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" Sulfates de N-alkoxyalkyle dérivés d'hétéro- cycles azotés "
La présente invention concerne une série de sulfates de N-alkoxy-alkyle, dérivés d'hétéro- cycles à non saturation aromatique, contenant de l'azote, dans lesquels l'azote est l'un des élé- ments constitutifs du cycle hexagonal.
Plus particulièrement, l'invention concerne une séria de sulfates de N-alkoxy-alkyle, dérivés de la pyridine, de la quinoléine, de l'isoquino- léine, ainsi que leurs dérivés de substitution, dans lesquels les eroupes alkyle et alkoxyde con- tiennent de un à dix huit atomes de carbone.
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Ces hétérocycles à non saturation aromatique con- tenant de l'azote seront désignés, pour des rai- sons de commodité, sous le nom de "hétérocycles azotés" dans la suite de cet exposé.
Les produits de la présente invention sont intéressants comme fongicides et comme source de produits chimiques de valeur obtenus en les fai- sant encore réagir.
Les sels du type halogénure de N-alkoxyde quaternaire , dérivés d'hétérocyoles caractéristi- ques à non saturation aromatique et contenant de l'azote, dans lesquels l'azote est un élément cons- titutif d'un noyau hexagonal, sont bien connus jusqu'à présent. Ainsi la littérature indique l'io- dure de 1-méthoxypyridinium, l'iodure de l-métho- xyquinoléinium, et le bromure de 1-benzyl-oxypy- ridinium, comme exemples caractéristiques. On peut préparer ces composés en faisant réagir le N-oxyde correspondant avec des halcgénure d'alkyle. Ce- pendant, les chlorures ne réagisse..t pas du tout, et il est en général nécessaire d'utiliser les bromures ou les iodures afin d'obtenir une réacti- vité suffisante.
Môme en utilisant ces réactifs coûteux, on obtient des rendements généralement faibles et il est en général nécessaire de se ser- vir do solvants.
La demanderosae a Prouvé que les sulfates de dialkylo réagissent aisément avec les N-oxydes des hétérocycles azotés présentés dans la suite do oot exposé, pour produire les sulfates corres- pondants de N-alkoxyalkyle dérivés d'hétérocycles
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azotés, avec un rondenent pratiquement quantitatif.
Les sulfates de dialkyles inférieurs, tels que les sulfates diméthylique et diéthylique, sont aisé- ment disponibles à faible prix et réagissent faci- lement avec les N-oxydes. Cependant, on peut éga- lement utiliser les sulfates d'alkyles supérieurs, tels que les sulfates de di-décyle-normal et de di-octudécyle normal; ces sulfates réagissent ai- sément avec les N-oxydes pour donner des sels qua- ternaires hautement cristallins, à point de fusion plus élevé, qui sont solubles dans l'eau et rele- tivement non-hygroscopiques, et qui présentent également une activité fongicide éle@ée.
Bien qu'on puisse utiliser des solvants qui soient chimiduement inertes dans les conditions de la réaction, le mode de réalisation préféré n'utilise pas de solvant.
On peut facilement préparer les N-oxydes des hétérocyeles azotés en traitant le composé hétéro- cyclique avec de l'eau oxygénéc, ainsi qu'on l'in- diquera en détail dans la suite de cet exposé. Le procédé de préparation dos N-oxydes est essentiel- lement oolui indiqué par Ochiai (J.Org. Chem. 18,
548 (1953). Le procédé comprend l'addition gradu- elle d'une molo d'eau oxygénée sous forme de solu- tion à 35% à une mole de composé hétérocyclique azoté dissous dans l'acide acétique glacial. On maintient la température du mélange réactionnel ontre 70 ot 90 C, environ, pendant une période de
6 heures environ.
Après élimination de l'acide
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acétique par distillation sous vide, on ajoute de l'eau et l'on distilla l'oxyde sous vide. La'pré- paration des N-oxydes, telle qu'on vient de la dé- crire, ne oonstitue pas une partie de la présente invention.
On prépare les sulfates salins d'alkyle et de N-alkoxyde dérivés d'hétérocycles à azote quater- naire à partir de ces oxydes, en mélangeant et en faisant réagir le sulfate de dilkyle avec le N-oxyde. Bien qu'on puisse utiliser un solvant qui ne réagisse avec aucun do ces réactifs dans les conditions de la réaction, aucun solvant n'est en fait nécessaire. L'ordre dans lequel on ajoute les réactifs ne semble pas avoir une importance criti- que. De façon générale, la chaleur dégagée par cette réaction exothermique suffit à conduire la réaotion pratiquement jusqu'à son terme et, dans certains cas, il est nécessaire de maintenir la température entre 25 C et 150 C environ, et de pré- férenco entre 80 et 1200C, en réglant la vitesse d'addition des deux produits chimiques.
Lorsque l'addition est achevée, on chauffele mélange réactionnel au bain marie entre 80 C et 100 C, en- viron, pendant deux heures environ pour assurer l'achèvement de la réaction. Bien qu'on puisse fai- re varier dans de larges listes le rapport entre N-oxyde et sulfate de dialkyle tout en restant dans le cadre de la présente invention, les modes -ni-4- férés de réalisation utilisent un r@@ort meleire de 1 :1 entreN-oxyde .et sulfate d di@@kyle.
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azotés
Dos h6térocycles/appropriés comprennent la pyridino, la quinoléine, l'isoquinoléine, et leurs dérivés de substitution, étant bien entendu que les substituants ne réagissent pas dans les conditions do la réaction de la présente invention.
Ainsi, des hétérooyolos azotés à substituants alkyles ré- agissent pratiquement dans les mêmes conditions de réaction que des hétérocycles azotés non-substi- tués. Ces hétérocycles azotés peuvent être poly-. substitués. Ainsi, on peut utiliser des lutidines,
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o'est-à-dire des dim6thylpyridines, ainsi qu'on l'indiquera dans la suite de cet exposé. De façon similaire, on peut utiliser d'autres hétérocycles azotés polyalkylés. On peut également utiliser des hétérocycles azotés à substituant cyano. On peut également utiliser des hétérocycles azotés à substituant carbalkoxyde, dans lesquels le groupe alkoxyde contient de un à quatre atomes de carbone.
Sont égalementutiles des composés comportant des
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combinaisons desubstituants précités. Ainsi, par exemple, on peut utiliser un hétérocycle azoté à substituant cyano-carb2lkozyde.
Comme composés appropriés, il y a la pyridine; la 3-méthylpyridine; la 4-méthylpyridine; la 2-mé-
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thylpyridine; la , 6-diméthylpyridi.re; 1= 2,4-âi- méthylpyridine; la 5-éthyl-w-r.µthylpyr;dine; la 2-cyanopyridine; la 3-.:yanopyridire; la 4-cyanopy- ridine; la 2-cyano-6-méthylpyridine; 1; -,u-.nol6i- ne; la 2-iéthylquinoléine; la 4- ;ày 1 ¯ui.^¯ol3ine; 1 2-cyancqsinoléi.^.c; la 4-cy'enoquinolEinz; l'icc-
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quinoléine; le niootinate d'éthyle ; le 6-méthyl- niootinate d'éthyle; le 6-méthylnicotinonitrile;
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la 6-méthylniootinamide; l'isoniootinate d'éthyle; la 3-oarbéthoxyr-84-diméthylpyridine; le bipyri- dyle; la a,3-oarbéthoxypyridine; la 2.3-dicarbo- méthoxypyridine; la 2-benzylpyridine; la 3,4-di- oarbéthopyridine; la 8,3,4-triméthylpyridine; la 4-carbéthoxyquinoléme;
la 1-méthylisoquino- 'léine et la 3-wéthylisoquinoléine.
Les sulfates salins d'alkyle et de N-alko- xyde dérivés d'hétérooyoles à azote quaternaire sont des produits de valeur pour la préparation de oomposés hétérocycliques à substituant cyano, ainsi qu'on l'indique dans la demande de brevet Belge n 461 853 du 9 Septembre 1959.
En liaison avec l'utilisation de sulfates d'alkyle et de N-alkoxypyridinium de la présente invention, dans la réaction de cyanation de la demande de brevet précitée, un mode de réalisa- tion préféré est qu'il n'y ait pas de substituant sur la position 4 du noyau de manière à ce qu'on puisse obtenir des 4-cyanopyridines. Beaucoup de
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produits pharmaoeT iiues pouvant dériver des cyanopyridines et des cyanopyridines substituées doivent avoir à l'origine le groupe cyano en posi- tion 4. Un exemple parmi les nombreux composés
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existants est ]hydrazide de l'acide isonicotiulque appelée communément "isoniazide", et qui présente
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un intérêt particulier pour le traitement de la tuberculose.
On peut faire dériver ce composé de la 4-oyanopyridine par hydrolyse donnant l'acide correspondant, puis traitement avec l'hydrazine et pyrolyse du sel d'hydrazide pour produire l'hy- drazide désirée.
Le N-oxyde de 4-cyanopyridine est également intéressant comme stabilisant vis-à-vis des rayons ultra-violets, ot cette action s'exerce pour une grande variété de matériaux, y compris les matiè- res plastiques; c composé est également précieux comme absorbant du rayonnement ultra-violet, pour la prévention des coups de soleil.
On soumet des composés représentatifs de ceux de la présente invention à des essais pour en déterminer l'activité fongicide. Les résultats de ces essais figurent au tableau . La méthode d'es- sai utilisée est un test communément utilisé pour déterminer la toxicité sur les champignons ; les détails de cette méthode figurent dans =TOPA- THOLOGY 33, 627-632 (1943). Des fungus typiques communément utilisés pour déterminer une activité fongicide sont le Stemphylium sarcineeforme (S.s.) et le Monilinia fructicola (M.f.) et l'on utilise ces deux champignons pour obtenir les résultats indiqués au tableau -. Ces résultats sont expri- més comme DL50 en parties par million (p.p.n.), qui est la dose à laquelle la germination des spores est inhibée à 50.
On prépare les solutions diluées pour cet essai en dissolvait 1 gramme des composas dans 90 cm3 d'eau, et l'on complète en
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eau pour .faire une solution à 1%. On dilue endors, par la suite, les solutions à 1%, @n utilisant de l'eau pour faire les solutions à 0,1% utilisées dans l'essai. On ajoute 0,5 cm3 de suspension de spores de Monilinia fructicola (M.f.) ou de Stemphylium sarcinaeforme (S.s.) à 2,0 cm3 de cha- cune des solutions à 0,1%, et l'on transfère qua- tre gouttes de chacune des suspensions résultan- tes, au moyen d'une pipette, sur des lames de verre préalablement revêtues de nitrate de cellu- lose.
On place ensuite ces lanes de verre dans de grandes boites de Pétri, on recouvre d'eau et l'on maintient à température constante durant 16 à 24 heures. On détermine au bout de ce temps le pour- centage de spores ne présentant pas de germination.
On effectue cette détermination on comptant 24 spores au centra de chacune des quatre gouttes sur chaque lamo de verre, en effectuant la correc- tion appropriée pour les spores non viables, cor- rection faite se basant sur des lames témoin, non traitas, placées dans chaque chambre. On norma- lise les suspensions de spores de Stemphylium sarcinaeforme à 5 000 spores par cm3 et les sus- pensions de ::onilinia fructicola à 10 000 spores par cm3 pour servir à cet essai. Les valeurs por- técs au tableau indiquent dos degrés satisfai- sants d'activité fongicide.
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'" * # A TT .. -j # *t
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COMPO$6 ..,50 (P.P.M.) 3...M.f.
1 m x 2 ..=," 50-100 3 35: 100-1000 4 5
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Notes :
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le composé 1 es = te de néthyle et de 1-rnthoxy-, d-'¯..^-ridiniu,
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le compose 2 est de méthyle) et de
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1-athorg-=-ß ..iiniur., le compose 3 es-t sate da méthyle et de 1-néthoxy-2-nµtv-iniun, lo composé 4 est z-=#1-ato de décyle et de 1-déoylor pyrid y--- >WKJàI± N-OXYDES On prépare ---- ----7des hétérocycliques dé- crits oi-3ssscus 2-lleEient par la méthode de Ochiai (3, G;..,¯ 's--- 18, 543 (1943 ), CI est de loin la zzé.hode - ation la plus commode et c''33t lz thc-d:, --#'nant utilisée par les orcanicicns- 1-Oxyde de 2,4-loe-x-I- A une aol, ¯ .07 graones (1 mole) de 3,4-lutidise disi:
c-. .jT 300 ml d'acide acétique glacial, 0"- aJc=A# %=#='nt 33 grarnmes (0,33
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mole) d'eau oxygénée à 35. On chauffe Jante.,lent la solution à 80 C au bais carie. Au bout d'une heure, on ajoute encore 33 grandes d'eau oxygénée à 35%, et, au bout d'une heure une troisième por- tion de 33 grammes d'eau oxygénée (soit une noie en tout). On naintient la température à 80 C pen- dant 3. heures de plus (soit 6 heures en tout). On transfère la solution dans un appareil de distil- lation, et l'on élimine 200 ml d'acide acétique en opérant sous vide. On ajoute alors 200 ml d'eau et l'on distille la solution à 100 C sous 10 mm de pression.
On obtient le 1-oxyde de 2,4-lutidine sous forme d'une huile ancrée pesant 132 grammes.
On utilisa l'oxyde dans les expériences suivantes sans procéder à aucune purification.
1-Oxyde de quinoléine
On prépare le 1-oxyde de quinoléine à partir de quinoléine synthétique par le procédé décrit pour le 1-oxyde de Z,4-lutidine, en utilisant 100 grandes de quinoléine et 300 ml d'acide acétique glacial. On obtient le 11-oxyde sous.forme d'une huile jaune brun, qui cristallise si on la laisse reposer 16 heures dans un/dessic@@eur à vide sur de l'anhydride phosphorique. On utilise ensuite cet oxyde sans le purifier davantage.
2-Oxyde d'isoquinoléine
On prépare le 2-oxyde d'isoquinoléine par le procédé décrit ci-dessus à partir de 100 grammes (0,84 celé) d'isoquinoléine et de 85 grammes
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(0,85 mole) d'eau oxygénée à 35%, en utilisant
300 ml d'acide acétique glacial. Après évaporation et/séchage sur de l'anhydride phosphorique, on ob- tient le N-oxyde sous forme d'un solide jaune- brun que l'on utilise sans le purifier davantage.
On prépare les N-oxydes des autres hétéro- cycles azotés indiqués dans le présent exposé par la même réaction et exactement dans les mêmes con- ditions de réaction.
Les exemples suivants présentent certains .modes de réalisation bien déterminés pour appli- quer la présente invention. On ne doit cependant pas les considérer comme limitatifs, puisqu'on peut apporter à l'invention diverses modifica- tions sans sortir du cadre et de l'esprit de la- dite invention.
Sauf indication contraire, toutes les parties sont en poids.
EXEMPLE I Sulfate de méthyle et de 1-méthoxy-pyridinium
A 95 grammes (1,0 mole) de 1-oxyde de pyridi- ne sec et pulvérulent, on ajoute lentement 126 grammes (1,0 mole) de sulfate de diméthyle à un débit tel qu'on maintienne la température du mé- lange réactionnel à 80 C pendant toute cette ad.. dition. Lorsque cette addition est achevée (au bout d'une heure), on chauffe la solution au bain-marié durant 2 heures. On constate que le sulfate de métyhyle et do 1-méthoxypylidinium ainsi formé est une huile brune et hygroscopique
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que l'on utilise dans d'autres expériences sans la purifier davantage.
EXEMPLE II
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Sulfate de méthyle et de 1-méthoxy-2-méthyl- pyridinium.
On prépare ce sel de la même manière que pour lo sulfate de méthylo et de 1-méthoxy-pyridinium, on utilisant 109 grammes (1,0 mole) de 1-oxyde de
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2-piaolino et 126 grammes (1,0 mole) de sulfate de dir6thylo. Le sel cristallise. par refroidissement.
La recristallisation dans l'acétone anhydro donne des cristaux blancs, fondant entre 57 C 3t 60 C.
Calculé pour :
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CgH131I05S : ;:, 40,84; H, 5,57; ;F, 5,96 Trouvé : C, 40,57; %E, 5,66; $É1, 5, 63 EXEMPLE III
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Sulfate de méthyle et de l sthoxy-4-thyl- pyridinium.
On prépare ce sel de la même manière que pour le sulfate de méthyle et de l-méthoxy-pyridinium, en utilisant 109 grammes (1,0 mole) de 1-oxyde de 4-picoline et 126 grammes (1,0 mole) de sulfate de diméthyle. Le sel cristallise par refroidissement.
La recristallisation dans l'acétone anhydre donne des cristaux blancs, fondant entre 69 C et 73 C.
Calculs pour :
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CaHl:3N 53: ;¯C, 40,84; ;lI, 5, 7; µÎi, 5, 96 Trouvé : C, 3c,a4; = 5, 52; , 5,77
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EXEMPLE IV
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.1.tato do méthyle et de 1-méthozy-6-néthyl- pyridinium.
On prépare ce sel do la môme manière que pour le sulfate de méthyle et de 1-métho-pyridinium, on utilisant 109 grammes (1,0 mole) de 1-oxyde de 3-picoline, et 126 grammes (1,0 mole) de sulfato de diméthyle. On constate que ce sel est une huile foncéo brun-rougeâtre, que l'on utilise dans d'au- tres expériences sans la purifier davantage.
EXEMPLE V
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Sulfate de méthyle et de 1-méthoy-3, 6-ditétYl-- pyridinium.
On prépare ce sel de la même manière que pour le sulfat3 de méthyle et de 1-méthoxy-pyridinium, en utilisant 123 grammes (1,0 mole) de 1-oxyde de 2,6-lutidine et 126 grammes (1,0 mole) de sulfate de diméthyle. Le sel cristallise par refroidisse- ment. La recristallisation dans l'acétone anhydre donne des aiguilles blanches, fondant entre 95 C et 97 C.
Calculé pour :
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Cg-i{15N05S: %C, 43,36; :H, 6,07; 7r) 5, 62 Trouvé ; , 43,14; 53i, 6 , 20 j qui, 5,49 EXEMPLE VI
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sulf,ie de --6thyl.--- et de l-n-9thox:.;-2,4-dir::.éthyl- DyridiniUI:1.
Cri prépara ce 33! de la rlie ni'1-r- !*-e
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pour le sulfate de méthyle ot do 1-méthoxy-pyridi- nium, en utilisant 126 grammes (1,0 mole) de sul- fate de diméthyle et 123 grandes (1,0 mole) de 1- oxyde do 2,4-lutidine. On obtient le sol sous for- \:le d'ure huile brune que l'on utiliso dans des ex- périonces ultérieures sans autre purif ication.
EXEMPLE VII Sulfate de m6thyle et de 1-méthoxy-2-méthyl-5-éthyl- pyridinium.
On prépare ce sel de la mène manière que pour le sulfuto de méthyle ot de 1-méthoxy-pyridinium, en utilisant 69 grammes (0,5 mole) de 1-oxyde de 2-méthyl-5-éthyl-pyridine et 63 grammss (0,5 mole) de sulfate de diméthyle. On obtient le sel sous forme d'une huile brune que l'on utilise dans des expériences ultérieures sans autre purification.
EXEMPLE VIII Sulfate de méthyle et de 1-méchoxy-quinoléinium.
On prépare ce sel de la même nanière que pour le sulfate de méthyle et de 1-méthoxy-pyridinium en utilisant 72 grammes (0,5 mole) de 1-oxyde de quinoléine et 63 grannes (0,5 mole) de sulfate de diméthyle. Par refroidissement, on obtient le sel sous forme d'une huile brune que l'on utilise pour des expériences ultérieures sans autre purification.
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EXEMPLE IX
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Sulfate de méthyle et de 1-riéthoxy-Z-m6thyl- uinolémiun.
On prépare oo sol de la m6ne manière que pour le sulfate de =éthyle et de l-m6thoxy-pyridinium en utilisant 80 gramnes (Oe5 noie) de 1-oxyde de quinwldine et 63 grammes (0,.5 fiole) de sulfate de diméthylo. Par refroidissement, on obtient ce sel sous forme d'une huile bruno que l'on uitli-e pour des expériences ultérieures sans autre purifica- tion.
EXEMPLE X
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Sulfato de néthyle et de 1-:Wl;hoxy.-4-méth,yl- quinoléiniun.
On prépare co sel de la même manière que pour
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le sulfate de méthyle et de 1-m6thoxy-py--idiniurL, en utilisant 80 grammes (0,5 ole) de 1-oxyde de lépidine et 63 grammes (0,5 me) de sulfate de dinéthyle. En refroidissant le mélange réaction- nel, on obtient le sel sous forme d'une huile pour- pre que l'on utilise dans des expériences ulté- rieures sans autre purification.
EXEMPLE XI
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Sulfnte de aéthyle et de 2-éthoxy-iso-quino- léiniull.
On prépare ce sol de le. méne nrnière que pour le sulfate de méthyle et de 1-ngtoxy-= r ii!:iun, en utilisant ?Z Era=es (O, 5 noie) de 2-oxyde
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d'isoquinoléine et 63 grammes (0,5 noie) de sulfe-- te de dimsthyle. On obtient ce sel sous forme d'une huile brun clair que l'on utilise dans des expériences ultérieures sans autre purification.
EXEMPLE XII
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Praparation du sulfate de décyle et de 1-décyl normal-oxv-pvridinium.
A 0,95 grammes (0,01 mole) de 1-oxyde de py- ridine on ajoute 3,78 grammes (0,01 mole) de sul- fate de didécyle. On chauffe le mélange à 120 durant 2 heures et la solution cristallise ensuite par refroidissement. On recristallise le sel dans l'acétone, et l'on obtient des plaques blanches fondant entre 77 C et 80 C., Ce procédé donne 4,34 grammes du sel, soit un rendement de 92%.
On prépare le sulfate de didécyle par le pro-
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cédé d6 C. Bar2e)its et J. J.. Owens, J. Am. Chem.
Soc. 56, 1204 (1934). Ce procédé donne 63,6% de sulfate, sous forme de plaques blanches, après re- cristallisation dans un mélange d'eau-acétone. Ce mélange présente un noint de fusion de 38 C à 39 C.
(point de fusion mentionné dans la littérature : 37,G C à 37,8 C). Rendement : 54%.
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:3XZMPL"J; XIII
On chauffe à 120 C durant 2,5 heures un mélan- ge de 60,2 grimmes (0,1 mole) do sulfate de di-oc-
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trid6cyle et 9,5 Crammes (0,1 mole) de 1-oxyde de pyridine. Le produit fondu cristallisa par
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refroidissement, et on le reristallise dans 1';- cétone.
On prépare le sulfate clc- ai-octadécyle en uti- lisant le procédé de C. Barbekus et J. J. Owens,,
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J. Am. Chem. Soc. 56, 1204 (I34).
EXl!UPm XIV Sulfate de méthyle et de 1-moxy-4-cycno- pyridinium.
A 26 grammes (0,25 mole)de 1-oxyde de
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4-cyanopyridinium, on ,ijoutaligntement 31,5 grammes (0,25 mole) de sulfate de dinéthyle. Quand l'addi- tion est achevée, on chauffera solution au bain-
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#ria durant 3 heures. On ob-tlent lo sulfate de méthyle et de 1-méthoxy-4-cymo-pyridinium sous forma d'une huile rougeâtre caisse.
EXEMPLE XV
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Su1fte de r6thyle et de 1-mhoxy-z-méthyl- -5-carbéthoxy-pyridinium.
A 290 grammes (1,6 mole)de 1-oxydo de 6-mé-
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thylnicotinn-to d'éthyle on aute lanternent 215 grammes (1,7mole) de sulfateda diméthyle. On ef-
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fectue cette -ddition à un de-it tel qu' on mzin- tienne la température du méle réactionnel entre
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90 C et 100 C, d'abord per Ir. nature exothermique dc 1- r6action, puis on ohur.nt u bnin d'huile.
On -..chavc l'addition de sulf"ro do dim6thyle on deux heures, et l'on maintieur encore la tempéra- turo edtre 90 C et 100 C durait deux heures de
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plus. On obtient la sulfate de méthyle ot de 1-@é-
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thoxy-2méthyl-5-carbthoxy-pyrldinium sous rorme d'une huile brune que l'on utilise dans des expé- riences ultérieures sans utro purifies. Mon.
On peut faire entrer les composés de la pré- sente invention dans des compositions de longici- des par un grand nombre de procédés variés bien connus des techniciens. Puisque ces composés sont solubles dans l'eau, on peut pulvériser leurs so- lutions aqueuses sur les zones infestées de mycè- tres ou las zones à protéger d'une telle inf ection.
Dans le cas des dérivés d'alkoxydes inférieurs, en particulier, un mode de réalisation préféré incor- pore un ngent surfactif dans de telles compositions pour faciliter le mouillage dos surfaces à traiter et faciliter l'étalement sur la surface afin d'ob- tenir une couverture efficace. Ainsi, on peut uti- liser de 0,5% à 5%, environ, d'un agent surf actif,
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p,r rapport au poids des coriposis de la présente invention, lu g,.inno de 0,8% à 1,2% ccnstitu'".nt le domaine préféré. On peut utiliser de nombreux agents émulsifiants et mouillants, mais il faut prendre soin d'éviter l'emploi d'agents mouillants anioniques.
Les agents mouillants cationiques sont approprias, et des exemples types en sont le chlo-
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mira de Rt6Aryl-diT11étl1yl-1)enzyJ.-O!liu, le chlo- rure de diisobutyl-ph6noxy-6thoxy-4.thyl-dim,-thyl- benzyl-ammonium, le chlorure de méthyldodécyl- benzyl-tric6thyl-aconiumJ etc. Conviennent
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également les eurfactifs du type non-ionique. Sont typiques de cette classe de surfactifs les poly- éthers alkarylés des alcools, tels que ceux prépa- rés en faisant réagir des alkylphénols avec l'oxy- de d'éthylène pour donner des produits solubles dans l'eau.
D'autres surfactifs non-ioniques se préparent par réaction de l'oxyde d'éthylène aveo des acides gras à longue chaîne, des alcools ou mercaptansà
On peut également préparer des compositions fongicides avec les composés de la présente inven- tion, formulés en vue d'une application sous forme de poussières ou de poudres. On broie les sulfates salins de N-alkoxyalkyle en poudres fines, et on les incorpore dans des excipients inertes, dont des exemples typiques sont le talc, l'argile, les terres de diatomées ou tous autres excipients ou diluants inertes usuels. On saupoudre ensuite de cette combinaison les zones à traiter.
Dans un autre rlodo do réalisation, on dissout dans l'eau les sulfates salins da n-alkoxyalkyle et l'on mé- lange intimement ces solutions aqueuses avec un excipient inerte, tel que ceux précédemment indi-- qués, on sèche le mélange, et l'on broie à nouveau la gâtoau ainsi obtenu. On saupoudre de ctte com- binaison les zonas à traiter.
Lorsqu'on applique les composés de cette inven- tion nous forme de pulvérists, on les utilise à une concentration de 60 g à 240 g, environ, pour 100 litres do solvant. Ainsi qu'on l'a précédemment
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indique, l'eau est le solvant préféré.
Lorsqu'on les utilise sous forme de poudres, on les utilise , raison da 2% à 10%, environ, par rapport au poids total du mélanga. On a précédem- ment indiqué dos excipients inertes typiques appro- priés. On présente ci-dessous deux formules types.
Solution aqueuse: 500 g de sulfate de décyle et de 1-décyloxypyridi- nium,
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5 g do chlorure de stéaryl-dim6thyl-boiizyl- ammonium.
Pour l'application, on dissout 120 g de la composition précédente dans 100 litres d'eau.
Poudre : 2,25 kg de sulfate de méthyle et de 1-m6thoxy-
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-4-méthylquinolé'¯.ium, 43,2 kg de talc, 2 5 g d' octylphénoxy-polyéthoxyéthanol (contenant de 7 à 8 groupes éthoxyde par molécule).
On dissout le sulfate de Méthyle ct de 1-mé-
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thoxy-4-ioéthylquinoléiniun dans 38 litres d'eau et l'on ajoute l'octylphénoxypniyathoxyéthanol. On mé- lange soigneusement cette solution avec le talc, on sèche le mélange et on le broie en poudre fine.
On peut préparer des poudres similaires peur
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saupoudrage en r4?#îsx=t les composas de la prés0te invention en particules de 3iûan sio^s très ns 2t
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on leur adjoignant la quantité voulue de talo ou d'un autre support inerte.
On peut de môme introduire les autres compo- sés de la présente invention dans des formules si- milaires, ainsi que le verront aisément les tech- niciens.
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