BE631782A - - Google Patents

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BE631782A
BE631782A BE631782DA BE631782A BE 631782 A BE631782 A BE 631782A BE 631782D A BE631782D A BE 631782DA BE 631782 A BE631782 A BE 631782A
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Publication of BE631782A publication Critical patent/BE631782A/fr

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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B22CASTING; POWDER METALLURGY
    • B22DCASTING OF METALS; CASTING OF OTHER SUBSTANCES BY THE SAME PROCESSES OR DEVICES
    • B22D11/00Continuous casting of metals, i.e. casting in indefinite lengths
    • B22D11/14Plants for continuous casting
    • B22D11/141Plants for continuous casting for vertical casting

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Molds, Cores, And Manufacturing Methods Thereof (AREA)

Description


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 EMI1.1 
 



  " Ï4.oc .,.<: f,,1:.a .',; i1 Dr ....;;'1. ', * ' C 11 -U ".- 
 EMI1.2 
 la présenta invention et rapporte à un procédé pour couler du mdtal en continu et vies plus po.rt1cul1hr()!"Jcnt un procédé dUlt1n' k la enulde en continu de cuivre et plus apdetalement de culvro à faible teneur en oxygène. 



  Dans son enuemble, la présente invention comprend. dans un procédé pour couler du uétal un continu dane lequel 
 EMI1.3 
 du métal en fusion est introduit dans une extrémité d'un coule 
 EMI1.4 
 à extrémités *uvertes et dans lequel le uétal coulé  et rottrd de l'autre extrémité du soûle, le pcrfeotionneacnt consistant 
 EMI1.5 
 à introduira de l'hydrogène ou un mélange dt gaz renfermant 

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 y lus d'environ 40 % en volume d'hydrogène nu voisinage de la sone do la pnrot du aoule dans laquelle ooamonce la 1011d111- 
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 cation du métal en fusion introduit au coure du processus de 
 EMI2.3 
 coulée  Pour obtenir ltol" mvilleurs résultats,

   et SUI hydro- gdnd cet introduit en continu dans la zone précitée du moule* La prenente invention eut spécialement avantageuse donc les procevoue de coulée en continu dans lesquels 1. métal en fusion cet introduit doms la zone refroidie du moule vertical à extrémités ouvertes et dans lequel l'allure d'in- troductinn du métal en 1'u010n par rapport à l'allure d'enlé. vopúnt du métal coulé est telle qu'elle maintienne une surface 
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 libre de la paroi du moule dune la zone de refroidissement de 
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 ce moule, citet-à-dlre une partie de la.paroi du moule située 
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 dune la sont de refroidissement qui s'étend au-dessus du ni- veau du métal contenu dans ledit moule.

   Dans de télé pro- 
 EMI2.7 
 coacun d4 coulée, le métal en fusion commence à se solidifier à l'ondroit du rdnioque de tétai dans le Mule; et contour- à la pr6oonto invention, le gaz hy-trogttnd est introduit jusqu'à la onno de Ici paroi du coule dans laquelle et trouve le mn1oque de métal en fusion. un avantage Important de la présente invention réside dans le fait qu'elle a perctia de concevoir un proeddi dnne lequel un citait 8p6c1:\lc..)nt du cuivre et des Alliages à base de cuivre, et particulièrement du cuivr* à faible 
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 teneur en oxygène, peut être coulé en continu avec succès 
 EMI2.9 
 tant pendant des lape de teupe plue longe qu'à dub vitesse  plus élevées, nu moi4o avec ces doux avantages, qu'il n'était possible antérieurement a la présente 1nvtion.

   De plue, 
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 les pièces coulées obtenues par le procédé de la présente invention possèdent, de façon uniforme, d'excellent va carac- 
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 téristiques de surface, ce qui est un avantage auppld6nta1r. 

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 du présent procédé. Un autre avantage important de la pré- sente invention réside dans le fait qu'elle a permis de con- cevoir un procédé dans loquet on peut couler en continu du cuivre à faible teneur en oxygène pendant   des     lapa   de temps plus longe et à des vitesses plus grandes qu'il n'avait été possible jusqu'à présent tout en produisant en même temps une pièce coulée non poreuse à surface uniforme et de poids spécifique supérieur à 8,85 en produisit facilement un cui- vre à faible teneur en oxygène d'une densité cupérieurs à 8,

  9 et de densité qui   est à   toutes fins   utiles   sensiblement celle du poids spécifique théorique du cuivre. Lesitw avan- tages de la présente invention ainsi que d'autres deviendront facilement compréhensibles en consultant la description qui va en être faite. 



   Dans la mise en oeuvre de la présente invention, une telle introduction de ce gaz hydrogéné peut être effec- tuée de toute façon appropriée. Par exemple, le gaz peut être introduit dans la zone   préoitée   en l'amenant tel quel dans ladite région depuis une source extérieure ou bien en libé- rant ce gaz dans ladite zone de toute autre manière appropriée, à partir de toute source convenable, par exemple par   décompo-     sition   "in situ" d'un gaz approprié produisant de l'hydrogène. 



  Pour obtenir les résultats les meilleurs dans les   processus   de coulée dans lesquels le ménisque de métal est situé dans la zone de refroidissement du moule, on   effectue   l'introduc- tion du gaz hydrogéné en l'amenant tel quel depuis une source extérieure jusqu'au moule, au voisinage de la zone de la paroi du moule où le métal en fusion arrivent   vient   de contact avec la paroi refroidie dudit Moule. :Par exemple, on peut intro- duire le gaz hydrogéné dans la cavité du moule au-dessus du 
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 niveau du métal rentermè dans ce moule \1" ;

  ,,' 2 ro 'c, c,ua r - r- 

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 forée disposée au-dessus de la cavité du moule,   à   un niveau supérieur à celui du métal renfermé dans ce moule ou bien depuis des lumières ménagées dans la parai du coule, au-dessus et au voisinage du niveau de métal destiné à être maintenu dans le moule pendant le processus de coulée; ou bien par diffusion   à   travers la paroi du moule à l'endroit où ce dernier est constitué par une matière suffisamment poreuse, comme par exemple du graphita L'utilisation la plus efficace de l'hydroième se produit lorsque ce gaz est introduit par diffusion à travers la paroi du moule. 



   Conformément à un autre moyen général important de la présente invention, le gaz hydrogéné est introduit dans la zone de la paroi du moule précité en quantités   contrôlées.   



  Ce contrôle est effectué de façon la plus facile et la plus avantageuse en réglant la quantité de gaz introduit pour obte- nir une surface d'un caractère désiré sur la pièce coulée, comme on peut le voir sur celle-ci au fur et à mesure qu'elle sort du moule. En général, lorsque l'on introduit des quan-   tités   accrues de gaz hydrogéné, l'apparition d'un réseau irrégulier d'irrégularités sur la surface de la pièce coulée en train de sortir indique que l'on se rapproche d'un excédent nuisible du gaz introduit, et un réseau irrégulier d'irrégula-   rités   sur la majeure partie de la surface de la pièce coulée sortant indique un excès nuisible de gaz introduit.

     L'appari-   tion d'une disposition irrégulière d'irrégularités ayant l'ap-   parenoe   de plie ou bourrelets perceptibles au   touchersont   carac-   téristiques   de cette répartition irrégulière sur la surface de la pièce coulée.. D'autre part, si l'on introduit des quantités décroissantes de gaz hydrogéné, l'apparition de petites marques de frottement de surface visibles sur la pièce coulée au fur et à mesure qu'elle sort indique que l'introduc- 

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 tion du gaz hydro±4n<$ approcho de quantités tr-ip faibles qt un  forte mU/rt-nct  produit des grivurt:3 i rifia dtr.o la r.1èct) touleus indique qui l'on utilisa trot- qjj-.nttt1* trop faible 4a e,iz.

   Confor,.é;htnt k co qui v.tr.t dl:4-tr# 1: 4ti:{:!Q6, un fioyfen f.t.n'r'11 et de la ï-rs'.nte invention consista à contrôler l'introductita du ear. hydre<;yn jusqu'à une sony du la J:'tro! de aoule prc1t' à une illtirq en d6blt lnft.'rïùur à ovlui auquel une diopooltion 1rr6Gl1tr d'Irré- f,Ular1tt5a se produit sur la rujeurv partie de la ourtace du la pitee coulée tri train du sortir et eur1Qur & c<<lui auquel des -.irquu5 r u grVH.x'90 profondes <sû produisant dïma la rlèce coulée loroqu'ellu eort du coula. 



  On utilisa de façon fort avt±cu la rr?cente invention d'ma les procédée de coul'"'.) utl1icnt W1 :::ow.1J vurt1c::ll ou. lu niveau du !r.t3.1 en fualin fmf's?'? d'mu 10 soûle 6ot F.:l1n'tl:n ïin duooouo de la p'M 3uj.vrieur<* dô la. znnv rufrolliu du.dit < o'jlu tt üù 10 nivy.u du :9aiequ<.' do n4tntl  .n fusion 4':<nM 1-t zerv rd'l'Oid1!J utt d 1ilac J selon un r.iweu-.4.nt da v:-tît vlvr t v-ttic-.l r yp.t -irol du isouluf pendant lu ,r')C'zC8':.l.!J df,;: coulv  C' p'sut obt<<tp un tel dplc-nt de- du j-enisque jat tout dë'.m<....s.t nr'&t "Rt !#* s,:$roi ' . "'1'1.....t !#* 't - ui ïnfr:, jur txtj.Ji ; ;r'y '--'14:1 hri.t's3. dvo cts d* un ;.oul tn or, r.1czx encore par vsn ï'.ouvt:ëat de r;:onto-ut...h'l10S(;

   du soûle. î>uR0 lu r:...tlloU4" ï,orfe d*utili<* sation de- tue Irocunoue d   coulé# nn rtclv dru z hydrne6n< dana le. sono de la paroi du soûle sur l'\'1uQllQ au d'jlnoe lo s<*îîisquai de façon à obtenir duo r1(.t.0 ou ondu- lationo un1torudr.únt osrncdee sur la oirlace du la 1èco 
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 coulée au moment ou elle sort. 
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 Un gaz hydrogéné renforrwant n'importe quelle quan- 

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 iit # tï'fcjrôï'Otfîno .eut être utilisa dans la riloo en oeuvra 4e In Ilivurtlon pourvu que ou et t'enfer:'1o plus d'envi- ron 40 µ± d'hydrogène on vnlwc. Du prfrcnc, le gaz t'en- ft"v. u !r-oi 1; \,On volur,o d'hydrogènu et mieux encore, 0*11 iî,*t  le l'hy1rotn... ot.moibh:",mt pur, co....'1$ on peut en o<.n7 dKe i'idustrA.

   Li oonetintrutlon du l'hydrogène dittti 1 -.s jr cit# tiur la quantité do gaa utilisa Ea t;';':1("\l, liCur obtenir Ite ::.ü111I;#urs retiultate, loraquu l'on 4iuimîii Xt\ concQntr:\t1on dthydrog?Jn(l dans la gaz, la q,\vînt1tt. du cr7. ut1110ú nU{ß..cnteo ot vieu-voran, La quantité de ena ut'l.Ut,r! oot fonction auaai. de la façon dont le gaz ect introduit inna la r(.@'1on du la paroi du coule.

   Dans les rroecr'jovHî dtx poulwy dons 1'squls le 'n1oque de r.4tal on fusion ce trouva dire la sont  de rutroidie3enunt du coulu pcaâunt la coulda du r.itt.*ilf et oh le gaz hydrogéné est Intro- duit jusqu'à la c<\v1 tt5 du Rioulu drmo l'espace 01 tu4 au-dessue du rt'-tal ue trouvant dnna lu r-oulu en utilioint une b"\guo pl.:r1'o't;C cit'c au-daesuo du .ourle, lu rfmdt:

  .t!nt de ce mode d'1ntrnduct1n colt du fait de la dilution, soit de la com- bvction ou du eve duux est ai faible qu'il cet dJfft..11. ?&'*u  n utilisât du l'hydrogbne pur, d'introduire 1 ' t luf jour o1.tn1r la diopoultion iti*f,  UJfcïv 3uor..trntiQnni'*v d'ifrgultrita 1'\ 8urrrlO di  la ceiulee un tr,,iln de sortir  Toutefois, on obtient facilement co S...m'c de surface n utilisant de tels rrncessue do lorsque le giz et introduit ear dos 1=,Ièrue dans la. rurnî du moulu# nu voisinât! du m-ininque de métal, et par  t1o\!.1 i r(:.ißnt loroque lu eaz y est diffund à travore la paroi 
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 du coula. 
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  Dans la Ctiao en oeuvra do ifs présenta invention, on u conotaté quu la vitesse de nouldu est fonction do la 

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 forme de la section transversale et de la dimension do la pièce coulée que l'on désire produire, de la présence ou de l'ab- sence do parties coniques dans la zone de   refroidissement   
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 du moule ainsi que de l'allure du mouvement de vuetwi,nt du ménisque de Métal ou de l'allure de solidification du métal 
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 dans los zones de refroidissement, de tagme que de la conduc-   tibilité   thermique du métal que l'on coule, ainsi que de la capacité totale d'évacuation de chaleur du coula.

   En   général*   l'allure de va-et-vient est augmentée avec la   vitesse   do coup- lée (c'est-à-dire l'allure nette d'extraction de la pièce coulée hors du moule) et vice-versa* la présence d'une conicité convergente sur la paroi du moule   délimitant   la cavi- té du moule augmente le pouvoir d'évacuation de chaleur du 
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 moule et permet l'utilisation du vitesse de couléo plue gran- des qu'il ne serait possible autrement. D'autre part, la vitesse de coulée diminue lorsque la   dimension   la plue faible 
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 de la section transversale de la pièce coulée au±C4.nte. 



  La présente invention peut être mise en oeuvre dans 
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 n'importe quel processus de coulée do rcdtal en continu utili- sant n'importe quel type classique de moule de coulée on conti- nu constitué par toute matière classique. Toutefois, elle est extrêmement avantageuse lorsque l'on coule du cuivre à faible 
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 teneur en oxygène dans un moule dans lequel le métal. eat coule contre une surface de graphite, et spécialement une surface conique de graphite, par un procédé dans lequel on t1:\int1cmt dans la zone de refroidissement du raoule une ourrttee 11br:a de la paroi de co moule, II1Ji101o.1\J;.²r,.t;

   îorcquy l'on ut1l1r:v une couche d'une luutière partioulaire a=.â.4 sur lu (,1U"ÚtQO du métal no trouvant dans la moula pvmh\nt 1't)15:l';)t1n de 
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 coulée, et p:\rt1culièrQont loraqua le  inJUu* d%  .t-û .vl qui ea trouve dans le :.r.Ot.1ltt pondant 00 a:,<.;.: it 6'.''' '1 r -.1." 

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 va-et-vient par rapport à la paroi du roule pendant la coulée du métal dans ce moule.

   On utilise dans la présente   descrip-   tion l'expression "cuivre à   faible   teneur en   oxygène"   pour qualifier un cuivre   renfermant   moins de 0,015% d'oxygène et cette expression englobe le cuivre sans oxygène et le cuivre qui a été désoxydé avec un agent désoxydant comme par exemple du   calcium   du   lithiua,   du bore ou du phosphore 
En procédant à des expériences de coulée en continu de cuivre à faible teneur en oxygène contre une surface en graphite, dans un moule vertical, en utilisant un procédé dans lequel, pendant la coulée, le ménisque de métal se trou- vait situé dans la section de refroidissement du moule,

   on a utilisé le   va-et-vient   du ménisque par   rapport h   la paroi du moule et on a conservé à la partie supérieure du métal renfermé dans ce moule une couche protectrice d'une matière de recouvrement   particulaire   solide, et on a constaté que, lorsque l'introduction du gaz hydrogéné est réglée de façon à donner une surface à ondulations régulières sur la pièce coulée sortant et que l'on a ensuite introduit des quantités augmentées de gaz, les ondulations deviennent de plus en plus grossières jusqu'à un point   où   uno augmentation supplémentaire de la quantité du gaz introduit détruit la surface à ondula- tions régulières pour la transformer en ondulations irrégilioè- res,

   en ce sens que lesdites ondulations commencent à   s'épar-   piller ou bien qu'un réseau irrégulier d;imerfections de   surface   ayant 1' apparents de plis disposés selon des   angle@   irrguliers commence à   apparaître     sur   la pièce coulée.

   En-   Duite,   cette détérioration de surface augmente jusqu'à ce que la plus grande partie de la surface de la pièce coulée en train de sortir unit affectée de ce défaut} on a   constate   que ci, lors de l'apparition de ce défaut,on réduit rapide- 

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 ment l'allure d'introduction du gaz,, on évite la possibilité de rupture de la pièce   coulée   dans le coule* D'autre part, lorsque l'on introduit des quantités   décroissantes   de gaz, les ondulations deviennent progressivement de plus en plue faibles 
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 jusqu'à ce que l'on ait atteint un point ou la surface de 1<.

   pièce coulât devient lisse cosae du verre  après quoi de talez bleu trac*3 visibles d'éraflures de surface cccsencent tu apparaître   graduellement   sur la   pièce   coulé* en train de 
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 sortir api es quoi succède l'apparition progressive de petites traces de frottement visibles à la surface  qui sont dues à une légère adhérence de la pièce coulée dans le   raoule.   
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  Insulte, généralement dans l'heure qui suit, et habituelle- ment au bout de 15 à 30 minute., l'adhérence devient et sévère que la coulée du mta3. est interrompue  du fait de la rupture de   la   pièce coulée dans le moule, rupture qui est provoquée par lea gravures profondes de la pièce coulée se trouvant 
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 dans 1* moule.

   On a constaté que et on augmente l'allure d'introduction de gaz après l'apparition de la surface lisse comme du verre ou des petites   irrégularités   visibles de   surface   ou des petites traces visibles de frottement de surface, on évite le risque de rupture de la pièce   coulée.   En   conséquence    lorsque l'on effectue une telle coulée de cuivre à faible te- neur en oxygène, 1'allure   d'introduction   du gaz hydrogène est 
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 contrôlée à une allure inférieure à celle à laquelle il no produit une disposition Irrégulière   d'irrégularités   sur la plus grande partie de la pièce coulée,

   et supérieure à celle à laquelle se produit la rupture de la pièce coulée par   cuite   d'éraflures   prof ondée.     De   préférence, on règle l'introduction du   gaz à   une allure inférieure à celle à laquelle la disposition 
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 Irrégulière précitée cotsaence à ae produire et une allure supérieure à celle à laquelle des   gravures   profond.. se pro- 

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 1tlt.

   plus prétérnblemënt au-dessus de l'allure à laquelle de petites traces visibles de surface se prnduleent à la 
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 surface de la pièce coulée en train de sortir et, de façon 
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 ua encore bien plue préférable, au-dessus de l'allure à 
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 laquelle la surface de la pièce coulé@ est lisse comme du 
 EMI10.5 
 erre, Dans le mode de 10Q en oeuvre le meilleur, l'introduc- tion du enz unt réglée do façon à obtenir duo ondulations de surface à onpacomunt uniforme sur la surface on cours de sortie de lOL pièce coulée. Si l'on veut obtenir les résultat$ lue 1nt1111curil. on introduit le gazez une allure sufficitnte pour mt'1ntur.1r deo ondulations de surface un1fl')mmunt eapa- C08 sur la eurface de la pièce coulée en coure de .ortie pondant tout le processuo de coulée. 
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  Dons la clou on oeuvre de la présente invention 
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 pour la coulée de cuivre à faible teneur en oxygène, on n'a trouvé aucune limite à la période de torps pendant laquelle 
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 le processus de coulée pouvait n'effectuer en continu, môme 
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 en utilisos-t des vitesses de coulée exceptionnellement 'le- vécus D.M;3 la coulée da cuivre à faible teneur en oxygène, con:tort1::nt à la présente invention, on a obtenu les vi- t0@3es leu plus dlev6u8 de coulée avec de* tomes dans les- 
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 quelles la plus faible dimension linéaire de section tranever- 
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 sale était inférieure a environ 127 nos.

   Ainsi, par exemple, du cuivre phosphoreux désoxydé renforçant moins de z 
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 d'oxygène a été facilement coulé en billettes de 76,2 mm de 
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 dinrtbtre en extrayant en continu la pièce coulée hors du moule du due vitesses supérieures a 73,66 o. à la minute, pouvant aller jusqu'à 162,56 est, à la minute et môme plue, De telles vitesses soutenues peuvent être portées jusquth 
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 six fois celles que l'on peut obtenir un n'utilisant pas los moyens généraux de la précepte invention. De plus. les 

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 caractéristiques de la surface et de l'intérieur des ballottes coulées étaient de haute qualité et uniforme sur toute la production.

   On peut obtenir des résultats elmiloires avec des formes polygonales, comme par exemple des gâteaux de sec- tion transversale rectangulaire dans lesquels la plue faible dimension linéaire,   c'est-à-dire   l'épaiaseur, eat inférieure 
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 à environ 127 mm. On obtient des vitesses ccapsyabica avec d'autres formes et d'autres dimensions et avec d'autres proches- eue de coulée du métal, en tenant compte de la di.Laa#tna do la forme et de la conductibilité thermique.

   Do pr&N5rcnce  dans la mise en oeuvre de la présente invention, en utilisant de telles vitesses soutenues et élevées de aaza.,, la plus petite dimension linéaire de section tra1Qvorcala de lot forme de la pièce coulée (1' épaisseur, dans le cas du C!tQntix  et de formes similaires et le diamètre, dans le cas de formas circulaires, telles que des   billettes)   est   d'environ   50 mm jusqu'à environ 127   mm.   
 EMI11.3 
 



  Dans la réalisation de la pré tente invention, on a effectué de nombreuses expériences dons 1squul1oe on a essayé de substituer d'autres gaz au gaz hydrogéné de la prx- sente invention. Par exemple, on a essayé d'y substituer d'autres gaz comme par exemple de l'azote, de   l'hélium,   de l'oxyde de carbone, de l'air et du gaz carbonique.   On   n'a pas pu trouver de gaz ni de mélange de gaz autre que le mélange hydrogéné de la présente invention ayant un effet 
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 avantageux sur la période de fonctionnement ou la viteuU8 de coulée.

   Ainsi  l'utilisation de gaz ydrca;'aad plus d'environ 40 % en volume d'hydrogène est unique en coin genre et d'importance essentielle dans lu procédé do la préconto invention. 
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 Il est impossible d'expliquer la ou le? ric..3 

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 de la réussite obtenue   grade   au procédé de la présente in- vention.   Normalement,   lorsqu'on coule en continu des métaux, et particulièrement du cuivre, on évite à tout prix la pré-   nonce   ou l'utilisation d'hydrogène, du fait que l'on connaît bien son effet nuisible sur les propriétés physiques du métal. 



  Cependant, dane le procédé de la présente invention, l'hydro- gène possède les effets avantageux décrits ici. De plus, et pour autant que la Demanderesse puisse le savoir, l'hydrogène n'a pas d'effet   discernable   sur la composition du métal en coure de coulée. Ainsi, par exemple, lorsqu'on coule du cui- vre renfermant jusqu'à   0,015     %     d'oxygène)  on n'a pas pu constater de   réduction   perceptible de la teneur en oxygène du cuivre coulé. Bien que la Demanderesse ne désire pas s'attacher à une théorie particulière, il est possible que l'hydrogène puisse affecter la tension suprer ficielle dans la zone de paroi du moule en question, et produire les avantagea obtenus dans la mise en oeuvre de la présente invention. 



   On a encore représenté la présente invention sur le dessin annexé et   en décrivant   un certain nombre d'exemples. 



  Il va de soi cependant que le dessin et les exemples sont don- nés à titre purement illustratif et non limitatif; sur ce      dessin la   fief  1 est une vue schématique en élévation latérale et en coupe partielle d'un système de coulée uitli- Gant le mode d'introduction   préféré   de gaz hydrogéné de la   présente   invention dans le moule; la fig. 2 est une élévation schématique en coupe du moule représenté sur la fig. l, prise selon II-II de la fig. 



  3, la   fig. 3   est une   demi-coupe   en plan prise selon   III-III   de la fige 2, une moitié du moule n'ayant pas été 

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 représenté*** leur ne pas surcharger le dessin} lit fies 4 est un  vu  wchatique d'une partie du coule et du siphon roir4oçnt4o sur la fige 1 et l11uatro la solidification du 6tal dans le moule. la fige 5  et une vue prise colon V-V de la tic# 2; la t1g. 6 .et une élévation sabbatique et en coule# contrant une variant  du procédé* d'introduction de gas hydro- gdné dans le moule; la fige 7 est une vue prie* depule la partie 1ftt.. rieur* de la bague roprdoent4. sur la fige 6;

   la fies a est une élévation schématique en coupe reprdaontant une autre YAr1nnt. d'un mode d1 introduction dnns le moule du pz de la prl'tlnte inventent la fige 9 est une vue prise aulon IX-XX de la fige 8. 



  In fige 10 est un croquis représentant la surface d'une ribea COUI40 produit  confom4z4nt au rcilleur modo de rda11Gtion de la krésentu invention, la fige Il est une élévation latéral* agran41..t en couïr<$ représentant encore la surface Illu4tr4o sur la lie. 10, En exaolno.nt astintenant le dessine on voit que la fige 1 illustre un  1utè=u de coulée que la Demander....... 1;1&0 préférable, à l'heure actuelle, pour la coulée on continu de cuivre à faible teneur #in oXY6ne. Un four de fusion (non rllprdeont4) alimente un four 10 de raintion du cdtvJ. en fusion à couler. te four 10 alimente une poche de coulé  11 qui alimente le siphon 12.

   Ce dernier alimente le Moule 13 qui est monté sur la plateforae 14 qui est montés sur un chariot 159 en vue de Ion QOUV8f.vnt de rr.onto-e't-bt11sse. la pièce coulée 17 cet retirée du moule par un r::.con1C1e d'entraînement 

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 1\\JtO olüut'l1quti 18 ut cet sectionnée en tronçon  de la lor./Ut '.n ddD1r'" l%r un 1.cnlQt.... d.."oUnnnCiln..nt ol/\081quI. co, 11tI celui qui out illustré, pnr une saie de tronçonnage 19. 



  Ce .,ctmiu...w c1'}.Go1qu a 4t4 décrit dans le brevet de* Btats- Unis d';Ór1q"Q no. 2.291.204. du 28 juillet 1942. 



  Avant de 8aÙr ai f.dounie4. 4'Qntratnúont 16 à salut.. la ribct) coul4y .ut travureur une cbwbr. 20 qui peut ôtre til,nle d'un joint d'étanché1t' appropria 21. Le chariot 15 ruut ae déplacer hor1zontolct:umt our des chemins de roule- ment 16 députa un rdeorvoir 20 pour purco"ttrt l'installation do -4noulon 44  forme ou d1vno1on différente, ou pour donner un ocobo au tioules Uns vlttJroJe de travail fixe (non reprd. eentéo) peut etre alluma du ptirt et d'autre du chemin de roulQ111!:nt 16 ot au niveau, sur laquelle lea ouvrier. pouvant lu déplacer pundftnt le ,Z'nCes3uo de coulée. le four 10 ï't?ïrantd peut outre un four vertical tt. ir.'luctton h bnou4I fréqui>nc i pouvant tourner autour d'un axe horizontal et tâuni d'un bec verseur 25.

   Il peut rece- voir du cât&l  a fuolon jar lt1ntédinir. d'une auge ou d'uni* yache (non re;r"4,Jntdu) dupuis un four do fusion appro- prié. L'gQncnt et lv fonct1onnunt de la poche de coule* 11 et du eiphon 12 rulréauntde our la fig. 1 ont été décrite dtmâ le bravât canadien No. 640.600 du 1er 1 1962 de la Drjro9ae.

   Cotte poche et le siphon sont préférés coma* acoRies.o de ver8e6nt pour les coulées à grande vitesse, et port1cul1rOQont pour lu* coulées à grarde vitesse de formes 
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 dont la plue faible dimension linéaire de section transversale 
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 oat inférieure à 127 sm, bien que, si on le désire, on puisse utiliser un autre écan18e dû versement, spécialement pour 
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 de faibles vitesses de couléo ou pour des forcée plue grondes.

   
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 Ilaeencoment général et le code de fonctionnement du moule 13 

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 illustré sur les fige 2 et 3, ont été décrits siuset dans le brevet canadien précité, par le fait que le moule préféré 13 
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 comporte au coins deux zones de refroidissement dans la premi" re desquelles le (métal en coure de coulée est refroidi unique- 
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 ment par contact avec lea parois refroidies du moule et ensui- te par contact avec à la foie la paroi refroidie du rioule et avec de l'eau ou un autre fluide de rotroid1cs,,;':vnt dans une seconde zone, et de préférence, aussi, uiqucnt par contact direct avec le fluide refroidisseur dans uaa troiei::1e cône. 



  De plus, la paroi de moule délimitant la cavité de coule est de préférence conique et converge vers   l'extraite*   du mou- le d'où sort la pièce coulée, et la   seconde   sono de refroi- 
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 dissement est munie d'ajutages destinas a dc l.rgc:r du liquide refroidisseur, contre la pièce   centra   cn cours de sortie, à un angle tel, par rapport   à   cells-ci, qu'il ce pro- duise une action de venturi,   comme   on l'a décrit   dans   le brevet canadien précité. 



   Comme représenté aur les fige   1 et   4, la poche de versement 11 peut comporter une cuvette agrandie 25 constituant un réservoir de uétal en fusion et une auge 27 supportant le 
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 siphon 2. La poche comporte aussi un b3rrso 23 leur les crasses. La poche 11 est supportée par un 4w;,.nàaa qui par- met d'incliner ladite poche pour chance lu niveau du réser- voir par rapport au siphon; on   élève   et on abaissa la poche 
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 entière sans l'incliner, puis on fait pivoter la poch  en- tiare depuis une position (représenté sur loi fige 1 4t 4 où le siphon 12 se trouve sur le coule 13* jt:':':1 t à. %Lt,.g l'coi t10n ou elle se trouve au-dessus d'un pot b scories (.-on reer"z-n- té) situé le long du moule. 
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  Dansa le tBconiaae de support do 1:1 .tG h qui Ci.;t; représenté sur la tig. 1, on a prévu taj   cU - ù >5}C;- k 3 

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 dont   l'extrémité   inférieure   est   fixe; le cylindre 31   comporte   un piston relié au chariot   32   du piédestal. Le fonctionne- ment du cylindre élévateur 31   élève   et abaisse tout le chariot 34 de piédestal en un seul bloc. Le piédestal 32 supporte un chemin de guidage curviligne 33 sur lequel est monté de façon mobile le chariot 34 de poche. Le chemin de roulement cur-   viligne   33 est tracé suivant un arc de cercle dont le centre se trouve au centre de la cuvette 42 du siphon. 



   Le chariot 34 de la poche supporte des galets 35 qui se déplacent sur le guide curviligne 33. Un cylindre d'in-   clinaison   36 est raccordé à une traverse 37 fixée au piédestal 32, et non piston est relié au chariot 34 de la poche. Le chariot 34 du piédestal 32 peut tourner autour de l'axe   vertical   du cylindre élévateur 31. pour permettre à l'opérateur de faire pivoter la poche 11 dans un plan horizontal. 



   Le fonctionnement du cylindre élévateur 31 élève et   abaisse   la poche 11 sans l'incliner. L'actionnement du cylindre   d'inclinaison   36 fait déplacer le chariot 34 de la poche sur le chemin de roulement curviligne 33 et, de ce fait, Incline la poche 11 dans un plan vertical autour du centre de la cuvette 42 du siphon; cette inclinaison peut être donnée dans n'importe quelle position de la poche 11 dans son arc de pivotement autour de l'axe vertical du cylindre élévateur 31, pour toute élévation du chariot 34 du piédestal 32. 



   Il va de soi que lorsque la cuvette 42 se trouve en coïncidence avec la cavité du moule, lorsque le cylindre élévateur 31 atteint sa position   d'abaissement   extrême, la cuvette 42 se trouve automatiquement au niveau convenable à l'intérieur du moule 13, quel que soit l'angle d'inclinaison de la poche 11..

   Une bonne mise en position de la cuvette 42 dans le moule fait que cette cuvette est complètement immergée 

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 dans le *étai en fusion lorsque celui-ci occupe sa   position   
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 normale à environ '8 m en dessous du aocaet du moult (tll.

   4)  Tout actlonnetont du cylindre d'inclinaison 36 pour   foire   incliner la   poche 11     dont   l'un ou l'autre sens agit de façon à changer le niveau du métal de ls poche de coulé* 
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 et, le chariot 34 as trouvant à et position la plus basât, rit change pas l'élévation de la cuvette 42 deputu ou position convenable dans 1  Z0,4100 Ainsi  la cuvette 42 ee trouvant à sa position ooa- vunablt dans le moule, on peut faire changer le niveau 4t la poche 119 soit en Inclinant ladite poche, soit on ir ajoutant du métal ou en en enlevant.

   On utilise la cn=ânde du niveau du métal dans la poche pour comasand<r le débit du natal dans la siphon 12. las poche peut être inclinée vers l'arrière (c'eat-à-dire le chariot 34 abaissé) suftteo=ent loin pour arrltur 1* écoulement dans le siphon* tour empêcher une perte ou   cessation   d'aspiration pendant une opération de aise en route, on   a   muni la cuvette 42 d'un dispositif de trop plein.

   Cosse représenté sur la fige 4, la cuvette 42 comporte une ouverture inférieure de 
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 décharge pourvue d'une rondelle ou raccord 53' en It4atlte, L'extrémité inférieure du tube 40 du siphon comporte trois encoches 54 circonférentielles et réparties également et trois 
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 pattes correspondantes 55 auxquelles la cuvette à trop-plein 42 est coudée, en constituant trois ouvertures de trop plein 56 en forme de cuvette.

   De ce fait, on a prévu que le siphon décharge du métal en fusion par, . la foie, l'ouverture infé- rieure en   stdatite   53 et les trois   ouvertures   de trop plein 56 en forme de cuvette. le tube de siphon   40   du   siphon   12, est de préférence en acier inoxydable, avec une partie courbée intermédiaire, 

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   confis   représenté. 
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 leur faire fondre le métal 101141t1' dans le cas   d'une   solidification   accidentelle,   on peut munir la tube de siphon 40 d'un écran   43     (fig.   4).

   L'écran est de   section   
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 tranovornale n U. aur la plus grande partie de et longueur et suit la partie curviligne du tube do ,phan. l'écran est fixe de façon appropriée au tube de siphon à une certaine distance de celui-ci et   *et     ajusté     dans   la garniture   46   de la paroi de 
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 la poche ou le siphon traverse la paroi, afin d'emplcher la porte de métal liquide   loraqu     'on   verse du métal en fusion 
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 dans le siphon# De plue, l'écran est muni d'une chicane 47 qui forme la section tranoveroale de l'écran* Itextrécit4 avant de l'écran 43 comporte une paroi avant verticale 499 qui sort d'un prolon±t!t1'Acnt tubulaire 50.

   La paroi avant 49 et le   prolongemunt   tubulaire peuvent comporter une série d'ou-   verturea   51 et l'extrémité   inférieure   du prolongement tubu- 
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 lB1re peut être comprimée autour du tube de siphon 40 de façon à constituer un passage rétréci 52, ou bien une série de tel paeeu6ee rétrécie pour aider à la fusion d'un siphon oà *lent produit une solidification. 
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  Comme représenté sur la fig. !, on voit que le mou- le 13 est supporté par un bâti 14 oscillant 1 la verticale grâce à un mécanisme a va-et-vient. Un moteur approprié (non représente , pouçhe paa surcharger le dessin), est monté sur le chariot 15 qui fait aller et venir la bielle 61. La bielle 61 est articulée à une série de leviers coudés 62 dis-   ponde   sur l'un des côtés du bâti 14. Une série de leviers coudés 63 est articulée au chariot de l'autre cote du bâti 14. 



    Du   biellettes 64 et 65 articulent les leviers coudée 62 et 63 au bâti oscillant 14. Une bielle   66   relie les leviers coudés 62 ot 63. Plusieurs colonnettet de guidage 67 sont supportées 

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 sur le chariot 15 et viennent porter de façon   coulissant*   sur les guides du   bâti 14   pour permettre le mouvement do va-et- 
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 vient vertical du moule suivant une ligne droite tensiblemont verticale  On peut prévoir   loua   les moyens appropriée pour faire varier la course et la fréquence du   va-et-vient   vertical du moule. Par exemple, pour faire varier la course, le moteur peut avoir un bras coudé de longueur réglable. Pour faire 
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 varier la fréquence, on peut faire varier la viteaae du moteur. 



   Comme   représente   sur les fig. 2 et   3,   le coule   13   est un moule composite. Un bloc de métal 79 muni d'un man- chon amovible 94 en graphite, est monté sur un   collecteur   
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 inférieur 70, de forme annulaire, grâce à une bague infriewf 72 qui est boulonnée au collecteur en , . La collseteur 70 repose sur des traverses appropriées faisant partie de la 
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 plate-forme 14, qui est montée sur 10 chariot 5 de façon à pouvoir être animée d'un mouvement de va-ot-vicat. le manchon 94 peut être constitue de tout graphite approprié de qualité Industrielle et at usiné à la forme désirée.

   De préférence, la surface intérieure zut du coule est usinée de façon à comporter une concile cct:r.q,,..aat vers la partie inférieure du manchon, bien que la curracu 00, puis* se, si on le désirs, être un cylindre pxtfeit, àtin d'obtenir ; une transmission de chaleur le sxr ch<m ±4 est ajuste avec coin dans le bloc 79: les surfera en contact sont cyl4z- driques et usinées avec précision de façon a obtenir un contact solide contre solide entre la tu-achoa ot la bloc, sans qu'il existe a leur interface do oouc-ho de qui gbnerait un excellent;

   transfert de chaleur* 
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 De préférence  lorsqu'il s'agit àJ :::'1,'1",..1 c . ., r' [ à la coulée  da formoa rO1deo, par t..t.., s. '3.. > i 1.1...t\.a 4* 1 

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 section transversale circulaire, le manchon 94 est   surdimen-   sionné par rapport au bloc 79, et y est assemblé en le refou- lant à force axialement dans le bloc. De préférence aussi, l'ajustage par compression entre le manchon assemblé et le bloc doit être   suffisamment   fort pour donner un contact "solide contre solide" et sans fluide aux températures de fonctionnement. 



   Si on le désire, le manchon 94 peut être supprimé et le bloc 79 peut être venu d'un seul bloc, la surface de mou- lage 80 étant usinée directement dans le bloc; la Demanderesse estime que cette structure d'un seul bloc est préférable pour des moules destinés à couler des formes, comme des gâteaux dont la section transversale est carrée ou rectangulaire, ou bien pour d'autres formes polygonales. 



   La forme du collecteur 70 est en conformité généra- le avec celle du bloc 79.   A   son coin supérieur et interne, le collecteur 70 est muni d'un rebord de prolongement 81 fai- sant face vers l'intérieur du moule et comporte un passage d'admission 82 muni d'une bride pour être relié avec un tube (non représenté)   d'alimentation   en eau froide du collecteur. 



   On peut prévoir des passages d'admission supplé-   mentaires     située   en des pointe équidistante le long de la périphérie externe du collecteur, si on le désire, pour les grandes quantités d'eau qui sont amenées au moule. 



   Le collecteur 70 amène de l'eau aux tubes de re-   froidissement   principaux 83 disposés dans des passages 96 qui sont alésés dans le bloc 79 et à cinq niveaux de   pulvéri-     eation   d'eau. A cet effet, le collecteur comporte une série d'ouvertures supérieures 84, une série d'ouvertures   inféri-     eures   85; son rebord 81 comporte une série de passages percés 86; le rebord comporte des ouvertures 78 pour laisser passer 

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 les tubes de   refroidissement   principaux 83. 
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  Pour tuaunar do l1  au jusqu'aux pulvérisateurs du sommet ou du proaier niveau, lu bloc 79 est muni d'une série de passages   horizontaux   disposés dans le   sens   radial,   ronter-   
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 mant des tubas transversaux 68, dont chacun possède une extr4- mit6 A ajutage ti9 comportant un passage de décharge orienté vers le bas tit disposé à un angle intérsour à environ 302 par rapport à la verticale et de préflrenos d'environ 201 par rapport à la verticale.

   Ls passages 88 se raccordent à des coudes 90 qui sont reliés à des raccorde 91 reliée aux ouvertures supérieures 84 me-nagées dans le collecteur 70. la face intérieure de la partie inférieure du manchon 94 comporte des ouvertures de dégagement en dessous des ajutages de dé- charge 89 constituant en fait due nervures ou saillies verti- 
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 cales 92, qui eont prêtes à supporter la pièce coulée pendant que les pulvérisations d'eau sont dirigées entre les nervures jusque sur la surface de ladite pièce coulée avant   qu'ils   quitte le moule. lorsque l'on utilise des vitesses élevées de coulée on obtient ainsi un refroidissement de la surface de la pièce coulée en dessous de sa   garas*   de plasticité pen- dant qu'elle est ainsi supportée. 



   Le second niveau de pulvérisation d'eau est consti- tué par des ouvertures d'ajutages 87 percées dans le rebord 81 et en communication avec les passages 86 du collecteur. 



  Les axes des ouvertures d'ajutages 87 peuvent aussi faire 
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 un angle qui set inférieur à environ 30* par t'apport' la ver- t1oa.1e, cet angle étant de préférence d'environ 20". Les   troisième,  quatrième et   cinquième   niveaux   d'ajutages   de   pul-   
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 vérisation sont constitués par des ouvertures 103, 104 et 105 situées dans les tubes derefroid18aocont 83 et dans le* cou- des de retour 93.

   Toutes ces ouvertures de pulvérisation 

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   dirigent   de l'eau contre la pièce coulée en train de   sortir.   dons les directions   indiquée@   par des flèches* Les coude* de retour 93 raccordent les ouvertures   inférieure*   85 avec les tubes intérieure 83, 
Conforméement au mode de réalisation de la présente invention que la Demanderesse estime comme de beaucoup pré- férable, le moule 13 est également pourvu de dispositifs   destinés   à diffuser le gaz hydrogéné de la présente invention à travers les manchons de graphite 94 pour introduire le gaz   jusqu'à   la zone de la paroi 80 du moule laquelle la solidi-   fication   du métal introduit commence à se produire pendant le processus de coulée.

   Comme représenté sur les fig. 2,4 et 5, la surface extérieure de la garniture 94 est munie d'une plu- ralité de rainures horizontales usinées 110 à 114 s'étendant autour de la surface extérieure de ladite garniture. Ces rainures peuvent avoir un profil en V et sont espacées l'une de l'autre de façon appropriée, de préférence d'une distance d'environ 12 mm. Les rainures horizontales sont reliées par une pluralité de rainures verticales usinées   115   disposées sur le pourtour de la surface extérieure du manchon 94 et donnent un aspect gaufré au manchon.

   Ces rainures verticales peuvent également avoir un profil en   V,   et levr espacement préférable est également aussi d'environ 12   mm.   Le gaz hydro- géné de la présente invention provenant d'une source exté-   rieuro   (non représentée,* est amené par un tube 120 de   préfé-   ronce jusqu'à la bague horizontale la plue élevée 110, à   tra-     Tore   au moins un passage 121   usiné   dans le   bloo     79, et   de pré-   férence   par au moins trois de ces passages répartie de façon équidistante sur le pourtour de la périphérie du bloc 79.

   Le gaz ainsi amené jusqu'à la rainure ou gorge supérieure s'écoule autour de ladite rainure jusqu'aux autres rainures, d'où il 

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 est distribué par diffusion à travers les porue du graphite jusque la zone de la surface intérieure de la garniture qui est enserrée par les rainures;

   une telle diffusion se produit mené avec une pression légère - par exemple une pression mono* 
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 métrique auesi faible que 0,035 ka/c&2 - ou OQ' moins* Pour obtenir les meilleurs résultats dans et mode dtintroduction du gaz, on utilise un nombre suffisant de rainures horizontales pour assurer le support apporté par coa rairures à la région de la paroi du moule à laquelle le métal introduit cosacooe à se solidifier pendant le   processus   do coulée.   Bons   le 
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 moule 13$ la totalité de la longueur du cochon 94 cet re froidie et, comme représenté aur la fige 4# la uétal en fusion introduit commenoe à se solidifier au Ón1cqUg.

   Covse roper4- sente sur la figt 49 on utilise un nombra suffisant de rainu- res horizontales, de préférence au moine cinq pour   permettre   
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 le mouvement de va-et-vient du ménisque ut uuu1 pour par- mettre un changement du niveau moyen de fonctionneront du métal dans le moule. 



   On a représente eur les fige 6 à 9 duo variante* du mode d'introduction du gaz hydrogéné de la présente invention. 



  Comme représenté sur les fig. 6 et 7, le gaz peut Être   tntro-   
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 duit jusqu'à la zone de la paroi de coula à laquelle commtlnoe la solidification du métal introduit, en l'enarit depuis une source (non représentée) jusqu'à une bagua 125, à partir de laquelle il eat déchargé dans la cavait de Moule, cu-deoaua du métal s'y trouvant, par l'inter#ddiaire d'une série de perforations 126, orientées vers le bas et de   distensions     ap-   
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 propriées, par exemple de 0#254 ffisa du d.â' r,, v iq6& à des intervalles réguliers autour de la bazliu t, de grfirz  ce# dietantoe d'environ 12#5 mô..

   Dsna ust< v?i!nt9, 1-9 Liz peut ôtre Introduit, comme rdprc4arts zur 1. fis  8 et 9, en 

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   l'amenant   depuis une source extérieure par un passage 130 percé dans le bloc 79 jusqu'à un canal annulaire 131 qui est usiné sur la face extérieure du manchon 94, à partir duquel il est déchargé jusque dans la cavité de moule, au-dessus du métal s'y trouvant, à travers des lumières 132 orientées vers le bas et de dimensions appropriées et ayant par exemple   0,254   mm de diamètre, que l'on a percées dans le manchon et qui sont espacées à intervalles réguliers autour de la péri- phérie dudit manchon et de préférence à des intervalles de 
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 12, 5 mm environ.

   lorsque l'on met en route le système de coulée représenté sur la   fige   1, on utilise une barre ou barreau d'amorçage classique, de longueur appropriée, et dont la section transversale a les dimensions et la forme épousant celles de la cavité de moule délimitée par la surface 80 du moule et, de préférence, comportant aussi un embout fileté classique de faibles dimensions à sa partie supérieure.

   La partie supérieure de la barre d'amorçage est introduite dans le fond du moule sur une distance suffisante pour couvrir les nervures 92 du manchon 94, de façon que l'extrémité inférieure de la barre s'étende en dessous des galets d'extraction 18, afin que lorsque le métal en fusion initial est amené dans le moule, il se solidifie autour de l'embout fileté et que le produit solidifié soit tiré vers le bas et hors du moule par les galets 18. 



   Ensuite on amorce le siphon 12. Lorsque l'on amorce le siphon, celui-ci est d'abord chauffé au moins jusqu'au rouge nombre et, de préférence, jusqu'au point de fusion du métal en cours do coulée, avec un chalumeau.   La   poche 11 qui supporte le siphon ainsi chauffé est alors basculée dans une position ou elle se trouve au-dessus d'une cuve scories 

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 et la poche qui, dans l'intervalle de temps@ a 4td remplit de Létal vu fusion députe le four 10# est inclinée euffieau- veut ver  l'avant pour 0.:

  . unIr le niveau du celai en fuel= te trouvant dont la poche à un niveau nuertour à celui de la partie la plus élevée do 1  parti* tnourydo du tube do siphon 40# la chienne 47 survant à retenir le métal en fusion, 09 qui produit un 4Qoulont copieux de =4t1 en fusion par la tube de siphon 40 et à travers l'orifice lnt6rlC1U1' S) atout quo par le* nrilleun .upAr1vuro 56 c4ungde dune la cuvette 42. j Zn d1r.¯n81on de l'or1f10' 53 4no 4 dans la cuvette port .ntr. 1.a 8urtaoul ut11.. 4. l'or1f1co 5' et 4. Le leo- 
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 port entre le* surfaces utiles de l'orifice 53 et de la etc- 
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 tion transversale du tube de siphon 40 est tel qu'il établit une colonHw de ;roooioa suffisante dans la cuvette 42 pour maintenir 3.

    n1vuu du :'tn1 *4 fusion et trouvant dans 1- cuvette 42 au-duoeuo du l'..tr4w1t' du tub* de siphon pendant l'a#orças* Low  urfMwa utiles cotbindes des orttleus de trop plain 56 et de l'orifice intérieur 53 doivent fltrs 8upjr1eure, . la surface utile do la section transversale du tube de siphon 40, de façon à obtenir dans et tube 40 un denuleuunt et una v1 t.,.88 r.nx1r .WJ, afin de purg r 194 cage 
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 Si l'orifice 53 est trop petit.

   la vitesse dans le tube de 
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 siphon aura trop faible, et qui prottr3 une séparation 
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 du gaz à la partie supérieurs de la parti* curviligne du tubs 
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 de siphon et une perte de l'action de 8ipMM4S8 ou même une prie* éventuelle du métal dans le tube do siphon  Il va de soi que le tome "surface utile*  'applique a la zone ou sur- face qui coociande le débit dans les divurses parties du siphon, à savoir le tube de siphon 40# l'orifice de décharge 53 et 
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 les orifices de trop plein 56. 
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 Par exemple, dans un siphon destici à alimenter 

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 un 4iulo à billette do 76,2 ça de diantre, la 41t;undlcm de l'orifice 53 s'était pis wup'îrieure 80 % de la surface utile 
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 du tube du siphon 40.

   On a constaté que le meilleur rapport 
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 de fonctionneront était comprit entre 30 et 60 96. La surface utile des orifices de trop-flaia 56 n'était pas inférieurs e 50 # de la surface utile du tube de siphon, Pour obtenir loo rt1(tult.Ht. 1.... .". lllfura, la ana.... de  aurtac.. utilua d l1 orifice 53  t due nritleo. de trop-plein 56 doit éitra pr.,o<\uu c l.a la aUl'tue.. utile du tube de siphon 40 (pas 1.' 11\' de 60 !)v ou m8rnut de préférence# aup4ribure à ladite .ur1'Q(ltI. 



  Il 4et facile de coMprndre que, ai l'orifice de décharge 53 est trop petit, l'cou1oQùnt passant dans le olphon no aura pas assez rapide pour évacuer les guz oroprieon- née hors du tuba du siphon. La section tronsvorsale du tube de siphon, â la partie supérieure de son coude, doit être .utt1cnt petite pour que la vitesse d'écoulement du métal en ce point soit lut!1ent élevée pour empboher les gaz ori8onnda de se raeaoblr. D'autre part, il faut qu'il y 
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 nit un écoulement suffisant par lea orifices de trop-plein 56 pour rendre étanche l'extrémité du conduit du siphon, et 
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 rticu11brèunt lorsque le métal en fusion ne vient pas mouiller lu tablai du conduit du siphon. la fonction dc l'écran 43 et due ouvertures de 
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 trop-plain 51 et 52 est de fondre à nouveau un tube de siphon 
 EMI26.7 
 40 ou le Métal s'est solidifié.

   Du fait d'une erreur do pré- chuuffage amenant une solidification, ou bien dans le cas d'un corps étranger venant se loger dans le tube de siphon, l'eoou-' lfltltnt du cuivre pendant l'amorçage peut s'arrêter avant que 
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 l'on ait pu produire l'écoulement maximum de métal  Si cet 
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 état ee produit, on incline la poche jusqu'à un niveau per- 

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 mettant au métal en fusion de   s'écouler   par dessus la chicane 
47 et autour du tube de siphon. 



   La solidification peut également se produire entre l'écran 43 et le tube 40, et on doit procéder à une fusion progressive pour refondre ce métal. On arrive à ce résultat en permettant au métal en fusion de déborder par   dessus   la paroi avant 49 de l'écran 43 et de couler successivement depuis   les   ouvertures 51 et 52 ménagées dans la partie avant de l'écran. Le métal solidifié est refondu très rapidement et, en quelques minutes, n'importe quelle zone solidifiée du tube du siphon est refondue en recréant les conditions d'é-   ooulement .    



   Après que l'on a amorcé le siphon, on fait circuler l'eau de refroidissement dans le moule 13 en la faisant s'é- couler à travers celui-ci dans la direction indiquée par les flèches visibles sur la fig. 2, et en l'on déchargeant par les orifices   89,     87,   103, 104 et 105 jusque dans le   réser-   voir 20.

   Après cela, on réduit l'inclinaison de la poche l' afin de réduire l'écoulement d'amorçage du métal jusqu'à un volume convenant mieux au départ de l'opération de coulée, et habituellement jusqu'à une valeur qui n'est pas inférieure à environ la moitié do   l'écoulement   qui doit être utilisé dans l'opération de coulée, un tel écoulement étant en géné- .ral indiqué par un passage goutte-à-goutte. intermittent ou extrêmement faible, à travers les orifices supérieurs 56 pendant que l'écoulement à plein débit,   provenant   dv 1'orifice inférieur 53. continua à se produire.

   Alors,   sans   aveir à changer l'angle d'inclinaison de la poche, le métul en fusion continuant   à   s'écouler   dans   le siphon, on fuit pivoter la poche aussi rapidement que   possible   jusque ce qu'elle vieme en regard du moule 13, puis ensuite on balise la poche jus- 

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 qu'à ce que le bout de la cuvette 42 se trouve à sa position normale de fonctionnement dans le moule. 



   Si   l'on   doit utiliser un mouvement de va-et-vient du moule, on met en route ce mouvement de va-et-vient après que l'on a fait pivoter le siphon pour qu'il vienne en regard du moule, et .que ce dernier soit partiellement   rempli.   Lors- que le métal recouvre la cuvette 42 et qu'il a atteint son niveau normal de fonctionnement, dthabitude environ 38 milli-   mètres   en dessous de la partie supérieure du moule et géné-   ralement   pas plus haut qu'à environ   12   millimètres en dessous de la partie supérieure du moule 13, l'opérateur met en route les galets d'évacuation 18 pour extraire la barre de départ à une   vitesse   initiale réduite préalablement choisie;

   l'écoulement réduit d'amorçage du métal dans le siphon s'ajus- te automatiquement à la vitesse initiale préalablement choi- sie lorsque la cuvette   42   est complètement immergée dans le métal en fusion. Lorsque   l'opérateur   est prêt, il augmente l'allure d'abaissement de la barre de départ jusqu'à la pleine vitesse et, en même temps, élève le niveau du liquide dans la poche 11, afin de donner une colonne de pression suffisante pour amener le métal à l'allure accélérée. 



   Lorsque le niveau du métal qui se trouve dans le moule y a atteint son niveau normal de fonctionnement, on commence de préférence l'introduction du gaz hydrogéné de la présente invention et on la continue pendant le processus de coulée, ce gaz étant introduit à une allure suffisante pendant le processus pour produire le genre de surface   préoé-   cemmetn décrite sur la pièce coulée en train de sortir.

   De plus, dans les cas où on utilise un recouvrement de matière solide on le place dons le Moule sur la partie supérieure du métal qui y cet renfermé lorsque ce dernier a atteint 

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 son niveau normal de fonctionnement$ Lorsque le 1'80I)U""...o' est constitué par de* particule* discrète@ OOM!C représenté sur la ±le. 49 on ajout   de t* rap   m tenpa, pendant le pre- cossue de coulée, une quantité 8Uppld&.lento.1ro suffisante de ::

  et.lra do ce genre pour fournir au métal et y maintenir une couverture protectrice d'épaisseur Importante qui on général ni est pu* Intérieure à environ 3 U11J,--btrooo Orâco à la grande capacité d8dlic4=tinn de cha- leur qit dnnao un coule du typa représenté nur la t1l. 2 et# 
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 avec le* vitesses élevées de coulé* qu'il est possible de 
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 .utwn1r  r4ce à la mine en oeuvre de leu présente invention, la pièce coulé* 1't qui sort du moule cet chauttit au rouge 
 EMI29.4 
 et est rapidement refroidie par la série de pulvérisateurs 
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 d'eau sous prueston 89. 87, et 103 - 105 et le grand volume d'eau ont recueilli dans le réservoir 20.

   On évacue cette eau à n1 importe quel niveau désiré  00:-"":0 par exemple, au soyen d'une canalisation de vidange appropriée 57, et on peut la faire circuler par un .1.t.. de circulation et de pompage par l'1ntur.7.éd1a.1ra d'un dispositif rQtrnid11'eur pour la ramener jusqu'au collecteur d'eau 70 qui et trouve sur le roule 1'. t'1ntvn81t4 du rwtr1418.wuunt du moule 13 est toilettent 41wv4o que 6c:e aux vitesses élevée* de coulée que l'on peut soutenir et que l'on peut obtenir grâce à la présente Invention  le octal en fusion se 8011di.:

  !'"pl'o.tique- 
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 mont aussitôt qu'il touche la paroi du coule en faisant 
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 que le bord de 1'enveloppe du cratère 101 (üg. 4) s'étende anl1blOQQnt jusquik la surface libre 24. 
 EMI29.8 
 Dans la mise en oeuvre de la présente invention, 
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 en utilisant un coula muni de pulvérisateurs en=* décrit, il est uxtr3em.nt avantageux que les ajutages fonctionnent 
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 avec uno vitesse tellement élevée et dans la direction tangen- 

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 tl110 appropriée que le refroidissement soit effectué par réchauffu&unt de l'eau et non par production de quantités appréciable* de vapeur* L'utilisation de pulvdristions faible vitesse à la position supérieure aurait pour effet de créer do la vapeur à une preaoion suffisante pour qu'Ait s'infiltre ver* le haut du coule,

   entre la pièce coulée et la 
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 paroi du moule. Ceci produit des faut=* peu profond* do la 
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 surface de la billette si la vapuur atteint la surface en cours dit solidification  C'wat pourquoi on utilise à la fols une prwsoion et une d1reotin créant une action de vonturl orlon- tde vers le bas qui supprime cet etfot. Do pr4tdr.nc., lors  que l'on met on oeuvre la présente invention avec de tolu pulvérisateurs fonctionnant de façnn à assurer cette action de vanturi, le coule présente une cnnlc1t4 et la Duoandoresse considère cosme de beaucoup préférable de fonctionner tu cône tore', cosmo on le décrira par la cuite. On estime également rrZf4rablo que la direction due ajutages 69 et 87 du prunier et du oucond niveaux soit suffisante pour donner une action gln,r31e do venturi. 
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  On remarquera que lea pulvérisateurs 69 du niveau 
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 8u.6r1úU1" ' exercent un refroidissement alors que les nervures 
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 92 de paroi sont encore disponibles pour être en contact avec 
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 l'enveloppe du cratère et la supporter* Il va do *ni que k8.?c lorsque le retrait de la pièce coulée, du fait de son rotr1d1aooont. fait tendra la pièce coulée à perdre le contact r.vec les norvuruu 92p celles-ci portent encore sell- enr-..#\lnt sur la pièce coulée pour évacuer des quantités imper. tantes de chaleur. Ainsi, à la zone délimitée par les ner- 
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 vurea 92, la chaleur est évacuée hors de la pièce coulée par 
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 contact avec à la foie un milieu liquide et un milieu solide. 



  En d'autro. ternes  la zone de refroidissement par contact 

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 avec un milieu solide déborde sur la zone de   refroidissement   par un milieu liquide. 



   De préférence, dans la   niât   en oeuvre de la pré- sente invention, le moule, tel qu'il est représenté sur la fig.   2,   doit être conique, spécialement lorsque l'on utilise une grande   vitesse   de coulée et particulièrement lorsque l'on coule à grande vitesse du   cuivre   à faible teneur en   oxygène.   



  Lorsque l'on utilise une conicité, elle peut être soit du type appelé "naturelle", soit du type appelé   "forcée".   



   En   utilisant   une conicité "naturelle",la surface intérieure 80 du moule   13   est conçue de façon à suivre le retrait de la pièce coulée au fur et à moeurs de son passage dans le moule, et cela, assez étroitement pour n'importe quelle vitesse linéaire particulière de   billotte.   Grâce à cet agencement, une allure linéaire faible de coulde qui produit dans la pièce coulée une section transversale bien refroidie permet d'utiliser une conicité plus prononcée du moule qu'une allure linéaire rapide de coulée dans laquelle la pièce conformée sort du moule à une température plus éle- vée.

     Lorsqu'on   utilise des conicités naturelles, il est ex-   trêmement   avantageux qu'il existe entre la billotte et la paroi du moule un jeu faible mais défini sur la majeure partie de la longueur de contact, dans ce genre de   moule..   



   On peut obtenir des vitesses de coulée plue élevée$ en utilisant une   conioité     "forcée",   et   c'est   pour cette rai- son que l'on préfère un fonctionnement en conicité   forcée*     Dans   un fonctionnemt à conicité forcée, on utilice uns vitesse linéaire de coulée qui, par rappart à la valeur de 
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 cnn1oit4 du moule  est telle que sur le produit on\6 la conicitd du retrait résultant de la solidification et du ru- froidiscoment de la plèce colt coinces à ferce '" tro 1!.\ J' roi ce 

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 nique   80du   moule,

   de façon à produire une   déformation     plasti-   que du tube   très   chaud constitué par l'enveloppe de cratère   101     renfermant   le noyau liquide 102, comme représenté sur la fig. 4,   Sont   un certain sens,   une     telle   opérfation à conicité forcée est similiare à un tréfilage, Ce fonctionnement né- cassitd la création d'une enveloppe de cratère en V   allongé   et profond qui .'étend dans le moule au moine aussi loin que la conicité du moule, avec une paroi d'enveloppe résistante mais   plastique   entourant un centre liquide mou, cette   combi'-     naison   étant facilement déformée par étirage à travers le moule conique.

   On réalise facilement de telles conditions dans un fonctionnement   à   conicité forcée du fait de l'amélio- ration du contact entre l'enveloppe 101 et la paroi 80 du moule, ce qui améliore tellement l'allure de l'élimination de chaleur   depuis   l'enveloppe jusqu'à la paroi du moule que la paroi de   l'enveloppe     ee   solidifie de façon à être suffi- samment résistante et suffisamment épaisse pour résister à la rupture lorsqu'on utilise de hautes vitesses de fonctionne- ment qui créent le V profond. 



   Pour obtenir l'effet maximum sur la totalité de la longueur utile du moule dans une opération à conicité forcée, l'angle de   conicité   du moule à chaque niveau du moule doit être plus prononcé que celui de la conicité naturelle de re- trait correspondante de la pièce coulée qui eet produite uniquement par la solidification et par le refroidissement de la   pièce   coulée à ce niveau.

   Dane la pratique, la Demande- rece a constaté qu'une conicité u forme de moule   .'étendant   sur toute la longueur du moule, comme représenté par la conicitioé de la surface 80 sur le manchon   94   (fig. 4), fonc- tionnait de façon   satisfaisante*   Une telle conicité présente 

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 l'avantage d'assurer l'angle de conictté correct sur la partie de la paroi du moule qui entoure la surface libre du    étal   en fusion, quelle que soit la variation du niva de 
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 cette surfnae, oe qui portwt d'obtenir un bon contact entre la paroi du moule et l'enveloppe du cratère, même à son point de formation. 
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 lorsque l'on utilise un mouvement de va-et-vient# et plue part1culi'rom.nt lorsque l'on fait aller et venir le ..sn1.quo de  étal dt ;

  JMk ,î*one de votroi4tueuzent du moule$ on obtient de pr4t'r.na.'o¯,yont de va-et-vient un faisant .. j 10 ,t '<'" \- aller et venir vrrti.w,svt un moule vertical sur la pièce   coulée,   comme   représenté   sur la tige   1.     Dans   un tel   procès-   
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 au@$ l'amplitude ainsi que la fréquence du mouv<tc nt de va- et-vient du moule sont fonction de   la   section   transversale   coulée, de la valeur de la conicité et de l'allure de   coulée*   En général, plus la vitesse de coulée est élevée, plus les fréquences de va-et-vient sont élevées* De   plus,

     on a consa- té en général que la rapport de la   fréquence   de   va-et-vient   (exprimé en   cycles   par minute) et de la   vitesse   de coulée par 
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 minute (expr1=6e ta ca) doit être d'au moine huit à un. De pr6t4runc. le rapport doit 3tre compris entre dix à un et 1. ' quatorce à un, etg à l'heure actuelle, un rapport d'environ   onze à   un est considéré   cosao     idéal,     spécialement   date la couine de cuivre à faible teneur en oxygène.

   On peut   également   utiliser des rapporte plus élevées bien que les avantages re- tirée en utilisant   de*   rapporta plus élevés ne soient pas 
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 cn6rale=unt intéressants du fait de l'usure supplémentaire du m6can1ace de va-et-vient. Par exemple# lorsque l'on uti- liae un rapport de Il f '-1:; on utilise 220 périodes ou cycles à la minute pour une   allure   linéaire de coulée de   50,8   cm à 
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 la minute ou e 44f. y3âaa é -1 \1t. pour une vitersa .-ll \: 4 

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 l1n1r. de coulât de 1 m,OS à la minute* On préfère en géné- ral utiliser une course courte du fait que ceci évite devoir un jeu   exagéré   entre le coule et la pièce coulée vers la partie inférieure de la cour au.

   De préférence, la course 
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 eut detnviron 3ol m à 399 ost cette dernière courte 'tant col- 10 qui  et jugeu du loin cosse la plue avantageuse. 



  L'ulpru801on "coure*" ou *cycle,, d'un moule an1r  d'un #ouv.nt alternatif vertical *et prie* dans le **ne du mouvbmunt d'aller et rotour coaplot du taoulw d<tpui  'o poel- tlon bnfep jusque la poultion basse suivante* ?a pr4f6r.noe. le d4plnc@u nt aat un harmonique simple variant depuis une vitence nulle à au* extrémités supérieure* et Inférieures jusque une vitueet mnxicua entre les extrémités supérieure* ut 1nfrluur. de l'nmpl1tuda du déplacement* 
Lorsque,  dans   un   système   de coulée   comme   celui qui a été représenté sur la fig.   1,  on utilise un mouvement de va-et-vient vertical du coule   conjointement   avec un recouvre- mont d'une matière   particulaire   solide, cosse représente sur la   fige   4.

   il est avantageux que la vitesse instantanée maxi- mum du coule vera la baa soit supérieure à la vitesse linéaire uniforme vers   le   bas de la pièce   coulée,   afin   d'obtenir   un léger jue   untre   la conicité du moule et la conicité de la 
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 pièce coulée eut, de ce fait, persettre qu'une quantité con-   trôlée   du   recouvraient   23 unit avancée vers le bas de la paroi du moule entre le Boule et le produit coulé* 
Pour obtenir   le    meilleurs résultats dans la mise en ouuvro de la présenta invention appliquée   à   des processus de coulée dans lesquels on utilise un recouvrement à la partie supérieure du   métal   présent dans le   raoule,

     le recouvrement eat une matière particulaire colide, de préférence, une ma-   tière   *'écoulant facilement  t spécialement   dans les conditiobs 

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 de la coulée. Pour obtenir les meilleure résultats lorsque l'on coule du cuivre à faible teneur en oxygène contre une paroi de moule en graphite, la couche 23 est une couche de particules discrètes de matière   renfermant   du carbone,   ce=*   par exemple du graphite en flocons, du noir de fumée, de l'an- thracite pulvérisé. des particules fines de carbone, etc. ou bien des mélanges desdite produits.

   La   Demanderesse   estime préférable d'utiliser des particules fines de carbone   un   force de perles, obtenues par distillation   instantanée   d'un produit pétrolier liquide, comme par exemple de résidus de distilla- tion et que l'on connaît sous le   nom   de   porlea     Kicronex.   



   La Demanderesse estime   coince     hautement   préférable un mélange de graphite en flocons et des   porla   Microex,   spécialement   un mélange renfermant au Mina environ 25% en poids de perles Miconex, lorsque   l'on   coule du cuivre a   fai-   ble teneur en   oxygène.   De   préférence,   on utilise une telle matière   particulaire   de recouvrement en quantité suffisante pour conserver un recouvrement protecteur de 12,5 mm à 26 mm d'épaisseur à la partie supérieure du métal se trouvant dans le moule 13. Il est possible   d'utiliser   la matière de recou- vrement comme agent d'introduction du gaz hydrogéné de la présente invention.

   Par exemple, lorsque les caractéristiques d'absorption de la matière de recouvrement sont suffisantes, il est possible de traiter cette matière de façon appropriée à l'extérieur du moule, comme par exemple avec un gaz ad hoc, pour y produire de façon libérable le gaz hydrogéné de la présente invention, et ensuite d'ajouter la   matière   de recouvrement au moule et de   l'en   enlever à une allure suffican- te pour y libérer, dans les conditions de teampérature qui y 
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 régnent, le gaz hydrogéné de la prdgbnte invention en qur:lt1... tés suffisantes pour assurer les réaultntç  fn'oa  out(,!fo1t 

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 ce processus est malisé à réaliser et n'est pas celui que préfère la Demanderesse. 



   Dans la mise en oeuvre de la présente invention, il est avantageux que la température du métal en fusion in- troduit dans le moule soit maintenue aussi près qu'il est possible du point de solidification du métal, étant'donné qu'un surchauffage excédentaire-dans la mesure où il se réper- cute dans le métal en fusion - augmente la charge d'évacuation de chaleur demandée au moule et a pour résultat des vitesses de coulée plus faibles   qu'il   ne serait possible autrement d'obtenir dans un moule donné.

   En général, la température du métal en fusion introduit dans le moule est de préférence inférieure à   environ     111 se   au-dessus du point de solidifica- tion du métal* Si l'on veut obtenir les meilleurs résultats dans la coulée de cuivre à faible teneur en oxygène, à des vitesses de coulée dépassant environ   73,66   cm à la minute, la température du métal introduit doit être inférieure à environ 1177 80, de préférence inférieure à environ   11490   et doit être de manière encore préférée comprise entre environ 1099 C à 1132 C une   température   d'environ   1121 @   est pour le moment considérée comme idéale. 



   La présente   invention   va être décrite encore plus complètement grâce aux exemples qui vont suivre. 



    Exemple   
On a coulé en billettes de   76, 2   mm de diamètre du cuivre phosphoreux désoxydé ayant une teneur totale en oxy- gène inférieure à 0,015% dans le système de coulée représente sur la fige 1 et en utilisant le moule représenté sur les fig. 2 et 3,. sauf que le moule ne comportait pas de dispositif d'introduction du gaz de la présente invention et que l'on n'a pas utilisé du gaz. le manchon 94 était usiné à partir 

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 d'un bloc de graphite industriel et avait une aurd1lAcuw!.oo suffisante pour que, lorsqu'il a du introduit dana le bloc de cuivre 79, il reçoive une o1pr8.alD suffisante pour Assurer un contact excellent entre le canohon et la ohoQi8e d<M!< los conditions due la coulée* Le !1DOhoD avait également une cordait. conversant < uniforme 4e 0,177 4i.:

   par longueur de 2594 un da 0.1\&1-01 aur tout* li longueur de #  surface tat4- r1uur. 80# afin de produira un roulage 1 contettf trl6t des bl11.,'\e. pour la vitesse utilité. In toap6raturw du cuivre muni dans 7* <6C'ul< & 4%4 aa1ntonue . environ 1 t 21 to. Le ni* Veau du cuivre aa trouvent dans le voule a été tatatmu au- diecoue du tooawt de la ouvatt* 42  t h environ 38 m de la partie supérieure du soûle, mais on ce Ils pue laissé <t'<lever Jusqu'à un niveau inférieur z, 12,7 <aa la parti* eup4r1eur. du noulo.

   On a mint nu la coule rempli avec un r-,f1.Mc8 de graphite en flocon* et de perles Kicronoi au-dessus du niveau du métal qui suy trouvait; le =d.ltu1go contenait au coins 25 % on poids de perles Hic roc ex  Pour assurer le rourrwrort de VQ-.t..v1nt du coule, on a utilisé un  cour** do 3,9 ea># et le rapport de la fréquence de ra- t..virat (.zpr1b' eu cycles par minute) et do la vitesse da coulé  (oxprizé .0 et ,. la fcinuto) était de Il à !# Lu retrnidiI8Qnt produit dons le t ule par rapport à la vîtes** de coulé  utillodu petta1t de conserver un cratt-re en tome de V (cratère 102 de la fige 4) du bâtai en fusion dans le moule,, ce cratère s'4tor.4a4t en- dessous de la partie Inférieurs du -une 94# cor.;:t repré- 
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 senté sur la fige 4.

   Pour refroidir le coule, de l'eau de 
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 refroidissement à 2696720 a été introduite dans le colloo- tour 82, et a circulé dans le soûle à l'allure de 2.ZTl,2 
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 litre@ à la minute. 
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 Au début du processus de coulée  on a introduit 

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 une b<rre do d6.rro.. classique dans le moule 13, on   =or. cd lo siphon 1 , Mit on route la circulation d'eau dans le moule# a:

  r.n4 le siphon en position do dv"rset.1..nt. mie en route le nouvuuvnt du va-vt-vivat vertical du saoule, ajouté la   entière   de   recouvrement   en carbone lorsque la partie supé-   rieure   du l'ajutage   42   a été   recouverte   de métal, puis on a   porté   la vitesse de coulée jusqu'à la vitesse do fonctionne- 
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 ment# tout coaae on l'a décrit auparavant. 
Au   début*   on a utilisé une vitesse do fonctionne- ment do   102,8   cm à la minute. la billette sortant du moule 
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 au début de la fabrication accusait tu au surface des ride  ou ondulations 146ères mitis un1tor.'nc1:

  unt espnedons Au fur tt zut ivouru de lu continuation de la ffleu de fabrication la sur- face de la billette un train de sortir a o')!3nenc4 t 49 d4gra. dvrt est davonua d'abord lisse cocase du verre   après quoi de pùt1teu tracée de frottement visibles ont co=tw.4 à apparaître k la surface et ont été suivit* par dos petites gravures ou Mrquea en creux visibles, et ensuite la billette a cO=.::

  lonc4 à adhérer dons le coule de façon telle qu'a la fin de la première   hure   de fonctionneront, on n'a pas pu continuer le   processus   de coulée* 
Par la   suite,   on a   effectua   de   nombreux     essais   pour essayer d'étendre la période de fonctionnement et pour   conser-   
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 ver des ondulations un1torc680nt espacées sur la surface de la pièce coulée.

   Au coure de ces   expériences,   on a modifé les conditions de fonctionnement pour utiliser   des   températures plue élevées ot plus faibles pour le métal introduit dans le mou,e une proportion plus forte et plus faible de   phosphoru   dans le cuivre, des rapporta de va-et-vient et de vitesse de coulée plus élevée et plus faibles, différente niveaux de métal dans le coule ou bien des changements du niveau du 

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 métal pendant le processus de la coulée, une hauteur plue forte ou diminuée du recouvrement au carbone sur le métal, de même que divers recouvrements au carbone de composition différente, des conicités augmentées ou plue faibles ou pas de conicité du tout,

   ainsi que des vitesses de coulée plus faibles et plue fortes* Aucune desdites conditions de fonc- tionnement ou de leurs combiaison non se sont avérée* comme donnant un plein   succès    
Exemple II 
Le processus et les conditions de fonctionnement décrits dans l'exemple I pour une vitesse de fonctionnement de   102,8   com à la minute ont été répétés, eau! que dans ce cas, on a utilisé du gaz hydrogéné conformément à la présente invention.

   Le moule 13 a été muni due dispositifs d'introduc- tion de gaz illustrés sur les fig. 2, 4 et 5.   Comme     ropré-'   senté par les dimensions portées sur la fig.   4,   la gorge ho-   rizontale   supérieure   110   se trouvait   à  12,7 mm de la partie supérieure du moule et les gorges   horizontales 111-114   étaient situées en dessous de cette partie supérieure à des espace- monte de 12,7   mm,   la gorge la plus basse   114   était située   à   63,3 mm de la partie supérieure du moule.

   Los gorges   verti-   cales 115 s'étendant depuis les gorges horizontales 110 à 114 étaient   espacées   sur le pourtour de la périphérie extérieure du manchon 94 à des iuntevlles de 12,7 mm. Lea groge 110 avait une lnrgeur de 3,17 mm et une profondeur de   0,762   mm, Les gorgea 111 à 114 avaient une profondeur et une largeur de 0,762 mm. 



   Après que le siphon amorcé 12 a été miès position de fonctionnement dans le moule et que le métal introduit a 
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 recouvert la cuvette 42, on a ajouté lu l.ca do tAuttiro do recouvrement renfermant du carbone et en c c. ",n:é h iî-trodul- 

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 re le gaz hydrogéné. Par la suite, la vitesse de coulée a été amenée jusqu'à la vitesse de fonctionnement de 101,6 cm ä la minute. Pendant le processus de coulée, le niveau du métal dans le moule a été maintenu à peu près à 38 mm en dessous de la partie supérieure du moule et l'espace du moule situé au-dessus du métal a été maintenu rempli de matière de recouvrement à base de carbone. De même que dans l'exem- ple I, le rapport de la fréquence de va-et-vient et de la vitesse de coulée était de 11 à 1 et la course était de 3,9 mm. 



  Le gaz était de l'hydrogène industriellement pur et était introduit en continu dans le moule pendant l'opération de coulée à l'allure de 315 cm3 à la minute, mesurée dans des conditions normalisées de température ambiante et de pression, cet écoulement total étant divisé de façon à peu près égale par les trois passages 121 disposés à égale distance autour du périmètre du bloc 79. 



     On   a continué la passe de fabrication sans inter- ruption pendant 22 heures, moment auquel cette passe n'a été interrompue que par suite de   l'épuisement   de la quantité dis-   ponible   de métal en fusion; la billette produite en continu a été sectionnée en tronçons appropriée par la soie   19   au fur et à mesure de son   passage   en dessous des gaieté d'extraction 18. La totalité de la surface de la billette coulée en continu possédait les rides uniformément espacées 1'encerclant, comme représenté sur les   fig,  10 et 11. La fig. 10 est un dessin à   l'échelle,   illustrant l'aspect de la surface des billettes vue à l'oeil nu.

   Comme représenté sur la vue agrandie de la fig. 11, les ondulations ou rides comportaient une partie en creux 140 et une portée ou partie relativement plate 141. En examinant la billetto, on a constaté que la longueur (prise sur la verticale de chaque partie de portée 

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 141) liait d'environ quatre foie celle de la partie en creux Adjacent  et qu'il *a produisait environ 11 portdeo par 25#4 Ma de longueur de pièce coulée. Le poids spécifique de la pièce coulée était de 8.92.

   On a constaté quoi l'inté- rieur du li pièce coulé* au comportait aucune partie vide discernable eut avait une structure unlforae de grain conxid'" rée dlUi4 le sono radial entendant sensiblement jusqu'au cen- tre de la b11lvtte. et on a constaté que lu billette ria comportait pas do poroo1tÓ. ou du rutuseureu au centra  la* tronçona sectionnée de billettes ont étd utilisée pour pro- duire due tube* de la façon cluel1quo par isandrlnngc à chaud et étirage à froid po&tr1vur jusqu'aux dimensions de fini- tion# et il en est résulté la production do tub a de qualité supérieure qui ont satisfait tnc11eQnt aux norevs S4V'rQ8 qui sont requieun pour lte tubes utilisés dune les appareils de conditionnement d'air ainsi que pour les normeu encore plue sévères que l'on r4clw::

  e pour la production de tubes 1=inde à allettoue 
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 Au cours d'un grand nombre de passe* de fabrication 
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 suivantes  exécutées dans les 38 conditions de fonctionne- Dent, on a constaté qu  les résultat* pouvaient ce reproduire exacte.mont pour toutes les fine utiles. On n'u pua trouva due limita supérieure à la période de coulée et druxo chaque cas  la coulé* n'a été arrêtée seulement que lorsque 1  approvision- nent du métal en fusion disponible était épuisé* La sur- 
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 face ondulée et les caractéristiques Intérieures étaient les 
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 mbiws quo celles qui ont été obtenues dans la preailre pusse 
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 de fabrication décrite dans le présent exemple, On a consta- 
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 té que le poids spécifique était de 8992 à 8,93.

   Dans des paeoea de fabrication ultérieures exécutées dans les m4m#a 
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 condition., saut que le rapport de la fréquence du mouvement 

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 du \"\"'fJt...v1nt ut de la vitesse de coulée a varie de 6 à jusqu'à 14 1 ! 1 et pluu# on a constaté que los résultat* étaient evnQ1blucunt lu  E:8&Me, saut que le nombre des portées était de 141 par 25,4 sa de ior,-uur dg la pièce coulée correepon- duit eu rapport utilisa :3l.e que 3a .trg,ur dois portât "U6- ..:

  ...utu1.t lorsque lu rapport diminuait, et vice-versa* Ainsi, lQr04uton a réduit ce rapport à 8 à 1 Il s'est produit 6 por- t{IJG I)'ir 2504 ou du longueur do in pièce coul 5  t 1. lois portées étniunt lnrg18 de façon correspondant* ( tondis que lorequo le rapport a ât augnvnt4 jusqu'à 14 à !, on a consta- tê la pra+nca de 14 portées d'étroitesaa corruspondiintc par bzz 'ce dQ longueur dit la pièce coulée, r;J;\.!..t'1 m te procusaun utilisa pour l'exemple XI i a été répété un utilisant un rapport de la fréquence de va-et-vient et de la v1tUQOû de coulée du 11 k 1.

   Après que l' aa a atteint la vitesse de fonctionnement de 101,6 cm à la minute, on a conti- nué la coulée pondant 2 heures tout on introduisant l'hydrogène gazeux pur dans le moule à l'allure de 315 cc, à la minute. ce;,--je décrit pour l'uxe&ple II, pour produire les ondulations régulières et un1tormoa espacées sur la surface de ln billette, 
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 l'allure d'introduction de l'hydrogène a alors été diminuée. 
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 On a constaté quo, au fur et à aersure que l'on diminuait 
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 l'allure d'introduction, la surface de la pièce coulée sortant 
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 du moule pard,3t de la. qu.'111tG de façon graduelle et progres- sive.

   Dans cette perte de qualité, lea ondulations de la sur- face de la billette en cour* de sortie sont devenues plus lé- 
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 gères et moins prononcées jusqu'à ce qu'elles disparaissent complètement, et, pour une allure d'introduction de gaz dans 
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 le moule de 25 cm3 à la c1nu4.. la surface en cours de sortie est devenue lissa coaue du voere.

   En continuant à diminuer 

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 l'allure d'introduction du gaz, de petites   éraflures     visibles   do surface, ont commencé à apparaîtra sur la pièce coulée en coure de   sortie*     les   tracée étaient de petites zones érodées qui étaient en   alignement     successif,   dans leur   ensemble,   avec l'axe de la billette en coure de   sortie,

       ces   traces d'abrasion alignées dans leur ensemble se produisant à des   Intervalles   irréguliers autour de la   périphérie   de la pièce   coulée.     Après   l'apparition des traces d'abrasion  on a constaté des petites   érosions   peu profondes, mais visibles, de surface, produites par une légère adhérence de la pièce   coulée   dans le moule et qui ont commencé à apparaître sur la surface en cours de sortie de ladite pièce coulée.

     Ensuite,   les   érosions     cent   devenues   progressivement   plue profondes et 30   minutes   après l'apparition initiale des petites   traces     d'érosion,     l'adhéren-   ce est devenue si forte que la coulée du métal a été   interrom-   pue du fait de déchirures profondes de la billette dans le      moule qui ont fini par produire sa rupture dans le moule* Comme c'était le cas pour les traces   d'érosion,   les gravures peu profondes et profondes   étaient     alignât    en   succession,   avec un certain espacement,

   avec l'axe longitudinal de la billette et ces déchirures   alignées   sa   produisaient à   des intervalles irréguliers autour de la   périphérie   de la bil- lette. 



   Le manchon 94, qui était endoxmagé du fait de la rupture de la billette, a été remplaché et   l'on   a   recommencé   la passe de fabrication comme avant,   mais   dans ce cas, on a      diminué l'allure d'introduction du   gaz   juw'kà ce que la   sur    face do la billette en coure do sortie desine liese commu du verre et ensuite on   n'a   pas   diminué   davantage l'allure d'inro- duction du gaz. Une heure   après   que la curace de la billiate 
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 en coure de sortie était devenue 3 :3 . v du V.....'j.')1 1,l ï 

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 coulée a été arrêtée comme précédemment,du fait de la rupture de la billette. 



   On a de nouveau remplacé le manchon 94 et on a répété la passe de fabrication comme auparavant. Dans ce cas, après quo la surface de la billette on cours de sortie a commencé à devenir lisse comme du verre, on a   augmenté   l'al- lure d'introduction de gaz jusqu'à 315 cm3 par minute, allure utilisée au début de la passe, et l'ondulation normale   unifor-     mément   espacée est revenue rapidement sur la surface de la pièce coulée en cours de sortie.   On   a alors réduit l'allure d'introduction du gaz jusqu' l'apparition de petites érosions superficielles sur la surface de la pièce   coulée*   On a à oe moment,augmenté l'allure d'introduction du gaz jusqu'aux 315 cm3 par minute, oe qui a eu pour effet d'amenre rapidement le retour de la surface ondulée normale.

   Ensuite, l'allure d'introduction du gaz a été réduite jusqu'à apparition de petites gravures   visibles    après quoi on a repris l'allure d'introduction de   315   cm3   à   la minute. De nouveau, les   ondu-     lations   normales se sont promptement reproduites sur la sur- face de la pièce coulée. Au cours de passes de fabrication   supplémentaires,   on a répété de nombreuses fois cette réduc- tion et cotte augmentation de l'allure   d'introduction   du gaz sans endommager la paroi 80 du moule (fig. 2).

   Dans chaque   cas,   la surface de la billette en cours de sortie s'est dété-   rioré   comme décrit et la surface abîmée a été rapidement rame-   née à     une   surface à ondulations uniformément espacées lors- que l'allure   d'introduction   du gaz a été ramonée à celle qui avait été utilisée à l'origine dans ladite passe. 



   On   a.alors   essayé d'obtenir à nouveau l'apparition d'une surface uniformément ondulée après que des déchirures profondes s'étaient produites sur la pièce coulée. L'allure 

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 d'introduction du gaz avait été réduite suffisment pour produire   des   déchires profondes et a été ramenée à l'allure de 315 cme à la minute avant que ne se produise la rupture de la pièce   coulé@,   Dansun nombre minime   d'essais,   on a   réuni   à avoir à nouveau la   surface   ondulée sur la   surface   de la pièce coulé*   en   augmentant   l'allure   d'introduction du   Ces   jusqj'à 315 cm3 à la minute.

   Cependant, dans la plupart   de*   essais, l'ahéremce de la billette profondément déchirée a tellement marqué la paroi 60 du moule que   l'on   n'a pas pu   obtenir à   nouveau l'ondulation   normal*   et qu'on a dû arrêter la coulée du fait de la rupture de la billette dans la moule dans   l'heure   ayant   auivi   le retour à l'allure d'introduction du gaz de 315 cm3 à la minute. 



   On a remplacé à nouveau le   manchon   94 et la   pause   de fabrication a été mine en route et   continuée   comme   aupa-     ravant   pendant 2 heuree en utilisant l'allure d'introduction de gaz de 315 cm3 .. la minute. Ensuite, on a augmente de façon constante l'allure d'introduction du gaz.

   On a   conata-   4té qu'avec l'augmentation de l'allure d'introduction la aur- face des ondulations sur la pièce coulée en train de sortir devenait de plue en plus   grossière   jusqu'à ce que, pour une allure d'introduction du gaz de   850   cm3 par minute, l'ondula- tion produite sur la pièce coulée en coure de sortit a commen- cé à se disperser et à prendre une   disposition   Irrégulière d'imperfections de surface qui était perceptible au tou- cher et qui avait l'apparence de plia   disposée   selon des angles irrégluires.

   En   augmentant     encore     davantage     11 allure   d'introduction du gaz, cette disposition Irrégulière a augmenté   @   jsuqu'à ce que, pour une allure d'introduction de gaz de 1320 cm3 à la minute, cette disposition irrégulière ait touché la plue grande parti* de la surface de la pièce   coulé**   On a 

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 slares   augmenté   encore l'allure d'introduction du gaz.

   Dans   les 5   minutes qui ont suivi  on a arrêté la coulé* par suite de la rupture de la billette dans le moule* Sa répétant cette passe de fabrication après avoir remplacé le Manchon   94   et après avoir   remis   en route le   système     comme     auparavant*   on a constaté qu'il fallait des allures   d'introduction   plus élevées du gaz jour produire l'apparition de la disposition iurrégulè- re sur la sufface de la   pièce   coulât et pour que cette diapo-   eition   se produise sur la majeur* partie de la surface, en u- tilisant des conditions de reforidiesent plue   puieeantea   dans le moule.

   ce roforidessment plue puissant avait été obtenu dune ce cas en abaisment la température de l'alimenta- tion en eau de refroidsemt, 
Dans une autre passe de fabrication, on a remplacé le manchon 94,on a mis en route l'appareil et on l'a fait fonctionner pendant la période de 2 heures   comme   auparavant. 



  Par la suite  on a de nouveau augmenté de façon continue l'allure d'introduction du gaz et les ondulations uniformé- ment espacées de la surface de la pièce coulée en train de sortir se sont détériorées comme auparavant. Toutefois, lors- que la plus gronde partie de la surface a été atteinte   pr     les     irrégularités   de surface précitées  on a rapidement réduit l'allure d'introduction du gaz jusqu'aux 315 cm3 à la minute   primitivement     utilisée    ce qui a ramené les ondulations nor- =les de surface uniformément espacées sur la pièce coulée en cours de sortie, Au cour* de passe* de fabrication sup- plémentaires,

   on a répété de nombreuses foie cette augeme- talion vt cette réduction de l'allure   d'introduction   du ga et on a obtenu les   mêmes   résultats. Par la suite  lors d'autres   panses   de fabrication,   on*  réglé   l'allure     d'intro-     duction   du   gaz   de façon à produire à volonté la disposition 

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 irrégulière déjà citée d'irrégluarités,la surface lisse   comme   du verre, les petites érosions et déchirures de surface viai- blés, les dispositions en damiers, ainsi que les ondulations à espacement uniforme sur la surface de la pièce coulée en train de sortir. 



   On a exécuté des passes de fabrication supplémen-   taires   à des vitesses allant de 76,2 cm à la minute jusqu'à 162,56 cm à la minute; à la plus grande vitesse, l'évacuation de chaleur nécessaire pour le moule était proche de la capa- cité maximum d'élimination ou d'évacuation de chaleur du mou- le utilisé.

   On a fait varier le rapport de la fréquence de va-et-vient et de la vitesse de coulée de 8   à   1 jusqu'à 14 à 1 pendant ces passée.   On   n'a pas trouvé de limitée au lapa de temps pendant lequel le processus de coulée a pu être exé- outé de façon continue à ces vitesses et on a constate que l'allure d'introduction du gaz pouvait être réglée de façon à produire à volonté l'ondulation uniformément espacée, la disposition irrégulière d'irrégularités,de même que la sur- faoe lisse comme du verre, que les petites érosions ou déchi- rures de surface de la billette.

   De plus, on a constaté que lorsque l'allure d'introduction du gaz était réglée pour produire les ondulations normales uniformément espacées aux la surface de la pièce coulée à une vitesse donnée, on pouvait, par la suite, faire varier la vitesse sur une gamme   compara-   tivement étendue sans avoir à procéder à d'autres réglagea de l'allure d'introduction du gaz en conservant ce genre de surface sur la pièce coulée  la Dammderse   supposa   qu'une conicité prononcée réduit ou empêche la porto d'hydrogèe dans la zone de pression réduite située à la partie   inférieure !   du moule et qui y est créée du fait de l'effet de ventruir donné par les ajutages 89 et   87.   

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 J11xeplt U 
Le processus de l'exemple II a été répété,

   mais dans ce cas, le moule a été muni des dispositifs représentés sur les fige 8 et 9 pour l'introduction du gaz hydrogéné, en utilisant des lumières 132 qui avaient un diamètre de 0,25 mm à 0,30 mm., On a constaté que l'on pouvait régler l'allu- re d'introduction du gaz pour produire à volonté la dispo- sition irrégulière des irrégularités, ainsi que la surface   lisoe   comme du verre, les faibles traces visibles d'érosion de surface, ou bien les déchirures de surface et aussi la surface   ondulée h   espacements uniformes qui est normale sur les pièces coulées en train de sortir. 



   Exemple v 
On a répété le processus de   1* exemple   II en utili- sant les dispositifs illustrés sur les fig. 6 et 7 pour l'in- troduction du gaz; les perforations 126, orientées vers le bas, avaient un diamètre de   0, 25   mm. Etant donné que le moule n'était pas protégé de l'air extérieur, une combustion du gaz s'est produite   à   la partie supérieure du moule. On a constaté que l'allure d'introduction du gaz pouvait être contrôlée pour produire à volonté les petites éraflures et les déchirures visibles de surface, de même que les ondulations uniformément espacées de la surface de la pièce coulée. 



  Toutefois, il n'était pas possible d'introduire le gaz à une allure suffisamment élevée pour produire la disposition irré- gulière d'irrégularités sur la billette en cours de sortie. la Demanderesse suppose que cette impossibilité était due à   l'effet   de dilution des produits de combustion et/ou de   l'air.   
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  E:1tymple YI On a répété le processus de l'exemple II en utili- 

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   état   le   rapport   de fréquence de   vu-et-vient   et de vitesse 
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 de coulée d. 11 . 1. Aprés que l'on a eu atteint la vitesse de fonctionnement de 10196 cm k la minute, on a continué la coulée pendant 2 hvuruo# tout en introduisant 1  gaz hydrogéné Industriellement pur dans le moule, comme décrit dans l'exem- ple II, afin de produire l'ondulation à espacements uniformes normale sur la surfuce de la billette, comme on l'a déjà décrit* Ensuit*   le gaz hydrogéné introduit a été pr4grsrr- nivement dilué avec de l'azote gazeux.

   Lofe de la diminution de concentration de 1' hydrogène dans le a4lM;w gazeux, il ne aient pas produit de ohangeoent apparent dans le carac- tèrs de la surface ondulée jusqu'. ce que la concentration de l'hydrogène dans le gaz ait été réduite à envio 79 % en volume. Après quoi,   les   ondulations sont devenue* proressi- vemet moine   prononcées    Lorsque la concentration d'hydrogène 
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 dane le gaz a atteint environ btw en vol., la surface de la billete avait l'aspect   liane   comme du verre qui, comme on l'a fait remarquer   dans   l'exemple III, précédait des déchirures profondes et la rupture   finale   de la pièce coulée dane le moula,

   et il n'a pas été possible d'améliorer la sur- face de la billette en coure de sortie en augmentant l'allure d'introduction du gaz ainsi dilue. On a répète la   pana*   de fabrication en utilisant de l'hélium comme gaz diluant et on   a   obtenu les   mènes   résultats. Les résultat* obtenue avec ces   passes   de fabrication illustrent 1' importance critique de la concentration de l'hydrogène due le gaz introduit pour la mise en oeuvre de la présente invention. 



   Exemple VII 
On a répété le processus exposé pour l'exemple II, en utilisant un rapport de 11 à 1, pour le rapport de la vitesse de va-et-vient et de la vitesse de coulée*. Après 

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 avior atteint la vitesse de coulée de 101,6 cm à la   minute    on   continue la coulée   pendant 3     heures    tnut en   Introduisant   la gaz hycrogéné   industrialisent   pur dana la moule à   l'allu-   re de 315 cm3 à   la   minute, pour produire les ondulations uniformément   enlacées   sur la surface de la pièce coulée en train du   sortir,   comme décrit pour l'exemple Il*   Ensuit ,

     on a substitué un écoulent égal d'oxyde de carbone Industriel- lamant pur à l'hydrogène industriellement pur. Dans les 15 minutes qui ont euivi, on a d  cesser l'introduction de l'oxyde de carbone   gnzuux   du fait de la détérioration rapide de la   surface   de la billette et on a immédiatement recommencé l'introduction d'hydrogène pur à l'allure de 315 cm3 à la minute pour faire réapparaître la surface normale ondulée de la pièce coulée. On a répété le processus en effectuant des variations des conditions de coulée, comme on l'a décrit pour l'exemple I, en utilisant diverses allures   d'introduc-   tion de l'oxyde de carbone pour essayer de prolonger la pério- de de fonctionnement.

   Dans tous ces essaie, on a été obligé de cesser l'introduction de l'oxyde de carbone dans les 15 minutes du fait de   la   détérioration de la   curface   de la bil-   luttu   et on n'a pas pu trouver de réglage des conditions de fonctionnement ou des allures d'introduction du gaz qui aient pu permettre à l'oxyde de carbone gazeux de maintenir les ondulations uniformément espacées de la surface de la pièce coulée données par l'utilisation du gaz hydrogéné de la présente invention. 



     On   a répété le processus que l'on vient d'exposer en utilisant à la place d'hydrogène des gaz divers, comme par exemple de l'azote, de l'hélium, de l'air, de l'anhydride carbonique, de la vapeur, etc. et des mélanges de ces gaz. 



  Dans tous les cas, on a dû cesser l'introduction du gaz 

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 substitué au bout d'un laps de temps compris entra 15 minutes et 1 heure   1/2   et   l'on   n'a pas pu trouver de réglage de fonc- tionnement permettant à un gaz substitué de maintenir les ondu-   lations   uniformément   espacées   sur la aurfaoe de la pièce cou- lée.   lorsque   l'on a effectué l'essai précité avec de la vapeur,on a constaté que la vapeur se condensait dans le   passage  121 et dans les gorges 110 à   Il,*;

  .   C'est pourquoi la vapeur a été introduite en utilisant les   dispositifs     d'intro-   duotion représentés sur les fige 6 et 7,   On   a dû cesser l'introduction de la vapeur dans les 15 minutes du fait des risques d'explosion provenant de la codnenation de la vapeur contre les parois froides du   moule*   Les   résultats   des passes de fabrication précitées de cet exemple   illustrent   mieux encore l'importance exceptionnelle et critique du Gaz hydrogéné de la présente invention. 



   Exempel VIII 
On a répété le processus de   l'exemple   II en utili- sant le rapport de 11 à 1 de la fréquence de va-et-vienet et de la vitesse de coulée. Après avoir atteint la   vitesse   de fonctionnement de   101,6   cm à la minute, on a continue le processus de coulée pendant 2 heures, tout on inrea8atin l'hydrogène gazeux pur dans le moule à l'allure de   315   cm3 par minute, comme décrit dans   l'exemple   II, pour produire la surface de billette qui a été décrite   dans   liedit exmep, Ensuite, on a élevé et abasisé le niveau du métal se   trouvant   dans le moule, depuis le niveau norsal do 38 mm à partir de 
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 la partie eupdrieure du moule. f)..rJ n:1.vù:.u-:

   1*.:3 ."1.=b, ont produit une surface plue brocaièrvrac,4it r .w.x.".. du la bil1tto en cours de sortie, l'effet étant oelui quoi l'on a oit*.."1! \ "1 eugmontant l'allure d'introduction du c-5 f"1 r* '- n ! ïr..,1 

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 de   38   mm à partir de la partie supérieure du moule. L'abais-   sement   du niveau en dessous du niveau normal a produit un affaiblissement progressif des ondulations de la surface; l'effet produit était celui qu'aurait produit la diminution de l'allure d'introduction du gaz.

   Lorsque le niveau du Bâtai a été   abaisse   jusque la limite inférieure de la zone de diffusion effective de l'hydrogène dans le moule et en dessous de cette limite inférieure (cette limite inférieure se produisant en dessous du niveau de la gorge 113 et au-dessus de celui de la gorge 114 du moule représenté sur la   fige   4), l'effet était le môme que celui que l'on avait obtenu lors- que l'on n'introduisait pas d'hydrogène dans le moule. Ces résultats illustrent davantage l'importance critique de l'introduction du gaz hydrogéné de la présente invention   jusqu'à   la zone de la paroi du moule à laquelle commence la solidification du métal introduit. 



   Il va de soi que la description qui vient d'être faite   l'a   été à titre purement   illuatratif   et non limitatif et qu'il est possible d'y ajouter différentes variantes et modifications sans pour cela sortir du cadre général de la présente invention,

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1- Procédé pour couler en continu un métal, consisatanst à introduire du métal en fusion dans une extrémité d'un moule à extrémités ouvertes et à extraire le métal coulé de l'autre extrémité du moule, procédé caractériel par le fait que l'on introduit un gaz renfermant plus d'environ 40 % en volume d'hydrogène au voisinage de la zone de la paroi du moule à laquelle commenoe la solidification du métal introduit pendant le processus de coulée.
    2 - Procédé conforme à la revendication 1, oarao- térisé par le fait que le métal en fusion cet introduit dans la partie supérieure d'un moule vertical a extrémités ouvertes comportant une section de refroidissement et que le niveau du métal renferma dans le moule est maintenu en-dessous de la partie supérieure de la section de refroidissement.
    3 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'on fait aller et venir dans lo sens vertical le ménisque de métal se trouvant dans la section do refroidis- sement par rapport a la paroi de la section de refroidissement précitée.
    4 - Procédé selon l'une quelconque des revendica- tions précédentes dans lequel du cuivre en fusion à faible teneur en oxygène est introduit dans le moule, procédé carac- térisé par le fait que l'on maintient un recouvrement d'une matière particulaire à l'état solide sur la partie supérieurs du métal se trouvant dans le moule.
    5 - Procédé conforme à n'importe laquelle des reven- dications précédentes, caractérisé par le fait que l'introduc- tion du gaz eet réglée à une allure en-dessous de celle à <Desc/Clms Page number 54> laquell une dioposition irrégulière d'irrégulairités se produit our une majeure partie de la surface de la pièce coulée sor- tant du moule et à une allure supérieure à celle à laquelle deo déchirures profondes apparaissent sur la pièce coulée en train de sortir.
    6 - Procède conforts* à la revendication 5, carac- térisé pnr le fait quo le gaz est introduit dans le moule à une allure inférieure à celle à laquelle une disposition ir- régulière d'irrégularités commence à apparaître sur la sur- face de la pièce coulée en train de sortir du moule, et supé- ricous à l'allure d'intoduditon à laquelle de petites déchi- rures visibles de surface apparaissent eur la surface de la- dite pièce coulée.
    7 - Procédé conforme à la revendication 5, carao- térisé par le fait que le gaz *et introduit à une allure supérieure à celle à laquelle de petites éraflures visibles apparaissent sur la surface de ladite pièce coulée.
    8 - Procédé conforme à la revendication 5, carao- térisé par le fait que le gaz est introduit à une allure au- dessus de laquelle la surface de la pièce coulée précitée *et lieue coco. du verre.
    9 - Procédé conforme à la revendication 5, carac- térisé par le fait que l'introduction de gaz hydrogéné se fait à une allure suffisante pour maintenir des ondulations régu- lières et uniformément espacées sur la surface de la pièce coulée pondant le processus de coulée.
    10 - Procède couforme à n'importe laquelle deo revendications précédentes, caractérise par le fait que le gaz renferme au moins 75% d'hydrogène en volume.
    11- Procédé conforme à n'importe laquelle des revendications précédentes caractérisé par le fait que le gaz <Desc/Clms Page number 55> est du gaz hydrogéné sensiblement pur.
    12 - Procédé conforme à la revendication 3, carc- trisé par le fait que le gaz est introduit dans le ménisque de métal renfermé dans le moule par diffusion à travers la section de refroidissement dudit moule.
    13 - Procédé conforme à la revendication 4, carac- térisé par le fait qu'on introduit le gaz dans le ménisque de métal contenu dans le moule en envoyant ce gaz jusque dans la cavité du moule au-dessus du métal se trouvant dans ce mode, par des lumières ménagées dans l'ouverture de la paroi du moule jusque dans la cavité du moule au-dessus du niveau du ménis- que de métal qui s'y trouve.
    14 - Procédé selon la revendication 4. caracté- risé par le fait qu'on introduit le gaz dans le ménisque de métal renfermé dans le moule en amenant une pluralité de cou- rante de gaz orientés vers le bas et non délimités jusque dans la cavité du moule, au-dessus du métal renfermé dans ledit moule,
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