BE628558A - - Google Patents

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BE628558A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21CMANUFACTURE OF METAL SHEETS, WIRE, RODS, TUBES, PROFILES OR LIKE SEMI-MANUFACTURED PRODUCTS OTHERWISE THAN BY ROLLING; AUXILIARY OPERATIONS USED IN CONNECTION WITH METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL
    • B21C23/00Extruding metal; Impact extrusion
    • B21C23/32Lubrication of metal being extruded or of dies, or the like, e.g. physical state of lubricant, location where lubricant is applied

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Powder Metallurgy (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  "Procédé pour protéger les outile dans le filage à la presse et pour protéger la barre". 



   L'invention à pour objut un procédé visant à protéger les outils contre l'usure dans le filage à la presse d'un métal lourd, notamment d'acier, et   à     protéger   contre   l'oxydât,'on   la barre obtenue, en appliquant un mélange sur la billette et/ou sur les outils.

   Pour les procédés de ce genre, on a déjà proposé de très nombreuses substances comme ingrédients du   mélange;   pratiquement, on a employé presque   exclusivement   le verre dont on choisit la composition de façon telle qu'il soit visqueux à la température de la billette   ou ,\     collo   de   filage,   Il forma sur les outils et sur la barra une   couchu   qui protège la barre contre l'oxyda- tion, mais on arriva rarement à fermer une couche lisse tout\ à fait unie sur la barre, de sorte que lorsqu'on a élimina 

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 EMI2.1 
 la couche de façon plus ou moinn satisfaisante par des proc6- d,t':

  1 d'étirage et/ou de d'CpUIW, la barra présente une sur  face   rugueuse,   dans certains   caa     marquée.   



   Les matières similaire  au verre sont. obtenues 
 EMI2.2 
 à partir de masse fondues homogènes de constituants vitri 44- blea qui, en ao r"tr"tdiul1n!lt,, pnnnont do ht phase- flu1r\n .1 ln illi4liso vitsqutumuaa Clt. qui,  prou la 1-ut t-utili 1 ()Ilinellt une matière amorphe homogène, Cetto matière amorphe homotr.ànlif et visqueuse devient plus ou moiua fluide ou rente plus ou moins visqueuse à la température de la billette, suivant sa composition, et après la processus de filage elle se   solidi-   
 EMI2.3 
 fie sur la surface de la barre, clo!3t-'4-dire in l'extérieur et à l'intérieur dans le cas de profilas creux, et forme A nou- veau une couche de verro amorphe et homogène,   solidaire   de la barre. 



   On ne peut pas enlever   mécaniquement   la couche sans appliquer à la barre un travail de   percussion   ou d'érosion, 
 EMI2.4 
 par exemple au jet de sable, ce qui produit habituuilumont des rugosités A la surface de la burro, On a souvent proposa d'utiliser du mica, NaAl, ou KAL2 [(0HI<')2/A1Sl;./)10J notamment uoua lu forme de micro'-'nica; cette matioru n'a pas donno 8atiu1"14ction dans le filage de l'acier et d'autres m. taux lxpurds parce qu' ol1u ne forme pas, lors de l'extrusion, unu couche proteant la barre d'acier contre   l'oxydation.   Il en est de même et pour la même raison pour : 
 EMI2.5 
 le talc Mg (OH)53.0 le borax : NazBO?.1.OH0 (qui devient liquide r1 678- C) le feldspath : Na ou K [A1Si)Og l l'amiante :

   (y compris sous forme de poudre) Mg (OH) .i,Gl?t0, et l'argile : sous la forme bentonite 

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 (A11, 67MgO,33)   [(OH)2/Si4O10]@@2,   Na0,33   (H20)4.   



   Dans le   filage   de l'acier, le graphite entraîna un risque de carburation sur les borda. Aucun de ces corps n'a pu être   adopta   dans lu pratique, malgré des efforts im- portants, 
Les   phyllosilicates   comme la serpentine, le mica, l'argile, dont l'action repose sur la propriété de glissement de cristaux   à   réseau stratifié,   c'est-à-dire   qui permettent un glissement le long des couches du réseau, n'ont pus donné   satisfaction   ni comme agents de protection de la barre contre l'oxydation, ni comme agent de protection des filières, mandrins et conteneurs contre l'usure. 



   L'invention a pour but d'éviter les inconvé-   nients   cités ut elle réside dans le fait que le mélange con- tient une proportion notable d'oxydes métalliques et un constituant (par exemple SiO2)   Grâce   auquel le mélange est défirmable plastiquement à la température de la billette et sous lu pression do   filage   sans être encore visqueux, ni encore moins fluide,   de, sorte   que lors de l'extrusion du   métal  lourd,      le mélange est filé sous forme de couche mince et dense entre les outils et le métal lourd. 



   Le mélange s'applique alors en couche mince et cohérente sur la matière filée qui avance et l'oxyda   métalli-   que de la couche protège la surface de la barre contre   l'oxyda*    tion et donne à la couche un caractère cristallin. Ce   proces-   sus est analogue à ce qui se pause lorsqu'on prélève une couche de poudre de riz sur une poudre dite solide ou "compacte" au moyen d'une   houpette.   On ne retire   à   chaque foie de la   poud@e   solide qu'une couche très mince qui n'est pas liquide, ni   môme   pâteuse, mais qui adhère   à   sec sur la houpette, 
La   faculté   de déformation plastique, au sens de l'invention,

   est fondée sur le fait que des cristaux chauffés 

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 soumis à une pression subissent des   déplacements   et das glis-   sements   dans la réseau   cristallin,   Les réseaux cristallins qui permettent cette déformation plastique sont dos structures réticulaires relises solidairement   unira   elles pur des ions, et non pas des réseaux stratifiés ou imbriqués dont les cou- ches peuvent glisser librement l'une sur l'autre, parce qu'elles ne sont pas relises solidairement par des ions. Les structures à réseau stratifié existent par exemple dans les phyllosilicates mentionnés plus haut. 



   Les mélanges utilisés suivant l'invention ne sont vitreux ni par nature, ni à la température de la billette ou après le processus de filage. 



   La couche formée suivant l'invention est facile à enlever de la barre terminée, dans la mesure ou elle ne s'en détache pas d'elle-même, et elle laisse une surface de barre tout à fait lisse et exempte de   marques.   Contrairement aux matières vitreuses qui ont un large   intervalle   de viscosi-   té@ou   exclusivement suivant   l'invention   Se convertissent, à des   températures   déterminées par leur   componition,   en une masse fluide qui se solidifie à nouveau dès son refroidissement en donnant des cristaux. Par suite, leur composition doit être adaptée à la température de billette du   métal   qu'il s'agit de filer. 



   Pour filer à la presse un métal lourd détermine, on utilise de préférence un mélange contenant une proportion appréciable d'oxydes du   morne   métal lourd ou de métaux   apparen-   tés. Pour filer   l'acier,   on utilise donc un mélange contenant une proportion notable d'oxydes de fer. 



   On obtient une sécurité particulière pour le dérou- lement uniforme du processus lorsqu'on choisit un mélange dont aucun des constituants ne fond pendant le filage à la presse. 



   Nais on peut aussi utiliser un mélange dont un constituant,      

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 qui n'oat, l'h3 viuquuux ut, n'n donc pua d'état visqueux mais I)i4aiie diroct.u,lIont. du l'6t.It uolidu à 1#Lrt liquide quand on lu clH1Ul'fo. rond la rn81l\tlO plastique muta non visqueux, Pur axurnpiu, an puut utiliser comme conntitutinto tous les composa mn-ï'.mx dont lu point du fusion défini ont peu in  et Ili i,rnEytr',li.uru du lit 1 hlt..o du m''Jt/J lourd eon*id4¯ t'c , (,Ullni! ou i 11 u 1 i Eac I far, 1 ou utilise par crxumplu lu tétra- Clrnla,! du :.['),\ 1 u:r. qui a un point un fusion do H7Bo C. 



  On pczut 14u:.isi utiliaor rzvrzrsturrustmant ur:l mr li1tl( de CO;,.t,1 t..UÍ!!t,:. 5eulwnont cristallins contenant plusieurs cun:,t.1tudUt,:; qu! ;jH liquf.1î ont lors du filage a la presse et d'autre  constituants qui ro:,t mt solides pondant le filage la li A condition que la m''lance dans son ensemble soit uncoro plslat,frlJ=.,unt d'-formable tA la te;mp;rutux de billette ut A lu prfHwion do 1'11neo. 



  On !)l.I\1;, un outre utiliser un mélange dont l'un dus curzt,1 tum,t:, cet, du nature cristalline et devient liquida, vi :;rp1IJ\I.)( un collant, par l'échauffesnent, tandis qu'on utilise au liiii d'un cs7.yczcr métallique pur, un composé chimique cris- t,tllin d'oxyde métallique driv d'oxydes de métaux semblables ou zsiyyarr,nt au mtul lourd qu'il s'agit de filer, Quand on ni  ats l'acier :, une tttml),rattire da billette d'environ 1100* 0, on p''.%. utiliser par exemple FeSiO3 dont le point de fusion eat il 1140  C. ou par exemple 1o'e23104 dont le point de fusion eut à 127t)  C. hl ra 'ju<2 la protection de  filières et des tiïts;yts rit ;rtl,:)r,l',a :1' QI fectuQ en ll'nlT.1I)r lieu à l'aide d'un mi'lan'-,  ri., oou'4r j,s d.. natur'} ct¯istzr111na :

   ununt comme a ts:3t,ituxnGa dot. oxydas métalliques cri 8t'-.l 1.1 i n$ appropriés, qui n'ox11'u qu'unu faible plasticité des cristaux (ou des 

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 EMI6.1 
 m61angotJ do cristaux ot d'un constituant, pulvérulent fondu) , la protection du conteneur et du mandrin exile l'utilisation de mélanges de poudres du nature criutulllnu donu lesquelles une grande partie du m4.rzn;

  o puzri,o à lu phase liquides la température de la billette, afin do coliur on uno oompooi- tion plnotiquu, tr1S mu7.I'.ryt,.lu, lua }!1,t'tloulQU du poudruo cristallines   chauffées   qui no fondant   puât   
Cette phase   du   la composition chauffée peut être 
 EMI6.2 
 comparée z1 une phase qui au forme lors du refroidissement d'un alliage métallique fondu, en dessous du la ligne de   liquidus   mais   au-dessus   de la ligne de solidus.

   Lors du 
 EMI6.3 
 refroidissement aprs le processus de filage ot au iratichia- semant de la ligne de solidus, la couche protectrice contre l'oxydation que porte la barre prend, si   elle   est formée 
 EMI6.4 
 d'une telle composition, un caractère cri stzzJ 11n et éclate en se détachant facilement de la barre par suite (lu sa gl'l:Irnh, tension superficielle et de la   grande   foret) d'attraction   in.   
 EMI6.5 
 termolculaire, et aussi de sa faible adhrencfa ,'! la matière de la barre. (Par exemple,   danu   le filage du l'acier : \ 
 EMI6.6 
 poudre cristalline de Ye20) et poudre cristalline 51 2Ai203  Na20 - FeO). 



  Une forme de réalisation prêl'Arec du proctd6 consiste à utiliser un mélange synthétique de poudres qui se compose principalement d'une matière qui est liquide, visqueuse ou au moins collante à la température de la billette et qui 
 EMI6.7 
 présente une structure cristalline (d'oririne mil\fri11ol:111ue ou synthétique). Pour le fil.'tfo de l'acier, on ; ;ut, ut.1l1tilJr comme constituant prpond'r)'.lt de la poudre- de pierre ponce qui a un point do fusion de   1100 -   1200  C. Cette poudre de pierre ponce présente à peu près la compos tion suivante : 

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 55 à 72 % de SiO2 
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 12 à 2 ; d tAl3 â A 6 ds 4 ds 0 t, 5 , j de "2 3- 
Comme autre constituant de mélange, on utilise un oxyde métallique cristallin dont le métal est semblable ou apparenté au métal à filer, par exemple Fe2O3 dans le filage de l'acier.

   Mais suivant l'invention, il faut utiliser' ces constituants en proportion telle que le premier   consti-   tuant, qui prédomine, forme un composé chimique et/ou une suspension avec une partie seulement de l'oxyde métallique   cristallin,   déjà sous la température de la billette et ensuite sous la pression et la chaleur du processus de   filage.   Dans le filage de   l'acier,   par exemple,   FeO   se   combine   à SiO2 pour donner FeSiO3, 
 EMI7.2 
 Maie du point de vue physique et 1IIt",..a1,....., BfcMw*pWMi 4e 1'1.."'1...

   Il cet possible aussi d'ajouter une très grande quantité de particules   finement   divisées à des matières vitreuses déterminées (après les avoir chauffées jusqu'à une fusion homogène) et de les forcer ainsi à subir au refroidissement un processus de cristallisation spontanée, de sorte qu'elles.perdent leur nature vitreuse et prennent spontanément une forme cristalline, sana devenir d'abord vis- 
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 queuses. On appelle ce processus edrv,trifiaatiatt", Un* cristallisation spontanée de silice fondue donne par exemple des cristaux de quartz. On tire parti de cette possibilité notamment pour protéger le conteneur   et.le   mandrin de façon que dans le filage de tubes, des matières de ce genre forment une couche protectrice cristalline à l'intérieur du tube. 



   Pour la réalisation de ce genre de procédé dans le filage de l'acier, on peut par exemple utiliser un mélange 

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 de la composition suivante : 
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 10 a 2,S ci de poudre cristalline de Fe 203 zal à 3,3 ; de NaO et 
60 à 65 % de B2O3 sous forme de poudre de verre amorphe. 



   On utilise de préférence un mélange dont le constituant sous forme de poudre cristalline d'oxyde   métalli-   que   ont   formé d'un oxyde de métal à plusieurs valences   diffé-   rentes qui ae dissocie à la température et à la pression de la billette et cède de l'oxygène en petites quantités. Il en résulte un   surcroit   de pouvoir de glissement et une   plasti-   cité particulièrement bonne par suite de la modification de con structure cristalline qui est elle-même   la/séquence   de   l'éli-   mination d'un atome d'oxygène du réseau cristallin.

   Dans le filage de l'acier, il ae produit par exemple le processus suivantet 
 EMI8.2 
 e03 ----- pe04 L'oxygène libéré par la dissociation de 1et tf"'" 4% létal eui1 la toupimikupe de la 11.... diminue l'adhérence de la couche   d'oxydation à   la barre, et      plus précisément par formation d'un mince voile d'oxyde sur la barre et par dilatation après le processus de filage et gonflage de la couche plastique protectrice contre   l'oxydation.   



   De ce fait, la tension superficielle de la couche protectrice   augmente.   



   Dans le procédé suivant l'invention, la couche filée sur la barre présente après le refroidissement une grande tension superficielle et une grande tension de surface limite, et par suite d'une très grande force d'attraction in-   termoléculaire   elle n'a pas une forte adhérence à la barre   Métallique   filée. Pendant le refroidissement, la couche s'ag-   glomère   partiellement en aphérules et un résidu libre de la poudre cristalline d'oxyde métallique, par exemple de Fe3O4, 

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 reste aux la surface du Métal sous la forme d'une couche de poudre. On obtient par exemple cet effet quand on utilise un mélange contenant 97% de borosilicate de sodium et 2, 5% de Si2O3.

   Les   sphérules   se détachent facilement et on peut essuyer la couche de poudre si cela est nécessaire en vue de la transformation ultérieure de la barre. 



   Pour des raisons techniques et économiques, dans le filage de l'acier, il est particulièrement avantageux d'utiliser un mélange comprenant une proportion importante d'oxydes de fer. Il est avantageux d'utiliser un amosite con- tenant environ   50 de   silice, environ 32 % d'oxyde ferreux, environ 8 % d'oxyde ferrique, environ 4% d'oxyde de   magné-   sium, environ 4%   d'eau,   le reste étant formé d'oxydes alca- lins. 



   On a eu de bons résultats aussi en utilisant de l'amiante bleu du Cap contenant environ 51 % de   silice,   36% d'oxyde ferreux, 2   %   d'oxyde de magnésium,   4   d'eau, le reste étant formé d'oxydes alcalins. 



   Pour différentes raisons, certains oxydes métal.. liques sont à exclure dans chaque cas d'espèce pour l'applica- tion suivant l'invention. Il faut exclure les oxydes   métalli.   ques qui entreraient en réaction chimique avec la billette à filer, c'est-à-dire   qu'il   ne faut pas utiliser d'oxydes de métaux qui ont une moindre affinité pour l'oxygène que le tétai à   filer.

   -   
Il faut exclure aussi les oxydes métalliques qui occasionneraient une corrosion intercristalline du métal à filer, ce qui est par exemple le cas de l'oxyde de plomb dans le filage du fer,   Il   faut exclure enfin les Oxydes   métalliques   et autres corps qui accéléraient la diffusion de l'oxygène dans le métal filé ou encore diffuseraient eux-mêmes dans celui-ci 

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 pendant le temps de contact relativement court qui a lieu pendant le refroidissement de la matière filée, c'est-à- dire que par exemple dans le filage de   l'acier,   il faut exclure les   oxyàea   de nickel, de cuivre, de cobalt et de molybdène.

   De Même, il faut éviter les matières qui cèdent de l'oxygène, de   l'azote   ou de   l'anhydride   sulfureux.   Dans   le cas d'aciers qui ne supportent pas la carburation sur les      borda, il faut éviter les additions de graphite. 



   Pour éviter de trop grandes épaisseurs de couche et pour assurer un passage   régulier   de la couche pro- tectrice à travers la filière, il faut de préférence que le mélange ne contienne pas de grains d'une grosseur supérieure à 0,3 mm. Pour la réalisation d'une couche particulièrement mince sur la barre, on utilise de plus petites grosseurs de   grains.   



   La couche protectrice réalisée pratiquement sur la barre, qu'elle soit sous forme de couche cohérente ou sous forme de   sphérules   par dessus la couche de poudre, peut   tire enlevée très facilement de la barre ; cela, on   étire la barre, ce qui est généralement nécessaire de toute façon dans la fabrication. Lors de   1 .'étirage,   la couche pro- tectrice éclate et se détache de la barre, et ilreste une surface de barre entièrement lisse et exempte de marques. Dans le cas de barres qui n'ont pas besoin d'un processus de dres- sage ou d'étirage, il suffit de   chaîner   brièvement la surface pour détacher la couche de la surface lisse de la barre (par exemple en faisant passer la flamme d'un   brdleur à   gaz). 



   Les mélanges utilisés suivant l'invention peuvent être introduite dans la presse à filer nous forme de masses pulvérulentes, pâtée ou de   pièces     moulées   (rondelles), Il   emporte   seulement qu'ila   arrivent   d'une façon quelconque entre la billette chaude et les outils de la presse. t'est pourquoi, 

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 on peut les introduire dans la presse en même temps que la billette ou avant cella-ci. Il est possible aussi de les appliquer déjà sur les outils de presse, notamment sur la, filière, avant le chauffage ou la mise en place de ceux-ci. 



  On peut utiliser différents oxydes métalliques,   principale.     ment à   l'état de mélange avec les oxydes de silicium.   On   peut utiliser des oxydes de métaux lourds de provenance Miné- rale ou synthétique , 
Les masses pulvérulentes, paies ou pièces mou- lées (par exemple rondelles) peuvent être fabriquées avec des poudres d'oxyde métallique à grain fin.   On   peut y ajou- ter des liants cornue le verre   soluble;   les pièces   Moulées   solides, en particulier les rondelles, peuvent aussi être fa- briquées avant l'insertion dans la presse, par un processus spécial de moulage. 



   Le pouvoir de protection contre l'usure que possède la couche peut être influence par l'épaisseur de la couche de poudre et, comme on l'a dit, cette épaisseur est déterminée par la grosseur des grains de la poudre. Le pouvoir de protection contre l'usure se décompose en pouvoir   d'isole-   ment thermique et pouvoir de diminution du   frottement.     L'iso-   lement thermique est déterminé non   seulement   par l'épaisseur de la couche, mais aussi par la conductivité thermique des constituants, par exemple de la   silice,   
Un avantage particulier du procédé suivant l'in- vention réside dans le fait qu'à partir d'un petit nombre de constituants pour chaque type de métaux lourds à filer et pour toutes les températures de filage, on peut préparer,

   en faisant varier les proportions des ingrédients,   un   mélange   présentant   
 EMI11.1 
 des propriétés optimales pour 1.' uppl1catJ u: 1-,rermin,%u dout il   s'agit.   Les constituants du mélange qui deviennent plastiques, visqueux, collants ou liquides doivent toujours être choisis 

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 de façon telle que leur point de fusion soit peu inférieur ou égal à la,température de la billette de métal lourd à filer dans le cas visé.

   En associant différente constituants de mélange présentant des points de fusion différents, on donne au lubrifiant une composition telle qu'il convienne soit à la filière, soit au mandrin et au conteneur, c'est-à- dire   qu'il   présente une plasticité plus ou moins grande, 
Comme on l'a vu plus haut, dans une forme de réalisation préférée de l'invention, on travailla avec un (mélange contenant principalement des constituants cristalline pour obtenir une couche protectrice cristalline sur la barre, 
Si l'on travaille avec un constituant vitreux,   il   faut que d'autres constituants forcent le verre à cristalliser, afin que la couche formée sur la barre soit cristalline, Le   carac-   tère de préférence cristallin du mélange empêche aussi l'ap- parition d'un état visqueux.

   La couche protectrice ne prend qu'une faible épaisseur, elle devient uniforme et protège très bien contre la chaleur.

Claims (1)

  1. -RESUME. - L'invention a pour objet un procédé de protection des outils contre l'usure et de protection de la barre contre l'oxydation, dans le filage à la presse des métaux lourds, par introduction d'un mélange entre la billette et l'outil, ce procédé étant caractérisé par les points suivants, considérés séparément ou en combinaison : 1.- Le mélange contient une proportion not ble d'oxydes métalliques et un constituant (par exemple SiO2) grâce auquel le mélange est encore déformable plastiquement à la température de la billette et sous la pression de filage sans être encore visqueux, ni encore moins fluide, de sorte que lors de l'extrusion du mtal lourd, le mélange est filé <Desc/Clms Page number 13> sous forme de couche mince et dense entre les outil* et le métal lourd;
    2.- pour filer un métal lourd déterminé, on utilise un mélange contenant une proportion appréciable d'oxydes du même métal lourd ou de métaux'apparentés; 3,- pour filer l'acier, on utilise un mélange contenant une proportion appréciable de fer; 4.- on utilise un mélange dont aucun des consti- tuante ne fond, c'est-à-dire ne devient liquide à la tempéra- ture qui règne pondant le filage, mais dont des constituante deviennent simplement plastiques à la température de la bil- lette nt sous la pression de filage;
    5.- on utilise un mélange dont un constituant, qui n'est pas visqueux et n'a donc pas d'état visqueux mais passe directement de l'état solide à l'état liquide lorsqu'on la chauffe, rend le mélange plastique, mais non visqueux, ni encore moins fluide; 6.- on utilise un mélange de constituants seule- ment cristallins contenant plusieurs constituants qui se liqué- fient lors du filage à la presse et d'autres constituants qui restent encore solides lors du filage à la presse;
    7.- on utilise un mélange dont un constituant de nature cristalline devient liquide, visqueux ou collant par suite du chauffage occasionné par le filage à la presse, tandis qu'à la place d'un oxyde métallique pur on utilise un composé chimique cristallin d'oxyde métallique, dérivé d'oxydes de métaux semblables ou apparentés au métal lourd visé (pour l'acier, à des températures de billettes d'environ 1100" C, on utilise par exemple FeSiO3, point de fusion 1140 C, ou Fe2SiO4, point de fusion 1270' C);
    8.- on utilise un mélange synthétique pulvérulent qui se compose ; <Desc/Clms Page number 14> a) en majeure partie d'une matière à structure cristalline, à provenance minéralogique ou synthétique, qui est liquide, visqueuse ou au moins collante à la tempéra- ture de la billette (par exemple, pour le filage de l'acier, une poudre de pierre ponce d'un point de fusion de 1100 à 12000 C contenant 55 à 72% de SiO2, 12 à 22 % c'A12O3, 5 à 6 Il', de K2O, 4 à 5% de Na2O et 0,5 à 3 de Fe2O3, b) d'un oxyde métallique cristallin dont le métal est iden- tique ou apparenté au métal à filer (par exemple Fe2O3 dans le filage de l'acier), o)
    les proportions étant telles que le premier constituant forme un composé chimique et/ou une suspension avec une partie seulement de l'oxyde métallique cristallin, déjà à la température de la billette et ensuite sous la pression et la chaleur du processus de flage (dans le filage de l'acier, pur exemple FeO + SiO2 FeSiO3);
    9.- on utilise un mélange dont l'un des consti- tuants, qui est liquide, visqueux ou au moins collant à la température dw filage, présente en lui-môme une structure amorphe vitreuse (par exemple le verre), mais est forcé à la cristal- lisation spontanée lors du refroidissement par suite de l'addi- tion de la fraction pulvérulente cristalline très finomont divisée contenant les oxydes métalliques (par exemple, dans le filage de l'acier, on utilise 10 à 2,5 de poudre cristal. line de Fe2O3 avec environ 31 à 33% de Na2O + 60 à 65 % de poudre de B2O3 ou de poudre de verre amorphe);
    10.- le constituent pulvérulent cristallin est formé par un oxyde d'un mtal qui possède différentes valences et se dissocie à la température de la billette en cédant de l'oxygène en faibles quantités; 11,- on utilise une amoaite contenant environ 50 % <Desc/Clms Page number 15> de silice, environ 32 % d'oxyde ferreux, environ 8 % d'oxyde ferrique, environ 4% d'oxyde de magnésium et environ 4% d'eau, le reste étant formé d'oxyde* alcalins; 12,- on utilise un amiante bleu du Cap conte. nant environ 51% de silice, environ 36% d'oxyde ferreux, environ 2% d'oxyde de magnésium et environ 4% d'eau, le reste étant formé d'oxydes alcalins;
    13.- le mélange présente de préférence une gros-. saur de grains d'environ 0,3 mm ou en dessous; 14,- pour réaliser une pellicule épaisse sur la barre filée, on utilise un mélange à plus forte grosseur de grains que pour réaliser une pellicule mince; 15.- on étire la barre filée de manière en elle-même connue; 16.- on chauffe la surface de la. barre filée, de manière en elle-même connue; 17.- on évite d'utiliser des oxydes métalliques qui entrent en réaction chimique avec le métal à filer, autre- ment dit on n'utilise pas d'oxydes de métaux qui ont une moin- dre affinité pour l'oxygène que le métal à filer;.
    18.- on évite d'utiliser des oxydes métalliques qui occasionnent une corrosion interoristalline du métal à filer, ce qui peut être par exemple le cas de l'oxyde de plomb dans le filage de l'acier; 19.- on évite d'utiliser des oxydes métalliques et autres corps qui accélèrent la diffusion de l'oxygène dans le métal filé ou qui y diffusent eux-mêmes; 20;- on évite d'utiliser l'oxyde de cobalt, l'oxyde de molybdène, l'oxyde de nickel ou un oxyde similaire et des corps qui cèdent de grandes quantités d'oxygène, d'azo- te ou d'anhydride sulfureux;
    21.- à l'aide d'un dispositif, on projette et on <Desc/Clms Page number 16> chauffe simultanément le mélange de poudre ou deux mélanges différente de poudre & l'intérieur et à l'extérieur sur les surfaces en rotation, la position de l'axe de rotation de la billette par rapport au plan de dispersion de la poudre étant Invariable, et plus précisément, pendant le transport de la billette du four à la presse;
    22,. on applique avec chauffage le mélange de poudre ou différents mélanges de poudre, à l'aide de disposi- tifs de projection à la flamme, sur les surfaces d'outil à l'intérieur ou à l'extérieur de la presse, de façon telle que les surfaces d'outil soient recouvertes d'une couche de poudre uniforme, collée et se solidifiant sur les surfaces les plus froides des outils et qui, sous l'action de la chaleur de la billette introduire dans la presse à filer et sous la pression de filage, se convertit à nouveau en une masse plastique.
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