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La présente invention se rapporte à des générateurs de vapeur du type où l'eau qui doit être transformée en vapeur est mise en circulation forcée en un courant continu à travers un groupe de chauffe, et plus particulièrement au genre de générateurs dont le groupe de chauffe comporte une chemise renfermant un groupe de serpentins d'eau.
Dans les générateurs du genre mentionné ci-dessus, tels qu'ils ont été construits jusqu'ici, et où un groupe à serpentins d'eau est employé, la vapeur est produite dans le groupe à serpentins et, par conséquent, il faut y maintenir les serpentins à une température élevée. Ces températures élevées mènent à une détérioration rapide des serpentins, ce qui entraîne des frais d'entretien élevés pour la réparation et le renouvellement des serpentins.
Les générateurs en question comportent généralement quelques dispositions pour la récupération d'une partie de la chaleur contenue dans l'eau de condensation chaude séparée de la vapeur, mais ces dispositions ne suffisent pas pour réaliser des économies considérables, étant donné que le volume d'eau chaude retourné au générateur comme eau de rem- placement est généralement très faible par rapport au volume d'eau non chauffée qui est refoulée dans le groupe de chauffe ou groupe de serpentins. Par conséquent, la masse de l'eau d'alimentation est'chauffée préalablement à l'intérieur même du groupe de chauffe du générateur.
Un des buts principaux de la présente invention est de réaliser un gé- nérateur de vapeur du type général décrit ci-dessus, mais construit de manière à fonctionner d'après un principe qui supprime les inconvénients mentionnés précédem- ment et d'autres inconvénients des générateurs de vapeur avec groupe de chauffe ou de serpentinstels qu'ils ont été construits jusqu'ici.
A cet égard, le générateur perfectionné suivant la présente invention est construit de telle façon qu'il y a un écart considérable entre la pression maintenue dans le groupe de chauffe ou groupe de serpentins et celle maintenue dans un espace ménagé dans une cuve conte- nant une masse d'eau dans laquelle est plongé le groupe de chauffe, agencement qui fait qu'une partie de l'eau chauffée à haute température, qui est projetée du groupe de chauffe vers cet espace à l'intérieur de la cuve, se transforme instan- tanément en vapeur.
Le restant de cette eau tombe par son propre poids au fonds de la cuve pour rejoindra la masse d'eau qui s'y trouve et cette eau y est encore chauffée davantage grâce à son contact direct avec le groupe de chauffe ou sys- tème de serpentins et elle est ensuite remise en circulation à travers le groupe de chauffe ou le système de serpentins. @
Certaines formes de réalisation préférées de la présente invention sont illustrées par le dessin annexé, dans lequel : la figure 1 est une vue latérale d'une forme de générateur de vapeur avec un seul groupe de chauffe, dont certaines parties sont montrées en coupe et d'autres en élévation; la figure 2 est une vue d'arrière en élévation de l'installation mon- trée à la figure 1; la figure 3 est une élévation de face de l'installation montrée à la figure 1;
la figure 4 fait voir une coupe horizontale du générateur montré. à la figure 1 avec des parties arrachées pour montrer plus clairement l'emplacement de la pompe à eau de circulation et les conduites qui la relient aux extrémités d'admission des serpentins de chauffage d'eau ; la figure 5 est une coupe transversale suivant la ligne 5-5 de la figure 1; la figure 6 est une vue en coupe d'un moteur à pression et d'une sou- pape à combustible actionnée par ce moteur ; la figure 7 est une élévation de face d'un générateur de vapeur com- posé de plusieurs groupes de chauffage d'eau tels que celui montré à la figure 1,
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et la figure 8 est une élévation d'arrière de la forme de réalisation illustrée par la figure 7.
Le générateur illustré par les figues 1 à 6 comporte un seul groupe de chauffage d'eau. Cette forme de réalisation de la présente invention comporte un groupe de chauffage d'eau 10 disposé de manière à s'étendre jusque dans la cuve extérieure 11 dont lès extrémités sont fermées par les fonds avant et arrière 12 et 13 et qui sert de séparateur de vapeur et de collecteur d'eau chaude. Le fond avant 12 présente de préférence une surface plate et est renforcée par une série de tirants 12a disposées à une certaine distance les uns des autres, pour empêcher que la paroi se bombe lorsqu'elle est soumise à de la pression de l'in- térieur.
Cette cuve en forme de tambour 11 repose sur un socle 14 formant une base rectangulaire et composé de panneaux longitudinaux 15 et transversaux 16 soudés ensemble aux arêtes 17, 18, et également soudés sur la base de socle 19, comme on peut le voir au dessin à l'endroit désigné par 20. Quatre montants 21, préférablement sous forme de tubes verticaux, sont fermement soudés sur la base du socle et les extrémités supérieures des montants 21 sont soudées sur le c8té en regard de la cuve de séparation 11 à proximité des extrémités avant et arrière de cette cuve, comme indiqué au dessin en 22.
Un collecteur de pulvérisation 23 (figures 1 et 5) est soutenu par des brides métalliques 24 attachées à une charpente 25 qui est soudée sur la partie supérieure du tambour 11 comme indiqué au dessin en 26. Cette charpente 25 sert aussi de support à un organe en grillage métallique 27 dont la fonction est de recueillir le brouillard en suspension dans la vapeur traversant le collecteur de brouillard vers la conduite d'échappement de vapeur 28. Cette conduite est soudée en 29' dans un orifice ménagé dans la partie supérieure de la cuve 11.
On décrira maintenant le groupe de chauffage d'eau 10. Il comporte la chemise 10a fermée à l'arrière par une paroi 29' et ouverte à son extrémité avant.
Cette extrémité s'adapte dans une ouverture 30 ménagée dans la paroi avant 12 de la cuve 11 qui. sert de tambour séparateur pour la vapeur, et y est fixée par une soudure 31. Deux ouvertures circulaires 32-33 sont ménagées dans la paroi arrière 29 de la chemise 10a, ces ouvertures étant en regard de deux ouvertures analogues 34 et 35 ménagées dans le fond arrière 13 dudit tambour.
Deux courtes tubulures 36, 37 s'adaptent respectivement par leurs extrémités dans les ouvertures 32, 34 et 33, 35, et y sont soudées en faisant ainsi des ponts à travers l'espace 38 situé entre le fond arrière 29 de la chemise 10a de la chambre de chauffe et le fond 13 de la cuve 11, en coopérant avec la soudure 31 entre l'extrémité avant de la chemise et la paroi avant du tambour pour maintenir la chemise dans une positio: horizontale et fixe à l'intérieur du tambour.
Deux serpentins de chauffe 39 40 sont disposés concentriquement l'un par rapport à l'autre à l'intérieur de la chemise 10a de la chambre de chauffe.
Les brouts de sortie 41 et 42 de ces serpentins traversent les tubulaires de rac- cord 36 et 37 et y sont fixés par les manchons de serrage 43, 44. Les bouts d'en- trée 45 et 46 des serpentins sont raccordés en parallèle avec l'orifice de refou- lement 52 d'une pompe de circulation 47 au moyen des tuyaux 48 et 49 qui aboutis- sent à un raccord en T 50 et de là par l'intermédiaire d'un tronçon de tuyau 51 à l'orifice de refoulement 52 de la pompe 47.
L'orifice d'admission 53 de la pompe de circulation est raccordé par l'intermédiai re de la conduite 54 qui communique avec l'intérieur du tambour séparateur 11 à 1 endroit indiqué en 55 au dessin (voir figure 1), situé à une distance appropriée au-dessus du fond du tambour, de manière que de l'eau qui est retirée du tambour comme il sera décrit ci-après, pour rentrer en circulation à travers les serpen- tins 39, 40, soit exempte de tartre et/ou de boue minérale pouvant s'accumuler au fond du tambour.
Le serpentin intérieur 39 comporte une série de spires 56 serrées les unes contre les autres qui forment une chambre de chauffe 57, dont l'extrémité
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avant communique avec une boite à feu 58 (figure 4) décrite ci-après, qui décharge des gaz de combustion chauds dans la chambre de chauffe, de manière à chauffer l'eau contenue dans les serpentins, et qui chauffe aussi les parois latérales et le fond de la chemise de la chambre de chauffe 10a.
La boite à feu ou foyer 58 et la chambre 57 constituent, en effet, ensemble une chambre de combustion, dans laquelle les produits de combustion sont utilisés pour fournir la chaleur néces- saire. Lorsque le serpentin intérieur 39 est mis en place, il se trouve écarté de la-paroi longitudinale cylindrique de la chemise 10a enveloppant la chambre de chauffe, de manière à ménager une chambre annulaire 59. L'extrémité de sortie du serpentin 39 présente des spires espacés l'une de l'autre 60, 61, pour ménager des passages latéraux 62 à travers lesquels des gaz de combustion chauds peuvent passer de la chambre de chauffe 57 dans ladite chambre annulaire 59.
L'extrémité arrière du serpentin intérieur 39 s'arrête aussi avant le fond 29 de la chemise 10a de la chambre de chauffe et ainsi il se forme encore un passage 63 vers l'es- pace annulaire 59, par lequel les produits de combustion ou des gaz chauds qui sont projetés sur le fond 29 de la chemise 10a peuvent pénétrer dans ledit espa- ce annulaire 59. Le résidu des produits de combustion passe à travers ledit es- pace vers une boite à fumée 64 et vers une cheminée 65 qui s'appuie sur l'envelop- pe 66 de la boite à fumée. Cette enveloppe est montée de manière détachable sur la paroi frontale 12 du tambour Il à l'aide de boulons 67.
Le serpentin extérieur 40 est disposé à l'intérieur de l'espace annu- laire 59 mentionné précédemment et présente sur toute sa longueur des spires espa- cés 68 et 69. Les spires 68 sont enroulées selon un diamètre un peu plus grand que les spires 69 et elles sont très voisines de la surface intérieure de la chemise 10a de la chambre de chauffe, ce qui fait que les produits de combustion chauds sont forcés de suivre un chemin sinueux, comme il est indiqué au dessin par les flèches au figures 1 et 4, en passant entre les spires 68, 69 et en balayant pra- tiquement toute la surface de ces spires.
Lesdits produits de combustion entrent aussi en contact avec la surface intérieure de la chemise 10a de la chambre de chauffe et avec la surface ondulée extérieure du serpentin intérieur 39. Les surfaces ondulées, intérieure et extérieure, du ser- pentin intérieur 39 provoquent des turbulences dans les produits de combustion chauds, ce qui assure un balayage répété desdites surfaces et par conséquent un rendement thermique élevé.
Les extrémités de sortie 41 et 42 des serpentins 39 et 40 sont, par l'intermédiaire des tuyaux 70 et 71, en communication avec un raccord en T 72 menant dans le collecteur de pulvérisation 23. Ce collecteur de-pulvérisation présente un grand nombre d'orifices 73 disposés en rangées longitudinales (voir les figures 1 et 5) Le diamètre de ces orifices est suffisamment réduit pour que la pression de l'eau à l'intérieur du collecteur 23 soit considérablement plus élevée que la pression de vapeur maintenue à l'intérieur du tambour 11 au-dessus du niveau de l'eau contenue dans ce tambour. Pendant le fonctionnement normal, la pression dans les serpentins 39 et 40 est entre environ 7 et 8,5 kg/cm2.
La pres- sion dans le collecteur de pulvérisation est, dans ces conditions, approximative:- ment de 4,2 kg/cm2 et la pression dans l'espace en question dans le tambour, ap- proximativement de lkg/cm2. Par conséquent, une partie de l'eau chaude à haute pression débitée par le collecteur de pulvérisation 23 dans l'espace à l'intérieur du tambour se transforme instantanément en vapeur. Le restant de l'eau refoulée tombe au fond du tambour Il et contribue ainsi à former une grande masse d'eau 74 accumulée qui entoure la chemise 10a de la chambre de chauffe et qui est chauf- fée par suite de son contact direct avec la surface de cette chemise. De l'eau est encore ajoutée à ladite masse d'eau 74 pour en maintenir le niveau à une hauteur préalablement déterminée et indiquée en 75 à la figure 1.
Cette eau supplémentaire est tirée d'une source d'alimentation (non montrée au dessin) à l'aide d'une pompe d'alimentation 76 montée sur le socle 14 et actionné par un moteur électrique 77 ou toute autre machine motrice appropriée. L'eau est refoulée dans le tambour 11 par l'intermédiaire d'une conduite d'alimentation 78, et le niveau de l'eau 75 est visible à travers le verre d'un indicateur de niveau 79 (figure 3). Ce niveau
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est maintenu automatiquement par un mécanisme interrupteur 147 logé dans un 'bottier 80 et actionné par un flotteur 81 pour commander la marche de la pompe d'alimenta- tion 77.
Quant aux serpentins 39 et 40, étant donné que le serpentin intérieur constitué avec ses spires serrées une chambre de chauffe 57 qui est assez longue pour permettre l'emploi comme combustible d'un fuel relativement lourd et qu'en outre, le serpentin intérieur est en contact direct avec la flamme à haute tempéra- ture, et avec les gaz chauds résultant de la combustion d'un tel fuel, il est dé- sirable de refouler un volume d'eau plus important à travers le serpentin 39 qu'à travers le serpentin extérieur 40, ce dernier étant exposé à une chaleur moins in- tense. C'est la raison pour laquelle un dispositif d'étranglement de débit 82 (figures 2 et 4) est disposé dans le tuyau 71 qui mène de l'extrémité de sortie du serpentin extérieur 40 au collecteur de pulvérisation 23.
On décrira maintenant.la boite à fumée, la boite à feu et la chambre de ventilation. La boîte à feu (figure 4) est disposée en alignement avec la chambre 57 et maintenue dans cette position du fait qu'elle est soudée à une bague stabilisatrice 83. Cette dernière est reliée par une soudure 84 à une extré- mité d'une paroi cylindrique 85 qui, elle, est soudée à son autre extrémité 86 à la paroi avant 87 de la botte à fumée. La paroi cylindrique 85 délimite avec la paroi latérale cylindrique 66, la boîte à fumée 64 prévue pour recueillir les produits de combustion venant du passage annulaire 59. La paroi cylindrique 85 mentionnée plus haut délimite, d'autre part, avec la paroi cylindrique de la botte à feu 58, une chambre de ventillation 87a.
De l'air de combustion est envoyé à la chambre de ventillation par un souffleur 88 ( figures 1 2 et 3) disposé sous la chaudière, et cet air est partiellement dirigé, en tant qu'air primaire, à tra- vers une ouverture centrale à chapeau 89 qui débouche dans la boîte à feu 58 où a lieu la combustion initiale. De l'air supplémentaire secondaire est introduit dans la boîte à feu 58 à travers une série d'orifices 90 prévus dans la paroi latérale de la boîte à feu à proximité de la bague stabilisatrice 83. Les jets d'air venant de ces orifices 90 sont dirigés radialement vers l'intérieur, sur la flamme, et favorisant la turbulence en assurant ainsi la combustion complète des gaz partiellement brûlés à leur entrée dans la chambre 57.
La chambre de ventillation 87a présente une ouverture centrale 91 fermée par une plaque 92 qui y est fixée de manière détachable par des boulons 94. Un gicleur de combustible 93 et deux électrodes d'allumage 95-95 sont fixés sur la plaque amovible 92, et ce dans une position telle que ces organes traver- sent l'ouverture à chapeau 89 et font saillie à l'intérieur de la boite à feu 58.
On exposera maintenant la commande du combustible. Le combustible est amené à travers une conduite 97 à partir d'un réservoir 109 à l'aide d'une pompe 98 (figure 3) et est refoulé par cette pompe à travers une conduite 99 vers une soupape d'admission 100, et de là par l'intermédiaire d'un tuyau 101 vers le gi- cleur de combustible 93. La pompe à combustible 98 est fonctionnellement accouplée avec l'arbre 102 du souffleur 88 qui alimente la chambre de ventillation 87a en air de combustion. Ce souffleur est commandé, par l'intermédiaire d'une transmis- sion à courroie 103, par la même force motrice, à savoir un moteur 104, qui ac- tionne aussi la pompe à eau de circulation 47.
C'est ainsi que la pompe de cir- culation 47, le souffleur 88 et la pompe à combustible 98 sont tous,actionnés continuellement à une vitesse déterminée. Si cela est désirable, un compresseur d'air 105 (figure 7) peut aussi être commandé par ce même moteur 104 par l'inter- médiaire d'une transmission à courroie appropriée 106.
Comme la pompe à combustible fonctionne de manière continue et que 1 admission du combustible au gicleur 93 varie sous l'influence de la soupape 100, un dispositif de décharge de pression 96 est intercalé dans la conduite d'alimen- tation de combustible près de la pompe, pour réduire la contre-pression. Un tuyau 108 partant d.u dispositif de décharge de pression 96 ramène l'excédent de combus- tible du dispositif de décharge 96 au réservoir d'alimentation 109.
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Un amortisseur 110 (figure 1) est intercalé dans une chambre d'admis- sion d'air 111 menant au souffleur 88, Cet amortisseur s'ajuste automatiquement de manière à faire varier l'admission d'air de combustion au souffleur et de là dans la chambre de ventilation 87a, en rapport avec la pression de fuel au gicleur 93 selon l'intensité du feu. Cet effet est obtenu au moyen d'un moteur à pression 112 (figure 3) qui est raccordé à une conduite 107 à l'avant d'un raccord 113.
La conduite 107 rejoint le tuyau de retour de combustible 108 au delà du raccord 113 à l'emplacement du raccord en T 114. La pression du courant de combustible retournant au réservoir de combustible 109 actionne le moteur 112 et fait ainsi pivoter un secteur denté 112a Le secteur denté 112a imprime un mouvement tour- nant à un pignon 112b monté sur l'arbre de l'amortisseur 110 et modifie ainsi la position de ce dernier,
La position de la soupape 100 qui règle l'admission de combustible au gicleur 93 est commandée par un moteur à pression 115 (figure 6) qui réagit aux variations de pression à l'intérieur du'tambour séparateur 11. Le moteur à pression 115 comporte un boîtier composé d'une pièce supérieure 116 et d'une pièce inférieure 117. Une membrane 118 divise le boîtier en une chambre supérieure 119 et une chambre inférieure 120.
La chambre supérieure communique par l'intermédiai- re d'une conduite 121 avec l'espace intérieur du tambour 11 et applique la pres- sion qui y règne à la membrane 118. Un poussoir 122 associé à la membrane 118 traverse un siège à ressort réglable 123. Un ressort 124, appuyé sur le siège 123, exerce une poussée sur une plaque de butée 125 montée sur le poussoir 122, de manière à faire porter la pression du ressort dans le sens opposé à celle du flui- de dans la chambre supérieure 119. On peut régler la poussée du ressort en tour- nant le siège de ressort 123. L'extrémité inférieuredu poussoir 122 est disposée à une certaine distance de l'extrémité supérieure d'une tige 126 de la soupape à combustible, laquelle dépasse du boîtier de la soupape à combustible vers le haut.
Cet écart entre le poussoir 122 et la tige de la soupape 126 est maintenu jusqu'au moment où la pression à l'intérieur du tambour 11 atteint une certaine valeur déterminée d'avance par la position du siège de ressort 123. Dès que la pression dans le tambour dépasse cette valeur déterminée, le poussoir entre en contact avec la tige 126 de la soupape et déplace la tige et la soupape dans la direction requise pour réduire l'admission de combustible au gicleur 93.
Au contraire, toute réduction de la pression de la vapeur en-dessous de la va- leur choisie, provoque un mouvement de la membrane 118 soumise à la poussée exer- cée par le ressort 124, et ce dans la direction requise pour alléger la pression sur l'organe de soupape 127, et par suite cet organe est déplacé par la poussée d'un ressort 128 dans le sens nécessaire pour augmenter la quantité de combusti- ble admise au gicleur 93.
Pour revenir à la chambre à fumée et à la raison pour laquelle elle est montée de manière détachable sur le tambour séparateur 11 ce montage à 1' aide de boulons permet de démonter facilement la chambre à fumée pour rendre plus aisée l'introduction des serpentins de chauffe 39 et 40 dans la chemise 10a de la chambre de chauffe, ainsi que leur retrait de cette chemise. Pour simplifier encore davantage l'introduction et le démontage des serpentins, les tuyaux menant à leurs extrémités d'admission 45 et 46 sont munis d'organes de raccord 130 et 131 qui permettent de démonter les conduites d'amenée d'eau afin de faciliter l'enlè- vement et le remplacement des serpentins. D'autre part, les tuyaux 70 et 71 sont pourvus d'organes de raccord similaires qui permettent de détacher des tronçons des conduites 70, 71 des serpentins.
Les conduites de combustible 101 et 107 et le tuyau d'air 132 sont également pourvus d'organes de raccord 133, 134 et 135 pour faciliter leur démontage du gicleur au cas où il serait nécessaire ou dési- rable de retirer ce dernier organe. Le tuyau d'air 132 amène l'air comprimé ser- vant à pulvériser le combustible. Cet air comprimé peut être fourni par le com- presseur mentionné plus haut, ou bien par toute autre source d'alimentation ap- propriée.
Si on désire purger le tambour séparateur pour éliminer du tartre ou
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de la boue qui pourrait s'accumuler dans son fond, on ouvre une soupape de purge 136 de manière que le tartre ou la boue puissent s'écouler par la conduite 136a.
On résumera maintenant le fonctionnement du générateur de vapeur.
Avant l'admission de combustible ou d'air dans le générateur, la masse d'eau 74 est introduite dans la cuve extérieure 11 à l'aide de la pompe à eau d'alimenta- tion 76, jusqu'à ce que l'eau ait atteint le niveau de fonctionnement normal.
Ensuite, la pompe à eau d'alimentation est arrêtée par l'ouverture d'un interrup- teur commandé par un flotteur prévu pour régler la marche du moteur 77 actionnant la pompe à eau d'alimentation. Le niveau d'eau voulu une fois établi dans la cuve 11, le moteur 104 est mis en marche pour actionner la pompe d'alimentation de combustible 98 afin d'amener du combustible au gicleur 93 et aussi pour actionner le souffleur 88 et la pompe à eau de circulation 47. La pompe de circulation 47 aspire de l'eau de la masse d'eau 74 qui se trouve chauffée grâce à son contact avec la chemise 10a de la chambre de chauffe et refoule cette eau dans les ser- pentins 39 et 40. L'eau chauffée passe de ces serpentins au collecteur de pul- vérisation 23, d'où elle est projetée dans l'espace qui constitue la partie supé- rieure de la cuve 11.
Une partie de l'eau projetée dans cet espace se transforme instantanément en vapeur, comme on l'a expliqué précédemment et le restant de l'eau tombe par son propre poids, dans la masse d'eau 74 pour être à nouveau mis en circulation à travers les serpentins de chauffe 39 et 40. Un collecteur de brouillard 27, disposé dans ladite partie supérieure de la cuve 11, agit en recuei: lant le brouillard contenu dans la vapeur et retourne ainsi l'eau de condensation à la masse d'eau 74, tandis que la vapeur sort par la conduite d'échappement 28.
Lorsque la pression de vapeur dans la cuve 11 s'élève à une valeur dé- terminée, le poussoir 122 (figure 6) du moteur 115 actionnant la soupape à com- bustible entre en contact avec l'extrémité supérieure de la tige de soupape 126.
Si la pression de la vapeur à l'intérieur de la cuve 11 s'élève encore et dépasse ladite valeur déterminée, le poussoir 122 pousse vers le bas la tige 126 de la soupape à combustible 100 et étrangle ainsi l'admission de combustible vers le gicleur 93.
La température de l'eau fournie par le groupe de chauffage de l'eau peut être réglée par deux interrupteurs 137 réagissant à la température et inter- calés dans les conduites de sortie 70, 71 partant des extrémités de sortie 41, 42 des serpentins intérieur et extérieur 39 40. Ces deux interrupteurs 137 peu- vent être montés en série, de manière que chacun d'eux effectue l'interruption du fonctionnement du moteur 104, en arrêtant ainsi la pompe à eau de circulation 47, le souffleur 88 et la pompe d'alimentation de combustible 98, pour interrom- pre ainsi l'apport de chaleur au groupe de chauffe 10.
Lorsque la température de l'eau retombe à une limite inférieure déterminée, les deux interrupteurs 137 doi- vent fermer le circuit pour alimenter de nouveau le moteur 104enaotionnant le mécanis; pour faire circuler l'eau à travers les serpentins 39, 40 et pour amener le com- bustible et l'air à la botte à feu 58. La diminution de la chaleur à l'intérieur de la chambre de chauffe 57 se traduit rapidement en une diminution de la pression de vapeur dans la cuve 11. Dans ce cas, la membrane motrice du moteur de soupape 115 et le poussoir 122 reculent vers leurs positions normales et le ressort associ à la soupape d'admission de combustible 127 déplace la soupape dans le sens néces- saire pour augmenter la quantité de combustible admise au gicleur 93.
La modifi- cation de la quantité de combustible admise au gicleur 93 n'entraîne pas des poin- tes de pression à l'intérieur de la cuve 11, car le grand volume d'eau chaude cir- culant dans les serpentins 39 et 40 évite un changement brusque de la température des serpentins, de sorte que la pression à l'intérieur de la cuve ne change que progressivement.
On décrira maintenant une variante d'exécution représentée aux figures 7 et 8. Le générateur, selon cette variante, comporte trois groupes de chauffe 10a 10b- 10c construits comme celui illustré par la figure 1 et disposés à
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l'intérieur d'une seule cuve 11a Trois boîtes à funée, une pour chaque groupe, sont désignées par les chiffres 66a, 66b et 66c. La construction de ces bottes à fumée est semblable à celle montrée à la figure 1 à cette exception près qu'el- les communiquent par l'intermédiaire de tuyaux de branchement séparés 129a, 129b et 129c avec une seule cheminée 65a.
Une pompe de circulation d'eau 47 a commandée par un moteur primaire, par exemple un moteur électrique 104a, prélève de l'eau de l'intérieur de la cuve lla par l'intermédiaire d'un tuyau 54a et la refoule dans une tubulure 50a.
Cette tubulure est reliée par des branchements aux extrémités d'admission des serpentins des différents groupes de chauffe 10a, 10b, 10c, Le branchement 48a relie la tubulure 50a avec l'extrémité d'admission 45a du serpentin intérieur du groupe de chauffe 10a, Un branchement 48b relie la tubulure 50a avec l'entrée 45b du serpentin intérieur du groupe de chauffe 10b; et le branchement 48b relie ladite tubulure avec l'entrée 45c du serpentin intérieur du groupe de chauffe 10c. L'extrémité d'admission 46a du serpentin extérieur du groupe de chauffe 10a est reliée avec la tubulure 50a par le branchement 49a.
L'extrémité d'entrée 46b du serpentin extérieur du groupe-de chauffe 10b est re- liée avec la tubulure 50a par un branchement 49b et, dans le bloc 10c, l'extrémité d'admission 46c du serpentin extérieur est reliée avec la tubulure 50a par un branchement 49c Les branchements conduisant aux entrées des serpentins compris dans chacun des groupes de chauffe sont munis de raccords 141 et de soupapes d' étranglement 142 par lesquels les serpentins d'un ou de plusieurs des groupes de chauffe 10a, 10b et/ou 10c peuvent être mis hors d'action et grâce auxquels ils peuvent être retirés de l'installation pour être réparés ou échangés sans que cela affecte le fonctionnement des autres groupes de chauffe.
On peut retirer les ser- pentins en démontant les bottes à fumée 66a, 66b ou 66c associées, comme il a été décrit en référence aux figures 1 à 4.
La figure montre que les extrémités de sortie des serpentins compris dans les groupes de chauffe 10a, 10b et 10c sont reliés en montage parallèle avec un collecteur de pulvérisation 23a par l'intermédiaire de paires de tuyaux de branchement 70a - 71a, 70b - 71b,et 70c- 71c, L'eau ainsi amenée dans le collecteur de pulvérisation 23a est projetée dans la cuve 11a comme il a été décrit en référence à la figure 1.
Dans chacun de ces branchements 70a - 71a, 70b- 71b et 70c 71c sont intercalés des raccords 143 et des soupapes d'étranglement pour faciliter le retrait des serpentins associés à un quelconque ou à plusieurs des groupes de chauffe 10a, 10b et 10c Des dispositifs d'étanmglement analogues 82a, 82b, 82c, sont intercalés dans les tuyaux 71a, 71b et 71, de manière qu'un volume d'eau supérieur s'écoule à travers les serpentins intérieurs des ;groupes de chauf- ge 10a, 10b et 10c.
On indiquera maintenant la commande de la pompe à eau d'alimentation.
De l'eau de complément est refoulée dans la cuve 11a à l'aide d'une pompe à eau d'alimentation 76a. Cette eau de complément est tirée d'une source d'alimentation (non montrée au dessin) par l'intermédiaire d'une conduite 146 et est refoulée dans la cuve 11a par un tuyau 78a. Le niveau de l'eau 75a dans la cuve est mainte- nu à une hauteur pratiquement constante au moyen d'un mécanisme interrupteur 147a disposé dans le bottier 80a et dont l'interrupteur est actionné par un flotteur 81a Ce mécanisme interrupteur 147a règle le fonctionnement du moteur 77a de la pompe d'alimentation 76a, de manière que cette dernière puisse être mise en action et arrêtée, selon les besoins, pour maintenir le niveau de l'eau 75a à une hauteur pratiquement constante.
Un verre de regard d'un indicateur de niveau 79a permet de vérifier la hauteur du niveau de l'eau par inspection visuelle.
On indiquera maintenant la commande de l'alimentation en combustible.
Du combustible est amené aux différents gicleurs 93,93b et 93c par une seule pom- pe à combustible 98 qui est fonctionnellement associée à l'arbre 102a d'un souf- fleur 88a, lequel est actionné par un moteur 104a qui commande aussi la pompe à eau de circulation 47a. La pompe à combustible 98a prélève le combustible d'un réservoir 109a par l'intermédiaire d'une conduite 95a et le refoule à travers une
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conduite 99a vers une soupape de régulation 100a et de là dans une tubulure 101a
Cette tubulure 10a communique par l'intermédiaire des tuyaux de branchement 148,
149 et 150 avec les ajutages 93a 93b et 93c Ces tuyaux de branchement sont re- liés de manière détachable avec ces ajutages par des raccords 151, 152 et 153.
Ils sont aussi munis de soupapes d'étranglement 154, qui permettent de couper le flux de combustible vers chacun ou plusieurs des gicleurs 93a, 93b ou 93c au cas où un des gicleurs doit être démonté pour être vérifié ou réparée ou bien quand une ou plusieurs des boîtes à fumée 66a, 66b ou 66c doivent être retirées afin de permettre le démontage des serpentins d'un ou de plusieurs des groupes de chauffe 10a, 10b 10c La soupape de réglage 100a pour l'admission de combustible . et le moteur à pression 115a qui lui est associé sont construits et fonctionnent comme on l'a décrit précédemment en référence à la figure 5. La pression du com- bustible présente dans la tubulure 101 est appliquée au moteur à pression 160 par l'intermédiaire d'une conduite de branchement 107a.
Ce moteur à pression 160 met l'amortisseur 110a dans la position nécessaire pour faire varier l'admission d' air de combustion aux différents groupes de chauffe 10a, 10b et 10c suivant la pression du combustible admise chaque fois aux gicleurs, de la manière décrite précédemment pour le groupe de chauffe isolé. Cet air est amené à partir du souf- fleur 88a dans une conduite principale 156 reliée par l'intermédiaire de tuyaux de branchement 157, 158 et 159 avec les chambres à pression appartenant aux dif- férents groupes de chauffe 10a 10b et 10c.
De l'air comprimé pour pulvériser le combustible est fourni par une source d'alimentation appropriée,par exemple un compresseur 105'commandé par le noteur
104a. Le compresseur 105 refoule l'air comprimé dans une tubulure d'alimentation
161-reliée par des tuyaux de branchement 132a, 132b et 132c aux différents gi- cleurs 93a, 93b et 93c
La température de l'eau fournie par les groupes de chauffe 10a 10b et
10c peut être réglée à l'aide d'interrupteurs thermiques 137a intercalés dans les tuyaux d'émission 70a - 71a, 70b - 71b et 70c-71c qui'partent des extrémités intérieures et extérieures 41a- 42a, 41b - 42b et 41c- 42c des serpentins de chauffe.
Ces interrupteurs peuvent être montés en série, de manière à ce que l'ouverture d'un quelconque de ces interrupteurs à une température déterminée dé- branche le moteur 104 et par conséquent arrête la pompe de circulation 47a, le souffleur 88a la pompe à combustible 98a et le compresseur 105. Dès que tous ces interrupteurs thermiques sont refermés, le générateur se remet en action.
Il ressort de la description du générateur modifié, exposée ci-dessus, que les serpentins de chauffe des différents groupes de chauffe 10a, 10b 10c peuvent facilement être retirés des chemises qui les enveloppent pour être répa- rés et/ou échangés, sans que cela affecte le fonctionnement du générateur en ce qui concerne les autres groupes de chauffée On remarquera aussi que les chemises des groupes de chauffe 10a, 10b et 10c puisqu'elles sont soudées à la paroi avant de la cuve 11 et rattachées à la paroi arrière de cette cuve par les conduites intermédiaires, collaborent avec les tirants 12a pour renforcer la paroi avant de manière qu'elle ne puisse se bomber sous l'influence de la pression à l'intérieur.
REVENDICATIONS.
1. Générateur de vapeur, du type indiqué, dans lequel le groupe de chauffe pour l'eau est renfermé dans un tambour destiné à contenir une masse d'eau dans laquelle le groupe de chauffe est immergé ainsi qu'un espace ménagé dans le tambour au-dessus du niveau de cette masse d'eau, des moyens étant prévus pour que l'eau chauffée dans le groupe de chauffe soit envoyée dans cet espace à l'inté rieur du tambour sous une pression plus élevée que celle maintenue dans cet espace de façon qu'une partie de l'eau chauffée se transforme instantanément en vapeur dans cet espace à l'intérieur du tambour.