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La présente invention se rapporte aux machines pour souder électrique- ment une succession d'ailèttes sur une surface. Des machines maniées à la main sont connues, qui sont chargées manuellement d'une ailette, et appliquées manuel- lement ou mécaniquement sur un tube échangeur de chaleur pour y souder l'ailette par soudure par résistance, mais leur usage est difficile pour souder un grand nombre d'ailettes qui doivent être appliquées sur les tubes de grands échangeurs de chaleur, et la conception d'une machine complètement automatique pour la sou- dure successive d'ailettes offre certains problèmes, particulièrement ceux se rap- portant au système de distribution d'ailettes une par une, et plus particulière- ment dans le cas de certains tubes échangeurs,de chaleur, les ailettes ont une section aérodynamique ou lenticulaire, ou sont rectilinéaires,
mais proches de ces sections
Un but de la présente invention est de procurer une machine à souder les ailettes, capable de fonctionner automatiquement, et comportant des disposi- tifs perfectionnés pour alimenter et souder les ailettes.
Suivant la présente invention une machine pour souder successive- ment des ailettes à une surface est caractérisée par un dispositif propre à dépla- cer un porte-ailettes d'un point de chargement d'ailettes à un point de soudage d'ailettes, un dispositif d'alimentation d'ailettes propre à débiter successi- vement des ailettes d'un réservoir d'ailettes, et un distributeur d'ailettes propre à recevoir les ailettes du dispositif d'alimentation et à distribuer une ailette.au porte-ailettes chaque fois qu'un porte-ailettes se déplace vers le point de chargement d'ailettes.
La présente invention sera décrite ci-après, à titre d'exemple,avec référence aux dessins annexés, dans lesquels :
Fig. 1 est une coupe transversale d'un tube comportant des ailettes soudées ;
Fig. 2 est une vue de côté d'une partie de la longueur d'un tube ai- leté;
Fig. 3 montre, à plus grande échelle, deux vues d'une ailette propre à être soudée sur la surface d'un tube ;
Fig. 4 est un plan schématique d'une machine à appliquer des ailet- tes à un tube pour former les rangées d'ailettes représentées sur les Figs. 1 et 2;
Fig. 5 est une vue en plan d'un dispositif'de la partie A de la ma- chine de la Fige 4, pour déplacer un porte-ailettes d'un point de chargement à un point de soudage;
Fig 6 est une coupe horizontale du.:dispositif de déplacement d'ailet- tes représenté sur la Fige 5;
Fig 7 est une élévation arrière en coupe du dispositif de déplace- ment d'ailottes représenté sur la Fig. 5;
Fig 8 est une vue de côté du dispositif de déplacement d'ailettes représenté sur la Fig. 5, duquel sont omises les parties représentées sur les Figs. 43 et 44 ;
Fig. 9 est une vue en plan, à plus grande échelle, de certaines par- ties du dispositif de déplacement d'ailettes;
Fig. 10 est une vue en élévation de certaines parties du dispositif de déplacement d'ailettes, en coupe suivant la ligne X-X de la Fig. 9;
Fig. 11 est une vue semblable à la Fig. 10, mais représentant les di- tes parties dans d'autres positions;
Fig. 12 est une vue en coupe suivant la ligne XII-XII de la Fig. 9;
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Fig. 13 est une vue en coupe suivant la ligne XIII-XIII de la Fig. 9 ;
Fig. 14 est une vue en coupe suivant la ligne XIV-XIV de la Fig. 9 ;
Fig. 15 reproduit une partie de la Fig. 14, mais montre certaines par ties dans d'autres positions ;
Fig. 16 est une élévation d'un porte-ailettes ou électrode enlevé de la machine;
Fig. 17 est une vue en coupe suivant la ligne XVII-XVII de la Fig.
15 ;
Fig. 18 est une élévation d'une mâchoire serre-ailêtte enlevée de 1' électrode;
Fig. 19 est une vue d'un frein des parties rotatives du dispositif de déplacement d'ailettes;
Fig. 20 est une vue en plan d'un réservoir d'ailettes pour la partie A de la machine de la Fig. 4;
Fig. 21 est une vue de côté du réservoir d'ailettes;
Fig. 22 est une vue en plan d'une partie du réservoir montrant le dé- part d'un parcours d'ailettes dans ce réservoir;
Fige 23 est une élévation d'une partie du réservoir, en coupe sui- vant la ligne XXIII-XXIII de la Fig. 20 ;
Fig. 24 est une élévation d'une partie du réservoir, en coupe suivani la ligne XXIV-XXIV de la Fig. 22 ;
Fig. 25 est une vue à plus grande échelle, d'une partie de la Fig.
20 ;
Fig. 26 est une élévation d'une partie du réservoir, en coupe sui- vant la ligne XXVI-XXVI de la Fig. 25;
Fig. 27 est une élévation de la même partie du réservoir, vue suivant la ligne XXVII-XXVII de la Fig. 25 ;
Fig. 28 est une élévation d'une partie du réservoir, en coupe suivanJ la ligne XXVIII-XXVIII de la Fig. 20 ; la position possible d'une ailet- te sur le parcours d'ailettes dans le réservoir ;
Fig. 29 est une vue en élévation comme la Fig. 28, mais indique une autre position d'une ailette sur le parcours d'ailettes;
Fig. 30 est une élévation d'une partie du réservoir, en coupe sui- vant la ligne XXX-XXX de la Fig. 20 ;
Fig. 31 est une vue en plan d'une partie du parcours d'ailettes, il- lustrant une variante;
Fig. 32 est une élévation en coupe suivant la ligne XXXII-XXXII de la Fig. 31;
Fig. 33 est une vue en plan d'une partie du trajet d'une ailette re- présentant une autre variante;
Fig. 34 est une élévation d'une partie du réservoir, en coupe sui- vant la ligne XXXIV-XXXIV de la Fig. 20 ;
Fig' 35 est une élévation d'un magasin d'ailettes ou pièces d'extré- mité d'alimentation de la partie A de la machine de la Fig. 4;
Fig. 36 est une coupe passant par le canal d'alimentation d'ailettes s'étendant du réservoir d'ailettes au magasin d'ailettes;
Fig 37 reproduit une partie de la Fig. 35, mais représente certains
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éléments dans d'autres positions ;
Fig. 38 est une vue en coupe horizontale suivant la ligne XXXVIII-.' XXXVIII de la Fig. 35 ;
Fig. 39 est une vue en coupe horizontale suivant la ligne XXXIX-XXXIX de la Fig. 35;
Fig. 40 est une élévation de côté d'une partie d'un banc s'étendant vers l'arrière, portant un transporteur à galets pour le tube ;
Fig. 41 est une vue en élévation d'un chariot de support intermédiai- re pour le tube aileté;
Fig. 42 est une élévation de face du chariot de support intermédiaire de la Fig. 41 ;
Fig. 43 est une élévation de face d'un dispositif associé à la partie A de la machine de la Fig. 4, pour commander automatiquement la rotation et le déplacement longitudinal du tube pendant le procédé d'ailetage;
Fig. 44 est une vue en élévation de côté du dispositif de commande de la Fig. 43 ; et
Fig. 45 représente la disposition des plages de la surface développée d'un organe rotatif du dispositif de commande de la Fig. 43.
Sur les dessins, la machine décrite ci-après est propre à souder par résistance par leur tranche à la surface extérieure d'un tube 1 de 2 pouces de diamètre extérieur (5 cm), une succession d'ailettes plates 2 de 1 pouce carré (6,25 cm2), la rangée d'ailettes soudées à la surface du tube à ailettes (Figs.
1 et 2) consistant en séries d'ailettes, chaque série d'ailettes consistant en six ailettes disposées dans un plan perpendiculaire à l'axe du tube et réparties équiangulairement autour de celui-ci, les séries d'ailettes étant uniformément espacées d'un pas de 1/4 pouce (0,6 cm) sur le tube et les ailettes d'une série sur deux étant décalées en quinconce par rapport aux ailettes des autres séries.
Chaque ailette 2 (Fig. 3) a une épaisseur de 3/32 pouce (2,4 mm) à sa partie la plus large, chacun des quatre bords 3 parallèles à un axe de l'ailette étant ce- pendant chanfreiné à un angle de 10 par rapport au plan de l'ailette (l'axe au- quel on se réfère étant appelé ci-après l'axe de l'ailette) le chanfrein s'éten- dant sur 3/16 pouce (4,8 mm) à partir des bords 4, parallèles à l'axe de l'ailet- te et perpendiculaires aux branches 5. Dans la rangée d'ailettessoudées, l'axe de chaque ailette intersecte l'axe du tube.
Comme il sera décrit ci-après, la machine est propre à appliquer les ailettes en paires, chaque ailette étant appliquée simultanément avec une ailet- te à l'extrémité opposée du diamètre approprié au tube. Pendant l'application des ailettes, le tube s'étend horizontalement entre deux parties A et B de la machine, dont chacune est propre à présenter une succession d'ailettes sur la surface du tube dans un sens horizontal perpendiculaire à l'axe de celui-ci, et dont chacune comprend des dispositifs d'alimentation d'ailettes comportant un réservoir 6 d'ailettes monté sur un pilier 7 (Fig. 21) de manière à être situé trois ou quatre pieds (100 cm) au-dessus du niveau du tube à aileter, et un ca- nal d'alimentation 8 partant du bas de celui-ci.
Le tube est tourné et déplacé longitudinalement de manière à présenter continuellement de nouvelles surfaces fraîches à aileter ; sens du déplacement longitudinal sera décrit comme étant le sens arrière.
En se référant plus particulièrement aux Figs. 4 à 19, la partie-non ailetée du tube proche du point de soudure d'ailettes passe dans un porte-tube
9 comprenant un support monté à l'avant d'une'table 10 et comportant lui-même trois sockets à billes 11, dont les billes, distantes l'une de l'autre de 120 . viennent en contact avec,la surface du tube. La partie A de la machine à gauche du tube (regardant vers l'arrière) comprend un porte-ailettes ou électrode 12
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monté sur un chariot 13 pouvant être animé d'un mouvement horizontal qui l'écar- te et le rapproche du tube.
Le chariot comprend un châssis en forme de U 14 dont les bras parallèles opposés 15 forment des coulisseaux 21 qui coulissent dans des glissières 22 de la table 10 ; bras 15 s'étendent, depuis une traverse 2 ' du U jusqu'au delà des glissières 21, et comportent près de leurs extrémités des paliers pour des tourillons 24 deux extrémités opposées d'un tambour rotatif 25 dont l'axe èst transversal au sens de déplacement en va-et-vient du châssis, c' est-à-dire dont l'axe est parallèle au tube. Le porte-ailettes ou électrode 12 est monté de la façon décrite ci-après, sur le tambour 25, de manière à faire saillie radialement vers l'extérieur de celui-ci.
Le tambour est en laiton et est formé de deux parties boulonnées l'un à l'autre, une partie avant 26 et une partie arrière 27. La partie arrière du tambour comporte près du bras 15 du châssis une fente 28 (voir Figs. 10 et 11) transversale à l'axe du tambour, traversée par une broche 29 dont l'axe est parai lèle à l'axë du tambour, et sur laquelle peut pivoter un levier oscillant 30 dont l'autre extrémité est articulée sur une broche fixe 31 formant point d'appui; cet te broche fixe 31 est également parallèle à l'axe du tambour et est portée par un support fixe 32 monté sur la table. Le pivotement de l'extrémité appropriée du levier 30 sur la broche 31 procure une liaison à mouvement perdu car le leviez se termine par un collier 33 de plus grand diamètre intérieur que le diamètre ex- térieur d'une buselure 34 entourant la broche.
Entre la buselure 34 et la broche 31 s'interpose un manchon élastique 35 en caoutchouc pris entre des colliers in- térieur et extérieur. Le levier assure une relation entre la position angulaire du tambour et la position du chariot dans le sens du déplacement de celui-ci, cet te relation admettant cependant un jeu dû au mouvement perdu de la liaison et à l'élasticité du manchon. Ce rapport est tel que lorsque le chariot est dans sa position complètement rentrée la plus écartée du tube, l'électrode s'étend verti- calement au-dessus du tambour de la façon représentée sur la Fig. 10, et lorsque le chariot est dans sa position complètement sortie, la plus proche du tube, 1' électrode dépasse vers le tube de la façon représentée sur 1a Fig. 11.
Le chariot est avancé et reculé par un dispositif pneumatique ; un cy- lindre pneumatique 41 est monté sur la table et la poussée horizontale perpendi- culaire au tube, du piston du cylindre est transmise par un arbre 42 traversant la transverse 23 du châssis en U à un bloc de poussée 43 entre les bras parallè- les opposés du châssis. Le bloc de poussée comprend une pièce de contact en lai- ton 44 comportant deux bras de contact espacés l'un de l'autre et dirigés vers le tube, le bras de contact avant 45 ayant une forme telle qu'il se conforme à une surface cylindrique 46 de la partie avant 26 du tambour, et le bras de conta( arrière 47 étant tel qu'il se conforme à une surface cylindrique ayant la même courbure que la surface cylindrique de la partie arrière du tambour.
Une poussé( du piston agit sur le chariot pour le faire sortir par l'intermédiaire des bras de contact 45 et 47 sur le tambour 25. Le bloc de poussée 43 a un certain mouve- ment perdu dans le châssis 14 de manière que lorsque le sens de poussée du pis- ton est renversé, les bras de contact 45 et 47 s'écartent légèrement des surface: cylindriques 46 et 48 du tambour, évitant ainsi l'usure ; poussée pour ramener le chariot est transmise au châssis du bloc de poussée 43 par des faces du bloc de poussée et du palier de l'arbre dans la traverse du châssis. Le bloc de pous- sée est porté dans le châssis 14 à l'aide d'un support 49 qui y est fixé, et por- te à son extrémité supérieure un coulisseau 50 déplaçable dans une coulisse 51 à la partie supérieure de la traverse 23 du châssis.
Le porte-ailettes ou électrode 12 consiste en une pièce rectangulaire en forme de caisson vu suivant une section perpendiculaire à son axe; l'avant du caisson étant formé par une partie avant 61 d'électrode et les côtés et l'arriè- re du caisson étant formés par une partie arrière 62 d'électrode. L'électrode dont l'axe intersecte l'axe du tambour à angle droit, est disposée avec approxi- mativement la moitié de sa longueur en saillie radialement vers l'extérieur des surfaces cylindriques 46 et 418 du tambour, le reste de l'électrode étant compris
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dans une partie de la longueur d'un canal 63 qui s'étend diamétralement à travers le tambour ; canal est délimité de trois côtés par la partie arrière 27 du tam- bour, et du dernier côté par la partie avant 26 du tambour.
Une ailette 2 est propre à être agrippée dans l'électrode entre la face avant de la partie arrière 62 d'électrode et une mâchoire 64 serre-ailettes disposée dans la partie extérieure de l'espace compris dans le caisson formé par les parties 61 et 62 de l'électrode. L'extrémité intérieure de la mâchoire est située dans une cavité 65 à l'extrémité extérieure d'un bras de liaison 66, et y est reliée par une broche amovible 67 traversant des alésages appropriés du bras de liaison et de la partie de l'ailette située dans le retrait. Le bras de liài- son s'étend dans la partie intérieure de l'espace compris dans le caisson, et l'extrémité intérieure du bras de liaison est articulée sur un levier 68 en un point situé entre ses extrémités.
Le levier 68 s'étend à travers le canal 63 et dans un alvéole 69 formé dans la partie arrière du tambour, une extrémité 70 du levier étant articulée à la partie arrière du tambour par une broche 71, et l'au- tre extrémité 72 du levier faisant saillie à l'extérieur du tambour. Un ressort de compression 73, dont les deux extrémités sont logées dans des alésages respec- tifs du levier 68 et de la partie arrière du tambour 27, sollicite le levier 68 autour de son pivot 71 dans le sens approprié pour déplacer la mâchoire 64 serre- ailette radialement vers l'intérieur dans l'espace compris dans le caisson.
Le bord extérieur arrière 81 de la partie avant 61 d'électrode est chanreine et le bord de l'extrémité extérieur 82 de la mâchoire est incliné de fa- çon correspondante de manière qu'un déplacement radial vers l'intérieur de la mâ- choire 64 dans le caisson soit accompagné d'un déplacement vers l'arrière de la mâchoire dans cet espace, dans un sens qui maintient l'ailette 2 dans l'élec- trode 12,.' Des ressorts de compression 83, partiellement logés dans des alésages de la partie arrière d'électrode, poussent vers l'avant sur la mâchoire 64 de ma- nière que lorsque le levier 68 est déplacé à l'encontre du ressort de compression
73 et que la mâchoire 64 est déplacée radialement vers l'extérieur dans le cais- son par le bras de liàison 66,
la mâchoire soit sollicitée vers l'avant dans le caisson pour que la cavité 84 propre à recevoir l'ailette dans l'électrode entre la mâchoire et la partie arrière 62 d'électrode soit élargie. Pour faciliter ces déplacements, la mâchoire est montée sur une broche avec une certaine liberté.
Un prolongement vers l'arrière 85 est rivé à la mâchoire serre-ailet te de manière à former la base de la cavité 84 propre à recevoir l'ailette dans l'électrode. La partie arrière d'électrode est découpée pour recevoir ce pro- longement; et c'est contre ce prolongement 85 que portent les ressorts de compres- sion 83. Des fentes s'étendant radialement 86 et 87 sont formées respectivement dans les parties avant et arrière d'électrode pour recevoir les deux extrémités de la broche reliant la mâchoire serre-ailette et le bras de liaison.
La partie arrière de l'électrode à, comme représenté en 88, ses coins latéraux extérieurs coupés de manière que lorsque l'électrode est dans la posi- tion d'application d'une ailette, la dite partie puisse éviter les ailettes d'une série précédente de six ailettes.
L'extrémité 72 du levier 68 dépassant à l'extérieur du. tambour vient, lorsque le chariot est dans sa position rentrée, dans l'espace entre les bras de contact 45 et 47. Cette extrémité du levier 68 comporte une vis 89 propre à être bloquée, dont l'extrémité porte, lorsque le chariot est dans sa position complè- tement rentrée, contre un arrêt 90 fixé par des vis au bras de contact avant
45; le contact entre la vis 89 et l'arrêt 90 assure le déplacement du levier 68 par rapport au tambour 25 à 1'encontre de la force du ressort de compression 73, pour ouvrir, lorsque l'électrode est ramenée dans sa position verticale, la ca- vité qui reçoit l'ailette dans l'électrode 12.
La coopération d'une vis 91 qui peut être bloquée sur la partie avant 26 du tambour et d'un arrêt 92 vissé sur la face supérieure du bras de contact avant 45, arrête le tambour entraîné en rotation par le levier 30, lorsque le chariot est rentré, dès que l'électrode at-
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teint la position verticale. la coopération d'un arrêt 93 monté sur la partie arrière 27 du tambour, diamétralement opposé à l'électrode 12, et d'une vis 94 qui peut être bloquée en position sur un bloc 95 monté sur le bras de contact ar- rière 47, permet d'arrêter le tambour de tourner lorsque le chariot avance au mo- ment où l'électrode est horizontale.
La partie avant 25 du tambour comporte en avant de la surface cylin- drique 46 une surface cylindrique 101 sur laquelle porte un patin 102 d'un frein 103 sollicité par un ressort, monté sur le châssis 14.
Comme le montrent plus particulièrement les Figs. 20 à 34, le réser- voir d'ailettes libres 6 de la même partie A de l'installation, dont les ailettes doivent être distribuées une par une au porte-ailettes ou électrode, comprend un plateau 121 circulaire à fond plat fixé positivement à la partie supérieure d'un vibrateur 122 propre à faire vibrer le plateau de façon hélicoïdale suivant son axe vertical, grâce à quoi les ailettes se déplacent autour de l'axe du plateau dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, sur le fond 123 de celui-ci.
Le plateau sera décrit plus en détail avec référence aux dessins; quant au vibra- teur cependant, dont seulement l'enveloppe extérieure est représentée, il est d' un type convenable comprenant un cadre auquel des vibrations sont transmises par un dispositif électromagnétique provoquant des vibrations, et qui est monté aux extrémités supérieures de lames de ressort réparties angulairement autour du ca- dre, et dont les extrémités inférieures sont fixées et inclinées d'un même angle par rapport à la verticale, symétriquement par rapport au cadre, de manière que les vibrations produites aient le sens hélicoïdal désiré.
Une bande de métal est soudée au côté intérieur de la paroi 124 du plateau de manière à former un parcours 125 propre à conduire les ailettes qui ont tendance, sous l'influence des vibrations, à se déplacer dans le sens inverse des aiguilles d'une montre autour de l'axe du plateau, du fond du plateau jusqu' à hauteur du bord de celui-ci et horizontalement autour de ce bord vers une piè- ce 126 d'évacuation des ailettes.
La partie 127 du parcours qui conduit les ai- lettes du fond du plateau vers la périphérie de celui-ci s'élève hélicoïdalement à l'intérieur du plateau sur 3600 autour de l'axe de celui-ci; et à une plus grande largeur qu'une ailette et (sauf là où elle est en contact avec le fond du plateau) est inclinée dans un plan vertical passant par l'axe du plateau, vers l'intérieur et vers le bas, en formant un angle de 12 avec l'horizontale.
Le bord intérieur de la bande constituant la partie 127 du parcours est retourné vers le haut pour former une paroi de retenue 128 de hauteur égale à l'épaisseur d'une ailette ; pour que si'une ailette dans la partie 127 du parcours monté sur une au- tre ailette sous l'influence des vibrations, cette première ailette puisse se déplacer vers le bas et vers l'intérieur et retomber sur le fond du plateu, mais sans cela la paroi 128 retient les ailettes sur le parcours. A son origine 129, au fond du plateau, le parcours est horizontal dans un plan vertical passant ra- dialemeht par l'axe du plateau, et la paroi 128 au bord inférieur du parcours di- minue de hauteur vers le fond du plateau.
La majorité de la partie 130 de parcours qui mène les ailettes hori- zontalement autour de la périphérie du plateau de l'extrémité supérieure du par- cours hélicoïdal 127 vers la pièce d'évacuation 126 des ailettes, est de moindre largeur qu'une ailette, et est inclinée (dans un plan radial vertical) vers l'ex- térieur et vers le bas en formant un angle de 12 avec l'horizontale (comme re- présenté sur la Fig. 26); le plateau est pourvu d'un prolongement 131 vers le haut de sa paroi dans la zone du trajet de ce parcours pour maintenir les ailet- tes sur ce parcours. Dans un tronçon de transition 132 du parcours la bande con. stituant le parcours passe d'une inclinaison à l'autre et est réduite en lar- geur de la largeur du parcours hélicoïdal à la largeur du parcours étroit.
Au début de la partie étroite 130 du parcours, une plaque de butée 13 est fixée au prolongement 131 de la paroi du plateau formant une côté 134 s'éten- dant radialement vers l'intérieur à partir de ce prolongement de paroi au-dessus
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de la partie la plus à l'extérieur du parcours.
Dans sa partie avant, la cola- diminue de largeur pour atteindre zéro vers l'avant, c'est-à-dire dans le sens dans lequel les ailettes l'approchent ; la distance entre la côté:et le parcours augmente dans le sens dans lequel les ailettes se déplacent sur le parcours, à partir d'une dimension moindre que la largeur d'une ailette jusqu'à une dimen- sion plus grande que cette largeur ; la face inférieure 135 delà côte faisant face au parcours est inclinée vers l'intérieur et vers le dessus en formant un plus grand angle avec l'horizontale que le parcours.
Les ailettes qui atteignent la plaque de butée 133 avec leurs tran- ches 5 vers l'avant ne sont pas inluencées par la présence de cette plaque, qui provoque une simple courbe vers l'intérieur du trajet régulier des ailettes au- tour de l'axe du plateau. Cependant, lorsqu'une ailette s'approche de la plaque de butée'avec un bord 4 vers l'avant, la plaque de butée retarde l'avancement de la partie la plus à l'extérieur de l'ailette, et celle-ci tend, lorsqu'elle avan- ce, à tourner de 90 autour de son axe et à continuer son chemin en passant le reste de la plaque de butée et en suivant la partie 130 du trajet de la même fa- çon que les ailettes qui se sont présentées par la tranche à la plaque de butée.
Devant la pièce d'évacuation 126, une plaque de déviation 141 est soudée au prolongement vers le haut de la paroi du plateau, dont l'extrémité in- férieure est suffisamment distante du parcours pour permettre le. passage d'une ailette à la fois sur ce parcours, mais suffisamment rapprochée de ce parcours pour empêcher le passage sur le parcours d'une ailette montée sur une autre ai- lette.
En face de la plaque de déviation 141, le parcours comporte un déver- soir 142, dans lequel l'inclinaison vers le haut et vers l'intérieur du trajet par rapport à l'horizontale est de 30 au lieu d'être de 12 . Dans le prolonge- ment de paroi 131 est formée près du déversoir une rainure horizontale 143 dans laquelle peuvent entrer les bords latéraux 4 des ailettes, mais qui est trop é- troite pour que les tranches y pénètrent. De plus, sur la section du déversoir, le parcours a une largeur réduite par rapport à la partie horizontale 130.
Le rapport entre les dimensions de la rainure 143 et la largeur du parcours dans le déversoir 142 est tel qu'une ailette avançant sur le parcours dans le déversoir avec une tranche vers l'avant tend à rester sur le parcours étant donné qu'un de ses bords latéraux 4 entre dans la rainure 143, tandis qu'une ailette dans le dé- versoir orientée avec un bord 4 vers l'avant a son centre de gravité plus éloigné du prolongement de la paroi du plateau que le bord intérieur du parcours, et cel- le-ci tombe du trajet.
Une ailette qui atteint la plaque de déviation 141 sur le dos d'une autre ailette, et dont l'avancement est arrêté par cette plaque, se retourne et tombe de la partie du déversoir sur le fond du plateau.
Si on le désire, une ouverture peut être prévue dans la partie héli- coïdale 127 du parcours pour rejeter de celui-ci des objets qui y voyagent, tut en permettant aux ailettes normales d'une dimension de 1 pouce carré (6,25 cm ) de passer. L'ouverture 144 représentée sur les Figs. 31 et 32 est rectangulaire dans l'ensemble et a pour objet de rejeter du parcours des ailettes de 1 pouce par 1/2 pouce (2,50 cm par 1,25 cm); à une partie 145, l'ouverture 144 s'étend radialement vers l'intérieur jusqu'à la paroi intérieure 128 retournée vers le haut du parcours, par laquelle de petites objets tels,que des boulons et des é- croùs peuvent être évacués du parcours. Les objets tombant du parcours sont dirigés par une plaque 146 sous l'ouverture par une sortie 147 dans la partie sous-jacente de la paroi 124 du plateau.
La Fig.- 33 est une variante qui peut s'appliquer lorsqu'une ailette de 1 pouce de largeur (2,5 cm) entre ses bords latéraux mais seulement de 3/4 pouce de longueur (1,8 cm) suivant leur axe sont utilisés. Dans cette variante, la partie horizontale 130 du parcours est élargie en un point, et une ouverture
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148 de 9/16 pouce de largeur (1,45 cm) à une distance de 5/16 pousse (0,8 cm) de la paroi du plateau est formée dans le parcours. Des ailettes des dimensions décrites atteignant l'ouverture sur champ culbutent, étant donné qu'une face d' extrémité vient en contact avec le prolongement de paroi 131 du plateau, et tom- bent par le trou ; ailettes atteignant le trou à plat passent cependant sur celui-ci et continuent leur trajet.
La pièce 126 d'évacuation des ailettes comprend plusieurs plaques fi- xées entre elles et à la paroi du plateau par une plaque arquée, soudée à la pièce d'évacuation et encerclant une partie de la paroi du tambour. La; .pièce d' évacuation forme un passage longitudinal 150 pour des ailettes couchée et forme un angle de 12 sur l'horizontale de manière à recevoir les ailettes voyageant le long du parcours sous la plaque de déviation 141. La partie supérieure de la pièce d'évacuation comporte une ouverture longitudinale 151, de manière que les ailettes puissent être observées dans le passage et que l'on puisse y accéder.
En se référant plus particulièrement aux Figs. 35 à 39, un support 161 est fixé aux deux branches de la glissière, et s'étend au-dessus du chariot, auquel est fixé un magasin d'ailettes s'étendant verticalement'ou pièce d'alimen tation 162, dont l'extrémité inférieure vient immédiatement au-dessus de la po- sition occupée par l'électrode lorsque le chariot est dans sa position complète- ment rentrée. La pièce d'alimentation est propre à débiter des ailettes à l'é- lectrode lorsque,le chariot est dans sa position complètement rentrée, et com- porte un canal d'ailettes vertical 163 qui, lorsque le chariot est dans sa posi- tion complètement rentrée, est aligné avec la cavité de réception d'ailettes 84 de l'électrode.
Le canal d'ailettes vertical 163 comporte un retrait vertical dans une partie avant 164 et une plaque de guidage 165 à l'extrémité inférieure de la pièce d'alimentation, qui à l'extrémité la plus basse s'étend complètement en travers du retrait, et une plaque de couverture 166, qui sur le restant de la hauteur de la pièce d'alimentation, ne s'étend que sur une partie du retrait, une ouverture d'accès verticale 167 étant laissée, par laquelle les ailettes peuvent être vues de l'arrière du canal d'alimentation.
Les ailettes qui entrent dans la partie supérieure de la pièce d'ali mentation y sont conduites de la pièce d'évacuation 126 par un canal d'alimenta- tion 168 qui mène (voir Fig. 21) vers l'arrière à partir de la pièce d'évacua-' tion, et vers le bas dans un cadran de cercle, et ensuite verticalement vers le bas vers la pièce d'alimentation 162. Le canal d'alimentation comprend des ban- des de métal boulonnées ensemble formant un passage pour les ailettes, auxquel- les on peut avoir accès par une ouverture longitudinale 169 à l'arrière du canal d'alimentation.
Au côté extérieur de la partie avant 164 de la pièce d'alimentation est fixée près dé son extrémité inférieure une lame de ressort 170 renforcée par une plaque à ressort 171, à laquelle est attachée une pièce de contact 172 com- portant un marteau 173 dépassant vers l'intérieur par un passage dans la pièce d'alimentation. la pièce de contact est déplacée par l'électrode 12 qui, lors- que le chariot est dans sa postion complètement rentrée, porte contre une vis 1 qui peut être bloquée en place par rapport à la pièce de contact ;
ladispositior est telle que juste avant que le chariot ne quitte sa position complètement ren- trée, et que l'électrode ne quitte sa position verticale, le ressort -de gauche amène le marteau 173 pour frapper la tranche de l'ailette la plus basse dans la pièce d'alimentation qui est retenue par friction dans cette position.
Une vis 175 sollicitée par un ressort est prévue dans la pièce d'ali- mentation, et peut être amenée à porter contre une ailette dans la pièce d'ali- mentation, en la tournant à la main, et ainsi empêcher le déplacement des ailet- tes dans cette pièce si on le désire.
La partie B de la machine à droite du tube (en regardant vers l'ar-
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rière) est de construction semblable à celle décrite en se référant à la partie A, mais en sens inverse. Ainsi, les ailettes dans le plateau 6 de la partie droite B de l'installation voyagent dans le parcours d'ailettes dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'axe du plateau. Lorsqu'une pression pneuma- tique est appliquée au piston de la partie B de l'installation de manière à fai- re avancer son chariot vers le tube, son électrode se déplace d'un point situé sousla pièce d'alimentation jusqu'en un point adjacent au tube, et d'une position verticale à une position horizontale.
Lors d'un signal électrique approprié, la pression pneumatique est fournie et appliquée simultanément aux pistons des parties A et B de la machine, dans le sens de déplacement du chariot, et lors- qu'un autre signal électrique approprié est émis, la pression pneumatique 'est ap- pliquée simultanément aux pistons des parties A et B de la machine dans le sens de retour du chariot.
Des conducteurs (dont le conducteur 181 est représenté sur la figure 7 pour la partie A de la machine) relient respectivement les pièces de contact en laiton des parties A et B de la machine à un transformateur non représenté si- tué sous la table. Lorsqu'au moyen de la pression pneumatique les chariots sont avancés de manière que leurs électrodes maintiennent des ailettes aux extrémités opposées d'un diamètre du tube et¯appliquent les tranches de ces ailettes contre la surface de celui-ci,-un courant alternatif du transformateur passe par le tu- be, d'une ailette à l'autre, et chauffe les surfaces en contact des ailettes et du tube ; l'intensité du courant et la force exercée par la pression pneumatique sont suffisantes pour souder efficacement les ailettes sur le tube.
Lorsque cha- que chariot est avancé d'une distance prédéterminée vers sa position complètement sortie, une came (non représentée) montée sur le chariot appuie sur un plongeunon représenté); et la disposition est telle que le courant ne passe pas dans les conducteurs avant que les plongeurs des deux chariots ne soient descendus.
Une isolation convenable, comprenant, par exemple, l'isolation 183 des paliers des tambours des chariots (fig. 14) ,une isolation 184 aux points d' articulation dans les tambours des leviers oscillants (fig. 14), et une isolation 185 au point de liaison entre les pièces d'alimentation et leurs supports (fig.
38), sont prévues pour l'isolation électrique.
Pour déplacer le tube vers l'arrière, et pour le faire tourner, un transporteur à galets 186 est monté sur des rails 187 s'étendant vers l'arrière sur un banc 188. Deux cliquets 189 et 190 sont montés sur le transporteur, le cliquet 189 attaquant une crémaillère fixe 191 s!étendar-t le long du banc entre les rails et empêchant le déplacement vers l'avant du transporteur sous la trac- tion d'un câble (non représenté) tendu par un contrepoids (non représenté), tan- dis que le cliquet 190 attaque une crémaillère mobile 192 qui s'étend également sur la longueur du banc entre les rails, et peut être animée d'un mouvement de va-et-vient longitudinal par un dispositif électro-pneumatique (non représenté) disposé de façon convenable sous le banc à sa partie antérieure,
la disposition étant telle que lorsqu'une impulsion électrique est transmise au dipositif élec- tro-pneumatique, un mouvement de va-et-vient complet longitudinal de la crémail- lère mobile 192 est effectué, et déplace vers l'arrière d'un pas le transporteur, d'une distance égale au pas de'la crémaillère fixe, ce pas étant d'un quart de pouce (0,6 cm).
Le 'transporteur comprend une mâchoire 194 pour maintenir l'extrémité arrière du tube, et des dispositifs 195 pour faire tourner celui-ci. Ces dispo- sitifs sont électro-pneumatiques et propres, lorsqu'ils reçoivent une impùlsion électrique, à faire tourner le tube de 30 sous l'effet d'une pression pneu- matique.
En se référant plus particulièrement aux figures 5 et 43 à 45, des micro-interrupteurs sont montés sur des supports 201 sur la table 10, dont les plongeurs 202 et 203 font saillie vers la surface cylindrique 204 d'un organe rotatif 205 monté sur le support. L'organe rotatif 205 est entraîné dans unseul
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sens par une roue à rochet montée sur un organe 206 monté lui-même sur le support et pouvant être oscillé autour de l'axe de l'organe rotatif 205 par une bielle de liaison 207 dont une extrémité est articulée à l'organe 206, tandis que l'au- tre extrémité peut être animée d'un mouvement de va-et-vient par l'arbre 42 de' la partie A de la machine.
Le dispositif à roue à rochet ne vient pas en prise pendant la sortie du chariot, mais bien pendant sa rentrée, et fait tourner à cha que rentrée du chariot l'organe rotatif 205 à partir de l'une à l'autre de trois positions angulaires distantes de 120 chacune. Des plages font saillie de la surface cylindrique 204, et deux de ces plages 108, sur l'organe rotatif 205, ' tournant de la première position angulaire (X), des trois positions angulaires, vers la seconde position angulaire (Y), de ces trois positions, attaquant succes- sivement et temporairement le plongeur du micro-interrupteur 202 ; lesdeux pla- ges 209, lorsque l'organe rotatif tourne de la seconde position angulaire (1) vers la troisième position angulaire (Z) attaquent successivement le plongleur du micro-interrupteur 202 ;
etlorsque l'organe rotatif tourne de la troisième po- sition angulaire (Z) vers la première position angulaire (X), une plage 210 atta- que le plongeur 202 du micro-interrupteur, et une plage 211 attaque le plongeur 203 du micro-interrupteur. Chaque fois que le plongeur 202 du micro-interrupteur est attaqué, une impulsion électrique est dirigée vers le dispositif électropneu- matique 195 servant à faire tourner le tube, et chaque fois que le plonur 203 du micro-interrupteur est attaqué, une impulsion électrique est dirigée vers le dispositif électro-pneumatique qui déplace longitudinalement le tube d'un pas ver l'arrière.
Il est prévu, au moyen d'un dispositif comprenant des cames montées sur les chariots et des plongeurs sur les parties fixés de l'installation, que si les deux chariots ne sont pas rentrés d'une distance prédéterminée de leur position complètement sortis, les impulsions électriques ne peuvent être dirigées ni vers le dispositif électro-pneumatique faisant tourner le tube ni vers les dis positifs électro-magnétiques déplaçant le tube longitudinalement,
De plu,lorsque les dispositifs électro-magnétiques déplaçant le tube longitudinalement sont en marche, ou fonctionnent, des impulsions électriques ne peuvent pas être fournies pour faire sortir les chariots.
Lorsqu'un tube suffisamment long doit être aileté, il doit être port( entre le porte-tube 9 et le transporteur 186. Les figures 41 et 42 représentent un chariot de support 221 propre à rouler sur des rails 187. Ce chariot porte un support 222 comportant deux sockets à bille 223, dont les billes portent, dis- tantes de 60 de chaque côté du plan vertical, sur une partie de la surface du tube qui est laissée libre d'ailettes, par exemple pour permettre la fixation du tube en des points intermédiaires dans un échangeur de chaleur. Le chariot de support est fixé au transporteur par une tige (non représentée) de manière à mai] tenir sa position longitudinale par rapport au tube.
En général, le tube doit être porté en un ou des points en avant de la table 10, par exemple par une colo] ne ou plusieurs colonnes de support comportant chacune deux sockets à bille mon- tés sur un support tel que le support 222 du trolley de support 221.
En fonctionnement, un signal électrique approprié assure que la pres- sion pneumatique soit appliquée simultanément aux pistons des parties A et B de la machine, dans le sens d'avancement du chariot. Lorsque le chariot avance ver, le tube 1, sur lequel doivent être soudées les ailettes, les leviers oscillants font tourner les tambours de manière que les électrodes sortent de ceux-ci, cha- cune tenant une ailette, et soient déplacées des points de chargement d'ailettes sous le magasin d'ailettes vers des points proches du tube auxquelles les électro des sont horizontales, et où les tambours ne peuvent continuer à tourner à caus d'arrêts appropriés.
Lorsque les chariots continuent à avancer, les électrodes, maintenant horizontales, ne se déplacent que dans ce sens, et les tranches des ailettes sont poussées par pression pneumatique contre la surface du tube de par et d'autre d'un diamètre horizontal de celui-ci. Un dispositif électronique tem porisé fait passer à ce moment le courant du transformateur dans un circuit com-
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portant les deux électrodes, les deux ailettes et le tube, suffisant pour souder les ailettes. Le dispositif électronique fournit alors un signal électrique approprié pour que la pression pneumatique soit appliquée simultanément aux pis- tons dans le sens de rentrée des chariots.
Pendant es premiers déplacements des chariots dans la direction de retour, la façon dont sont montés les leviers oscil- lants sur les broches fixes permet les déplacements horizontaux nécessaires des électrodes, étant donné que les ailettes sont alors soudées au tube. Lorsque les chariots sont complètement rentrés, les électrodes dépassent verticalement des tambours dans des positions de chargement d'ailettes sous les magasins d'ailettes, où les ailettes les plus basses des magasins tombent dans les cavités de récep- tion d'ailettes des électrodes.
Pendant la rentrée du chariot de la partie A de la machine, l'organe rotatif 205 tourne, par exemple de la position X à la position Y, en fournissant deux signaux électriques qui font toùrner le tube 1 de 60 . Ensuite, deux autres ailettes sont appliquées au tube extrémités opposées d'un diamètre horizontal de celui-ci, qui est à 60 du diamètre défini par les ailettes qui viennent d'être placées.
Lorsque l'organe rotatif 205 tourne à nouveau vers la position suivan- te Z, deux autres ailettes sont soudées au tube aux extrémités opposées d'un troisième diamètre du tube à 60 des diamètres définis par les deux premières pai- res d'ailettes, l'organe rotatif est amené à la position X dans laquelle le tube est tourné de 30 et se déplace longitudinalement d'un quart de pouce (0,6 cm), et le processus est répété, en formant une rangée d'ailettes comme représenté sur les figures 1 et 2.
De façon convenable, des jets de liquide refroidissent les électro- des après soudure. Avec les rangées d'ailettes assez rapprochées décrites ci-des- sus, il apparaît que la dissipation de chaleur par les ailettes est suffisante pour qu'il ne soit pas nécessaire de refroidir le tube par un courant de liquide dans celui-ci.
Des modifications des électrodes, magasins, canaux d'alimentation et réservoirs d'ailettes peuvent être envisagées si on désire débiter des ailettes de différentes formes. En modifiant le prolongement 85 rivé à la mâchoire 64 serre-ailette, de manière à réduire d'une quantité appropriée la profondeur de la cavité de réception d'ailettes dans l'électrode, l'électrode 12 peut être mo- difiée pour l'application d'ailettes de forme semblable à celle représentée, mais seulement d'une longueur de 3/4 de pouce (1,8 cm) mesurée suivant leur axe.
Il est également clair que par différents moyens, par exemple le rem- placement des crémaillères 191 et 192 par des crémaillères de pas différents, le réglage du dispositif électropneumatique 195 propre à faire tourner le tube, pour le faire tourner d'un angle autre que 30 , le remplacement de l'organe rotatif 205 par un organe rotatif ayant une autre disposition de plages propre à action- ner les micro-interrupteurs, la disposition des rangées des ailettes soudées sur le tube peut être variée, des dispositifs étant ainsi prévus pour obtenir diffé- rentes formes de rangées d'ailettes.
REVENDICATIONS.
1. Machine pour souder électriquement une succession de goujons ou ailettes sur une surface, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif pro- pre à déplacer un porte-ailettes en va-et-vient entre un point de chargement d'ailettes et à un point de soudure d'ailettes, un dispositif d'alimentation d' ailettes propres à débiter une succession d'ailettes d'un.réservoir d'ailettes, et un distributeur d'ailettes propre à récervoir les ailettes du dispositif d'a- limentation d'ailettes et à fournir une ailette au porte-ailettes chaque fois que celui-ci se déplace vers le point de chargement.