BE590884A - - Google Patents

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BE590884A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C07ORGANIC CHEMISTRY
    • C07CACYCLIC OR CARBOCYCLIC COMPOUNDS
    • C07C7/00Purification; Separation; Use of additives
    • C07C7/005Processes comprising at least two steps in series
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C10PETROLEUM, GAS OR COKE INDUSTRIES; TECHNICAL GASES CONTAINING CARBON MONOXIDE; FUELS; LUBRICANTS; PEAT
    • C10GCRACKING HYDROCARBON OILS; PRODUCTION OF LIQUID HYDROCARBON MIXTURES, e.g. BY DESTRUCTIVE HYDROGENATION, OLIGOMERISATION, POLYMERISATION; RECOVERY OF HYDROCARBON OILS FROM OIL-SHALE, OIL-SAND, OR GASES; REFINING MIXTURES MAINLY CONSISTING OF HYDROCARBONS; REFORMING OF NAPHTHA; MINERAL WAXES
    • C10G2400/00Products obtained by processes covered by groups C10G9/00 - C10G69/14
    • C10G2400/20C2-C4 olefins

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
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  • Oil, Petroleum & Natural Gas (AREA)
  • Water Supply & Treatment (AREA)
  • Production Of Liquid Hydrocarbon Mixture For Refining Petroleum (AREA)
  • Organic Low-Molecular-Weight Compounds And Preparation Thereof (AREA)

Description


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  " Procédé de préparation d'oléfines par craquage " 
On a déjà proposé beaucoup de procédéa permettant la préparation d'oléfines comportant 2 à 4 atomes de carbone par décomposition thermique d'hydrocarbures. Toutefois, on ne réalise que quelques uns de ces procédés sur une échelle industrielle car ces procédés sont peu rentables à cause des rendements insuffi- sants, des dépôts nuisibles de carbone si l'on opère en continu et du problème de trouver une matière convenable pour les appareils fonctionnant à des températures élevées. 



   On sait que le craquage d'hydrocarbures demande des 

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 quantités de chaleur conaidérablea, non seulement pour la faction de décomposition endothermique mais aussi pour chauffer la matiè- re première à la température élevée requis* pour le craquage. On ne peut utiliser   effectivement   qu'un petit intervalle de tempéra- ture, de sorte qu'une grande partie de la chaleur requise dans le procédé apparaît sous fora  de chaleur résiduaire que l'on doit détruira dans le traitement ultérieur des produite réactionnels qui s'effectue généralement a des   température@   plue basses.

   Cet inconvénient est particulièrement prononcé lorsque les hydrocarbu- res sont décomposée en présence de vapeur d'eau comme diluant car, dana ce cas, la production de la vapeur d'eau surchauffée demande de grandes quantités d'énergie que l'on doit détruire lors du re- froidissement   dea     produita   de réaction. Cette exploitation non rentable de l'énergie introduite avec la vapeur d'eau l'emporte aur l'avantage de la réduction du dép8t de carters résultant de la présence de vapeur d'eau. 



   La présente invention a pour objet un procédé de préparation   d'oléfines   de pureté élevée comportant 2 à 4 atomes de carbone, par craquage thermique d'hydrocarbures supérieure et séparation aubaéquente du mélange réactionnel en ses composantes. 



  Le procédé auivant l'invention évite lea   inconvénienta   des pro- cédée connus. Selon ce procédé, on prépare d'abord un mélange de véhicules gazeux essentiellement constitué de vapeur d'eau, on ajoute à ce mélange, dans une zone de craquage, les hydrocarbures à décomposer, on refroidit le mélange réactionnel sortant de la zone de craquage, par échange de chaleur avec le véhicule gazeux, à une température comprise entre 600 et 150  on élimina par refroidisse- ment ultérieur les hydrocarbures à haut point d'ébullition qui son* formés lors du craquage et qui ne sont plus aptes à être recon- duits dans la zone de craquage, on sépare par un refroidissement direct les hydrocarbures faciles à liquéfier et à renvoyer dans la zone de craquage, on débarrasse les gaz de craquage, de manière connue, de l'anhydride carbonique,

   des composés soufrés et des hy- 

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 drocarbures acétyléniques, on comprima ensuite les gaz à 20- 30 atmosphères au manomètre pour séparer les hydrocarbures liquides à la température ambiante et encore présenta que l'on reconduit également dans la/sone de craquage, à partir du gaz de craquage ainsi traité on sépare lea oléfines d'avec l'hy-   drogène,   le méthane, et, le cas échéant, les homologues du méthane au moyen de solutions de sels cuivreux, avec la solu- tion de sel de cuivre on fait un concentré d'oléfines et on isole de ce concentré, par distillation, les oléfines indivi- duellea à haut degré de pureté. 



   Une particularité essentielle de l'invention est que la quantité de chaleur fournie dans les diverses phases de refroidissement des produits de craquage est principalement utilisée pour surchauffer et produire la vapeur d'eau néces- saire au craquage, tandis que la chaleur restante et la majeure partie de la chaleur de condensation servent à couvrir les besoins de chaleur dans les divers stades de la purification 
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 et do la a<par<'tion des gaz. 



   Les mélanges d'hydrocarbures à traiter, par exemple le pétrole brut ou des fractions de pétrole brut, sont intro- duits à l'état liquide ou à l'état de vapeur dans la zone de craquage où ils sont mélangés avec le véhicule gazeux simulta-   nément   amené. 



   La chaleur,nécessaire pour chauffer le mélange d'hy- drocarbures à décomposer et pour maintenir la réaction de craquage,est produite par combustion d'hydrogène et d'oxygène dans une atmosphère de la vapeur d'eau. Par dosage de l'addi- tion de la vapeur d'eau, on règle le niveau de température désiré ainsi que le rapport quantitatif de la vapeur véhicule au mélange d'hydrocarbures à traiter. On les ajuste de maniè- re telle que,pour un haut degré de gazéification des substan- ces de départ, le dépôt de carbone accompagnant la réaction de 

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 craquage soit largement supprimé. En mélangeant tout de suite les mélanges d'hydrocarbures à craquer avec la vapeur véhicule   fraîche-   ment préparée, on évite pratiquement lea pertes de chaleur.

   Dans la séparation des oléfines au moyen de solutions de sels cuivreux 
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 dësritss ci-açràa, en obtient un ga résiduaire exempt d'oxyde de carbone et essentiellement composa d'hydrogène et de méthane à côté de petites quantités d'éthane et de propane, lequel gaz con- vient bien également comme combustible dans l'installation de cra- quage. Etant donné que ce gas est obtenu sous pression, on peut le séparer encore en composantes dans un lavage à huile subséquent de sorte qu'il peut fournir un   mélange   gazeux   essentiellement     consti-   tué d'hydrogène et de méthane pouvant servir de gas do combustion dans l'installation de craquage.

   Il va de soi que l'on peut égale- 
 EMI4.2 
 ment utiliser un mélange d'hydrogène et d'hydrocarcnroa d'origine différente comme combustible dans IvinstaU&t:Lon de craquage dans la mesure où il ne contient pas de trop grandes   quantités   d'oxyde de carbone qui conduirait à une   teneur   élevée en   anhydride     carbo-   
 EMI4.3 
 nique dans le gaz de craquage et à des riaotions non recherchées et nuisibles dans le craqgal8. 



  Outro les avantagea -.at3onnir, le travail avec dos quantités relativoaent élevées de Vpour dtom oo- vohiealo et diluant,offre l'avantage que les appareils atout pas besoin ci'8.... en alllitges acier-ahroo oatosptw do nickel et à forte tenonr on chrome dont l'élaboration pr""'11 on le al,t, do grand  ditfi- eutie. Il suffit ct'.tiU88r des ¯titr88 ayant nno faible toaror en ohro- et pouvant ouod eontoatr du nickel, poorra queelles soient stables à des t...-.t8r88 d'enviroet U. La sont de ern- quage est formée de prilireaos px mw eDarbro de réaotie tolold- re en une làtitr3 telle qw ùoedoe 01-8.. Il, tII V'"n qui est Mau- %agouoowont placée dans w ehaajefo de l¯d.8U- - ..*1- 0" raaiques de laquelle eUe est 1881. par va 6er  o -.... 

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   Dans le procédé de   l'invention, on   obtient des ren- dements élevés en oléfines à haut degré de pureté comportant 2 à   4   atomes de carbone. En outre, le procédé est très rentable car la chaleur résiduaire obtenue dans le craquage est largement utili sée pour séparer les produits de craquage. La chaleur sortant de la zone de craquage est entièrement mise à profit saut une petite quantité de chaleur de condensation non utilisable.

   Le procédé est très souple: il s'adapte à des corps de départ très   variés   et il permet d'obtenir des oléfines très   diverse*:*   Selon le procédé de l'invention, on peut transformer en oléfines non seulement des hy- drocarbures bien définis et des mélanges d'hydrocarbures mais aussi des résidus d'huiles et des huiles brutes de diverses origines. 



   Le procédé convient plus particulièrement pour le 
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 traitement d'huiles para±ìniqçea; toutefois, on peut 'ga188811t utiliser d'autres mélangée d'hydrocarbures rontenant, outre des paraffines, des carbures napht*Uques et des carbllre. arosatiquea. 



  Il est raoo88Ud' d'utiliser des huiles ne contenant que de petites proportions d'hydrocarbures eroeetiquee, car cet hydrocarbures fa- vorisent la farrtion de résidua non recherches, à moins qutils soient 61iminde par une installation additionnelle, Si l'on traite deo fraction  d'essences légères et des *am-nobe de pétrole attu- relles, telles qu'elles sont obtenues dans la production de oarbu- rente oo- produite  condairoe,, on obtient des rende*ente très élevée   cric. ,   la petite formmtion du   résidu.   
 EMI5.2 
 



  Les matières préférée ne contemmt pas de résid  nen vaporisables au- araatadwareat ...,.1'1"'0 cIa8 ma -,01'1-- t r Antereelé event l'I88M11aU- de 01"8"-. et entrent dsar le oiranit de ob81nr do précédé et oem iatNâite8 dent la aooe de or..... 8088 fonce de vepewr. Da  bien des ou, il est 6galom  possible 4I'J.II$""'.. las mUér9 posai 11¯... 4i .... 18 sons de ON"". 

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   Les huiles brutes et les résidus d'huiles contien- nent généralement des portions non négligeables qui ne conviennent pas pour la production des oléfines désirées et forment des rési- dus à haut point d'ébullition. Par conséquent, il est recommandé de ne pas conduire des huiles de ce genre directement au craquage, mais de les injecter dans le mélange réactionnal chaud dans le refroidissement direct (quenching) faisant suite à l'échange de chaleur installé après la zone de craquage. Suivant   l'invention,,   cela est effectué dans une tour de lavage ou de ruissellement au haut de laquelle on introduit les huiles à traiter et le mélanga r6actionnel en courants de même sens.

   On ajuste alors les tempé- ratures de manière telle qu'au fond de la tour ne se rassemblent que les produits à haut point   d'ébullition     (ne-=de   résidus), tandis que les constituants des huiles utilisables   dans   le craquage sor- tent de la tour sous foras de gaz ou de vapeur conjointement avec le mélange de   réaction.   Ainsi, il est possible de séparer large- ment par distillation   sine   des huiles à haut point   d'ébullition   car, en raison de la forte dilution par la vapeur d -au et le gas de 
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 ere la distillation a lieu sane besoin ci" &nerg1. nppl-.nta1- re à une pression partielle très faible. Dont è.ôI!\1J seconde tour si- Ililail'8.. 1.s gaz sont refroidis à aontre-COUI'L"1'G Avec uns huile de circulation à environ 200-250*.

   Pour c... circuit d 'h1l11., on utilise de préférence des tftat.1ou , haut peint dtdballition de l'hnile de départ. Il y a 1n%érl% à dériver uns partie de l'hailt du ¯0884 circuit et à l'introduire dana 1a prmd&e tour 4e lam- go. 0n parvient ainsi à adapter Mut besoins du procédé total 14 chute de "lIp6rawn daos les deux ..,8th8. de ntn1d1...¯, 1mI8fI88.

   La oba18V absorbée par les circuits de refroidis en% utilise de  des Mauftéres à ehtdwM' rdmd lre peur la pro- d1lGUoD de Wp0w gd 9 ap4a avoir été 811ft""" dsas des é<hM- genre dt ob8l.. ladirsota 1aMN81.. "...otI8U.' , 18 OU  40 18 sossl de 1"., est rMOtwtwitw  U 10 d shalaar m- 14 sMM de tMXtt* 

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Dans l'échange de chaleur indirect s'effectuant immédiatement après la zone de craquage, le mélange réactionnel est refroidi à   500-4000, tandis   que la vapeur qui sert de véhicule de chaleur est chauffée à 600-700  Cet échange de chaleur est avan. tageusement effectué dans des cyclones simples ou doubles, comme décrite par exemple dans le brevet allemand n  1.000.531 en date du 20 mars 1955 ou dans les brevets belges Nos 552.

   522 et 561.754 en date des 12 novembre 1956 et 19 octobre 1957, la vapeur qui en- à environ 100  
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 tre/étant alors surchauffée à 600 -. ?00" avec des indices de transmission de chaleur élevée. Suivant l'invention, on peut égale- ment utiliser ces échangeurs de chaleur ou une partie d'entre eux pour la production de la vapeur véhicule de chaleur requise dans la sone de craquage à partir d'eau, de préférence de condensat de vapeur. 



   Le refroidissement final subséquent jusqu'à la tem- pérature ambiante par échange de chaleur indirect avec de l'eau de refroidissement ou un autre liquide présente d'autres avantages du point de vue industriel et économique. Ainsi que la demanderesse l'a trouvé, dans la présente condensation de la vapeur d'eau uti- 
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 lisée co- .f}-icule, lea hydrocarbures vaporisables et suscepti- blea d'être tran8fora4o en olefines, hydrocarbures obtenus dans les tours de refroidiaaenent à partir de ?..'huile brute introduite, précipitent, nous tortue d'une couche aiséme7.1t; séparable de l'eau, oonjoip-14.---3vt avec lob hydrocarbures qui n 'f ont pas réagi lors du pssiag-e par la sone d3 craiqaage.

   De plus, par le chauffer de l'a- gent r6tJ"i..... , 80-100,Ot une ry-unde partie de la chaleur de oondenaatioa ont récupérée de itorte qu'elle peut être réutilisée avec aftDtq8 daD8 le ,:'oc6d' total. 



  Le 1dlr: .nliqu8 du procédé de l'invention est .Door8 wmeiieré par l'!QSercalat1on prévue de dispositifs connus pewr la prritioatioa t la 8'PaNt1oD des gaz, dispositifs qui 8oag trootb de tollo toq-on que, d'une part, ils utilisent la cha- i*up rh1da&J." disponible prévenant de 1inatal.ation de craquage et que, d'être part, 18 ol6fi s désir6on soient obtenues à un 

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 haut degré de pureté indépendamment de la composition et de la quantité des gaz de craquage.

   En outre, la combinaison,   conforma   à   l'invention,   de la purification et de la séparation des gaz ne dépend pratiquement pas des variations survenant dans la sono de craquage, par exemple du fait que l'on utilise d'autres matières premières ou que l'on   c@ère   dans des conditions de craquage plus douces ou plue sévères. 



   Suivent l'invention, on effectue la purification et la séparation des produite de réaction en   plusieurs   stades. 



  D'abord, on   débarrasse   les gaz de craquage de   l'anhydride   carboni- que, des composés soufrée et de l'acétylène de manière connue. 



  Pu:Le,on comprime le mélange gazeux aoua une   praaion   de 10-30, par exemple 25   atmosphère@   au manomètre, ce qui a pour effet de séparer lea parties du mélange gazeux qui sont liquides à la tem- pérature ambiante et aoua la   pression   atmoaphérique. Puis,on aépa- re les oléfinea sous   forme   concentrée, par lavage avec un solvant sélectif, d'avec le gaz résiduaire principalement conatitué d'hy- drogène et de méthane, gas qui n'est plua susceptible   d'être   trana- formé en oléfines, et on sépare les   oléfinea   les unes des autres. 



  Comme liquide de lavage sélectif pour la séparation   dea   oléfines du gaz de craquage, on peut   utiliaer   avantageusement des   solutions   de sels cuivreux. Cependant, on peut également utiliser d'autres liquides de lavage   sélectifs,   par exemple des solutions de nitrate   d'argent   ou   d'un   complexe d'argent et de fluorure de bore. Pour la séparation au moyen de sels cuivreux,il est avantageux d'appliquer les procédée décrits dans lea brevets belges n  564,888, 565.181 et 569. 799 en date des 17 février 1958, 26 février 1958 et 26 juillet 1958.

   Le gaz résiduaire exempt d'oxyde de carbone, principalement constitué d'hydrogène et de méthane et contenant de petites quan- tités d'éthane et de propane, obtenu dans cette séparation des olé- fines, a déjà été mentionné ci-avant comme combustible convenable dans l'installation de craquage   où   il peut remplacer ou compléter 

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 l'hydrogène. 



   Le concentré d'oléfines obtenu dans le lavage avec la solution de cuivre est séparé en ses composantes par distilla- tion, de manière connut. Lorsque le mélange d'oléfines provenant du lavage au cuivre contient encore de   l'oxyde   de carbone formé dans le craquage, on   élimine   celui-ci avantageusement, selon le procédé décrit dans le brevet belge n  557,538 en date du 14 mai 1957.

   Il va de aoi que l'on peut aussi éliminer le Co des oléfines au cours de la séparation des oléfines par distillation, générale- ment par distillation à basse température. ±tant donné que dans le procédé auivant l'invention, lea   constituant.   à bas point d'ébul- lition du gaz de craquage, tels que l'hydrogène et le méthane,dont la concentration peut varier largement dans le gaz de craquage, sont déjà éliminés, on ne doit traiter dans l'opération finale de distillation que des mélanges de constituants que l'on peut facile- ment séparer les uns des autres.   Egalement,   en ce qui concerne le traitement ultérieur d'un gaz de craquage, le procédé de l'inven- tion est supérieur, au point de vue économique, à une distillation à basse température à plusieurs stades. 



   Le procédé de l'invention permet, sans appareillage supplémentaire, de produire, ou bien de l'éthylène seul, ou bien de l'éthylène et du propylène ou bien de l'éthylène, du propylène et du butylène. Pour réaliser l'un ou l'autre de ces modes opéra- toires, il suffit de modifier très légèrement les conditions opé- ratoires.

   Par exemple, déjà lors de la séparation des hydrocarbu- res normaux à effectuer après la compression, on peut séparer, par des modifications convenables, des conditions de température et de pression, le butylène et le propylène, entièrement ou partielle- ment, avec les produits liquides et les reconduire dans la zone de craquage   où   on peut les transformer en éthylène dans le temps de séjour extrêmement court de 0,01 seconde environ, à la grande di-   lution   par de la vapeur d'eau propre à ce procédé. 

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   Le procédé de   l'invention,   avec sa circulation de chaleur caractéristique, permet d'appliquer, dans lea   divera ata-   des de la purification et de la   @éparation   des gaa, des méthodes utilisant entièrement et avec une haute rentabilité, la chaleur ob- tenue dans la réaction de craquage. On peut extraire l'anhydride carbonique et   l'hydrogène   sulfuré avec des hydroxyalcoylamines ou des amino-acides gras, selon le procédé Oirbutol ou   àlkacid,   en prélevant la chaleur pour la désorption et la   régénération   sur la chaleur résiduaire du craquage disponible en abondance dans les réfrigérante finale.

   Il en est ainsi pour la séparation des oléfi- nes au moyen de solutions de sels cuivreux ou d'autres solvants   sélectifs,   le dégazage usuel   sous   pression réduite étant alors largement superflu. 



   La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien   compren-   dre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, par- tie de ladite invention. 



   Les figures 1 et 2 représentent des   schémas   d'é- coulement. La figure 1 montre le traitement d'une huile brute. Par la conduite 1, on introduit de l'hydrogène et par la conduite 2 de l'oxygène, en quantités équivalentes, dans le brûleur du réacter   où   ils brûlent en donnant de la vapeur d'eau.   Simultanément,   on in- troduit par la conduite   4   une quantité de vapeur d'eau surchauffée, telle que la température du mélange de vapeur total dans le réac- teur 3 ne dépasse pas 1400  On peut remplacer l'hydrogène entière- ment ou partiellement par le gaz résiduaire obtenu en 43 dans la séparation du gaz et conutitué avantageusement d'hydrogène et de méthane, que l'on introduit dans le brûleur du réacteur par la conduite 45.

   Le pouvoir calorifique de ce gaz résiduaire étant plus élevé, il en faut des quantités plus petites pour obtenir la même   température,et   l'addition d'oxygène par la conduite 2 doit être dosée selon la composition du ga:. résiduaire, de maniera telle qu'une combustion   complèto   en H2O et CO2 soit garantie. 

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   Dans la sone de craquage tubulaire du réacteur 3, on ajoute au mélange de vapeur servant de véhicule de chaleur, produit dans le réacteur 3, par la conduite 5, des vapeurs d'hy- drocarbures engendrées dans un vaporisateur 30 à partir de l'huile brute à craquer. Dans la   zone   de craquage du réacteur 3, on craque ces vapeurs d'hydrocarbures en un mélange constitué d'éthylène, de propylène, de butylènes,d'hydrogène, de méthane et de petites quantités d'hydrocarbures supérieure.

   Ce mélange sort du réacteur 3 par la/conduite 6 et passe dans l'échangeur de chaleur indirect 7 (de préférence conçu suivant le brevet belge   n    561.754 en date du 19 octobre   195?),où   il est refroidi à environ   500-450 ,   tandis que la vapeur d'eau   i@@roduite,   comme véhicule de chaleur, dans le réacteur par la conduite   4,   est chauffée à environ 600 . 



   Après ce premier refroidissement, on envoie le mé- lange des produits de réaction par la conduite 8 dans le premier dispositif de refroidissement brusque 9, conçu comme un laveur,dans lequel il est refroidi à environ 350  en circulant de haut en bas dans le même sens que l'huile brute fraîche introduite par la con- duite 10. Par la conduite 11, on élimine les résidus que l'on ne peut plus utiliser pour le craquage et on les envoie dans une ins- tallation de chaudières 31 où ils produisent de la vapeur d'eau à partir de l'eau d'alimentation amenée par la conduite 53. 



   Le mélange des produits de réaction arrive, par la conduite 12, dans le deuxième dispositif de refroidissement brus- que 13 où le refroidissement se poursuit jusqu'à une température qui est adaptée au domaine d'ébullition de   l'huila     béate   traitée. 



  A cette fin, le mélange est mis en contact à contre-courant avec une huile de retour obtenue dans le procédé lui-même ou avec une autre huile   thermostable.   La chaleur absorbée par l'huile dans les deux dispositifs de refroidissement brusque 9 et 13 sert dans les chaudières à chaleur résiduaire 14 et   @   pour la vaporisation d'eau, de préférence du condensat de vapeur d'eau, obtenu dans 

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 d'autres parties de l'installation   (30,35).   La vapeur ainsi pro- duite est introduite dans l'échangeur de chaleur 7 par la conduite   21   conjointement avec la vapeur produite dans l'installation de chaudières 31, déjà mentionnée, elle y est surchauffée et elle est 
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 ensuite conduite dans le réacteur par lsonduite 4. 



   Par la conduite 22, le mélange des produits de réac- tion est amené dans un système de refroidissement direct et/ou indirect 23 où il est refroidi à la température ambiante en cédant sa chaleur à un circuit d'eau   24   et 25, l'eau froide introduite par la conduite 25 étant alors chauffée à environ 90-100 . L'eau chauffée est envoyée par la conduite   24   dans les parties   41   et   43   de l'installation décrites ci-après où elle sert d'agent de chauffa ge et, à l'état d'eau froide, elle revient dans le système de re- froidissement par la conduite 25.

   Dans ce dernier stade de refroi- dissement, les vapeurs d'hydrocarbures produites   dana   le dispositif de refroidissement brusque à partir de l'huile brute, hydrocarbures qui représentent la matière prexi ère directe pour le craquage, ain- si que lea portions qui n'on% pas réagi dans l'opération de cra- 
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 quage, sont séparées nous fortte liquide coDj01nw¯nt avec les va- peurs   Véhiculant   la chaleur. elles sont envoyées par la conduite 26 dans le séparateur   27   où la couche huileuse plus légère se sé- 
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 pare de la couche d'eau.

   L'eaa a'échappe de l'installation par la conduite 29, tandis que les hydrecarbarea hu11- sent envoyé@ par la conduite 29 dans le vaporisateur 30, qui est   chauffe   par la con- 
 EMI12.4 
 duite 21 au moyen d'un courant partiel de vapeur 4'Ha ':"0Y8DUt de 'installation de chaudières 33,et lea hydrocarbure@ liquides qui lui  on% envoyée et6chappmt par la oo""te 5 ao  tOI'8l de vapeur pour aller dans le riaaiear 3. 



  En règle générale, le oouat des pro4d%* de réac- tion sortant du 81-'" de retroidiasent 23 eeatti<at des ",-1- tés plus ou 801u grandes de brouillard@ "..,...oarIAaft8 qui peu- vent gêner la peuraaite du ra1 t88811t des pre4<dtw dw réa tiM. 

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  Par conséquent, on introduit le mélange de réaction par la conduite 32 dans le dispositif de séparation de brouillard 33. Il est re- commandé de séparer le brouillard suivant le procédé du brevet bel- ge   n      562.894   en date du 2 décembre 1957, selon lequel la sépara- tion du brouillard est combinée avec une compression du   mélange 0-   réaction sous environ 1 atmosphère au manomètre. Le mélange gaseux, qui est alors débarrassé de brouillards,est envoyé par la conduite   34   à la purification de gas 35 où sont éliminés l'anhydride carbo- nique et l'hydrogène sulfuré.

   Cette purification s'effectue avanta-   geusement   par lavage du gaz de craquage avec des agents absorbants qui absorbent aisément les impuretés mentionnées et les libèrent par régénération, par exemple par traitement avec dea solutions 
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 aqueuses de mono- et diéthanolaminea ou de sels d'acides aminée ou décides aultoniquea aminés,, solutions qui sont susceptibles d'ab- sorber de petites quantités d'autres composée   sulfurés   éventuelle-   ment   encore présents. Les impuretés montionnées   s'échappant   de l'ins- tallation par la conduite 36.

   Il y a   intérêt   à placer, à la   mite   de   l'appareil   de lavage 35, un post-lavage, non représenté sur le 
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 destins, fonctionnant avec un hydro2ydé ale6 et destiné à éliminer les   dernières   trace. d'anhydride carbonique. Pour la   régénération,   on doit chauffer le liquide de lavage à environ 100 , la quantité de vapeur requise étant prélevée sur la conduite 21 par la   condui-   
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 te 37. Le chauffap de la 18ui" de lavffl 4 r6gM6rer etoffectue, dano l'appareil 35, par 60baDp de chaleur indirect.

   Le o0Dd8uat alors obtem est envoyé par la oond1d.H 349 oon.1oi...-.. avec 18 .,endenmt obtem dana 18 vaporisatrnr 4'hJ'drooartMre8 30, r r la aoDddte 10, daDa les obaucl1tre. , obal8azt ridda81r8 14 et 17 et de li il eet NOOD4td.t soda t02'8 de ..,..r yaiG1Û8llt la al.or dMM le aarobaattnr 7 et le réaot r 3. 



  Le p. de ora¯g dilarraaaé du sas malbeMÇM eut des complais souftigo, arrive à 1 app...nssl de p8!'1ftoaU- 39 m il e- 4"""388'   hydrMMMw ooéùYléol*a-,4. préeirm  PM 

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 hydrogénation sélective catalytique (voir le brevet allemand n  612. 205 et le brevet américain n  1.836.926, respectivement du 5 décembre 1929 et du 11 mars 1931 et ensuite, dans le compresseur 40, il est comprimé à   10-50   et, de préférence, 20-30 atmosphères au manomètre. Dans cette compression, les fractions encore pré- sentes d'hydrocarbures à haut point d'ébullition comportant plus de   4   atomes de carbone se séparent sous forme liquide.

   En réglant convenablement les conditions de pression et de   température   dans les dispositifs de refroidissement et de séparation 41 montés à la suite du compresseur 40, on peut effectuer la séparation de manière telle, qu'outre les hydrocarbures   supérieurs   mentionnés, les hydro- carbures comportant 3 et 4 atomes de carbone soient séparés entiè- rement ou partiellement du gaz de craquage. Pour ajuster les   tempe-   ratures requises, on raccorde ces parties de l'installation au cir- cuit d'eau chaude et d'eau froide   24-25   déjà mentionné.

   Les condi- %ions opératoires   .actes   dépendent des pressions   par@elles   dans 
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 le mélange de gaz de craquags et des produite finale 6*iréso Si l'en veut obtenir, par exmple, ccama produite final., seulement de 1" %hyléne ou de 1 itèprlias et du propylène ou de 1 t 6tllins est une partie du propllins productible, on .6pare dans la aeperatwur 41 les oléfines non recherchées coDJo1Dte.Dt avec les hydrocarbu- res à peint d,a.,,1Ht1oD .p6r1eur et on les envoie .,...n' la condui- ta 42 dana le Y&pOr1" tS'lIydrocarbur8. 30 et --lA, par la con- duite 5, oonjointernt avec les aux. o "r1.". dans le r6actftr 3. La aaparatien des fractions de oalaNgt t'4ae- tiooosl qw 1 t,... doit taira sortir à cet endroit et rcolsr, P t égniatatat e'erleower - taayaa d'. appareil de tredi!IIII888R eu par um 18-.. huila.

   Oa psas 4sa1-- 0IIIIMD81' les üem aedaa wsaaoim.   effectuant dueb t   trastiorsrat grsdor et   dlidrat 8D88tM 10   BeaMt ri81...1 de    1aft8I à lI8ile. 



  Una rl."ilfti ce ce eMa4a de lipst'1lir1 afi didti, 9 pn' M9Mpl<, d-ta le ...,., M1a8 .. J65.lài   M  de 16 tisrisr 1"'. Le* prodrdsa de ,....188 8MON p88U passe 1a a4pMw I,1 due 1 apparer3l do 18ftI8 "..... leu 016a o et liante do 

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 carbone aont séparés des autres constituants du gaz, de manière connue, par traitement avec des solution? de sels cuivreux. Cette opération de lavage est avantageusement effectuée à la pression sous laquelle on obtient les gaz à traiter dans le séparateur 41 ou sous une pression légèrement inférieure. On désorbe les gaz de la solution de sel cuivreux de manière connue, par détente de la solution de cuivre chargée à une pression inférieure et chauffage de cette solution.

   La chaleur nécessaire à cette fin est fournie par le circuit d'eau chaude 24-25, déjà mentionné à plusieurs re- prises. ±tant donné que le gaz de craquage peut contenir de grandes quantités de CO, il est recommandé d'effectuer le traitement avec le sel cuivreux, comme décrit dans les brevets belges Nos   564.888   et   569.799   en date des 17 février 1958 et 26 juillet 1958. 



   Le gaz résiduaire, débarrassé des oléfines,est principalement constitué d'hydrogène et de méthane et il est conduit, comme déjà mentionné, par la conduite 45 au brûleur du réacteur 3. Les quan- tités de gaz résiduaire que l'on ne peut pas utiliser dans ce brû- leur passant par les conduites 45 et 46 dans l'installation de chaudière 31 où   elle@   servent à la production de vapeur. 



   Les oléfines séparées dans le dispositif de lavage 43, qui contiennent également l'oxyde de carbone formé dans la réaction de craqua,   passent   par la conduite   44   dans le compresseur   47     où     elles   sont comprimées à nouveau tous 20-30 atmosphères au manomètre. 



  Ensuite, on les envoie dans le dispositif de distillation à basse température 48 où le mélange d'oléfines est séparé en éthylène, propylène et butylènes de grande   pureté   eui sortent de l'installa- tion par les conduites 50, 51 et 52. Un gas résiduaire final, cons- titué en majeurs partit de co. est transporté par les conduites 49 et. 46   dans   l'installation de chaudières 31   où   il est utilisé comme combustible pour la production de vapeur.

   comme produits finas, le procédé ne fournit que les cléfines césirées à heut degré de   pureté.   Le gaz résiduaire 

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 finale eaaentiellement conatitué de 00, peut éventuellement, s'il ne doit pas servir de combustible dans le procédé,   tire   retiré comme produit aupplémentaire dont l'on peut tirer parti d'une au- tre façon. Enfin, on   dispose   encore d'une quantité variable de va- peur d'eau sous une   pression   de   20-23   atmosphères au manomètre, pro venant de l'installation de chaudières 31, qui, dans la   assure   où elle est en excès, peut être retirée par la conduite 54. 



   La figure 2 représente un   acharna   d'écoulement pour le traitement   d'hydrocarbure.   vaporisables télé que des   essences   légères, des essences de pétrole naturelles, des huilée   moyennes,   etc., que l'on peut vaporiser directement sans formation notable de réaidua. Pour cela, il faut apporter quelques modifications à l'installation décrite ci-avant. Dans la   meure   où la disposition correspond à celle de la figure 1, on a utilisé, pour la figure 2, les mêmes nombres de référence. 



   A cause du caractère différent de la matière   premiè-   re à traiter, il n'est plus nécessaire d'introduire la matière brute dans le dispositif de refroidissement bruaque 9 par la con- duite 10 (figure 1). Il suffit du dispositif de refroidissement brusque 13, duquel le   r'sidu   est retiré par la conduite 11 et en- voyé dans l'installation de chaudières 31. 



   Une autre modification réside dans le fait que lea échangeurs de chaleur 7 et 117 placée entre le réacteur 3 et le dispositif de refroidissement brusque 13 servent non seulement à surchauffer la vapeur d'eau véhiculant la chaleur, maie encore à produire de la vapeur. 



   Un avantage du procédé combiné selon l'invention est qu'une installation construite selon le   schéma   de la figure 1, peut également fonctionnel suivant la variante   correapondant à   la figure 2 prévue pour des hydrocarbures   vaperisables.   



   Les hydrocarbures à traiter aont amenés par la con- duite 110 dans le vaporisateur   30 où   ils sont vaporisés conjointe- 

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 mont aveo   les   huile. de retour introduite par   les   conduite 29 et   1,2,et   les   vapeura   sont   envoyées   dans le réacteur 3 par la con- duite 5. Le   réacteur 3   eat chauffé et chargé de vapeur véhiculant la chaleur   @omme   dans le mode opératoire, selon la   figurt'   1.

   Le mélange de   vapeur.   d'hydrocarbure et de vapeur d'eau sortant du réacteur passe par la conduite 6 pour aller dans l'échangeur de chaleur 7 auquel succèdent d'autres   générateurs   de vapeur 117   'Sa- '   lement conçue comme des échangeurs de chaleur qui provoquent un re- froidissement plus poussé du mélange de réaction   juaqu'à   environ 400.. Ces échangeurs de chaleur 117 sont alimentée en condensat par la conduite 153 branchée sur la conduite d'amenée de condensat 53.

   A ce courant de condensat est ajouté, par la conduite 38, le condensât obtenu dans le dispositif 35 (élimination de CO2 et   des ;   composés   soufrés).   Le   condensât   introduit par la conduite 153 sort de l'échangeur de chaleur 117 sous forme de vapeur d'eau par la conduite 154 et, avant d'entrer dans l'échangeur de chaleur 7, cet- te vapeur est jointe à la vapeur d'eau provenant de l'installation de chaudières 31 et de la chaudière à chaleur résiduaire 17 par la conduite 21. 



   Le mode opératoire suivant la figure 2 qui, saut mention spéciale, correspond à celui de la figure 1, permet un contrôle de température et une circulation de chaleur élastique que l'on peut encore améliorer en traitant dans une installation un courant partiel du mélange d'hydrocarbures, selon la figure 1, et dans une autre installation un courant partiel, selon la figure 2. Dans chaque installation partielle, on peut utiliser des corps de départ différents, candis que la poursuite du traitement des produits de réaction, la purification et la séparation du gaz s'ef- fectuent dans une installation commune qui est raccordée de maniè- re identique aux deux installations de réacteurs et utilise leur chaleur résiduaire. 

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   La combinaison do   nombreuses   opérations élémentai- res connues, qui a été décrite, donne un procédé de craquage d'une rentabilité encore jamais atteinte.

Claims (1)

  1. R E S U M E La présente invention comprend notamment : le) Un procédé de préparation d'oléfines à haut de- gré de pureté comportait 2 à 4 atome de carbone, par craquage thermique d'hydrocarbures et séparation subséquente du mélange de réaction en son composantes$ procédé qui consiste à produire d'a- bord un mélange gazeux servant de véhicule essentiellement consul-- tué de vapeur d'eau, à surchauffer ce véhicule gazeux, à mélanger ce courant de gas dans une zone de craquage avec le mélange des hydrocarburea à craquer, à refroidir le mélange réactionnel sor- tant de la zone de craquage par échange de chaleur avec le gaz véhicule à une température comprise entre 600 et 150 ,
    à éliminer par refroidissement plus poussé lea hydrocarbures à haut point d'ébullition qui sont formée dana la réaction de craquage et qui ne sont plus aptes à être reconduite dans la zone de craquage, à séparer dana un refroidissement final.le. hydrocarbures aiaément liquéfiables pour les reconduire dans la zone de craquage, à dé- barrasser les gaz de craquage restante de l'anhydride carbonique, dea composée soufrés et dea hydrocarbures acétyléniques, à séparer ensuite par compression nous 20-30 atmosphères au manomètre lea hydrocarburea à bas point d'ébullition encore présente et liquides dans les conditions normales et, le cas échéant,
    les butylènes et le propylène pour les reconduire égaiement dana la zone de cra- quage, à aéparer dans le gaz ainsi traité, lea oléfines et l'oxyde de carbone, par lavage avec dea solutions de sels cuivreux, d'avec l'hydrogène, le méthane et les homologues du méthane éventuelle- ; ment présente, et à isoler par distillation, du concentré d'oléfi- <Desc/Clms Page number 19> ne* préaré à partir de la solution de sel cuivreux, les oléfines individuelles ou des mélangea d'oléfines à haut degré de pureté, la chaleur requise dans les divers*@ opérations étant prise sur la choeur résiduaire de la sone de craquage et, le cas échéant, fournie par les gas résiduaires de la séparation.
    2 ) Des modea d'exécution du procédé spécifié aous 1 , présentant les particularités suivantes,prises séparément ou selon les diverses combinaisons possibles : a- on surchauffe la vapeur véhicule en y brûlant de l'hydrogène au moyen d'oxygène, l'hydrogène pouvant être rempla- cé entièrement ou partiellement par le gaz résiduaire obtenu dans le traitement ultérieur du mélange de réaction et essentiellement conatitué de méthane et d'hydrogène;
    b- on élimine des mélanges d'huiles brutes les ré- sidus inaptes au craquage en mettant en contact à courants paral- lèles dans un dispositif de refroidissement brusque conçu comme un laveur, l'huile brute et le mélange de réaction provenant de la sone de craquage et en n'introduisant dans la zone de craquage que le distillat ainsi obtenu ; o- le mélange de réaction sortant de la zone de craquage est refroidi dans des cyclones simples ou doubles à une température comprise entre 600 et 300 , tandis que,dans la chemisa extérieure des cyclones, le mélange de gaz véhiculant la chaleur est surchauffé;
    d- le mélange réactionnel est refroidi à des tempé- ratures inférieures à 80. par des refroidissements ultérieurs di- recta ou indirects et la chaleur alors obtenue par échange de cha- leur est utilisée pour le chauffage des diverses parties de l'ins- tallation où s'effectue la séparation des gaz; e- tous les hydrocarbures qui sont contenus dans le mélange réactionnel et qui ne sont pas destinés à être isolés sont <Desc/Clms Page number 20> renvoyés dans la zone de craquage; f- les hydrocarbures à renvoyer dans la zone de craquage sont séparés du gas de craquage comprimé par refroidisse- ment et/ou par lavage à huile ;
    g- dans plusieurs installations de craquage,on cra- que en même temps des mélanges différents d'hydrocarbures suivant un mode opératoire correspondant à leur nature et on poursuit le traitement des produite de craquage dans une installation commune.
    3 ) A titre de produits industriels nouveaux, les oléfines produites selon le procédé spécifié sous 1 et 2 et l'application de ces produite dana l'industrie.
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