BE631918A - - Google Patents

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BE631918A
BE631918A BE631918DA BE631918A BE 631918 A BE631918 A BE 631918A BE 631918D A BE631918D A BE 631918DA BE 631918 A BE631918 A BE 631918A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23KSOLDERING OR UNSOLDERING; WELDING; CLADDING OR PLATING BY SOLDERING OR WELDING; CUTTING BY APPLYING HEAT LOCALLY, e.g. FLAME CUTTING; WORKING BY LASER BEAM
    • B23K9/00Arc welding or cutting
    • B23K9/06Arrangements or circuits for starting the arc, e.g. by generating ignition voltage, or for stabilising the arc
    • B23K9/073Stabilising the arc
    • B23K9/0738Stabilising of the arc by automatic re-ignition means

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Physics & Mathematics (AREA)
  • Plasma & Fusion (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Arc Welding Control (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 
 EMI1.1 
 



  "PM'f<e6ionn<t!Mnt A un po4t de soudure i l'<Mr8"t 
La présente invention est relative A un poste de soudure 4 l'arc dans lequel la quantité d'énergie dissipés dans l'arc peut être contrôlée d'une manière très précise. 



   Cette invention constitue un   perfectionne sent     blp   
 EMI1.2 
 de l'invention décrite dans le brevet n" 62è.S7   On   désire fréquemment pouvoir chauffer ou faire fondre les extrémités de deux pièces   situées   dans le prolongement l'une de l'autre comme par exemple deux fils de petit diamètre, de manière à les souder bout à bout;

   de   même   on doit également pouvoir faire fondre une bande étroite sur les bords adjacents de deux   tells   de   manière 4     réaliser   un joint   soudé    On désir* aussi parfois chauffer l'extrémité d'une pièce telle qu'un fil, ou les extrémités des fils d'un faisceau 

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 pour les amener au point de   fusion,   de telle façon que la   )sa-     tière   fondu* s'agglomère pour former une surface sphérique unie, en se refroidissant. 



   Une des méthodes de   coudure   utilise   jusqu'ici   est la soudure dite par résistanc*. Dans un poste de soudure de ce type, les   pièce  4   souder sont   d*abord     placées   dans une paire de pinces. Ces pince* relient électriquement les pièces à souder au circuit de soudure et maintiennent les pièces à souder en contact étroit et dans   la   position désiré*.

   Quand la poste de soudure est   ci*   sous tension, une Impulsion de courant de soudure   traverse   les   pince*,   les pièces à souder et la résis- tance au contact entre les   pièces à souder.   Le   passage   du courant de soudure à travers cette résistance de contact dégage une chaleur suffisante, pour souder les pièces   l'une 4     l'autre    Cependant le mêe courant traverse également les jointe au con- tact des pinces et des pièces A souder, joints dont la résistna- ce n'est pas négligeable.

   Il en résulte une perte d'énergie, qui non seulement diminue le rendement du poste de soudure, mail comme cette déperdition n'est pas constante, elle affecte sérieusement la précision de la soudure, particulièrement quand les pièces à souder sont petites. 



   Dans la soudure par résistance, il est par conséquent nécessaire de traiter soigneusement les surfaces de contact des pièces à souder de manière à assurer un très bon contact. Cette opération demand du temps et est coûteuse. 



   Puisque les pièces 4 souder sont en contact serré avant, pendant et après le   passage   du courant, la résisant- ce du joint et la tension aux bornes de celui-ci est très faible. 



  Il est donc difficile de contrôler le courant de soudure, de manière 4 fournir exactement la quantité d'énergie nécessaire pour la réalisation de la soudure. Par conséquent, la soudure par résistance ne convient pas pour souder de petites pièces, 

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 comme par exemple des   fils,   particulièrement si l'on désire réaliser un grand nombre de petites soudures et à grande vi- tesse. Un   système   de soudure par résisatanc   n'arrive   pas non plus à chauffer une pièce, telle que   l'extrémité     d'un   fil, de manière à obtenir à l'extrémité une surface sphérique   unie.   



   Une autre méthode de soudure utilisable pour souder deux pièces l'une à   l'autre   est celle appelée soudure par choc. Dans un appareil de ce type, les pièces à souder sont à   l'origine   sépara par un intervalle   d'air   assez impor- tant, Le poste de soudure est mis sous tension, et en mime temps, les pièces à souder sont rapidement amenées au contact, en exerçant un effort assez important. Au moment de la mise en contact ou légèrement avant, un arc s'amorce entre les deux pièces à souder, de manière à chauffer suffisamment les surfaces en regard pour les obliger à se souder ou à se forger l'une à l'autre sous l'effet du choc.

   Dans ce poste de soudure, le passage du courant de soudure doit être   synchronisé   avec le mouvement des pièces à souder, au moment où elles s'approchent l'une de   l'autre.   L'opération de soudure doit donc être   compa-   tible avec l'arrivée des pièces au contact et n'est pas   néces-     sairement   celle qui assure la meilleure soudure.

   En particulier,   l'opération   de soudure doit démarrer en fonction du mouvement des pièces à souder, et les dimensions de   l'entrefer,   de même que le passage du courant ne peuvent pas être   contrôlés   ind pne-   damaient.   Quoique de nombreux essais aient été effectués peur résoudre   ce   problème, dans les postes de soudure par choc, il est nécessaire d'utiliser des circuits   électriques   très   poussés   pour assurer la commutation du courant de   soudure   aux moments précis, en synchronisme avec l'arrivée des   pièces   au contact$ Ce type de soudure ne convient donc que pour la   soudure   des piè- ces   asses   importantes.

   Un poste de soudure de ce type ne peut pas arriver A chauffer une   pièce: pour   lui permettre de s'aggglm- 

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 aérer en une boule ronde et ne peut non plus réaliser de petits soudures sur des pièces délicates, comme des fils ou des tôles minces. 



   Pour chauffer l'extrémité   d'une   pièce, par exemple un fil, pour la souder à une autre pièce, ou simplement pour former à l'extrémité fondue une surface arrondie et unie, quand elle se refroidit, on peut amorcer un arc électrique sur la surface à chauffer. Quand on utilise un dispositif de .ou- dure à l'arc, dans ce but l'extrémité d'une des pièces consti- tue une des électrodes et on en fait jaillir un arc électrique. 



  L'énergie dissipée dans l'arc doit être contrôlée d'une manière très précise, en particulier quand une ou plusieurs des pièces à souder sont des fils relativement fins. Jusqu'ici la seule méthode connue pour réaliser des arcs dont l'énergie peut être contrôlée avec une précision suffisante, consiste à utiliser un dispositif de soudure tel que celui décrit dans le brevet signalé plus haut.

   Dans ce   dispositif   de soudure, une certaine quantité d'énergie est accumulée, par exemple dans une batterie de condensateurs, qui est ensuite déchargée, entre les   élec-   trodes, en formant un arc; une partie de cette énergie A haute fréquence et sous haute tension sert à amorcer   la   décharge et une partie à bas voltage mais de durée plus longue à   assurer   le chauffage des pièces.   Comme   toute l'énergie dissipât dans l'arc vient de la batterie da condensateurs, elle peut tire contrôlée avec grande précision,   Oe   type de poste de sudre convient parfaitement et assure la précision demandée dans les opérations, mais parfois une ou plusieurs des électrodes, peuvent être portées à un potentiel élevé.

   Dans certains cas, et en par, ticulier quand le poste de soudure est sous tension, le   poten-     tiel   appliqué aux électrodes peut être suffisamment élevé, pour présenter certains dangers pour le personnel, qui pourrait entrer en contact avec   l'une   ou l'autre des électrodes.

   Par 

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   Conséquent,   quoique   ces   dispositifs de soudure   assurent   la réa- 
 EMI5.1 
 libation de soudure# de haute qualité, ils sont utilisés pria  cipaleeent dans des applications COCI. les équipements de soudure automatique, pour le travail en grande série, 4quipetenta dans   lesquels     l'opérateur   ne peut   jouît   entrer en   contact     avec   les   électrodes*   
 EMI5.2 
 ttînvention propos* un dispositif de soudure qui supprima ose Inconvénients.

   In par\1oi.r. on propose un dispositif de soudure capable do produire des tr4o# dont ltinergie peut ttre contrôlé avec précision et qui peut 4tre utilî#4 aussi bien comme  chine de production que comme outil   manié 4   la main. 
 EMI5.3 
 La point de départ da la prêtent* invention   consista   donc   en   un poste de   soudure   comportant un   système   
 EMI5.4 
 pour emmagasiner de lténorgit électrique, avec son dispositif de charge, un premier circuit da décharge destiné 1 faire dé- charger une première fraction de l'énergie emmagasinée entre les électrodes, à haute fréquence et sous une tension élevée, de maniere à amorcer un arc, un second circuit de décharge pour faire décharger la fraction la plus Importante de l'énergie tous une tension plus faible,

   une fois que l'arc a été amorcé. 



   L'invention est tout   d'abord   caractérisée en ce que, le premier circuit de   décharge     cet     un   circuit accordé 
 EMI5.5 
 à:r6sonnance pointue, de telle sorte qu'il ne peut pas amorcer un arc   s'il     y   a une variation appréciable de l'impédance dans le circuit des électrodes -variation qui peut par exemple être provoquée par un opérateur qui touche une électrode-. 



   Quand l'arc est amorcé, l'intervalle où se produit la décharge constitue un trajet de faible impédance, dans lequel passe la plus grande partie de   l'énergie   de la   de*   charge, Dans ce but, la tension fournie par le second circuit de décharge, -qui peut être variable ou non. a une valeur 

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 telle   qu'elle   ne peut pas amorcer une décharge,   mais   est suf fismnt élevée pour maintenir cette décharge   une   fois que   celle-ci *   été amorcée par le premier circuit. Quand l'are   n'eat   pas   amorcé,     l'énergie   sera de   préférence     dissipés     dans   une autre branche du second circuit.

   Cette branche peut être monds, en   permanence^   en   parallèle   sur le circuit de décharge, et avoir une imprédance qui, quoique assus   basa    pour permettre à l'énerige dt se déchjarger en un temps court,   est   élevée com- paratimven à l'impédance de k'eiunvarvlle   où   se produit la   décharge,   une   fois   que l'arc   a     été   amorcé. 



     -     La   figura   1   est un schéma d'un poste dit soudure utilisant la prient* invention. 



     -   La figure 2 est un diagramme de   la   ten- tien exeiatn entre les   électrodes, : pendant   une opération de soudure, - La figure 3 représente une variante d'un transformateur utilisable dans   le   poste de soudure de   la     figure        
La figure 1 représente un poste de soudure   10   qui engendre un arc dans l'intervalle   12   entre les élac- trodes   14   et 16. Une ou les deux électrodes 14 et   16,   peuvent être   constituées   par les pièces à souder, dont la surface doit être chauffée dans des conditions   déterminées   avec   préci-   sion.

   Ce poste de soudure convient spécialement bien pour ces applications, car il est prévu pour fournir à   l'arc   des quantités d'énergie qui peuvent être contrôlées avec précision, Une des électrodes peut, par exemple, être un fil que l'on   désir*   fixer à un autre   fil, à   un connecteur, etc..., ou bien   l'on   peut simplement désirer chauffer l'extrémité du fil ou d'un faisceau de fils de manière à faire fondre la ou les extrémités du ou des file, pour obtenir   au     refroidissement,   une surface   arrondie.   



  Le fil ou le faisceau de fils présente alors une extrémité   ar-   

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 rejicis et unie qui permet de l'utiliser comme   fiche   et de l'introduire dans une broche. 



   Dans un autre cas, une des électrodes par exemple   16,   peut comporter une paire de pièces   domine   par exemple deux tôles minces, dont les barda sont placés l'un près de l'autre. Une décharge par arc peut être provoquée entre l'électrode   14   et une petite partie des borde   en   question, de manière à les chauffer suffisamment pour en fondre une pe- tite partie, qui s'agglomère pour former un joint de soudure qui réunit les deux pièces. 



   Dans un autre cas, les électrodes   14   et   16   peuvent être constituées par une paire de petites pièces, comme par exemple une paire de fils, que l'on   désire   réunir par une   soudure   bout à bout. Une décharge au moyen   d'un   arc entre les fils porte une petite partie de   l'extrémité   de   ses   fils au point de fusion, Les fils peuvent alors être réunis   l'un à l'autre,   pour permettre au métal fondu de s'agglomérer et de former une soudure bout à bout entre les deux fils.

   Le poste de soudure 10 convient spécialement pour ces applications et peut fournir aux   électrodes   14 et 16 des quantités d'énergie qui peuvent être contrôlées avec une très grande   précision    
Le poste de soudure   10     se   compose d'un circuit de commande dont l'entrée est en   18,   d'un   circuit 20   pour emmagasiner'de   l'énergie,   d'un circuit de couplage 22 qui fait passer l'énergie du circuit 20 aux   électrodes     14   et   16.   



   Le circuit d'entrée 18 comporte deux   conduc-   teurs électriques   24,   qui:peuvent être raccordés à une source courant convenable, par exemple le réseau alternatif habituel à 115 V. Ces conducteurs 24 sont ensuite raccordés à   l'en.   roulement primaire 26 d'un transformateur normal 28 à noyau manétique,cert enroulement étant alimenté en permanence, et 

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   9  étant   pas coupé après chaque opération de soudure.

   Le posté) de soudure peut donc fonctionner en permanence et à grande vitesse pendant longtemps, sans surchauffer le transformateur, L'enroulement secondaire 30 du transformateur 28 est bobine sur le noyau; il possède un grand nombre de spires de talon à augmenter la tension jusqu'à une valeur   compatible   avec le matériel   disponible.   Cette valeur peut par exemple, se situer dans les environs   d'au   moins 500 V.

   Une des extrémités du secondaire   30   est reliée directement à la terre, tandis que   l'autre   extrémité est raccordée par l'intermédiaire d'un redres- seur adéquat, composé par exemple d'une diode 32, à une   riait.   tance   34   puis au fil   36,   La diode 32 fonctionne en   re-   dresseur à une alternance et alimente le conducteur 36 au moyen d'un courant puisé   unidirectionnel.   La résistance de charge   34   limite le courant qui peut passer par la diode 32 et le transformateur 28, 
Le conducteur 36 est relié   à   un contact fixe 38 d'un interrupteur unipolaire à deux positions   40.   



  Quoique l'interrupteur   40   puisse être d'un   modelé   quelconque, on a trouvé préférable,de commander le contact mobile 42 de l'interrupteur au moyen d'une bobine de relais 42 qui est excitée au moyen de l'interrupteur   44.   Le circuit d;'alimena- tion de la bobine comprend une capacité 46, une résistance 48 pour limiter le courant, et une diode 50 raccordée a une prise médiane 52 de l'enroulement secondaire   30.   Quand l'interrupteur   44   est ouvert, la capacité 46 se charge. 



  Quand on ferme l'interrupteur   44,   la bobine   42   du relais est excitée, et le contact   41   se déplace, tandis que la capa- cité   46   se décharge. Quand la capacité 46 est déchargée, la résistance 48 réduit le courant qui passe dans la bobine du relais 42 ce qui ne permet plus à   celui-ci   de   Maintenir  la contact   41   vers le bas, Quand on ouvre   1? interrupteur   44, 

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 la   capacité   46 se recharge, ce qui   permettra   de   manoeuvrer   de nouveau   l'interrupteur     40.   



     L'entait   étant   emmagasinée   dans le circuit 
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 20, on peut contrôler d'un* manière très pr4oîsoe la quantî  té d'énergie tournle à la décharge, qui et produit entre les ilsotrodes 14 et 16, Il exiuxte do nombreux moyens de réa- liser et contrôle j dans le cas présent, la circuit 20 est constitué par une batterie de condensateurs divisée en deux groupât 54 et 56. Les condensateur* 63t 64, 65 Ob 66 du premier groupe ont une de Iturt ar tur4a f li4  Mttp< tilts ainsi qu'au contact mobile 41 de l'1ntertupttur 40. 



  La seconde armature de chacun de* oondtntatturt est connectée 4 des contacta fixât 59 d'un commutateur 60 à plusieurs positions. La contact mobile du commutateur 60 est relié à la terret et permet de choisir diverses combinai.on. parmi 1  contacta $8. Le second groupe $6 est stmblabl. au premier groupe   54, et   se compose des condensateur  67, 68, 69 et 70, qui ont   'aliment   une de leurs   armatures     reliées entre     tilts   et au contact mobile 41 de l'interrupteur 40.

   les 
 EMI9.2 
 autres armatures des condensateurs 67 à 70 sont connectite aux contacts fixes 72   d'un   second commutateur 74 A plusieurs   positions,   En faisant varier la capacité   des     condensateurs   re 63 à   70,   la capacité des groupes peut varier dans de   larges   limites. Cette capacité sera   choisit   de   manière   à permettre 
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 d'emmagasiner une quantité d'énergie de l'ordre de 0#4 à 40 Joulti et à pouvoir utiliser un grand nombre de valeurs entre ces deux limites.

   La quantité   d'énergie     emmagasinée   dans   les   groupe$   compo.',   des condensateurs 63 à 70 est une fonction du   régla-   ge des   curseurs   60 et 74 et de la   tension   de charge. Cette tension est   sensiblement   égale à la tension de pointe de   l'en-   
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 roulement tooondaite 30,   La second   contact fixe 73 de   l'interrupteur   

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 à deux positions   40   cet relié au circuit de   couplet   22, 
 EMI10.1 
 qui comporte une première dérivation 75 Ott 44 trouve un auto  trnnsforcartur nbfti"8Ur 76 *>t à un   nco, irr t,fin 71 j$ Sftrawi le transformateur de sortis 7s.

   L'extrémité inférieure in au iranefcréateur 76 est reliée direct.ment . la terres tt 14 route de l'<M'oul N<n6 est muni dus plusieurs prises qui sont connectées aux contacts 80, 62t 84 et â6 d'un oost.- tour à plusieurs positions 88. 



  La partie intérieure 90 du tr8n.rorttut   76   est pourvut   d'une   prise de sortit 91 qui fournit une tension qui est réduits, par rapport à la tension appliquée au   commutateur     60, à   une valeur   déterminé*   par le rapport du 
 EMI10.2 
 nombre de tours résultant de la position du commutateur es. 



  En particulier, si le commutateur 89 est pl&04 sur 14 zone tact zut, la tension de la partie intérieure 90 sera maxi- mue et si la commutateur  et placé sur le contact 96, la tension sort minimum. La prise 91 est re11'. in une 4xteàoim td d tun enroulement secondaire 92 du transformateur 78. 



  L'autre extrémité de l'enroulement secondaire 92 est oonnloM tde A une des électrodes 14, ou à un support, qui sort à maintenir la pièce à chauffer, de   arrrti   qu'il fonctionne comme une   électrode. La   partit supérieure du transformateur 76 fournit l'énergie nécessaire pour chauffer les pièces à souder 14 et 16. A l'entrée du transformateur   76,   la tension est sensiblement égale à la   t4n4ion   de pointe aux   bornée   de   l'en-   
 EMI10.3 
 roulement 30 donc de l'ordre de dC?n V. Par conséquent, 1' in- tenaît4 du courant qui passe par le commutateur 88 et l'extré- mité supérieure du transformateur   76   est relativement faible. 



  La partie inférieure 90 laissa également passer la quantité 
 EMI10.4 
 totale d'énergie provenant de la décharge, mais la tension à   ses   bornes cet réduite dans le   rapporta   entre le nombre de 
 EMI10.5 
 tours choisis au moyen de l'interrupteur 88 et  lui do la partit 90. Ceci  non &4ulêmên*,, ramén4 la t4n#îon, à la valeur 

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 qui correspond à la décharge dans un arc, mais augmente l'in- tenait' du courant pour lui donner la valeur qui correspond à l'intensité de soudure. La partie 90 de   l'enroulement   com- porte donc peu de   spire.²   d'un fil de fort diamètre. Par exemple la partie 90 peut avoir 25 spires d'un fil du cali- bre 10. 



   La partie inférieure 90 du transformateur   76   possède une capacité interne et une self et a donc une fréquence naturelle de résonnance. Par conséquent cette partie 90 tend à entrer en oscillation, quand elle est traversée par une décharge, en   particulier, &   cause du faible nombre de   tours   et du diamètre important du fil, ce qui donne au circuit un facteur "Q"   élevé.   La fréquence d'ecacillain peut se situer dans la gamme De 3 à 10 mégacycles ou plus haut.

   Si   nécessaire,   on peut placer une capacité   94   aux bornes de la partie 90, de manière à modifier la fréquence   et/ou à   donner un   chemin   de retour à la terre pour la haute fréquence, qui fournit la tension élevée, nécessaire pour l'amorçage, à la bobine 92. 



   La seconds dérivation 77 du   circuit 29   part du contact 73 de l'interrupteur   40   et est couplés à la première   dérivation   75, au moyen du transformateur 78 L'enroulement primaire 96 est monté en série dans la   dériva*   tion 77 et le secondaire est monté en série dans la dériva- tion 75, comme le montre la figure. Le transformateur 78 est de préférence du   type A   haute fréquence et possède un noyau   97   constitué par un matériau magnétique adéquat, comme la fer- rite, de sorte que l'enroulement primaire 96 est couplé   in-   ductivement à l'enroulement secondaire 92.

   On a trouvé inté- ressant d'utiliser une ferrite qui présente un faible magné- tisme résiduel, de telle sorte qu'après une opération de   soudure,   il ne reste pas ou seulement un très faible magnétisme résiduel ou permanent. Il est également désirable, que le noyau soit 

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 rapidement saturé quand la dérivation 75 et/ou la dérivation 77 sont excitées. A la saturation l'impédance des enroulements et leur couplage mutuel diminuent. Il existe un grand nombre de ferrites qui   conviennent;   par exemple le Ferroxcube 104, fabriqué par la   Ferroxcuble   C , est particulièrement bien adapté à cet usage.

   L'enroulement primaire 96 n'a qu'un petit nombre de tours tandis que   l'enroulement   secondaire a un nombre de spires beaucoup plus élevé, de sorte que la ten- sion aux bornes du primaire 96 est fortement augmentée, L'extrémité inférieure de l'enroulement primaire   96   est re- liée à la terre au moyen d'un condensateur 96.

   La self et la capacité de ce circuit et particulièrement celles de l'erou- lement primaire 96 ont une fréquence naturelle de résonnance et constituent un circuit oscillant, La fréquence   d'oscilla.   tion de ce circuit est de préférence plusieurs fois plus grande que la fréquence de   résonnance   de la partie 9, La fréquence peut par exemple   se   situer dans une bande allant de   100   eu   200   mégacycles jusqu'à un   millier   de mégacycles* 
En fonctionnement,quelque   socles     conden-   sateurs, dans les groupes   54   et 56, qui sont mis en dir- cuit, au moyen des commutateurs 60 et 74,

   ils se chargent à une vitesse qui   *test   limitée que par les possibilités de la diode 32 et la valeur de la résistance 34. Ceci permet d'obtenir un poste de soudure, dans lequel les batteries de condensateurs peuvent se recharger complètement en moins d'une ou de deux périodes de la fréquence 50 ou 60 cycles de la source d'alimentation. Par conséquent, immédiatement après une opération de soudure, les contacts 38 et   41   se ferment, et les batteries 54 et 56 sont instantanément rechargées et prêtes à commencer une nouvelle opération.

   Les commutateurs 60 et   74,   sont évidemment réglés de telle manière, que l'é- nergie emmagasinée dans les condensateurs 63 à 70   inclusif   vement, corresponde à la nature des pièces à souder et au ni  

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 veau de chauffe   désiré.   Quand on désire souder de plus grosses pièces, ou quand une paire de   petiots     pièce*   doivent être réunies par un joint   soudé   de grandes dimensions, la   capacité   des condensateurs doit être augmentée, de mainère à fournir une plus grande quantité   d'énergie,     On   peut voir, que,

   quoique le conducteur 36 puisse être   port' .   un potentiel   élevée   et les   condensateur$   63 à   70     chargés   à la même tension, le contact Mobile 41 ne touche pas le contact   fixe     73   et qu'aucun. tension   n'est   ap- pliqués sur les   électrodes   14 ou 16. Par conséquent, même quand le poste de soudure 10 est en marche, l'opéeateur peut toucher les électrodes   14   et 16 sans courir aucun danger. 



   Une fois que les électrodes   14   et 16 ont été mise. dans la position correcte pour réaliser l'opération voulue, l'interrupteur   44   peut être formé, Ceci peut se faire à la main ou automatiquement, si le poste de soudure 10 fait partie d'une machine ou d'un système de fabrication.

   La fermeture de l'interrupteur   44   fait passer le contact mobile 41 de l'interrupteur   40   du contact   fixe   38   sur   l'autre contact fixe 73, pendant un court intervalle, ainsi que cela a déjà été expliqué, 
Pendant ce court intervalle,   les   deux dériva-   tions   75 et   77   sont   connectées     simultanément   aux batteries de condensateurs 54 et 56 Puisque le   et$*   contact est uit- lisé pour alimenter les deux dérivations,   allas   le sont au même instant et il n'est pas nécessaire de synchroisteer la fermeture d'un certain nombre de contacts séparés pour chaque dérivation,

   La charge accumulée dans les condensateurs 63 à 70 travers* l'interrupteur   40   et le conducteur   100.   Quoique cette charge corresponde à toute l'énergie qui est   utilisée   pour le chauffage et/ou la soudure des pièces, le potentiel de 

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 la charge est sensiblement égal à la tension de pointe de charge des batterie de condensateur*. Cette tension est plusieurs fois supérieure a celle qui existe aux bornes de l'entrefer. Par contre, l'intensité du courant qui est en-   clenche   par   l'interrupteur     40   est sensiblement   moindre     que   l'intensité du courant de soudure. 
 EMI14.1 
 



  À cause de la présence du transformateur 'î et du circuit ouvert constitué par l'entrefer 12, au début, une partie de la décharge, va passer par lenroulemont primaire 96 /ers la terre. Il en résulte une impulsion Initiait dans le secondaire 92, et une tension apparaît aux bornes de l'intervalle d'air 12. A cause du petit nombre de tours de   l'enroulement   primaire 96 et du grand nombre de tours du secondaire 92, la tension aux bornes de l'intervalle 12 est très élevée. 
 EMI14.2 
 



  I 1 augmentation de tension est fonction du rapport entre les nombres de spires de l'enroulement 96 et de l'enroulement 92. De plus, cette augmentation est in- fluencée par la résonnance de l'enroulement 96. Puisque l'en- roulement 96 n'a que peu de spires (par exemple une spire d'un fil calibre 18 ou 20) et par conséquent une faible ré- sistance, il possède un facteur   "Q"   très élevé (Le facteur "Q" est le rapport réactance à résistance). Puisque   1'en-   
 EMI14.3 
 roulement 96 constitue un circuit résonnant avec le zonden- sateur 9o et puisque ce circuit résonnant a un facteur egne élevé, la tension qui apparaît aux bornes de l'enroulement 96 est très élevée.

   A cef-e tension élevée, correspond une 1pu1.   sion &   haute tension qui passe par la conducteur   100.   Pour empêcher cette impulsion de provoquer des   dégâts,   on peut pré- voir une paire de diodes   110   et   112   entre le conducteur 100 et la terre. Une de ces diodes aura de préférence une 
 EMI14.4 
 0'1lr, tatit7n d.rl a l'ordjce 'âe la #nlôeodeco.nde, On court-cîreuitt ainsi 

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   la   première phase de l'impulsion.

   Mais,   comme   ce genre de diodes ne peut laisser passer qu'un faible courant, il est désirable d'utiliser une seconde diode dont la durée de   commu-     tation   est plus longue, mais qui admet un courant plus important, 
La figure 2   Montre   une impulsion   initiale   à haute tension 102, aux bornes de   l'enroulement   96;

   cette impulsion possède une ou plusieurs composantes de fréquence différente   103   provenant de la résonnance du circuit compote de l'enroulement 96 et du;condensateur 98, Aux borne$ de l'enroulement secondaire 92, on obtient une   tension   suffisam- ment élevée pour ioniser l'intervalle   12   et amorber un are, On a trouvé, que cette   impulsion   de tension   102   peut,par exemple, comporter une partie 103a qui peut donner une tension de pointe très élevée. A la suite d'essais effectués sur des postes de soudure utilisant la présente invention, on a trouvé que cette tension est de l'ordre de 50 à 100 kilovolts du encore plus élevée et atteint cette valeur en 1/2 microsecodn   eu   même moins.

   On a également trouvé, que cette composante 103a peut persister plusieurs   centièmes   de microseconde, à une fréquence qui est généralement de l'ordre du kilomégemcylcle. On a ensuite la composante 103b,   Celle-ci   se situe dans la   fiasse   de 165 mégacycles environ. Cette fréquence est déterminée par la fré- quence de résonnance de   l'enroulement   96. Cette composante   103b   semble persister environ   1/2   microseconde, ou aussi long- temps qu'il est nécessaire pour que la dérivation 75   devient.   entièrement conductrice.

   On pense que la composante 103 peut atteindre une valeur positive approximativement égale à sa valeur négative, 
Il est désirable que le temps   d'accroissement   de l'impulsion   102   soit très court, par exemple de l'ordre d'une demi microseconde ou moins. Dans des circonstances nr0- males, il n'est cependant pas désirable que les batteries' 54 et 56 puissent emmagasiner une quantité d'énergie allant      

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 jusque 35 ou 40 Joules. Pour arriver à ce résultat, il faudrait réaliser les batteries 54 et 56 au moyen de condensateurs électrolytiques de manière à obtenir une capacité suffisante. 



  Normalement les condensateurs électrolytiques se déchargent relativement lentement. Dans ce cas, on peut surmonter cet et. 



    èt   de limitation des batteries 54 et 56 en utilisant'une capacité indépendante   104   pouvant se décharger rapidement, cette capacité   104   étant montée en parallèle sur les   conden-   sateurs 563 à   70.     On   réduit ainsi fortement le temps d'ac-   croissement   de   l'impulsion   de tension 102   et/ou   de la compo- sante 103. Par suite du facteur "Q" élevé de l'enroulement 96, on a alors une nouvelle augmentation de la tension maximum de l'impulsion   102   et de la composante   103,   aux bornes de l'intervalle d'aire 12. 



   Quand le contact   41   vient se fermer en 73 les condensateurs 63 à   70   et   104   sont connectés directe- ment en série dans la dérivation   77.   Par conséquent, la char. ge complète et toute   l'énergie   emmagasinée est disponible instan-   tanément,   pour traverser, au   début,' '    la   dérivation 77, et la pleine tension qui existe aux bornes des condensateurs, cor-   respondant à   la tension de pointe aux bornes de l'enroulement 30, est appliquée à la dérivation   77.   Puisque la seule résistance ohmique qui existe dans la dérivation   77   est celle d'une faible longueur de fil conducteur, le facteur   "Q"   est très élevé,

   la tension s'établit extrêmement rapidement (par exemple en moins d'une demi-microseconde) et atteint une   va-   leur élevée par suite de la   résonnance.   Cette tension est en- suite élevée par le transformateur et aux bornes de   l'enroule-   ment secondaire   36,   on peut obtenir une valeur atteignant 40 kilovolts. 



   Dès que la tension a haute fréquence appa- raît aux bornes de l'enroulement   97,   comme l'impédance entre 

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 les   électrodes   14 et 16 est   à   ce moment infini , la   botta   lité de la tension est   appliquée   aux borne* de l'ineralle d'air 12, d qui ionise l'air et   amorce   un arc aux borne* de l'intervalle 12.

   Une fois l'are   allumé,   la résistance   sobre   les électrodes   14   et 16 diminue et passe d'une valeur voi- sine de l'imnvine à une valeur très faible, de   l'ordre   de quelques   ohms   ou mêmd d'une fraction   d'ohm.   Le temps nécessaire pour que l'intervalle d'air devienne.conducteur est égal ou plus petit au temps nécessaire à la quantité d'énergie pour traverser la dérivation 75 et le transformateur 76 et arriver aux bornes de la partie 90 de l'enroulement.

   Puisque l'intervalle d'air possède une impédance qui est faible par rapport à celle de la partie   90,   la quantité d'énergie restante aux bornes des condensateurs 63 à 70 inclusivement, passe par l'auto- transformateur 76, et est transformée par la partie 90, de manière à se décharger nous forme d'un arc. Si l'intervalle   12   possède encore une résistance très élevée, au moment o la quantité d'énergie arrive dans la partie 90, elle passera directement à la terre via cette partie 90 et non en passant par l'arc.

   Quoique la tension de la partie   90   soit abaissé*, comme on peut le voir sur la figure 2, cette portion 108 de   l'arc   conserve une tension d'amplitude suffisante pour main- tenir un arc, jusqu'à ce que toute l'énergie des   condensateurs   63 à   70   soit pratiquement dispée, La valeur de la tension est déterminée tout d'abord par le rapport des nombres de spires de   l'auto-transformateur   76.

   Ce rapport est fixé par le réglage du commutateur 88 On peut voire que,   quoique   la ten- sion pendant la portion 108 de l;are renferme une composante à haute fréquence 109, cette tension conserve la même pola- rite pendant toute la durée de   l'opération   de soudure, Cette polarité constante assure le passage   d'un   courant de même   sens   pendant toute la partie de l'opération de   soudure,   quand se 

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 produit la majeure partie de l'échauffement, Ces est   parti-    culèremtn important,

   quand les pièces à solder font consti-   tuée    par des matériaux   différents.   La matière dont le point d'évaporation est le plus bas doit se placer du côté positifs de mainère à empêcher la formation d'une soudure gazeuse, 
Si le métal à chauffer possède une bonne con- ductibilité thermique, comme l'aluminium ou le cuivre, il   est   normalement désirable de placer le commutateur 88 de manière à obtenir une tension plus élevée.   On   aura ainsi une décharge plus rapide et une chauffe plus intense mais de durée moindre, de la pièce à souder.

   Cependant, si le métal ou l'alliage à chauffer ne peut résister à des températures élevées, pour une raison quelconque, par exemple parce qu'il tend à se gaéfaire, il est normalement désirable de régler le commutateur 88, de manière à obtenir une tension plus faible. On aura ainsi un arc plus froid, mais qui dure plus longtemps. La quantité tota- le d'énergie dissipée dans l'arc est déterminée indépendamment du réglage des commutateurs 60 et 74. 



   La partie 108 de la décharge (figure 2) est la source d'énergie qui produit le chauffage.   On   a trouvé, que quoique les caractéristiques de l'arc puissent varier dans de larges limites, la partie   106 se   maintient pendant une durée de   l'ordre   de quelques   millisecondes,   et possède une tension de l'ordre   d'une   centaine de volts ou moins. L'amplitude du courant de soudure peut varier dans de larges   limites.   On trouvé, dans certains cas, que le courant monte A   1000   amp. pen- dant au moins une partie du cycle. Puisque le noyau   97   du transformateur 78 est rapidement saturé, au moment du passage d'un fort courante l'impédance sera très faible et il y aura très peu de pertes dans le transformateur 78,.

   A titre   d'exemple,   on a trouvé, que quand les pièces à souder sont les électrodes et quéelles doivent être soudée l'une à   l'autre,   il est   désira*   

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 ble d'achever la soudure en un temps de l'ordre de 4 millise-   sondes   ou moins, Quand la ou les   pièces à   souder consituent seulement une des électrodes et qu'elles doivent seulement être chauffées pour arrondir leur   extrémité,   ou pour   réaliser   un point de soudure sur les bords adjacente,la durée de l'opé- ration peut être de l'ordre de 8 millissecondes ou    Oint,   De cette manière, seules les parties   immédiatement   voisines de la soudure sont chauffées.

   La chaleur ne peut diffuser   sur   une grande surface et recuire une partie importante des   places   à souder. La température des   pièces   à souder, et en particulier celle des parties fondues, n'est pas élevée pendant u temps suffisant, pour permettre une oxydation des   pièces,   on obtient donc une soudure propre et résistante, qui ne crée pas de ten- nions internes dans les pièces soudées.

   La durée de la soudure peut être contrôlée, en faisant varier la tension aux bornes ' de l'arc, de manière à être certain que la vitesse de la   dé-   charge est telle, que toute l'énergie est dissipée dans le temps   voulu.   Par conséquent, quand les électrodes   14   et 16 sont les pièces qui doivent être soudées l'un.. l'autre, elles doivent être réunies l'une à l'autre de manière à court-circui- ter l'arc dans le temps voulu. Dans ce cas, comme le montre la figure 2, l'arc va normalement persister environ 10   millise-   condes, mais quand les pièces à souder entrent en contact, l'arc est bloqué, comme l'indique la ligne en pointillé 108a, en environ 1 ou 2   millisecondes.   



   La description précédente montre clairement que dans le cas où un opérateur entre en contact avec les élec- trodes   14   et 18, il ne peut pas être   blessé   suite à une   se.   couse* électrique. Normalement, les contacts   41   et   73   de l'interrupteur 40 sont ouvert.

   et toutes les pièces sous tension du circuit sont isolées des électrodes   14   et 16, et il n'y a aucune tension appliquée aux électrodes, Quand le 

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 circuit   d'enclenchement   44 est   excité,   et que les contacs 41 et 73   se   ferment, alors que   l'opérateur     touche   les électrodes 14 et 16, la résistance aux bornes de l'inter-   valle   d'air 12 sera   fortifient     réduite et   cette   diminution   de la   résistance   se répercutera dans le   circuit     formé   par l'en-   rouirent   96 et le   condensateur   98,

   11 y   aura   une medif- cation   correspondant*   de la   caractéristique   de   résonnant*   du primaire 96, de   telle   manière que   l'énergie     sera     dissipée   sons une tension plus faible en passant par le   transformateur   76. 



  Cette tension est suffisamment faible pour que   l'opérateur   n'en soit pas   affecte.   



   Par conséquent, quand un opérateur touche les électrodes 14 et 16, la   résistance   de l'intervalle d'air tou- che à une valeur de l'ordre de quelques milliers   d'ohms   et une   capacité   est placée en parallèle sur l'intervalle   d'air,   Cette résistance et les composantes   réactives     se   répercutent à travers le transformateur 78, au primaire 96* Par   consé-   quant, la caractéristique de résonnance du primaire 96 sera fortement modifiée. Entre autre, le facteur "Q" ou rapport de la   réactanco   à la résistance sera réduit dans de très fortes proportions.

   Ceci supprime virtuellement l'augmentation de tension résultant de la résonnance et empêche des tensions ex- trèmement élevées de s'établir aux bornes du primaire 96 et de l'intervalle d'air 12. Au même moment, la réactance provenant du contact avec l'opérateur vient s'ajouter à celle de l'en- roulement 96 et la fréquence de résonnance est   Portaient   dimi-   nuée*   Le temps nécessaire pour que cette   Impulsion  de  tendon   ré- duite   s'établisse   aux bornes de l'enroulement primaire %   se    for- tement augmenté.

   A cause de cette augmentation du temps, la résistance de l'intervalle d'air 12 sera de l'ordre de   quel..   ques milliers   d'ohms,   plutôt que de quelques ohms, au moment où la quantité d'énergie   disponible   dans la   dérivation   73   commence   A passer dans la partie 90. A cause de Cette   grande   

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 résistance,   l'énergie   suivra le chemin de Moindre résistance, et passera directement de la partie   90   à la terre. L'éner- gie sera donc dissipée sous une impulsion de tension plus faible, en passant par la partie inférieure 90 du tarnforma- teur 76. Puisque la pointe de courant ne traverse pas l'opé- rateur, celui-ci ne subira aucun dommage. 



   La   vitesse   à laquelle les condensateurs 63 à 70 sont rechargés, n'est limitée que par le courant que peut supporter la diode 32 et le transformateur 28, Donc;en   diminuant   la résisataqpe et en 'augmentant   le   débit que peut fournir la diode 32, le temps de remise en route du poste de soudure peut être très court, Aussitôt qu'une opération de soudure s'est effectuée, les contacts 38 et   40   se forment et les   batteries   de condensateurs 54 et 56 sont reliées au secondaire   30   du transformateur et se chargent à la ten- sion de pointe, en moins d'une période ou tout au plus de deux périodes de la fréquence 50 ou 60 de la source d'alimenta- tion.

     On   peut donc arriver à une très grande rapidité de ré- pétition des opérations. Par exemple, il est possible de réa- liser plusieurs soudures par seconde, ou des centaines par mi- ytes Ce résultat est pour une part dû au fait que les conden- sateurs 54 et   56   se déchargent très   rapidement &   travers l'intervalle d'air 12, pendant que le bras mobile 41 passe du contact   73   au contact 38 De cette manière les   conden-     sateurs     54   et 56 sont prêts à être de nouveau déchargés, au moment où le bras mobile 41 touche le contact 38. 



   D'après ce qui précède, on voit que l'on ob- tient ainsi un poste de soudure, qui est non seulement plus simple et plus sûr de fonctionnement, mais qui est également plus précis et peut plus facilement être contrôlé, tout en étant sans danger Ö manoeuvrer. L'opération de soudure est démarrée en fermant simplement une paire de contacts   41   et   73   dans un interrupteur   40.   Cet interrupteur est complètement isolé      

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 de la parti* du poste de soudure où sont produite et où pas uen les courants importants qui opèrent la soudure. Quoique l'in terrupteur doive contrôler la quantité d'énergie nécessaire pour la soudure, il   effectue   cette opération quand l'énergie est à haute tension et faible courant.

   Il n'est donc pas nécessaire que l'interrupteur puisse supporter des courante importante, Quand l'interrupteur   40   se ferme, il connecte simultanément la dérivation   77 à   haute tension et haute fréquence et la dérivation 75 à basse tension et forte   inten-   sité à la source   d'alimentation.   Ceci supprime la nécessité d'essayer de synchroniser les opérations de fermeture d'une série de contacts, pour alimenter ces deux dérivations indé- pendantes.

   Les deux dérivations 75 et   77   sont couplées   en*   tre elles et le fonctionnement de la dérivation   75   dépend de l'amorçage de   l'arc,   dans le temps nécessaire à l'énergie pour arriver dans la partie   90   de l'autotransformateur.   Donc.   une fois que l'opération est commencée, elle continue   automa-     tiquement   et les conditions qui existent aux bornes des élec- trodes   14   et 16 sont normales. Dans le cas, où une ane- smo8e se présente, l'arc ne s'amorce pas et   l'énergie   passe directement la terre par l'intermédiaire de la partie   90.   



   En variante, par rapport à la réalisation décrite, le transformateur 78 peut être remplace par le trans- formateur analogue 120 représenté par la figure 3.   Ce   transformateur possède un noyau 122 sensiblement de même forme et dimensions, constitué par la même ferrite ou une autre ma- tière magnétique pour haute fréquence, mais présentant un pe- tit entrefer   124.   Cet entrefer peut être obtenu en coupant radialement le tort, puis en remplissant la fente au moyen d'un liant comme par exemple une résine époxyde. Un entrefer de l'ordre de   0,0002   pouce, empêche le passage de signaux parasites à haute fréquence dans le noyau   122,   sans pour cela affecter 

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 les   signaux &   basse fréquence ou en courant continu. 



   Le transformateur   120     possède   un   enroule.   ment primaire   126   et un enroulement secondaire 128, Ces enroulement 126 et 128 sont sensiblement identiques   respec-   tivement aux enroulements 96 et 92, de la première réalisa- tion, et ils sont connectés de la même manière dans le poste de soudure.

   En particulier le conducteur 130, à une extrémité de l'enroulement 126, est relié au contact 73, tandis que le conducteur venant de l'autre extrémité est relié au conden- sateur 987, Le conducteur 132 venant d'une extrémité de l'enroulement 128, est relié au condensateur   94     et   à   l'en-   roulement   90,   tandis que le conducteur venant de l'autre   extré-   mité de l'enroulement est connecté à   l'électrode     14.   



   De préférence, la ferrite demandera peu   d'éner-   gie pour être aimantée et de préférence, aura une aimantation résiduelle très faible. Cependant, dans certaine cas, le noyau peut présenter une aimantation résiduelle d'amplitude suffisante pour modifier le fonctionnement du poste de soudure. Dans ce cas, l'entrefer   124   peut tendre à aimanter en permanence ses faces polaires situées en face l'une de l'autre. Comme cette aimantation tend à modifier l'émission de l'impulsion suivante, il est désirable de désaimanter le noyau, après chaque opération de soudure. Ceci peut se faire au moyen d'une petite bobine   134   bobinée sur le noyau 122.

   La bobine   134   est connectée électriquement aux deux contacts fixes 38 et 73 de l'inter- rupteur   40.   Il s'ensuit, qu'après achèvement d'une opération de soudure, quand le contact mobile   41   revient au contact 38 une impulsion de courant va passer dans la bobine   126   et   démagnétiser   l'entrefer 124. 



   On a également trouvé intéressant, de placer une bobine supplémentaire   136   sur le noyau 122.   La   bobine   136   peut être reliée en série avec le condensateur 104.   fuit*-   

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 que le condensateur   104   se décharge rapidement, son courant de décharge,  en   passant dans la bobine   126,   va augmenter fortement la vitesse d'accroissement de l'impulsion 102 Par conséquent, l'amplitude de la tension sera augmentée et le temps nécessaire à son établissement va diminuer.

   De plus, la combinaison de la capacité   104   et de   l'enroulement   136 va faire osciller l'enroulement 136 plus   longtemps.   Il en résulte que la durée de l'impulsion   102   sera augmentée, 
A titre d'exemple, dans un poste de soudure réalisé suivant la présente invention, les différents compo- sants ont les caractéristiques suivantes.

   Le transformateur 28 a un rapport de spires tel que la tension aux bornes du secondaire 30 est approximativement de l'ordre de 800 V, et les batteries de condensateurs 54 et 56 peuvent varier dans une gamme de valeurs jusqu'à au moins 1,500   microfarad,   Le condensateur   104   a une capacité de   l'ordre   de 60 micro- farad et le condensateur 98 une capacité de l'ordre de   0,47   microfarad. L'enroulement primaire 96 est constitué par une seule spire, d'un fil du calibre 20 et le secondaire est constitué par 33 spires, d'un fil du calibre   10.   L'inductance interne et la capacité de l'enroulement 96 et le condensa- teur 98 sont tels que la fréquence de résonnance est approxi-   mativement 1   kilomégacycle.

   Le transformateur 76 a un total d'environ   345   spires. La partie 90, à   l'extrémité   inférieure du transformateur   76,   est composée approximativement de 25 spires   d'une   paire de conducteurs du calibre   10   connectés en parallèle. 



    -REVENDICATIONS.-   l.- Poste de soudure   à   l'arc comportant un   système   pour emmagasiner de l'énergie électrique, avec son dispositif de charge, un premier   circuit   de décharge.   destine   

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 à faire décharger une première traction de l'énergie emmage-   sinée   entre les éectrode,s à haute fréquence et sous une tension élevée, de manière à amorcer un arc, et un second circuit de décharge destiné à faire décharger la majeure par- tie de l'énergie sous une tension plus faible, une fois que l'arc a été amorcé, caractérisé en ce que, dans le premier circuit de décharge   (77),

     on monte un circuit   accord' .   ré= sonamd pointue de telle sorte que l'are ne peut   s'amorcer,   s'il y a une variation appréciable dans l'impédance du circuit des   électrodes     (14,   16) (comme par exemple la variation qui peut être provoquée par un opérateur touchant une   électrode}*   
2.- Poste de soudure à   l'arc,   suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la tension, fournie par le second circuit de décharge (75), est toujours appli- que  aux bornée de l'intervalle   (12)   quand une opération de soudure commence, et en ce que cette tension est située dans une gamme de tensions qui n'est pas assez élevée pour amorcer une décharge, tout en étant suffisante pour continuer à ali- mentor la décharge,

   une fois que   celle-ci   a été amorcée par le premier circuit   (77).   



   3.- Poste de soudure à   l'arc   suivant la re- vendication 2, caractérisé en ce que la tension, fournie par le second circuit de décharge   (75)   peut varier dans la gamme précitée, de manière à pouvoir modifier la durée et l'in- tensité de la décharge (sans pour cela modifier la quantité totale d'énergie qui est dissipée). 



   4.- Poste de soudure à l'arc, suivant les re- vendications 1 à 3, caractérisé en ce que la capacité du dispositif d'emmagasinage de l'énergie (20) (par exemple une batterie comportant un nombre variable de condensateurs), peut être réglée de manière à faire varier la quantité totale   d'éner-   gie dissipée dans la décharge de l'arc. 

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   3.0 Poste de soudure à   l'arc,   suivant les revendications 2 et 3, caractérisé en ce que le second circuit de décharge   (75)   comporte une dérivation (90) qui sert à dissiper l'énergie qui -autrement aurait été dissipée dans   l'arc-,   dans le cas où l'arc n'est pas amorcé par le premier circuit   (77).   



   6.0 Poste de soudure à l'arc suivant la re-   vendioation   5, caractérisé en ce que la dérivation (90) est 
Montre en permanence ce parallèle sur   l'intervalle     (12)   où se produit la décharge, mais possède une impédance relativement élevée par rapport 4 celle présentée par   l'intervalle   (12) une   fois   que la   décharge a   été amorcée. 



   7.- Poste de soudure à l'arc suivant les re-   vendication.   1 à 6,   caractériel   en   ce   que le second   circuit   de décharge (75) comporte de   préférence   un système de trans- formateur   (76)   abaisseur de tension   à   rapport réglable. 



   8.- Poste de soudure à l'arc suivant la re- vendication 7, caractérisé en ce que le système de   transfor-   mateur (76) est constitué par un autotransformateur. 



   9.- Poste de soudure à l'arc suivant les rew- venciations 3 et 8, caractérisé en ce que la dérivation (90) est constituée par une partie de l'enroulement de   l'autotransfor-   mateur (76). 



   10.- Poste de soudure à l'arc suivant les re-   vendications   1 à 9, caractérisé en   ce   que le premier circuit de décharge (77) est couplé au second circuit (75), au moyen d'un transformateur (78(, de préférence un transformateur   @   élévateur. 



   11.- Poste de soudure à l'arc suivant la re- vendication   10,   caractérisé en ce que le transformateur (78) possède un enroulement primaire (96), dans le premier circuit (77), qui est accordé de manière à obtenir un circuit résonnant      

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 à facteur   "Q"   élevé,et un enroulement secondaire (92), dans le second circuit (75), en série avec l'intervalle   (12)   où se produit la décharge. 



     12,-   Poste de soudure à l'are suivant la revendication 11, caractérisé en ce que si   l'on   place une faible impédance aux bornes de l'intervalle (12) où se preo- duit la décharge,son effet se fait sentir dans   le   premier circuit (77) par l'intermédiaire du transformateur. (78) comme une résistance appréciable, qui diminue senibelemt le facteur   "Q"   du circuit résonnant. 



   13.- Poste de soudure à   l'arc   suivant les revendications 10 à   12,   caractérisé en ce que le   transfor-   mateur (78) possède un noyau   (97),   par exemple en ferrite, qui est saturé pour une valeur suffisamment faible, de manière à empêcher l'énergie qui passe dans la décharge, par l'inter-   médiaire   du second circuit (75),   d'être   renvoyée dans le premier circuit (77). 



     14.- .Poste   de soudure à l'arc suivant la revendication   13,   caractérisé en ce que le noyau (97) a   un   faible magnétisme résiduel. 



   15.- Poste de soudure à l'arc suivant les revendications   13   et 14, caractérisé par un   enroulement     (134),   disposé sur le noyau (97), et servant , annuler la force ooercitive du noyau, après achèvement de la décharge. 



   16.- Poste de soudure à   l'arc     fuivant   les revendications 1 à 15, caractérisé par un interrupteur (10), qui normalement isole les deux circuits de décharge (75,77), du système d'emmagasinage de l'énergie (20) et du circuit de recharge (le) mais qui, quand il est actionné pour amorcer une décharge, connecte les deux circuits de décharge au système d'emmagasinage de l'énergie. 



   17.- Poste de soudure à l'arc   Suivant   la   re-   

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 venciation   16,   caractérisé en   ce   que   l'interrupteur   (10) est prévu pour isoler de nouveau automatiquement les   circuits   de décharge, après un court intervalle de temps, suffisant pour permettre à l'énergie emmagasinée de passer dans les circuits de décharge. 



   18.- Poste de soudure à l'arc suivant les revendications 1 à 17, caractérisé en ce que le tempe total de chaque décharge est de l'ordre de quelques   millise-   condes et est trop court pour permettre une oxydation des électrodes. 



   19.- Poste de soudure à   l'arc   suivant les revendications 1 à 18, caractérisé en   ce   que le circuit de charge (la) comporte un dispositif (32) pour redresser le courant alternatif, la constante de temps du circuit de charge du système (20) d'emmagasinage de l'énergie, étant plue courte que la période du réseau d'alimentation alternatif, 
20.- Poste de soudure à   l'arc   comportant un système pour emmagasiner de l'énergie électrique, avec son dispositif de   charge   un premier circuit de décharge   destin' ,   faire décharger une première fraction de 1'énergie emmagasinée entre les électrodes, à haute fréquence et sous une tension élevée, de manière à amorcer un arc,

   et un second circuit de décharge   destiné à   faire décharger la majeure partie de l'éner- gie sous une tension plus faible, une fois que l'arc a été amorcé, caractérisé en ce que le premier circuit de décharge (77) est couplé au second circuit au moyen d'un transformateur (78(, de préférence un transformateur élévateur, ce transfor- mateur ayant un noyau   (97),  par exemple en ferrite, qui   est   saturé pour une valeur suffisamment faible, de   manière &   em. pêcher l'énergie, qui passe dans la décharge par l'intermédiai. re du second circuit (75), d'être renvoyée dans le premier circuit (77). 



   21,- Poste de sojdure à l'arc suivant la 

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 revendication 20, caractérisé en ce que le noyau (97) possèce un faible magnétisme résiduel.

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