BE567529A - - Google Patents

Info

Publication number
BE567529A
BE567529A BE567529DA BE567529A BE 567529 A BE567529 A BE 567529A BE 567529D A BE567529D A BE 567529DA BE 567529 A BE567529 A BE 567529A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
amalgam
reaction
titanium
sodium
reaction zone
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE567529A publication Critical patent/BE567529A/fr

Links

Classifications

    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22BPRODUCTION AND REFINING OF METALS; PRETREATMENT OF RAW MATERIALS
    • C22B34/00Obtaining refractory metals
    • C22B34/10Obtaining titanium, zirconium or hafnium
    • C22B34/12Obtaining titanium or titanium compounds from ores or scrap by metallurgical processing; preparation of titanium compounds from other titanium compounds see C01G23/00 - C01G23/08
    • C22B34/1263Obtaining titanium or titanium compounds from ores or scrap by metallurgical processing; preparation of titanium compounds from other titanium compounds see C01G23/00 - C01G23/08 obtaining metallic titanium from titanium compounds, e.g. by reduction
    • C22B34/1268Obtaining titanium or titanium compounds from ores or scrap by metallurgical processing; preparation of titanium compounds from other titanium compounds see C01G23/00 - C01G23/08 obtaining metallic titanium from titanium compounds, e.g. by reduction using alkali or alkaline-earth metals or amalgams
    • C22B34/1272Obtaining titanium or titanium compounds from ores or scrap by metallurgical processing; preparation of titanium compounds from other titanium compounds see C01G23/00 - C01G23/08 obtaining metallic titanium from titanium compounds, e.g. by reduction using alkali or alkaline-earth metals or amalgams reduction of titanium halides, e.g. Kroll process
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22BPRODUCTION AND REFINING OF METALS; PRETREATMENT OF RAW MATERIALS
    • C22B5/00General methods of reducing to metals
    • C22B5/02Dry methods smelting of sulfides or formation of mattes
    • C22B5/04Dry methods smelting of sulfides or formation of mattes by aluminium, other metals or silicon
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22BPRODUCTION AND REFINING OF METALS; PRETREATMENT OF RAW MATERIALS
    • C22B5/00General methods of reducing to metals
    • C22B5/02Dry methods smelting of sulfides or formation of mattes
    • C22B5/06Dry methods smelting of sulfides or formation of mattes by carbides or the like

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Manufacturing & Machinery (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Metallurgy (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Life Sciences & Earth Sciences (AREA)
  • Environmental & Geological Engineering (AREA)
  • General Life Sciences & Earth Sciences (AREA)
  • Geology (AREA)
  • Manufacture And Refinement Of Metals (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   La présente invention a pour objet la prépara- tion de métaux réfractaires, en particulier la préparation de ces métaux par la réaction de leurs halogénures sur des amalgames de métaux alcalins. 



   Suivant l'invention, on fournit un procédé pour préparer des métaux réfractaires par la réaction entre un halogénure de métal réfractaire et un amalgame de   mé-'   tal alcalin, à une température supérieure au point d'ébul- lition de l'amalgame mais inférieure à 1500  C environ. 



  Dans une forme de réalisation préférentielle, on conduit la réaction entre l'halogénure de métal réfractaire et l'amalgame de métal alcalin à une température de 500 à   1200    C environ, mais au-dessus du point d'ébullition de l'amalgame. Ainsi, dans ce procédé, l'amalgame est à l'état de vapeur et il est préférable que les conditions de réaction soient telles que l'halogénure de métal ré- fractaire soit à l'état de vapeur. La pression appliquée est généralement la pression atmosphérique. La concen- tration préférentielle du métal alcalin dans l'amalgame est d'environ 3 à 10 % en poids, afin de réaliser des vitesses de réaction plus grandes et de réduire les pro- blèmes de manipulation.

   Une forme de réalisation parti-   culiérement   préférentielle de   la;présente   invention con- siste à faire descendre l'amalgame de métal alcalin, à une température au moins égaleà son point d'ébullition, dans une zone réactionnelle, tout en faisant simultanément arriver dans la zone réactionnelle l'halogénure de métal réfractaire, à l'état liquide ou à l'état vapeur, et tout en maintenant la zone réactionnelle dans des conditions telles, que.les réactifs soient à l'état de vapeur, le 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 débit d'admission de l'amalgame et de l'halogénure de métal réfractaire étant tel   qu'un   excès d'amalgame de 10 à 25% soit maintenu dans la zone réactionnelle, et à retirer de façon continue tous les produits reactionnels par la portion supérieure de la zone réactionnelle,

   et à récupérer le métal réfractaire à partir de ces produits. 



  Dans une forme de réalisation encore plus particulière, la zone réactionnelle contient, dans sa portion supérieu- re, un dispositif permettant de séparer le mercure et l'excès de métal alcalin que l'on retire par le haut, d'avec le métal réfractaire et l'halogénure alcalin que l'on envoie vers le bas à travers la zone réactionnelle par un espace confiné pour les évacuer près du fond. Gé- néralement, l'halogénure de métal réfractaire est le té- trachlorure de titane et l'amalgame de métal alcalin est l'amalgame de sodium, l'un et l'autre étant préférables parce qu'ils sont plus facilement accessibles et plus économiques. 



   E'expression "halogénure de métal réfractaire" comprend ici les halogénures des métaux des groupes IV-A, V-A et VI-A de la Classification Périodique. Ces métaux comprennent par exemple le titane, le zirconium, le haf- nium, le thorium, le chrome, le vanadium, l'uranium, etc... 



  Les chlorures, particulièrement les tétrachlorures, sont préférables parce qu'ils sont plus faciles à trouver, plus faciles à manier et plus   économiues.   



   En général, on peut utiliser n'importe quel amal- game de métal alcalin, mais l'amalgame de sodium est gé- néralement utilisé parce qu'il se trouve dans le commerce. 



  L'amalgame de métal alcalin peut être amené directement dans la zone réactionnelle qui sert à la réaction sur l'halogénure de métal réfractaire, et on utilise des 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 moyens appropriés pour maintenir l'amalgame à son point d'ébullition, ou à une température élevée. 
 EMI3.1 
 



  En général, il; est- préférable d utiliser un anale- game contenant de 3 à 10 % en poids de métal alcalin, particulièrement de sodium,,car on obtient de plus gran- des vitesses de réaction, l'activité de l'amalgame est plus grande, et les problèmes de manipulation sont ré- duits au minimum. Les concentrations particulièrement préférables de sodium dans D'amalgame utilisé sont de 3 à 4,5  %     où:! de   5,5 à 10 % en poids de sodium,: car les amalgames qui contiennent environ 5 % en poids de sodium ont un point de solidification plus élevé, et   sont,donc   plus difficiles à manipuler. 



   Une caractéristique particulière de la présente invention   est;   que l'on   conduite   la réaction ± une tempé- rature supérieure au point d"ébullition de l'amalgame mais inférieure à   1500    C environ. En général, la tempe-' rature dépend de la concentration du métal alcalin dans l'amalgame utilisé, et de l'état physique des produits désirés.

   Afin de réaliser une économie dans le procédé en ce qui concerne le chauffage- et le refroidissement et d'obtenir une réaction plus efficace et plus rapide, on a trouvé que l'intervalle de température le plus ap- proprié est de 500 à   1200    C, à condition que la tempéra- ture utilisée soit supérieure au point d'ébullition de l'amalgame..Avec certains amalgames, ceux qui bouillent en dessous de 5000 C, on peut évidemment appliquer des températures plus basses; cependant, cela n'est pas dési- rable car la réaction est plus lente. De même, on peut   utiliser   des températures plus élevées, mais celles-ci doivent aussi être évitées. Les températures plus éle- vées causent des difficultés d'e matériel, en particulier 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 \ en ce qui concerne les matériaux de construction, à em- ployer.

   Ainsi, quand on utilise un amalgame   'd'une   con- centration particulière, on utilise généralement un in- tervalle de réaction particulier pour obtenir les résul- tats les plus efficaces. Par exemple, avec un amalgame à   3,5 %   en poids de sodium en excès de 20 % environ, la température de la zone réactionnelle peut être de 410 à 
4300 C ; quand on utilise un amalgame à 5 %, an excès de   20 %   environ, la température est de   540   à 5950 C. En tout cas, quelle que soit la concentration de l'amalgame utilisé, on maintient de préférence la   température   de réaction entre 500 et   1200    C, mais encore supérieure au point d'ébullition de l'amalgame mis à réagir.

   Ainsi, dans ce procédé, l'amalgame est à l'état de vapeur et il est préférable que les conditions de réaction soient telles que l'galogénure de métal réfractaire soit à l'état de vapeur. Dans une forme de réalisation plus spéciale- ment préférentielle, on conduit la réaction dans des con- ditions telles, que l'amalgame et l'halogénure de métal réfractaire soient au-dessus de leurs points dtébullition et que l'halogénure alcalin soit au-dessus de son point de fusion qui est généralement de 800 à   1000    C environ. 



   Quand on travaille dans cet intervalle de température, il s'ensuit que l'halogénure alcalin obtenu est fondu, et que l'on peut facilement le séparer du métal obtenu, par fil- tration directe. 



   On conduit la réaction à la pression atmosphéri- que lu à pression élevée. Il est préférable d'utiliser une légère pression dans le système, pour que le travail soit plus efficace. La gamme préférentielle de pression de travail est donc de 1,05 à 1,4 kg/cm2 environ. Les pressions inférieures à 1,05 kg/cm2 ne sont pas désira- 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 blés car certaines impuretés gazeuses peuvent alors entrer dans la zone de réaction et donner un produit impur. De même, les pressions notablement supérieures à 1,4   kg/cm2   ne sont pas désirables car la vaporisation des sous-produits de la réaction n'est pas aussi facile à obtenir sans appliquer des températures excessives. 



  En général, les réactifs sont présents dans la. zone réac- tionnelle au moins en quantités   stoechiométriques.   'Ce- pendant, il est préférable de maintenir à tout moment un excès de l'amalgame. Pour éliminer la formation de sous- halogénures et assurer des vitesses de réactions plus grandes, il est préférable d'utiliser un excès d'amalgame de 10 à 25 % en poids, basé sur sa teneur en métal alca- lin. 



   Un mode de réalisation du procédé de la présente invention consiste à prévoir une zone féactionnelle qui présente des entrées près de ses extrémités inférieure et supérieure et une sortie près de son extrémité supé- rieure, cette sortie étant généralement disposée au-des- sus de l'entrée située dans la portion supérieure de la zone réactionnelle.

   En service, si l'on travaille par exemple avec du tétrachlorure de titane, et un amalgame de sodium contenant 4 % en poids de sodium, on fait arri- ver continuellement vers le haut dans la zone   réaction-   nelle du tétrachlorure de titane préchauffé à une   tompé-   rature de 38  C, et on fait arriver vers le bas dans la zone réactionnelle l'amalgame préchauffé à une température de   4100   C qui est son point d'ébullition, le débit d'ad- mission étant tel qu'un léger excès d'amalgame soit main- tenu, La zone réactionnelle est préchauffée à 5500 C environ et conserve cette température par la réaction en- tre les réactifs et la vaporisation simultanée du mercure. 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 



   Par le haut de la zone réactionnelle, on retire conti- nuellement des particules de titane finement divisé, en même temps que du chlorure de sodium, du sodium en excès, et de la vapeur de mercure. Le courant de produit est immédiatement envoyé à un système de récupération dans lequel on retire les solides de la   vapCur   par des tech- niques de dép8t. On peut alors retirer le titane du chlorure de sodium par une opération telle qu'un lessi- vage, ou bien en chauffant encore le mélange jusqu'à la température de vaporisation du chlorure de sodium, à la pression atmosphérique ou en dessous de-celle-ci. 



   Un autre mode de réalisation du procédé de la présente invention utilise une modification de la zone réactionnelle ci-dessus, qui est représentée sur le sché- ma ci-joint. Si l'on considère le schéma, on voit une zone réactionnelle 10 qui présente une entrée 11 près de son extrémité inférieure, et une entrée 12 située près de son extrémité supérieure, un séparateur à cyclone 13 étant incorporé à la zone réactionnelle. Le séparateur à cyclone 13 possède une entrée 14 pour recevoir les corps provenant de la réaction et qui entrent dans le cyclone en vue de la séparation, une sortie 16 pour l'échappement des vapeurs, et une sortie 15 qui se prolonge et forme une chambre close pour évacuer extérieurement le produit près du bas de la zone réactionnelle.

   La conduite 15 con- tient une vanne à trois voies, 17, par laquelle on peut faire arriver une atmosphère inerte de la conduite 18, dans le cas où un peu de mercure adhère aux particules qui en sortent. L'atmosphère inerte est généralement préchauffée aux environs de la température de réaction. 



   Pour décrire l'utilisation de cette variante, les réac- tifs étant toujours le tétrachlorure de titane et   l'amal'-   

 <Desc/Clms Page number 7> 

 game de. sodium à 4 %, on   amène'.le     tétrachlorure'   de tita- ne dans l'entrée 11, tout en faisant arriver simultanément de l'amalgame dans l'entrée 12.

   Le mouvement continu des produits réactionnels vers le haut, en même temps que la vaporisation de l'amalgame, chasse dans l'entrée 14 du cyclone 13 un mélange de poudre de titane, de particules de chlorure de sodium, de sodium en excès si on l'a uti- lisé en excès, et de vapeur de mercure, et, ainsi que cela se passe usuellement dans un appareil de ce genre, la vapeur de mercure et l'excès de sodium sortent par la sor- tie 16, laissant les particules de titane et de chlorure de sodium tomber à travers la chambre d'évacuation 15 et sortir de la zone réactionnelle. Si cette matière évacuée comprend du mercure, on amène par la conduite 18 de l'argon purifié au préalable, sous pression et à la température de la zone réactionnelle. Cette opération ramène la vapeur de mercure dans le cyclone et le mercure et l'argon sont retirés par la conduite 16.

   On récupère alors le titane en le séparant du chlorure de sodium par lessivage ou par distillation. 



   Il est préférable que la zone réactionnelle soit maintenue entre 500 et 1200  C environ, mais encore au- dessus du point d'ébullition de l'amalgame. Quand on utilise ces températures, dans la première forme de réali- sation, le produit qui sort se compose de vapeur de mer- cure, de chlorure de sodium et de titane solide que l'on peut maintenir à la température de sortie, le chlorure de sodium et le titane tombent alors hors du courant et on peut les séparer immédiatement par filtration, en chauf- fant le cas échéant au-dessus du point d'ébullition du chlorure de sodium. Dans la deuxième forme de réalisation, on peut filtrer immédiatement le titane solide et le chlo- 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 rure de sodium qui sortent, à une température supérieure à 8000 C environ pour récupérer le titane solide.

   Dans une opération comme dans   l'autre,   tout le chlorure de sodium qui peut adhérer aux particules de titane peut être éliminé par lessivage ou par di.stillation   sous'vide.   



  La filtration et le refroidissement du métal obtenu se font sous atmosphère inerte, par exemple d'argon, purifié au préalable, d'hélium, de néon, etc... 



   Pour mieux appliquer le procédé de la présente invention, on donne les exemples suivants dans lesquels toutes les parties sont en poids sauf indication contrai- re. 



   EXEMPLE 1 
On prend un réacteur qui présente une entrée dans le bas, une sortie dans le haut et une entrée près du haut mais en dessous de la sortie qui s'y trouve. Dans l'entrée du bas, on fait arriver de façon continue du tétrachlorure de titane que l'on a préchauffé à une tem- pérature de 380 C. Simultanément, on amène par l'entrée située dans le haut du réacteur, de l'amalgame de sodium à   4   % préchauffé à 410  C, le réacteur ayant été pré- chauffé à   4500   C environ. On règle les débits de manière à maintenir un excès d'amalgame de 20   %,   basé sur sa te- neur en sodium. On arrêté alors la fourniture de chaleur au réacteur. La température dans le réacteur se stabilise à   4430   C.

   Pendant le travail continu, on évacue de façon continue les produits de la réaction par la sortie située dans le haut de la zone réactionnelle. On chauffe exté- rieurement le courant de produit à   1000    C, température à laquelle on retire le mercure qui est en phase gazeuse et que l'on sépare, tandis que le chloruré de sodium est fon- du. On soumet alors à la filtration   le*   chlorure de sodium 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 contenant le titane, sous une atmosphère d'argon purifié au préalable. On chauffe alors le titane A 1500  C sous' vide pour éliminer le chlorure de sodium adhérent, puis on le refroidit. Pendant ces opérations de récupération, et pendant le refroidissement des particules de titane, on maintient continuellement l'atmosphère   d'argon   puri- fié.

   On obtient le titane avec une pureté et un rendement ,élevés. Il ne se forme pratiquement pas de sous-halogé- nures. 



   Quand on prépare le titane en faisant réagir le même amalgame sur le tétrachlorure de titane au point d'ébullition de l'amalgame qui est de   4100   C, on trouve qu'il faut dissiper de la zone réactionnelle environ 189 kcal par mole de titane obtenu, et que le temps de réac- tion est plus long. Quand on utilise des températures in férieures au point d'ébullition de l'amalgame, il faut dissiper une quantité de chaleur encore plus grande, et les temps de réaction sont plus longs. 



   EXEMPLE II 
Dans cette opération, le réacteur est modifié comme représenté sur le dessin et comme décrit précédem- ment. Dans l'entrée 11, on fait arriver continuellement du tétrachlorure de titane à 38  C et simultanément, dans l'entrée 12, on fait arriver continuellement un amalgame de sodium à 5 %, à 427  C qui est le point d'ébullition de l'amalgame. Le débit de ces deux réactifs est tel qu'un excès d'amalgame de 20 % est maintenu pendant l'opé ration. Sans fourniture de chaleur extérieure ni refroi- dissement, la zone réactionnelle se   stabiH-se   à 554  C. 



  Avec une réaction d'état stable, la vapeur de mercure sort par la sortie 16, et le titane solide et les particules solides de chlorure de sodium passent par la conduite 

 <Desc/Clms Page number 10> 

 d'évacuation 15   où   ils entrant en contact evec un cou- rant d'argon préalablement purifié,   maintenu   à 500  C et sous une   légère   pression positive, pour enlever le mercure adhérent et l'entraîner dans le cyclone 13 d'où il sert donc par la conduite d'évacuation 16. Le titane finement divisé et le chlorure de sodium sont alors soumis à une séparation par chauffée du courant à   1500    c sous vide, ce qui fait que le chlorure de sodium se va- porise et se sépare du titane. On refroidit alors le ti- tane à la température ambiante.

   Dans l'opération de ré- cupération, on maintient continuellement une atmosphère d'argon préalablement purifié. 



   REVENDICATIONS 1. Procédé de préparation de métaux réfractaires, - caractérisé en ce qu'on fait réagir un amalgame de métal alcalin sur un halogénure de métal réfractaire, à une température supérieure au point d'ébullition de l'amal- game mais ne dépassant pas   1500    C environ.

Claims (1)

  1. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'amalgame est un amalgame de sodium contenant 3 à 10 % en-poids de sodium, et l'halogénure de métal réfractaire est le tétrachlorure de titane.
    3. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 et 2, caractérisé en ce qu'on conduit la réaction à yne température de 500 à 1200 C.
    4. Procédé suivant l'une ou ].'autre des revendica- tions 1 à 3, caractérisé en ce qu'on amène le tétrachlo- rire de titane de façon continue, vers le haut, dans une zone de réaction dans laquelle on fait arriver de façon continue, vers le bas, l'amalgame de sodium à 5% en poids, préchauffé à son point d'ébullition, et on retire de fa- çon continue, par la partie supérieure de la zone, un <Desc/Clms Page number 11> mélange de particules de titane, de particules de chlo- rure de sodium, et de vapeur de mercure,à partir duquel on récupère le titane.
BE567529D BE567529A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE567529A true BE567529A (fr)

Family

ID=187212

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE567529D BE567529A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE567529A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
EP1670961B1 (fr) Methodes et appareils de production de compositions metalliques par reduction d&#39;halogenures metallises
FR2552416A1 (fr) Procede de preparation de trifluorure d&#39;azote par reaction gaz-solide
FR2828193A1 (fr) Nouveau procede de preparation du 1,1,1,-trifluoro-2,2-dichloroethane
FR2596301A1 (fr) Procede de traitement de residus de production de silicium de grande purete
EP3094612A1 (fr) Procede de production du e-1-chloro-3,3,3-trifluoropropene a partir du 1,1,3,3-tetrachloropropene
EP0421830A1 (fr) Procédé de fabrication du 1,1,1-chlorodifluoroéthane
FR2687140A1 (fr) Procede de recuperation et d&#39;epuration d&#39;alliage metallique a base d&#39;uranium tres enrichi.
EP0089353B1 (fr) Procede de chloruration selective de melanges d&#39;oxydes metalliques d&#39;origine naturelle ou synthetique
EA012213B1 (ru) СПОСОБ ПОЛУЧЕНИЯ Si ПУТЕМ ВОССТАНОВЛЕНИЯ SiClЖИДКИМ Zn
US7141228B2 (en) Method for calcium nitride synthesis
FR2498584A1 (fr) Procede pour integrer la recuperation des indices de chlore a partir d&#39;un compose organique chlore par combustion avec une reaction d&#39;oxychloruration
BE567529A (fr)
BE1011944A4 (fr) Procede de production du chlore.
FR2710054A1 (fr) Procédé de préparation du trifluoroéthylène.
EP1165483B1 (fr) Procede de preparation du fluorure de carbonyle
FR2805534A1 (fr) Procede de preparation du 1,1,1-trifluoro-2,2-dichloroethane
FR2791976A1 (fr) Compositions contenant du fluorure d&#39;hydrogene et du 1,1,1,3,3-pentafluorobutane, procede pour la separation de melanges comprenant de telles compositions et procede pour la synthese de 1,1,1,3,3-pentafluorobutane
CA1330863C (fr) Procede de purification du chlorure d&#39;aluminium
US2956872A (en) Preparation of refractory metals
CH627715A5 (en) Process for the production of aluminium chloride of high purity
US20110052481A1 (en) Method of treating metalliferrous materials
FR2768426A1 (fr) Procede de fabrication d&#39;hexafluorophosphate de lithium
BE830339A (fr) Procede de preparation de manganese metallique a l&#39;aide d&#39;un compose d&#39;un metal de transport
BE837410A (fr) Procede de purification de chlorure d&#39;aluminium et produits obtenus
BE517686A (fr)