ou une élévation de chaleur ainsi que des détériorations mécaniques soient évitées. Cet aliment constructif est adapté au brûleur de telle sorte qu'on puisse à tout moment sans difficulté, le démonter comme un tout et alors le changer. Enfin, un élément de la pensée inventive se trouve encore dans le fait de protéger des influences thermiques tout le dispositif de branche:.tent et de sécurité avec ses parties sensibles à la clialeur.
Ces parties sensibles à la chaleur peuvent, par exemple, être placées à l'extérieur de la zone chauffée, par exemple en dessous du fond de la caisse du four ou sur la paroi postérieure à l'extérieur de l'appareil à gaz ou au- dessus, sous les organes de réglage, dans une caisse thermi- quement isolée ou analogue.
Un autre développement inventif se rapporte au mon- otage facile, dans la partie supérieure du foyer, de toutes les conduites allant aux brûleurs individuels et des condui- tes d'allumage et de commande. Ces différentes conduites de gaz et conducteurs électriques peuvent être agencés sur un corps moué, y être incorporés, ou,pour les conduites électri- qùes, y être imprimes, en sorte que cette pièce Moulée puisse être incorporée, prête au montage, de façon facilement inter- changeable, en un bloc avec les raccords pour les conducteurs électroniques et avec les pièces' destinées à recevoir les
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fils ilicalidesce lits, les flammes d'allumage ou les résistan- ces NTC ou analogues.
Les exemples de forme de réalisation représentés suivant l'invention, principalement pour des cuisinières à gaz et des fours, peuvent s'appliquer naturellement de même manière' pour des fourneaux à gaz, des dispositifs chauffeurs dteau à gaz ou d'autres appareils à gaz.
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Des exemples de réalisation de ces améliorations de l'invention sont représentés aux figures 5 à 20.
Dans l'exemple de réalisation suivant la figure 5, le dispositif électronique d'allumage de gaz et de sécurité fonctionne au moyen d'un tube électronique chauffé directement en association avec les résistances NTC. Ces résistances diminuent de résistance d'une manière notable lorsqu'elles sont échauffées, la résistance augmentant à nouveau lors du refroidissement.
Une tension alternative est fournie au transforma- teur 2 par l'intermédiaire-d'un fusible 1 et d'un interrup- teur la. Le transformateur 2 possède trois enroulements secondaires 2a, 2b et 2c. L'enroulement 2c fournit l'énergie de chauffage nécessaire au tube électronique 3. L'enroulement
2a est raccordé à un redresseur 5 et la tension redressée produite par celui-ci est utilisée, lorsque le branchement est réalisé par le contact de relais 6 y pour l'actionnement des soupapes magnétiques à gaz 12, 14 et 15.
En même temps, l'en- roulement 2a fournit sa tension alternative par l'intermédiai- re du contact de relais 6 qui se trouve en position de dé- branchement) à une série de fils d'allumage par incandescence
7 qui se trouvera l'endroit des brûleurs d'allumage 7a re- présentés par des croix.
L'enroulemetn 2b est raccordé au redresseur 4 et la tension continue ainsi fournie est livrée à un répartiteur' de tension comprenant les résistances 9 et 10. Le condensa- teur 22 est en parallèle au répartiteur de tension 9 et 10 et sert à l'égalisation du courait continu. A ce répartiteur de tension 9 et 10, la tension fournie par lr redresseur 4 est divisée pour fournir la tension d'anode du tube 3 et la tension préalable à des grilles du même tube. Dans le cir-
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cuit de grille du,tube 3 se trouve, d'une part, un potentiel de-TcaYade résistattcé NTC $-$..¯e au pole négatif de cathode de résistance NTC 8-8e et au pole négatif de la -résistance 9, les résistances 19 et 20.
Les résistances 19 et 20 sont réglables pour pouvoir régler en valeur négative la tension de grille préalable du tube électronique 3 par rapport à sa cathode en sorte qu'il n'y ait pas de courant d'anode. La résistance 21 immédiatement avant la grille ne sert que comme protection de la grille. Les résistances NTC 8 8a se trouvent près des brûleurs d'allumage 7a représentés par des croix. A l'ouverture de l'amenée de gaz pour les brûleurs à flamme dtallumage.7a représentés par des croix, l'inter- rupteur la est actionné mécaniquement en même temps et ainsi le transformateur 2 est mis. sous tension.
Les fils d'allumage par incandescence 7 parviennent alors)dès le branchement, à l'incandescence en sorte qu'au brûleur à flamme d'allumage 7a représenté par des croix, le gaz qui s'échappe peut s'allumer.
Les flammes d'allumage qui brûlent échauffent les résistances NTC 8-8e qui se trouvent à proximité et la résistance de celle-ci diminue aussitôt par l'échauffement.
Par suite du changement de la conductivité des ré- sistances NTC-8-8e, la tension préalable des grilles de la grille de commande du tube électronique 3 diminue en sorte qu'un courant d'anode s'écoule par le tube 3 à la résistance de protection 11 et au-'enroulement de reliais 6a.
Une variante de la commande de sensibilité est repé- sentée à la figure 5a.
Pour ce qui concerne le débranchement rapide en cas d'une chute de tension d'anode, on peut aussi brancher au lieu de l'enroulement de relais 17 avec son contact à deux posi- tiens 17a et la résistance 18, une résistance NTC 18a paral- lèle à l'enroulement de relais 6a. Cette disposition est représentée à la figure 5a.
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Lorsqu'un courant d'anode s'écoule à travers l'enroulement; de relais 6a, il se produit à ses bornes une chute de tension qui échauffe électriquement la résistance NTC 18a, en sorte que sa résistance baisse et que de ce fait l'enroulement de relais 6a se trouve déchargé d'une partie du courant d'anode. La résistance réglable 18b est montée en série avec la résistance NTC 18a. Par la résistance !8b on peut régler le courant d'anode.
Dans la forme de réalisation suivant la figure 6, le principe de sécurité est le même qu'à la figure 5. Ce qui est essentiellement neuf, c'est l'emploi d'un interrupteur à membrane pour la flamme d'allumage.
Alors qu'à la figure 5 le dispositif électronique d'allumage et de sécurité est mis en action par un interrup- teur du réseau, dans la figure 6, l'interrupteur du réseau est remplacé par un interrupteur à membrane. Cet interrupteur à membrane comprend essentiellement une chambre à pression de gaz, une membrane avec une tige de contact qui s'y trouve adaptée et un interrupteur de réseau incorporé au boîtier.
Lorsque du gaz pénètre dans la chambre de pression, il se , produit une défelction de la membrane et cela de telle sorte que la tige de contact branche l'interrupteur incorporé au bottier. Lorsque la pression de gaz disparaît, la membrane flé- chit pour reprendre sa position initiale et il en résulte un débranchement du dispositif électronique d'allumage et de sé- curité. Le mode de fonctionnement du dispositif d'allumage de gaz et de sécurité représenté à la figure 6 est le suivant :
A une conduite de gaz 23 est raccordé un brûleur à gaz 25 par l'intermédiaire d'un- soupape magnétique 24.
Sur la même conduite de gaz 23 est raccordée, par l'intermédiai. re d'un robinet 26 manoeuvra à la main, une conduite de flamme d'allumage 27 nécessaire au brûleur à gaz 25. Entre le? robinet
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26 actionné à la main et le brûleur de flamme d'allumage 28 se trouve agencé un interrupteur à membrane 29 monté sur la conduite de flamme d'allumage 27.
A l'ouverture du robinet actionné à la main 26, le gaz arrive au bec de flamme d'allu- mage 28.' Dans la conduite de la flamme d'allmage 27 se pro- duit une pressi on de gaz puisque- la perforation du bec de flamme d'allumage 26 est de diamètre plus petit que celui de la canalisation 27 de la flamme d'allumage. Cette : pression de gaz suffit pour déplacer-la membrane 30 de l'interrupteur à membrane 29 dans la direction de l'interrupteur incorporé
31 pour fermer le circuit en cet interrupteur incorporé 31.
Lorsque l'interrupteur 31 est fermé, le transformateur 32 qui est protégé par un fusible 33 est mis sous tension. Le transformateur 32 alimente le tube électronique 34 avec la tension de chauffage nécessaire, en outre il fournit la ten- sion pour le fil d'allumage par incandescence 35 et pour la soupape magnétique à gaz 24. Lors de la fermeture du cir- cuit, le tube électronique 34 est alimentéen tension de chauffage. En même temps un courant s'écoule par le contact de relais 36 qui se trouve en position zéro vers le fil d'allumage par incandescence 35. Lorsque le fil@incandescente
35 est à l'état d'incandescence, le gaz qui s'échappe au bec de la flamme dtallumage 28 peut s'allumer.
La flamme d'allumage ainsi produite 28 échauffe alors la résistance
NTC 37 qui se trouve à côté. La résistance NTC 37 perd ainside sa résistance. far ce changement, le point médian de la chute de tension produit au .répartiteur de tension 38 se trouve déplacé. Le tube électronique 34 laisse alors s'écouler un courant d'anode. Le courant d'anode est limite par la résis- tance d'enroulement de l'enroulement du relais 39 ainsi que par la résistance préalable 40. Par le courant qui s'écou- le maintenant la position de contact du relais 36 est chan-
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gée.
A cette inversion- du relais le courant alimentant le fil d'allumage incandescent 35 est coupé et la soupape magnétique à gaz 24 est mise eu circuit. Le gaz s'écoule maintenant par la soupape magnétique à gaz 24 vers le brûleur 25 qui peut s'allumer à la flamme de brûleur d'allumage 28. Lors du branchement de la soupape magnétique à gaz 24 un autre enroulement de relais 41 se trouve branché en même temps) soit contact à deux positions 42 engageant une résistance
43 parallèlement au relàis du courant d'anode 39. Cette dis- \ ,position a pour but qu'à la disparition de la flamme d'allu- mage 28 malgré une haute température ambiante à la résistance
NTC 37, le relais 39 se débranche aussitôt par l'affaiblisse- ment du courant d'anode.
Lorsqu'à présent le brûleur à gaz
25 s'éteint pour une raison quelconque, il peut à nouveau s'allumer aussitôt à la flamme d'allumage 28. Si la flamme d'allumage-28 s'éteignait, la résistance NTC 37 se refroidi- rait aussitôt . De ce fait, la tension de grille passe aux , valeurs négatives et le tube électronique 34 ne laisse plus écouler assez de courant. Le relais 39 s'inverse en sorte qu'il débranche la soupape magnétique à gaz 24 et met en , circuit le fil d'allumage par incandescence 35.
La flamme d'allumage 28 échauffe à nouveau alors la résistance NTC 37 pour provoquer l'entrée en circuit de la soupape magnétique à gaz 24. Lorsque par exemple pendant la combustion la flamme d'allumage 28 est éteinte volontairement, on peut vérifier la vitesse avec laquelle le processus électronique provoque la mise en service et la débranchement du brûleur. Le fil d'allumage par incence 35, la résistance NTC 37 et le bec de flamme d'allumage 28 forment une unité ou un bloc et doivent être protégés aussi bien des détériorations mécani-- ques que du courant d'air.
La résistance réglable 44 sert à égaliser la tension à la grille de commande, tandis que la
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résistance 45 est incorporée comme résistance de protection pour la grille de commande. Le dispositif de sécurité montré peut aussi être commandé par un interrupteur de réseau , adap- té à la soupape de flamme d'allumage 26. Le commutateur à membrane 29 deviendrait ainsi inutile. Si de toute façon dans ce cas le gaz venait à manquer, le dispositif de sécurité serait électriquement branché aussi longtemps que la soupape de flamme d'allumage 26 serait ouverte. En utilisant un in- terrupteur à membrane 29 le dispositif d'allumage , du fait qu'il n'y a pas de pression de gaz, resterait débranché jus- qu'au retour du gaz.
A la figure 7, on a représenté un dispositif dans lequel une conduite de gaz 46 alimente par un organe de régl. ge 47, six flammes d'allumage 48-48e. A la conduite d'ar- rivée de gaz 46, sont raccordés par la soupape magnétique 49, quatre brûleurs de cuisinière 50-50c ainsi qu'un brû- leur pour gril 50d et un brûleur de four 50o. Chaqqe brû- leur est actionné par un organe de régale 51-51c.Le brûleur de four 50e ainsi que le brûleur du gril 50d sont actionnés par un organe de réglage commun 52. Le brû- leur de cuisinière 50c possède outre son organe de réglage 51c une soupape magnétique 53 qui est raccordée à un organe de branchement 54 dépendant de la vapeur du pot de cuisson.
Le contact 47a adapté à l'organe de réglage 47 don- ne au transformateur 55 la tension alternative nécessaire.
Lorsque l'organe de réglage 47 est ouvert, le gaz s'écoule vers les flammes d'allumage 48-48c. En même temps, un courant s'écoule de l'enroulement 55a du transformateur 55, par le contact de relais 56, vers le fil d'allumage par incantdescen- ce 57-57e. Les flammes d'allumage 4b . 48e peuvent à présent s'allumer et par leur rayonnement calorifique échauf- fer les résistances NTC convenables 58-58e. Les résistances
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NTC 58-58e éehauffées influencent la grille du tube électro- nique 59 dans le sens positif en sorte qu'à travers l'enrou- lement de relais 60 un courant d'anode vient à s'écouler.
De ce fait, les contacts de relais 56 et 61 changent de posi- tion, et les fils d'allumage par incandescence 57-57e sont débranchés et la soupape magnétique à gaz 49 est bran- chée par la minuterie de branchement et de débranchement incor' porée 62. A présent le gaz peut s'écouler vers le brûleur
50-50e en sorte que l'organe de réglage correspondant 51- 51c ou 52 est ouvert. Le gaz qui s'écoule peut maintenant s'al- lumer aux .flammes d'allumage associées 48-48e. En même temps, lors du changement de position du'contact de relais 61, un enroulement de relais 63 est mis sous tension, dont le- contact - à deux positions 64 branche une résistance 65 en parallèle à l'enroulement de relais 60.
De ce fait, on ob- tient un débranchement rapide pour une chute de température ' aux résistances NTC 58-58e. Le dispositif, décrit est rendu sûr électroniquement, de telle sorte qu'à la disparition d'une flamme d'allumage, par exemple 48, de fait du refroidis- sèment de la résistance NTC 58, le tube électronique 59 ne , laisse plus s'écouler un courant d'anode suffisant . Les contacts de relais 56 et 61 inversent leur position de sorte que la soupape magnétique à gaz 49 est débranchée et ,que les 'fils d'allumage par incandescence 57-57a sont à nouveau alimentés.
La flamme d'allumage 48 peut s'allumer de nouveau et réchauffer la résistance NTC 58 qui s'était refroidie ce qui provoque un changement de commutation à la bobine de re- lais .60 avec les contacts 56 et 61,par le déplacement de la tension de grille du côté positif. En dehors du branchement et du débranchement normaux à la main .on peut provoquer
Un branchement ou un débranchement de la soupapemagnétique à l'aide d'une'minuterie de branchement et de débranchement,
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tout le dispositif restant sujet à la sécurité électronique de toute façon.
La soupape magnétique 53 adaptée par'exemple su brû- leur de cuisinière 50c, qui est branchée par l'intermédiaire d'un organe de branchement thermique 54, débranche la soupape magnétique à gaz 53 lorsque la température de cuisson est atteinte et la remet en action pour une température plus faible.
Dans le dispositif représenté à la figure 8, à une conduite de gaz 66 sont raccordées par un organe. de ré- glage 67 six flammes d'allumage 68-68e. Egalement, à la même
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conduite d'amenée de gaz 66 sotit raccordés par l'intermédiai- re d'une soupape magnétique 69 ou 69a quatre brûleurs de
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' cuisinière 70-70c et mi brûleur de gril 70d ainsi qu'un ' brûleur de four 70e. Chaque brûleur est actionné par un dispos
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sitif de réglage 71-71ce Le brûleur de four 7Ù$ ainsi que le brûleur de gril 70d sont actionnés par exemple par un or- Catie de réglage commun 72.
Le brûleur de cuisinière 60c possède, en outre de son organe de réglage 71c, une soupape
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magnétique 73 qui est raccordée par 1'interm4ài#Lre, d'un cràa.. ne de commutation 74 dépendant de la pression de vapeur dans
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le pot de cuiaaon* Le contact 67a adapté à.l'organe de réglage 67 fournit au transformateur 75 la tension alternative néoessaire. Lorsque le tratistdretatour 75 est braiichét un courant s'écoule de .tetlrau9.eatett par l'intermédiaire du eontaot do relais 76 vers le fil d'allumage par ineanâës" oettoo 77-7"/µ. Les fla)fmeB d'allutnage 66-68 peuvent à prëaen'i! s'allumer. La clialeur ainsi rayounée, échauffa par exemple dei rêBiatanaea NTO 7-'76 iliaorpôr60s.
Par l'60hauffe1tléiib des Féaiatansea tf1' 78- 78et la grille du tube r,ecbry,cue 79 est influeneëe dans le setts positif en Aorte qu'un courait d'anode s'écoule par l'enroulement de relais 60. D.e ce fait, .
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les contacts de relais 76 et 81 changent de position, et les fils incandescents d'allumage 77- 77e sont débranchés et la soupape magnétique à gaz 69 est branchée. Le gaz peut maintenant s'écouler bers les brûleurs de cuisinière
70-70a en supposant que leur réglage correspondant 71-71a soit ouvert.
Le gaz qui s'écoule peut maintenant s'allumer aux flammes d'allumage correspondantes 68-68a. En même temps 'lors de l'inversion du contact de relais 81, une enroule- ment de relais 82 est mis sous tension , le contact à deux
Positions 83 de celui-ci .mettant en parallèle à l'enroulement de relais 80 une résistance 84. De ce fait, il se produit un débranchement rapide lors d'une baisse de température aux résistances NTC 78-78e. Lors du branchement à la minuterie de branchement et de débranchement 85,la soupape magnétique à gaz 69a est mise sous tension et permet aux gaz de stécou- ler dans un second circuit partiel auquel sont raccordés les brûleurs 70b, 70c, 70d, 70e.
Le deuxième circuit partiel aussi est pourvu d'une sécurité électronique exactement comme le premier circuit partiel.
Le mode de fonctionnement de tout le dispositif d'allumage de gaz et de sécurité électronique correspond à celui déjà décrit aux figures 6 et 7 en sorte qu'on n'y re- viendra pas.
Dans l'exemple de forme de réalisation représenté à la figure 9, à une conduite d'amenée de gaz 86 se trouvent raccordées six flammes d'allumage 88-88a, par l'intermédiaire d'un organe de réglage 87. A la conduite d'amenée de gaz 86 sont en outre raccordés quatre brûleurs de cuisinière ou brûleurs de cuisson 89-89c ainsi qu'un brûleur de gril 89d et un brûleur de four 89e. Chaque brûleur est actionné, par un organe de réglage 90-90c. Le brûleur de four 89e ainsi que le brûleur de gril 89d sont actionnés par exemple par un
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organe d'actionnement de réglage commun 91. Derrière les orga- nes de réglage 90-90c pour les brûleurs de cuisinière 89-
89c on a monté des soupapes magnétiques à gaz 92-92c.
Pour le brûleur de gril 89d,et pour le brûleur de four 89e, une soupape magnétique à gaz 92d est montée: - avant l'orga- ne de réglage 91. Chaque brûleur 89-89e peut, à l'aide de la soupape magnétique à gaz qui lui correspond 92-92d et par le choix d'un commutateur à basculement 93-93d être bran- ché de telle sorte qu'on peut l'actionner soit directement soit par l'intermédiaire d'une minuterie de branchement et de débranchement 94. A l'ouverture de la vanne de réglage 87, le gaz s'écoule de la conduite de gaz 86 vers les flammes d'allumage 88-88e. En même temps, par l'organe de, réglage 87 le contact incorporé, 87a est shutéen sorte que le trans- formateur 95 reçoit. une tension alternative.
La tension don- liée par l'enroulement 95a du transformateur 95 donne lieu à un courant qui s'écoule par le contact de relais 96 aux, fils d'allumage par incandescence 97-97e et échauffe ceux- ci. Le gaz qui s'écoule aux flammes d'allumage 88-88e peut s'allumer et chauffe les résistances NTC 98-98e de telle sorte qu'elles influencent la-grille du tube électronique 99 par une tension dirigée vers le côté positif en sorte qu'un coura@@ anodique apparaît qui s'écoule par l'enroulement de relais
100 et qui provoque l'inversion des contacts 96 et 101. Alors les fils d'allumage par incandescence 97-97e sont débranchés et les soupapes magnétiques à gaz 92-92d sont branchées par leur commutateur correspondant 93-93d. Les brûleursà gaz
89-89e sont à présent allumés pour autant que leurs organes de réglage 90-90c ou 91 soient ouverts. Comme.on peut le voir à la figure, la minuterie de branchement et de débran- chement 94 branche la soupape magnétique 92 par l'inter- médiaire du commutateur à bascul.e 93.
Un organe de réglage dépendant de la vapeur du
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pot de cuisson, 102, est associé à la soupape magnétique
92c.
Le mode de fonctionnement de l'installation correspond à celui déjà décrit aux figures 5 et 6.
Dans le dispositif représenté à la figure 10 une conduite à gaz 103 sont relies par une soupape magnétique 104 six flammes d'allumage 105-105e. A la conduite à gaz 103 sont raccordés en outre par la soupape magnétique 106 quatre brûleurs de cuisson ou brûleurs de cuisinière 107-107c ainsi qu'un brûleur de gril 107d et un brûleur de four 107e. Chaque brûleur est actionné par un organe de réglage 108-108c. Le brûleur de four 107e ainsi que le brûleur de gril 107d sont actionnés par un organe de réglage commun 109. Le brûleur de cuisinière 107c possède en outre de son organe de réglgge
108c, une soupape magnétique 110 qui est raccordée par l'inter- médiaire d'un organe de branchement 111 dépendant dela va- peut au pot de cuisson.
La minuterie 112 de branchement et de débranchement incorporée au foyer alimente, dans l'état de branchement, le transformateur 113 avec la tension alternat!' ve nécessaire. A l'état branché du transformateur 113 un ' courant s'écoule de l'enroulement 113a par le contact de relais 114 aux fils d'allumage par incandescence 115-115e.
En même temps, du même enroulement 113a s'écoule par le re- dresseur 116 un courant qui va vers la soupape magnétique 104 met celle-ci en action et donne ainsi le gaz aux flammes d'allumage 105.-105e. Le gaz peut alors s'allumer aux fils d'allumage par incandescence 115-115e.' La chaleur ainsi dé- gagée échauffe les résistances NTC 117-117e incorporées. Par l'échauffement des résistances NTC 117-117e, la grille du tube électronique 118 est'influencée du dans le sens des valeurs positives en sorte qu'un courant anodique s'écoule
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à travers l'enroulement de relais 119.
De ce fait, les contacts , de relais 114 et 120 changent de position et les fils d'allu- mage par incandescence 11,5-115e sont mis hors circuit et la soupape magnétique à gaz 106 est mise en action. Le gaz peut maintenant s'écouler vers les brûleurs de cuisinière 107-107e pour autant que leur organe de réglage correspondant 108-108c ou 109 soit ouvert. Le gaz qui s'écoule peut s'allumer aux flammes d'allumage correspondantes 105-105e. En même temps, lors du changement de position du contact de relais 120 une tension est appliquée à l'enroulement de relais 121 dont le contact à deux positions 122 branche une résistance 123 en parallèle à l'enroulement de relais 119.
De ce fait, on obtient un débranchement rapide lors d'une baisse de température des\ résistances NTC 117-117c. Le(mode de fonctionnement est le même que celui décrit déjà aux figures 5 et 6.
Dans la forme de réalisation représentée à la figure 11, à une conduite de gaz 124 sont raccordés par exemple qua- - tre brûleurs de cuisinière 125-125e ainsi, qu'un brûleur de \. gril 125d et un brûleur de four 125e. Chaque brûleur est ac- tionné par un organe de réglage 126-126c ou 127. Entre l'orga- ne de réglage 126c ou 127 et les brûleurs de cuisinière 125- 125c est introduite une soupape magnétique, 128-128±. Tous les organes de réglage 126-126c et 127 sont mis d'abord en posi- tion d'allumage par l'actionnement du brûleur, en position de combustion.
Alors une tringle de commutation 129 est actionnée laquelle shunte le contact de branchement 129a et;, fournit une tension alternative au transformateur 130. L'organe de réglage mis en position d'allumage 126-126c ou 127 fait en même temps partir le gaz aux flammes d'allumage 131-131e cor- respondantes. La tension livrée par l'enroulement 132 du transformateur 130 donne lieu à un courant s'écoulant par un contact de relais 133 vers les fils d'allumage par incandes-
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cence 134-134e et échauffe ceux-ci en sorte que le gaz s'é- chappant à l'endroit des flammes d'allumage 131,
131e peut s'allumer. Par la chaleur rayonnée les flammes d'allumage
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131-13le échauffent les résistances HTC 135-135e de telle sorte que leur valeur de résistance tombe assez pour produire une déviation de la tension de grille du tube électronique 136 du c8té des valeurs positives des tensions en sorte qu'un courant peut s'écouler par l'anode, ce qui provoque par l'in- termédiaire de l'enroulement de relais 137 un changement de position des contacts de relais 133 et 138. A l'inversion des contacts de relais 133 et les fils d'allumage par incan-
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descence 13-l3re sont débranchés et la soupape magnétique Li 12$-Z28e est mise en circuit.
En même temps, l'enroulement de relais 139 est excité ce qui fait que le contact de commu- tateur 140 de l'enroulement de relais 139 branche une résis- tance 141 en parallèle. Le gaz qui s'échappe du brûleur 125- 125e peut s'allumer à la flamme d'allumage correspondante
131-131e. L'organe de réglage 126-126e ou 127 peut maintenant, au choix, être ouvert ou fermé. Lorsqu'un brûleur est en ac- tion, par exemple 125, un autre brûleur, par exemple 125a peut être allumé,sans qu'il se produise une interruption de l'amenée de gaz au brûleur 125.
Si l'on doit par exemple brancher le brûleur 125a il doit d'abord être mis à sa posi-
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/ tion d'allumage par son organe de réglage:126a; en sorte que le contact correspondant (dans 'le cas présent 142a) se ferme et que les fils d'allumage par incandescence 134-134e sont mis
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sous tension afin que la ±1z-wiue .d 'allumage 131a puisse s'allu- mes. La flamme d'allumage 131a échauffe la résistance NTC 135a .
A présent, on peut ouvrir complètement: l'organe de ré- glage, 126a et le brûleur de cuisinière 1,.5a peub s':.11 lumer r à la flamme correspondante d i 711.waa;e 131a..%n continuant à faire tourner l'organe de ré..:;1<1[;0 1?loa de la position d'al.lu-
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mage à la position de pleine ouverture, le contact 142a s'ou-
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vre'à nouveau. et le contact 143a s'ouvre également. Par , 1!ouverture du contact l43g;le brûleur nouvellement introduit 125a est introduit dans le circuit de sécurité électronique avec sa flamme d'allumage 131a. Les résistances 144-144e
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représentées sont disposées de telle sorte qu'elles co2respoii- dent à la résistance à chaud des résistances NTC 135-135e.
Ceci a pour but que le circuit' magnétique, en tti- lisant une soupape magnétique 128-128e puisse être branché par le dispositif de branchement. Si, pour une raison quelcon- que une des flammes d'allumage qui sont' en action venait à disparaître, tous les brûleurs en action de la suite de branchement sont sous l'action du dispositif indiqué.
Les dispositifs électroniques représentés aux figu- res peuvent aussi être équipés de transistors à la place d'un tube électronique. On peut utiliser également des spa-
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cistors ou des ,relais ioniques connus.: sous le nom corttniercial de "solions"..
Ici aussi le triode de fonctionnement cet le même' qu'aux figures5 et 6. ,
Le dispositif de sécurité représenté dans l'exemple
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de réalisation de la figure'1S est le suivant.
A uua conduite d'amenée de gaz 145 est raccorde, par l'intermédiaire d'une soupape à pression actionnée à la.'main 146 et d'un organe
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de réglage 147, un brûlaur 14' l'ouverture de' la vanne d réglage 147 et à la pression sur'la soupape à pressions du gaz s'écoule par le brûleur i/>1. Péiin I.o contact 149 adali- td à la soupape pression à main 1,,4 utir tenalon eat doiiiido par l'enroulement 150 du transformateur 1. au fil d'allumage par incandescence 152.
Le gaz qui j'elcoul-0 du brûleur 14
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peut s'allumer aux fils de mise d'allumage par incandescence 152 et il échauffe la résistance NTC 153 quiliasse écouler un courant de l'enroulement 154 du transformateur 151 en passant par le redresseur 155, à 1'électro-aimant.156 de la soupape à pression à la main 146. Pour un échauffement suffisant de la résistance NTC 153, la valeur de r4sistance de celle-ci s'est abaissée assez pour que l'aimant 156 ouverte de la soupape à pression à main 146 la.laisse /- lorsqu'on abandonne la broche de pression à la main avec le contact 149. A la fermeture de l'organe de réglage 147 la flamme s'éteint,
la résistance NTC 153 se refroidit et l'aimant 156 de la soupape à pression à main 146 perd sa foce magnéti- flue en sorte que la force du ressort de la soupape de pression à main 146 ferme celle-ci. Si en cas de besoin il n'y avait pas de courant de secteur à la disposition du dispositif d'allumage et de sécurité, c'est un petit accu- mulateur de réserve 157 monté entre le redresseur 155 et l'enroulement 154 du transformateur 151 qui fournirait la tension de maintien de la soupape de pression à main 146.
Dans ce cas, cependant, le brûleur à gaz doit être allumé au moyen d'une allumette.
La figure 13 représente la réunion des éléments constructifs de la flamme d'allumage 158 du fil d'allumage par incandescence 159 et par exemple des résistances NTC 160 en un bloc constructif 161. Cet élément est représenté en élévation latérale dans la figure 13 /vu en bout à la figup re 14 et vu en plan à la figure 15, tandis que la figure 16 représente le chapeau de sécurité ou de protection corres- pondant.
L'élément constructif 161 peut être fait par exein- ple de stéatite ou matière analogue et peut être fixé de manière aisément interchangeable, le tuyau d'amenée de gaz
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102 pour la flamme d'allumage 158 pouvant être introduit ou vissé dans cet élément constructif.
Les conducteurs de liaison électrique sont engagés à l'aide d'une prise de courant dans les fiches de contact
163. Le capuchon protecteur 164 est engagé sur la tâte de l'élémentconstrucitf pour le protéger des influences pertur- batrices. Les. trous pratiqués dans le capuchon protecteur
164 assurent une combustion sans défaut de la flamme- d'allu- mage 158. Lors de l'absence de gaz pour la flam- me d'allumage 185, etc..., et de l'extinction de celle-ci, la présence du capuchon protecteur 164 pourvu de trous 165 assure un refroidissement plus rapide de la résistance NTC
160.
A la figure 17, dont la figure le représente une vue de face, l'unité constructive 166 est'représentée à l'extérieur de la zone chaude symbolisée par.le chiffre 167 entouré d'un rond et elle est fixée à la paroi postérieure
168. P6ur allwrier le brûleur de four non représenté au.. des- sin, on utilise par exemple un brûleur intermédiaire 169.
Le capuchon protecteur 170 est agencé de telle sorte que le toit du capuchon protecteur 170 protège le dispositif d'allumage des influences mécaniques extérieures ainsi que de celle du courant d'air.
A la figure 19, on a représenté une pièce coulée
171. Cett'e pièce coulée 171 sert de support des conduites électriques 172 avec leur prise de coupant /* 173. Dans les douilles 13 sont enfoncées toutes les autres fiches 174 pour les soupapes magnétiques à gaz 175, 170 et 177.la minuterie de branchement et de débranchement 178, l'in- terrupteur dépendant de la température de la vapeur dans le pot de cuisson 179 et l'unité constructive 180. La pièce coulée 172 p ut être incorporée au moyen de vis dans
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l'appareil à gaz non représenté, à lovait, toutes les bornes à fiches 174-180 pouvant Pire engagées en un court temps de montage.
La figure 20 montre une vu(, latérale d'un? unité de montage 181 sur laquelleont montés le brûleur d'allu- mage 182 avec la conduite d'amenée de gaz correspondante 183 ainsi que les bornes 184 pour lesrésistances NTC 185 et les fils d'alli, age par incandescence 186. Cette unité de montage 181 est montée comme pièce finie préparatoire dans l'appareil à gaz non représente. Les résistances NTC 185 ainsi que les fils d'allumage par incandescence 186 peuvent être remplacés grâce aux bornes 184, avec facilité.
REVENDICATIONS. -
1.- Dispositif d'allumage de gaz et de sécurité, électronique, pour des foyers à gaz de toutes sortes, en particulier pour des cuisinières à gaz, caractérisé en ce qu'au moyen d'un changement d'état, dépendant d'une flamme d'allumage, d'un relais électronique ou ionique comme par exemple une cellule sensible à la lumière, une cellule au sélénium, une résistance NTC, c'est-à-dire une résistance .
dont la valeur de résistance diminue à mesure que cette ré- sistance s'échauffe, ou d'un relais ionique connu sous le nom commercial de "solion", avec les organes de commutation électroniques correspondants, en utilisant des dispositifs d'allumage à commande automatique, un ou des brûleurs à gaz sont allumés et, dans le eau d'une absence d'alimentation en gaz ou d'une extinction de la flamme, sont; coupés et en ce qu'après extinction des flammes et en cas de retour du gaz, le processus d'allumage est répété automatiqement.
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