<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
"PM'f<e6ionn<t!Mnt A un po4t de soudure i l'<Mr8"t
La présente invention est relative A un poste de soudure 4 l'arc dans lequel la quantité d'énergie dissipés dans l'arc peut être contrôlée d'une manière très précise.
Cette invention constitue un perfectionne sent blp
EMI1.2
de l'invention décrite dans le brevet n" 62è.S7 On désire fréquemment pouvoir chauffer ou faire fondre les extrémités de deux pièces situées dans le prolongement l'une de l'autre comme par exemple deux fils de petit diamètre, de manière à les souder bout à bout;
de même on doit également pouvoir faire fondre une bande étroite sur les bords adjacents de deux tells de manière 4 réaliser un joint soudé On désir* aussi parfois chauffer l'extrémité d'une pièce telle qu'un fil, ou les extrémités des fils d'un faisceau
<Desc/Clms Page number 2>
pour les amener au point de fusion, de telle façon que la )sa- tière fondu* s'agglomère pour former une surface sphérique unie, en se refroidissant.
Une des méthodes de coudure utilise jusqu'ici est la soudure dite par résistanc*. Dans un poste de soudure de ce type, les pièce 4 souder sont d*abord placées dans une paire de pinces. Ces pince* relient électriquement les pièces à souder au circuit de soudure et maintiennent les pièces à souder en contact étroit et dans la position désiré*.
Quand la poste de soudure est ci* sous tension, une Impulsion de courant de soudure traverse les pince*, les pièces à souder et la résis- tance au contact entre les pièces à souder. Le passage du courant de soudure à travers cette résistance de contact dégage une chaleur suffisante, pour souder les pièces l'une 4 l'autre Cependant le mêe courant traverse également les jointe au con- tact des pinces et des pièces A souder, joints dont la résistna- ce n'est pas négligeable.
Il en résulte une perte d'énergie, qui non seulement diminue le rendement du poste de soudure, mail comme cette déperdition n'est pas constante, elle affecte sérieusement la précision de la soudure, particulièrement quand les pièces à souder sont petites.
Dans la soudure par résistance, il est par conséquent nécessaire de traiter soigneusement les surfaces de contact des pièces à souder de manière à assurer un très bon contact. Cette opération demand du temps et est coûteuse.
Puisque les pièces 4 souder sont en contact serré avant, pendant et après le passage du courant, la résisant- ce du joint et la tension aux bornes de celui-ci est très faible.
Il est donc difficile de contrôler le courant de soudure, de manière 4 fournir exactement la quantité d'énergie nécessaire pour la réalisation de la soudure. Par conséquent, la soudure par résistance ne convient pas pour souder de petites pièces,
<Desc/Clms Page number 3>
comme par exemple des fils, particulièrement si l'on désire réaliser un grand nombre de petites soudures et à grande vi- tesse. Un système de soudure par résisatanc n'arrive pas non plus à chauffer une pièce, telle que l'extrémité d'un fil, de manière à obtenir à l'extrémité une surface sphérique unie.
Une autre méthode de soudure utilisable pour souder deux pièces l'une à l'autre est celle appelée soudure par choc. Dans un appareil de ce type, les pièces à souder sont à l'origine sépara par un intervalle d'air assez impor- tant, Le poste de soudure est mis sous tension, et en mime temps, les pièces à souder sont rapidement amenées au contact, en exerçant un effort assez important. Au moment de la mise en contact ou légèrement avant, un arc s'amorce entre les deux pièces à souder, de manière à chauffer suffisamment les surfaces en regard pour les obliger à se souder ou à se forger l'une à l'autre sous l'effet du choc.
Dans ce poste de soudure, le passage du courant de soudure doit être synchronisé avec le mouvement des pièces à souder, au moment où elles s'approchent l'une de l'autre. L'opération de soudure doit donc être compa- tible avec l'arrivée des pièces au contact et n'est pas néces- sairement celle qui assure la meilleure soudure.
En particulier, l'opération de soudure doit démarrer en fonction du mouvement des pièces à souder, et les dimensions de l'entrefer, de même que le passage du courant ne peuvent pas être contrôlés ind pne- damaient. Quoique de nombreux essais aient été effectués peur résoudre ce problème, dans les postes de soudure par choc, il est nécessaire d'utiliser des circuits électriques très poussés pour assurer la commutation du courant de soudure aux moments précis, en synchronisme avec l'arrivée des pièces au contact$ Ce type de soudure ne convient donc que pour la soudure des piè- ces asses importantes.
Un poste de soudure de ce type ne peut pas arriver A chauffer une pièce: pour lui permettre de s'aggglm-
<Desc/Clms Page number 4>
aérer en une boule ronde et ne peut non plus réaliser de petits soudures sur des pièces délicates, comme des fils ou des tôles minces.
Pour chauffer l'extrémité d'une pièce, par exemple un fil, pour la souder à une autre pièce, ou simplement pour former à l'extrémité fondue une surface arrondie et unie, quand elle se refroidit, on peut amorcer un arc électrique sur la surface à chauffer. Quand on utilise un dispositif de .ou- dure à l'arc, dans ce but l'extrémité d'une des pièces consti- tue une des électrodes et on en fait jaillir un arc électrique.
L'énergie dissipée dans l'arc doit être contrôlée d'une manière très précise, en particulier quand une ou plusieurs des pièces à souder sont des fils relativement fins. Jusqu'ici la seule méthode connue pour réaliser des arcs dont l'énergie peut être contrôlée avec une précision suffisante, consiste à utiliser un dispositif de soudure tel que celui décrit dans le brevet signalé plus haut.
Dans ce dispositif de soudure, une certaine quantité d'énergie est accumulée, par exemple dans une batterie de condensateurs, qui est ensuite déchargée, entre les élec- trodes, en formant un arc; une partie de cette énergie A haute fréquence et sous haute tension sert à amorcer la décharge et une partie à bas voltage mais de durée plus longue à assurer le chauffage des pièces. Comme toute l'énergie dissipât dans l'arc vient de la batterie da condensateurs, elle peut tire contrôlée avec grande précision, Oe type de poste de sudre convient parfaitement et assure la précision demandée dans les opérations, mais parfois une ou plusieurs des électrodes, peuvent être portées à un potentiel élevé.
Dans certains cas, et en par, ticulier quand le poste de soudure est sous tension, le poten- tiel appliqué aux électrodes peut être suffisamment élevé, pour présenter certains dangers pour le personnel, qui pourrait entrer en contact avec l'une ou l'autre des électrodes.
Par
<Desc/Clms Page number 5>
Conséquent, quoique ces dispositifs de soudure assurent la réa-
EMI5.1
libation de soudure# de haute qualité, ils sont utilisés pria cipaleeent dans des applications COCI. les équipements de soudure automatique, pour le travail en grande série, 4quipetenta dans lesquels l'opérateur ne peut jouît entrer en contact avec les électrodes*
EMI5.2
ttînvention propos* un dispositif de soudure qui supprima ose Inconvénients.
In par\1oi.r. on propose un dispositif de soudure capable do produire des tr4o# dont ltinergie peut ttre contrôlé avec précision et qui peut 4tre utilî#4 aussi bien comme chine de production que comme outil manié 4 la main.
EMI5.3
La point de départ da la prêtent* invention consista donc en un poste de soudure comportant un système
EMI5.4
pour emmagasiner de lténorgit électrique, avec son dispositif de charge, un premier circuit da décharge destiné 1 faire dé- charger une première fraction de l'énergie emmagasinée entre les électrodes, à haute fréquence et sous une tension élevée, de maniere à amorcer un arc, un second circuit de décharge pour faire décharger la fraction la plus Importante de l'énergie tous une tension plus faible,
une fois que l'arc a été amorcé.
L'invention est tout d'abord caractérisée en ce que, le premier circuit de décharge cet un circuit accordé
EMI5.5
à:r6sonnance pointue, de telle sorte qu'il ne peut pas amorcer un arc s'il y a une variation appréciable de l'impédance dans le circuit des électrodes -variation qui peut par exemple être provoquée par un opérateur qui touche une électrode-.
Quand l'arc est amorcé, l'intervalle où se produit la décharge constitue un trajet de faible impédance, dans lequel passe la plus grande partie de l'énergie de la de* charge, Dans ce but, la tension fournie par le second circuit de décharge, -qui peut être variable ou non. a une valeur
<Desc/Clms Page number 6>
telle qu'elle ne peut pas amorcer une décharge, mais est suf fismnt élevée pour maintenir cette décharge une fois que celle-ci * été amorcée par le premier circuit. Quand l'are n'eat pas amorcé, l'énergie sera de préférence dissipés dans une autre branche du second circuit.
Cette branche peut être monds, en permanence^ en parallèle sur le circuit de décharge, et avoir une imprédance qui, quoique assus basa pour permettre à l'énerige dt se déchjarger en un temps court, est élevée com- paratimven à l'impédance de k'eiunvarvlle où se produit la décharge, une fois que l'arc a été amorcé.
- La figura 1 est un schéma d'un poste dit soudure utilisant la prient* invention.
- La figure 2 est un diagramme de la ten- tien exeiatn entre les électrodes, : pendant une opération de soudure, - La figure 3 représente une variante d'un transformateur utilisable dans le poste de soudure de la figure
La figure 1 représente un poste de soudure 10 qui engendre un arc dans l'intervalle 12 entre les élac- trodes 14 et 16. Une ou les deux électrodes 14 et 16, peuvent être constituées par les pièces à souder, dont la surface doit être chauffée dans des conditions déterminées avec préci- sion.
Ce poste de soudure convient spécialement bien pour ces applications, car il est prévu pour fournir à l'arc des quantités d'énergie qui peuvent être contrôlées avec précision, Une des électrodes peut, par exemple, être un fil que l'on désir* fixer à un autre fil, à un connecteur, etc..., ou bien l'on peut simplement désirer chauffer l'extrémité du fil ou d'un faisceau de fils de manière à faire fondre la ou les extrémités du ou des file, pour obtenir au refroidissement, une surface arrondie.
Le fil ou le faisceau de fils présente alors une extrémité ar-
<Desc/Clms Page number 7>
rejicis et unie qui permet de l'utiliser comme fiche et de l'introduire dans une broche.
Dans un autre cas, une des électrodes par exemple 16, peut comporter une paire de pièces domine par exemple deux tôles minces, dont les barda sont placés l'un près de l'autre. Une décharge par arc peut être provoquée entre l'électrode 14 et une petite partie des borde en question, de manière à les chauffer suffisamment pour en fondre une pe- tite partie, qui s'agglomère pour former un joint de soudure qui réunit les deux pièces.
Dans un autre cas, les électrodes 14 et 16 peuvent être constituées par une paire de petites pièces, comme par exemple une paire de fils, que l'on désire réunir par une soudure bout à bout. Une décharge au moyen d'un arc entre les fils porte une petite partie de l'extrémité de ses fils au point de fusion, Les fils peuvent alors être réunis l'un à l'autre, pour permettre au métal fondu de s'agglomérer et de former une soudure bout à bout entre les deux fils.
Le poste de soudure 10 convient spécialement pour ces applications et peut fournir aux électrodes 14 et 16 des quantités d'énergie qui peuvent être contrôlées avec une très grande précision
Le poste de soudure 10 se compose d'un circuit de commande dont l'entrée est en 18, d'un circuit 20 pour emmagasiner'de l'énergie, d'un circuit de couplage 22 qui fait passer l'énergie du circuit 20 aux électrodes 14 et 16.
Le circuit d'entrée 18 comporte deux conduc- teurs électriques 24, qui:peuvent être raccordés à une source courant convenable, par exemple le réseau alternatif habituel à 115 V. Ces conducteurs 24 sont ensuite raccordés à l'en. roulement primaire 26 d'un transformateur normal 28 à noyau manétique,cert enroulement étant alimenté en permanence, et
<Desc/Clms Page number 8>
9 étant pas coupé après chaque opération de soudure.
Le posté) de soudure peut donc fonctionner en permanence et à grande vitesse pendant longtemps, sans surchauffer le transformateur, L'enroulement secondaire 30 du transformateur 28 est bobine sur le noyau; il possède un grand nombre de spires de talon à augmenter la tension jusqu'à une valeur compatible avec le matériel disponible. Cette valeur peut par exemple, se situer dans les environs d'au moins 500 V.
Une des extrémités du secondaire 30 est reliée directement à la terre, tandis que l'autre extrémité est raccordée par l'intermédiaire d'un redres- seur adéquat, composé par exemple d'une diode 32, à une riait. tance 34 puis au fil 36, La diode 32 fonctionne en re- dresseur à une alternance et alimente le conducteur 36 au moyen d'un courant puisé unidirectionnel. La résistance de charge 34 limite le courant qui peut passer par la diode 32 et le transformateur 28,
Le conducteur 36 est relié à un contact fixe 38 d'un interrupteur unipolaire à deux positions 40.
Quoique l'interrupteur 40 puisse être d'un modelé quelconque, on a trouvé préférable,de commander le contact mobile 42 de l'interrupteur au moyen d'une bobine de relais 42 qui est excitée au moyen de l'interrupteur 44. Le circuit d;'alimena- tion de la bobine comprend une capacité 46, une résistance 48 pour limiter le courant, et une diode 50 raccordée a une prise médiane 52 de l'enroulement secondaire 30. Quand l'interrupteur 44 est ouvert, la capacité 46 se charge.
Quand on ferme l'interrupteur 44, la bobine 42 du relais est excitée, et le contact 41 se déplace, tandis que la capa- cité 46 se décharge. Quand la capacité 46 est déchargée, la résistance 48 réduit le courant qui passe dans la bobine du relais 42 ce qui ne permet plus à celui-ci de Maintenir la contact 41 vers le bas, Quand on ouvre 1? interrupteur 44,
<Desc/Clms Page number 9>
la capacité 46 se recharge, ce qui permettra de manoeuvrer de nouveau l'interrupteur 40.
L'entait étant emmagasinée dans le circuit
EMI9.1
20, on peut contrôler d'un* manière très pr4oîsoe la quantî té d'énergie tournle à la décharge, qui et produit entre les ilsotrodes 14 et 16, Il exiuxte do nombreux moyens de réa- liser et contrôle j dans le cas présent, la circuit 20 est constitué par une batterie de condensateurs divisée en deux groupât 54 et 56. Les condensateur* 63t 64, 65 Ob 66 du premier groupe ont une de Iturt ar tur4a f li4 Mttp< tilts ainsi qu'au contact mobile 41 de l'1ntertupttur 40.
La seconde armature de chacun de* oondtntatturt est connectée 4 des contacta fixât 59 d'un commutateur 60 à plusieurs positions. La contact mobile du commutateur 60 est relié à la terret et permet de choisir diverses combinai.on. parmi 1 contacta $8. Le second groupe $6 est stmblabl. au premier groupe 54, et se compose des condensateur 67, 68, 69 et 70, qui ont 'aliment une de leurs armatures reliées entre tilts et au contact mobile 41 de l'interrupteur 40.
les
EMI9.2
autres armatures des condensateurs 67 à 70 sont connectite aux contacts fixes 72 d'un second commutateur 74 A plusieurs positions, En faisant varier la capacité des condensateurs re 63 à 70, la capacité des groupes peut varier dans de larges limites. Cette capacité sera choisit de manière à permettre
EMI9.3
d'emmagasiner une quantité d'énergie de l'ordre de 0#4 à 40 Joulti et à pouvoir utiliser un grand nombre de valeurs entre ces deux limites.
La quantité d'énergie emmagasinée dans les groupe$ compo.', des condensateurs 63 à 70 est une fonction du régla- ge des curseurs 60 et 74 et de la tension de charge. Cette tension est sensiblement égale à la tension de pointe de l'en-
EMI9.4
roulement tooondaite 30, La second contact fixe 73 de l'interrupteur
<Desc/Clms Page number 10>
à deux positions 40 cet relié au circuit de couplet 22,
EMI10.1
qui comporte une première dérivation 75 Ott 44 trouve un auto trnnsforcartur nbfti"8Ur 76 *>t à un nco, irr t,fin 71 j$ Sftrawi le transformateur de sortis 7s.
L'extrémité inférieure in au iranefcréateur 76 est reliée direct.ment . la terres tt 14 route de l'<M'oul N<n6 est muni dus plusieurs prises qui sont connectées aux contacts 80, 62t 84 et â6 d'un oost.- tour à plusieurs positions 88.
La partie intérieure 90 du tr8n.rorttut 76 est pourvut d'une prise de sortit 91 qui fournit une tension qui est réduits, par rapport à la tension appliquée au commutateur 60, à une valeur déterminé* par le rapport du
EMI10.2
nombre de tours résultant de la position du commutateur es.
En particulier, si le commutateur 89 est pl&04 sur 14 zone tact zut, la tension de la partie intérieure 90 sera maxi- mue et si la commutateur et placé sur le contact 96, la tension sort minimum. La prise 91 est re11'. in une 4xteàoim td d tun enroulement secondaire 92 du transformateur 78.
L'autre extrémité de l'enroulement secondaire 92 est oonnloM tde A une des électrodes 14, ou à un support, qui sort à maintenir la pièce à chauffer, de arrrti qu'il fonctionne comme une électrode. La partit supérieure du transformateur 76 fournit l'énergie nécessaire pour chauffer les pièces à souder 14 et 16. A l'entrée du transformateur 76, la tension est sensiblement égale à la t4n4ion de pointe aux bornée de l'en-
EMI10.3
roulement 30 donc de l'ordre de dC?n V. Par conséquent, 1' in- tenaît4 du courant qui passe par le commutateur 88 et l'extré- mité supérieure du transformateur 76 est relativement faible.
La partie inférieure 90 laissa également passer la quantité
EMI10.4
totale d'énergie provenant de la décharge, mais la tension à ses bornes cet réduite dans le rapporta entre le nombre de
EMI10.5
tours choisis au moyen de l'interrupteur 88 et lui do la partit 90. Ceci non &4ulêmên*,, ramén4 la t4n#îon, à la valeur
<Desc/Clms Page number 11>
qui correspond à la décharge dans un arc, mais augmente l'in- tenait' du courant pour lui donner la valeur qui correspond à l'intensité de soudure. La partie 90 de l'enroulement com- porte donc peu de spire.² d'un fil de fort diamètre. Par exemple la partie 90 peut avoir 25 spires d'un fil du cali- bre 10.
La partie inférieure 90 du transformateur 76 possède une capacité interne et une self et a donc une fréquence naturelle de résonnance. Par conséquent cette partie 90 tend à entrer en oscillation, quand elle est traversée par une décharge, en particulier, & cause du faible nombre de tours et du diamètre important du fil, ce qui donne au circuit un facteur "Q" élevé. La fréquence d'ecacillain peut se situer dans la gamme De 3 à 10 mégacycles ou plus haut.
Si nécessaire, on peut placer une capacité 94 aux bornes de la partie 90, de manière à modifier la fréquence et/ou à donner un chemin de retour à la terre pour la haute fréquence, qui fournit la tension élevée, nécessaire pour l'amorçage, à la bobine 92.
La seconds dérivation 77 du circuit 29 part du contact 73 de l'interrupteur 40 et est couplés à la première dérivation 75, au moyen du transformateur 78 L'enroulement primaire 96 est monté en série dans la dériva* tion 77 et le secondaire est monté en série dans la dériva- tion 75, comme le montre la figure. Le transformateur 78 est de préférence du type A haute fréquence et possède un noyau 97 constitué par un matériau magnétique adéquat, comme la fer- rite, de sorte que l'enroulement primaire 96 est couplé in- ductivement à l'enroulement secondaire 92.
On a trouvé inté- ressant d'utiliser une ferrite qui présente un faible magné- tisme résiduel, de telle sorte qu'après une opération de soudure, il ne reste pas ou seulement un très faible magnétisme résiduel ou permanent. Il est également désirable, que le noyau soit
<Desc/Clms Page number 12>
rapidement saturé quand la dérivation 75 et/ou la dérivation 77 sont excitées. A la saturation l'impédance des enroulements et leur couplage mutuel diminuent. Il existe un grand nombre de ferrites qui conviennent; par exemple le Ferroxcube 104, fabriqué par la Ferroxcuble C , est particulièrement bien adapté à cet usage.
L'enroulement primaire 96 n'a qu'un petit nombre de tours tandis que l'enroulement secondaire a un nombre de spires beaucoup plus élevé, de sorte que la ten- sion aux bornes du primaire 96 est fortement augmentée, L'extrémité inférieure de l'enroulement primaire 96 est re- liée à la terre au moyen d'un condensateur 96.
La self et la capacité de ce circuit et particulièrement celles de l'erou- lement primaire 96 ont une fréquence naturelle de résonnance et constituent un circuit oscillant, La fréquence d'oscilla. tion de ce circuit est de préférence plusieurs fois plus grande que la fréquence de résonnance de la partie 9, La fréquence peut par exemple se situer dans une bande allant de 100 eu 200 mégacycles jusqu'à un millier de mégacycles*
En fonctionnement,quelque socles conden- sateurs, dans les groupes 54 et 56, qui sont mis en dir- cuit, au moyen des commutateurs 60 et 74,
ils se chargent à une vitesse qui *test limitée que par les possibilités de la diode 32 et la valeur de la résistance 34. Ceci permet d'obtenir un poste de soudure, dans lequel les batteries de condensateurs peuvent se recharger complètement en moins d'une ou de deux périodes de la fréquence 50 ou 60 cycles de la source d'alimentation. Par conséquent, immédiatement après une opération de soudure, les contacts 38 et 41 se ferment, et les batteries 54 et 56 sont instantanément rechargées et prêtes à commencer une nouvelle opération.
Les commutateurs 60 et 74, sont évidemment réglés de telle manière, que l'é- nergie emmagasinée dans les condensateurs 63 à 70 inclusif vement, corresponde à la nature des pièces à souder et au ni
<Desc/Clms Page number 13>
veau de chauffe désiré. Quand on désire souder de plus grosses pièces, ou quand une paire de petiots pièce* doivent être réunies par un joint soudé de grandes dimensions, la capacité des condensateurs doit être augmentée, de mainère à fournir une plus grande quantité d'énergie, On peut voir, que,
quoique le conducteur 36 puisse être port' . un potentiel élevée et les condensateur$ 63 à 70 chargés à la même tension, le contact Mobile 41 ne touche pas le contact fixe 73 et qu'aucun. tension n'est ap- pliqués sur les électrodes 14 ou 16. Par conséquent, même quand le poste de soudure 10 est en marche, l'opéeateur peut toucher les électrodes 14 et 16 sans courir aucun danger.
Une fois que les électrodes 14 et 16 ont été mise. dans la position correcte pour réaliser l'opération voulue, l'interrupteur 44 peut être formé, Ceci peut se faire à la main ou automatiquement, si le poste de soudure 10 fait partie d'une machine ou d'un système de fabrication.
La fermeture de l'interrupteur 44 fait passer le contact mobile 41 de l'interrupteur 40 du contact fixe 38 sur l'autre contact fixe 73, pendant un court intervalle, ainsi que cela a déjà été expliqué,
Pendant ce court intervalle, les deux dériva- tions 75 et 77 sont connectées simultanément aux batteries de condensateurs 54 et 56 Puisque le et$* contact est uit- lisé pour alimenter les deux dérivations, allas le sont au même instant et il n'est pas nécessaire de synchroisteer la fermeture d'un certain nombre de contacts séparés pour chaque dérivation,
La charge accumulée dans les condensateurs 63 à 70 travers* l'interrupteur 40 et le conducteur 100. Quoique cette charge corresponde à toute l'énergie qui est utilisée pour le chauffage et/ou la soudure des pièces, le potentiel de
<Desc/Clms Page number 14>
la charge est sensiblement égal à la tension de pointe de charge des batterie de condensateur*. Cette tension est plusieurs fois supérieure a celle qui existe aux bornes de l'entrefer. Par contre, l'intensité du courant qui est en- clenche par l'interrupteur 40 est sensiblement moindre que l'intensité du courant de soudure.
EMI14.1
À cause de la présence du transformateur 'î et du circuit ouvert constitué par l'entrefer 12, au début, une partie de la décharge, va passer par lenroulemont primaire 96 /ers la terre. Il en résulte une impulsion Initiait dans le secondaire 92, et une tension apparaît aux bornes de l'intervalle d'air 12. A cause du petit nombre de tours de l'enroulement primaire 96 et du grand nombre de tours du secondaire 92, la tension aux bornes de l'intervalle 12 est très élevée.
EMI14.2
I 1 augmentation de tension est fonction du rapport entre les nombres de spires de l'enroulement 96 et de l'enroulement 92. De plus, cette augmentation est in- fluencée par la résonnance de l'enroulement 96. Puisque l'en- roulement 96 n'a que peu de spires (par exemple une spire d'un fil calibre 18 ou 20) et par conséquent une faible ré- sistance, il possède un facteur "Q" très élevé (Le facteur "Q" est le rapport réactance à résistance). Puisque 1'en-
EMI14.3
roulement 96 constitue un circuit résonnant avec le zonden- sateur 9o et puisque ce circuit résonnant a un facteur egne élevé, la tension qui apparaît aux bornes de l'enroulement 96 est très élevée.
A cef-e tension élevée, correspond une 1pu1. sion & haute tension qui passe par la conducteur 100. Pour empêcher cette impulsion de provoquer des dégâts, on peut pré- voir une paire de diodes 110 et 112 entre le conducteur 100 et la terre. Une de ces diodes aura de préférence une
EMI14.4
0'1lr, tatit7n d.rl a l'ordjce 'âe la #nlôeodeco.nde, On court-cîreuitt ainsi
<Desc/Clms Page number 15>
la première phase de l'impulsion.
Mais, comme ce genre de diodes ne peut laisser passer qu'un faible courant, il est désirable d'utiliser une seconde diode dont la durée de commu- tation est plus longue, mais qui admet un courant plus important,
La figure 2 Montre une impulsion initiale à haute tension 102, aux bornes de l'enroulement 96;
cette impulsion possède une ou plusieurs composantes de fréquence différente 103 provenant de la résonnance du circuit compote de l'enroulement 96 et du;condensateur 98, Aux borne$ de l'enroulement secondaire 92, on obtient une tension suffisam- ment élevée pour ioniser l'intervalle 12 et amorber un are, On a trouvé, que cette impulsion de tension 102 peut,par exemple, comporter une partie 103a qui peut donner une tension de pointe très élevée. A la suite d'essais effectués sur des postes de soudure utilisant la présente invention, on a trouvé que cette tension est de l'ordre de 50 à 100 kilovolts du encore plus élevée et atteint cette valeur en 1/2 microsecodn eu même moins.
On a également trouvé, que cette composante 103a peut persister plusieurs centièmes de microseconde, à une fréquence qui est généralement de l'ordre du kilomégemcylcle. On a ensuite la composante 103b, Celle-ci se situe dans la fiasse de 165 mégacycles environ. Cette fréquence est déterminée par la fré- quence de résonnance de l'enroulement 96. Cette composante 103b semble persister environ 1/2 microseconde, ou aussi long- temps qu'il est nécessaire pour que la dérivation 75 devient. entièrement conductrice.
On pense que la composante 103 peut atteindre une valeur positive approximativement égale à sa valeur négative,
Il est désirable que le temps d'accroissement de l'impulsion 102 soit très court, par exemple de l'ordre d'une demi microseconde ou moins. Dans des circonstances nr0- males, il n'est cependant pas désirable que les batteries' 54 et 56 puissent emmagasiner une quantité d'énergie allant
<Desc/Clms Page number 16>
jusque 35 ou 40 Joules. Pour arriver à ce résultat, il faudrait réaliser les batteries 54 et 56 au moyen de condensateurs électrolytiques de manière à obtenir une capacité suffisante.
Normalement les condensateurs électrolytiques se déchargent relativement lentement. Dans ce cas, on peut surmonter cet et.
èt de limitation des batteries 54 et 56 en utilisant'une capacité indépendante 104 pouvant se décharger rapidement, cette capacité 104 étant montée en parallèle sur les conden- sateurs 563 à 70. On réduit ainsi fortement le temps d'ac- croissement de l'impulsion de tension 102 et/ou de la compo- sante 103. Par suite du facteur "Q" élevé de l'enroulement 96, on a alors une nouvelle augmentation de la tension maximum de l'impulsion 102 et de la composante 103, aux bornes de l'intervalle d'aire 12.
Quand le contact 41 vient se fermer en 73 les condensateurs 63 à 70 et 104 sont connectés directe- ment en série dans la dérivation 77. Par conséquent, la char. ge complète et toute l'énergie emmagasinée est disponible instan- tanément, pour traverser, au début,' ' la dérivation 77, et la pleine tension qui existe aux bornes des condensateurs, cor- respondant à la tension de pointe aux bornes de l'enroulement 30, est appliquée à la dérivation 77. Puisque la seule résistance ohmique qui existe dans la dérivation 77 est celle d'une faible longueur de fil conducteur, le facteur "Q" est très élevé,
la tension s'établit extrêmement rapidement (par exemple en moins d'une demi-microseconde) et atteint une va- leur élevée par suite de la résonnance. Cette tension est en- suite élevée par le transformateur et aux bornes de l'enroule- ment secondaire 36, on peut obtenir une valeur atteignant 40 kilovolts.
Dès que la tension a haute fréquence appa- raît aux bornes de l'enroulement 97, comme l'impédance entre
<Desc/Clms Page number 17>
les électrodes 14 et 16 est à ce moment infini , la botta lité de la tension est appliquée aux borne* de l'ineralle d'air 12, d qui ionise l'air et amorce un arc aux borne* de l'intervalle 12.
Une fois l'are allumé, la résistance sobre les électrodes 14 et 16 diminue et passe d'une valeur voi- sine de l'imnvine à une valeur très faible, de l'ordre de quelques ohms ou mêmd d'une fraction d'ohm. Le temps nécessaire pour que l'intervalle d'air devienne.conducteur est égal ou plus petit au temps nécessaire à la quantité d'énergie pour traverser la dérivation 75 et le transformateur 76 et arriver aux bornes de la partie 90 de l'enroulement.
Puisque l'intervalle d'air possède une impédance qui est faible par rapport à celle de la partie 90, la quantité d'énergie restante aux bornes des condensateurs 63 à 70 inclusivement, passe par l'auto- transformateur 76, et est transformée par la partie 90, de manière à se décharger nous forme d'un arc. Si l'intervalle 12 possède encore une résistance très élevée, au moment o la quantité d'énergie arrive dans la partie 90, elle passera directement à la terre via cette partie 90 et non en passant par l'arc.
Quoique la tension de la partie 90 soit abaissé*, comme on peut le voir sur la figure 2, cette portion 108 de l'arc conserve une tension d'amplitude suffisante pour main- tenir un arc, jusqu'à ce que toute l'énergie des condensateurs 63 à 70 soit pratiquement dispée, La valeur de la tension est déterminée tout d'abord par le rapport des nombres de spires de l'auto-transformateur 76.
Ce rapport est fixé par le réglage du commutateur 88 On peut voire que, quoique la ten- sion pendant la portion 108 de l;are renferme une composante à haute fréquence 109, cette tension conserve la même pola- rite pendant toute la durée de l'opération de soudure, Cette polarité constante assure le passage d'un courant de même sens pendant toute la partie de l'opération de soudure, quand se
<Desc/Clms Page number 18>
produit la majeure partie de l'échauffement, Ces est parti- culèremtn important,
quand les pièces à solder font consti- tuée par des matériaux différents. La matière dont le point d'évaporation est le plus bas doit se placer du côté positifs de mainère à empêcher la formation d'une soudure gazeuse,
Si le métal à chauffer possède une bonne con- ductibilité thermique, comme l'aluminium ou le cuivre, il est normalement désirable de placer le commutateur 88 de manière à obtenir une tension plus élevée. On aura ainsi une décharge plus rapide et une chauffe plus intense mais de durée moindre, de la pièce à souder.
Cependant, si le métal ou l'alliage à chauffer ne peut résister à des températures élevées, pour une raison quelconque, par exemple parce qu'il tend à se gaéfaire, il est normalement désirable de régler le commutateur 88, de manière à obtenir une tension plus faible. On aura ainsi un arc plus froid, mais qui dure plus longtemps. La quantité tota- le d'énergie dissipée dans l'arc est déterminée indépendamment du réglage des commutateurs 60 et 74.
La partie 108 de la décharge (figure 2) est la source d'énergie qui produit le chauffage. On a trouvé, que quoique les caractéristiques de l'arc puissent varier dans de larges limites, la partie 106 se maintient pendant une durée de l'ordre de quelques millisecondes, et possède une tension de l'ordre d'une centaine de volts ou moins. L'amplitude du courant de soudure peut varier dans de larges limites. On trouvé, dans certains cas, que le courant monte A 1000 amp. pen- dant au moins une partie du cycle. Puisque le noyau 97 du transformateur 78 est rapidement saturé, au moment du passage d'un fort courante l'impédance sera très faible et il y aura très peu de pertes dans le transformateur 78,.
A titre d'exemple, on a trouvé, que quand les pièces à souder sont les électrodes et quéelles doivent être soudée l'une à l'autre, il est désira*
<Desc/Clms Page number 19>
ble d'achever la soudure en un temps de l'ordre de 4 millise- sondes ou moins, Quand la ou les pièces à souder consituent seulement une des électrodes et qu'elles doivent seulement être chauffées pour arrondir leur extrémité, ou pour réaliser un point de soudure sur les bords adjacente,la durée de l'opé- ration peut être de l'ordre de 8 millissecondes ou Oint, De cette manière, seules les parties immédiatement voisines de la soudure sont chauffées.
La chaleur ne peut diffuser sur une grande surface et recuire une partie importante des places à souder. La température des pièces à souder, et en particulier celle des parties fondues, n'est pas élevée pendant u temps suffisant, pour permettre une oxydation des pièces, on obtient donc une soudure propre et résistante, qui ne crée pas de ten- nions internes dans les pièces soudées.
La durée de la soudure peut être contrôlée, en faisant varier la tension aux bornes ' de l'arc, de manière à être certain que la vitesse de la dé- charge est telle, que toute l'énergie est dissipée dans le temps voulu. Par conséquent, quand les électrodes 14 et 16 sont les pièces qui doivent être soudées l'un.. l'autre, elles doivent être réunies l'une à l'autre de manière à court-circui- ter l'arc dans le temps voulu. Dans ce cas, comme le montre la figure 2, l'arc va normalement persister environ 10 millise- condes, mais quand les pièces à souder entrent en contact, l'arc est bloqué, comme l'indique la ligne en pointillé 108a, en environ 1 ou 2 millisecondes.
La description précédente montre clairement que dans le cas où un opérateur entre en contact avec les élec- trodes 14 et 18, il ne peut pas être blessé suite à une se. couse* électrique. Normalement, les contacts 41 et 73 de l'interrupteur 40 sont ouvert.
et toutes les pièces sous tension du circuit sont isolées des électrodes 14 et 16, et il n'y a aucune tension appliquée aux électrodes, Quand le
<Desc/Clms Page number 20>
circuit d'enclenchement 44 est excité, et que les contacs 41 et 73 se ferment, alors que l'opérateur touche les électrodes 14 et 16, la résistance aux bornes de l'inter- valle d'air 12 sera fortifient réduite et cette diminution de la résistance se répercutera dans le circuit formé par l'en- rouirent 96 et le condensateur 98,
11 y aura une medif- cation correspondant* de la caractéristique de résonnant* du primaire 96, de telle manière que l'énergie sera dissipée sons une tension plus faible en passant par le transformateur 76.
Cette tension est suffisamment faible pour que l'opérateur n'en soit pas affecte.
Par conséquent, quand un opérateur touche les électrodes 14 et 16, la résistance de l'intervalle d'air tou- che à une valeur de l'ordre de quelques milliers d'ohms et une capacité est placée en parallèle sur l'intervalle d'air, Cette résistance et les composantes réactives se répercutent à travers le transformateur 78, au primaire 96* Par consé- quant, la caractéristique de résonnance du primaire 96 sera fortement modifiée. Entre autre, le facteur "Q" ou rapport de la réactanco à la résistance sera réduit dans de très fortes proportions.
Ceci supprime virtuellement l'augmentation de tension résultant de la résonnance et empêche des tensions ex- trèmement élevées de s'établir aux bornes du primaire 96 et de l'intervalle d'air 12. Au même moment, la réactance provenant du contact avec l'opérateur vient s'ajouter à celle de l'en- roulement 96 et la fréquence de résonnance est Portaient dimi- nuée* Le temps nécessaire pour que cette Impulsion de tendon ré- duite s'établisse aux bornes de l'enroulement primaire % se for- tement augmenté.
A cause de cette augmentation du temps, la résistance de l'intervalle d'air 12 sera de l'ordre de quel.. ques milliers d'ohms, plutôt que de quelques ohms, au moment où la quantité d'énergie disponible dans la dérivation 73 commence A passer dans la partie 90. A cause de Cette grande
<Desc/Clms Page number 21>
résistance, l'énergie suivra le chemin de Moindre résistance, et passera directement de la partie 90 à la terre. L'éner- gie sera donc dissipée sous une impulsion de tension plus faible, en passant par la partie inférieure 90 du tarnforma- teur 76. Puisque la pointe de courant ne traverse pas l'opé- rateur, celui-ci ne subira aucun dommage.
La vitesse à laquelle les condensateurs 63 à 70 sont rechargés, n'est limitée que par le courant que peut supporter la diode 32 et le transformateur 28, Donc;en diminuant la résisataqpe et en 'augmentant le débit que peut fournir la diode 32, le temps de remise en route du poste de soudure peut être très court, Aussitôt qu'une opération de soudure s'est effectuée, les contacts 38 et 40 se forment et les batteries de condensateurs 54 et 56 sont reliées au secondaire 30 du transformateur et se chargent à la ten- sion de pointe, en moins d'une période ou tout au plus de deux périodes de la fréquence 50 ou 60 de la source d'alimenta- tion.
On peut donc arriver à une très grande rapidité de ré- pétition des opérations. Par exemple, il est possible de réa- liser plusieurs soudures par seconde, ou des centaines par mi- ytes Ce résultat est pour une part dû au fait que les conden- sateurs 54 et 56 se déchargent très rapidement & travers l'intervalle d'air 12, pendant que le bras mobile 41 passe du contact 73 au contact 38 De cette manière les conden- sateurs 54 et 56 sont prêts à être de nouveau déchargés, au moment où le bras mobile 41 touche le contact 38.
D'après ce qui précède, on voit que l'on ob- tient ainsi un poste de soudure, qui est non seulement plus simple et plus sûr de fonctionnement, mais qui est également plus précis et peut plus facilement être contrôlé, tout en étant sans danger Ö manoeuvrer. L'opération de soudure est démarrée en fermant simplement une paire de contacts 41 et 73 dans un interrupteur 40. Cet interrupteur est complètement isolé
<Desc/Clms Page number 22>
de la parti* du poste de soudure où sont produite et où pas uen les courants importants qui opèrent la soudure. Quoique l'in terrupteur doive contrôler la quantité d'énergie nécessaire pour la soudure, il effectue cette opération quand l'énergie est à haute tension et faible courant.
Il n'est donc pas nécessaire que l'interrupteur puisse supporter des courante importante, Quand l'interrupteur 40 se ferme, il connecte simultanément la dérivation 77 à haute tension et haute fréquence et la dérivation 75 à basse tension et forte inten- sité à la source d'alimentation. Ceci supprime la nécessité d'essayer de synchroniser les opérations de fermeture d'une série de contacts, pour alimenter ces deux dérivations indé- pendantes.
Les deux dérivations 75 et 77 sont couplées en* tre elles et le fonctionnement de la dérivation 75 dépend de l'amorçage de l'arc, dans le temps nécessaire à l'énergie pour arriver dans la partie 90 de l'autotransformateur. Donc. une fois que l'opération est commencée, elle continue automa- tiquement et les conditions qui existent aux bornes des élec- trodes 14 et 16 sont normales. Dans le cas, où une ane- smo8e se présente, l'arc ne s'amorce pas et l'énergie passe directement la terre par l'intermédiaire de la partie 90.
En variante, par rapport à la réalisation décrite, le transformateur 78 peut être remplace par le trans- formateur analogue 120 représenté par la figure 3. Ce transformateur possède un noyau 122 sensiblement de même forme et dimensions, constitué par la même ferrite ou une autre ma- tière magnétique pour haute fréquence, mais présentant un pe- tit entrefer 124. Cet entrefer peut être obtenu en coupant radialement le tort, puis en remplissant la fente au moyen d'un liant comme par exemple une résine époxyde. Un entrefer de l'ordre de 0,0002 pouce, empêche le passage de signaux parasites à haute fréquence dans le noyau 122, sans pour cela affecter
<Desc/Clms Page number 23>
les signaux & basse fréquence ou en courant continu.
Le transformateur 120 possède un enroule. ment primaire 126 et un enroulement secondaire 128, Ces enroulement 126 et 128 sont sensiblement identiques respec- tivement aux enroulements 96 et 92, de la première réalisa- tion, et ils sont connectés de la même manière dans le poste de soudure.
En particulier le conducteur 130, à une extrémité de l'enroulement 126, est relié au contact 73, tandis que le conducteur venant de l'autre extrémité est relié au conden- sateur 987, Le conducteur 132 venant d'une extrémité de l'enroulement 128, est relié au condensateur 94 et à l'en- roulement 90, tandis que le conducteur venant de l'autre extré- mité de l'enroulement est connecté à l'électrode 14.
De préférence, la ferrite demandera peu d'éner- gie pour être aimantée et de préférence, aura une aimantation résiduelle très faible. Cependant, dans certaine cas, le noyau peut présenter une aimantation résiduelle d'amplitude suffisante pour modifier le fonctionnement du poste de soudure. Dans ce cas, l'entrefer 124 peut tendre à aimanter en permanence ses faces polaires situées en face l'une de l'autre. Comme cette aimantation tend à modifier l'émission de l'impulsion suivante, il est désirable de désaimanter le noyau, après chaque opération de soudure. Ceci peut se faire au moyen d'une petite bobine 134 bobinée sur le noyau 122.
La bobine 134 est connectée électriquement aux deux contacts fixes 38 et 73 de l'inter- rupteur 40. Il s'ensuit, qu'après achèvement d'une opération de soudure, quand le contact mobile 41 revient au contact 38 une impulsion de courant va passer dans la bobine 126 et démagnétiser l'entrefer 124.
On a également trouvé intéressant, de placer une bobine supplémentaire 136 sur le noyau 122. La bobine 136 peut être reliée en série avec le condensateur 104. fuit*-
<Desc/Clms Page number 24>
que le condensateur 104 se décharge rapidement, son courant de décharge, en passant dans la bobine 126, va augmenter fortement la vitesse d'accroissement de l'impulsion 102 Par conséquent, l'amplitude de la tension sera augmentée et le temps nécessaire à son établissement va diminuer.
De plus, la combinaison de la capacité 104 et de l'enroulement 136 va faire osciller l'enroulement 136 plus longtemps. Il en résulte que la durée de l'impulsion 102 sera augmentée,
A titre d'exemple, dans un poste de soudure réalisé suivant la présente invention, les différents compo- sants ont les caractéristiques suivantes.
Le transformateur 28 a un rapport de spires tel que la tension aux bornes du secondaire 30 est approximativement de l'ordre de 800 V, et les batteries de condensateurs 54 et 56 peuvent varier dans une gamme de valeurs jusqu'à au moins 1,500 microfarad, Le condensateur 104 a une capacité de l'ordre de 60 micro- farad et le condensateur 98 une capacité de l'ordre de 0,47 microfarad. L'enroulement primaire 96 est constitué par une seule spire, d'un fil du calibre 20 et le secondaire est constitué par 33 spires, d'un fil du calibre 10. L'inductance interne et la capacité de l'enroulement 96 et le condensa- teur 98 sont tels que la fréquence de résonnance est approxi- mativement 1 kilomégacycle.
Le transformateur 76 a un total d'environ 345 spires. La partie 90, à l'extrémité inférieure du transformateur 76, est composée approximativement de 25 spires d'une paire de conducteurs du calibre 10 connectés en parallèle.
-REVENDICATIONS.- l.- Poste de soudure à l'arc comportant un système pour emmagasiner de l'énergie électrique, avec son dispositif de charge, un premier circuit de décharge. destine
<Desc/Clms Page number 25>
à faire décharger une première traction de l'énergie emmage- sinée entre les éectrode,s à haute fréquence et sous une tension élevée, de manière à amorcer un arc, et un second circuit de décharge destiné à faire décharger la majeure par- tie de l'énergie sous une tension plus faible, une fois que l'arc a été amorcé, caractérisé en ce que, dans le premier circuit de décharge (77),
on monte un circuit accord' . ré= sonamd pointue de telle sorte que l'are ne peut s'amorcer, s'il y a une variation appréciable dans l'impédance du circuit des électrodes (14, 16) (comme par exemple la variation qui peut être provoquée par un opérateur touchant une électrode}*
2.- Poste de soudure à l'arc, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la tension, fournie par le second circuit de décharge (75), est toujours appli- que aux bornée de l'intervalle (12) quand une opération de soudure commence, et en ce que cette tension est située dans une gamme de tensions qui n'est pas assez élevée pour amorcer une décharge, tout en étant suffisante pour continuer à ali- mentor la décharge,
une fois que celle-ci a été amorcée par le premier circuit (77).
3.- Poste de soudure à l'arc suivant la re- vendication 2, caractérisé en ce que la tension, fournie par le second circuit de décharge (75) peut varier dans la gamme précitée, de manière à pouvoir modifier la durée et l'in- tensité de la décharge (sans pour cela modifier la quantité totale d'énergie qui est dissipée).
4.- Poste de soudure à l'arc, suivant les re- vendications 1 à 3, caractérisé en ce que la capacité du dispositif d'emmagasinage de l'énergie (20) (par exemple une batterie comportant un nombre variable de condensateurs), peut être réglée de manière à faire varier la quantité totale d'éner- gie dissipée dans la décharge de l'arc.
<Desc/Clms Page number 26>
3.0 Poste de soudure à l'arc, suivant les revendications 2 et 3, caractérisé en ce que le second circuit de décharge (75) comporte une dérivation (90) qui sert à dissiper l'énergie qui -autrement aurait été dissipée dans l'arc-, dans le cas où l'arc n'est pas amorcé par le premier circuit (77).
6.0 Poste de soudure à l'arc suivant la re- vendioation 5, caractérisé en ce que la dérivation (90) est
Montre en permanence ce parallèle sur l'intervalle (12) où se produit la décharge, mais possède une impédance relativement élevée par rapport 4 celle présentée par l'intervalle (12) une fois que la décharge a été amorcée.
7.- Poste de soudure à l'arc suivant les re- vendication. 1 à 6, caractériel en ce que le second circuit de décharge (75) comporte de préférence un système de trans- formateur (76) abaisseur de tension à rapport réglable.
8.- Poste de soudure à l'arc suivant la re- vendication 7, caractérisé en ce que le système de transfor- mateur (76) est constitué par un autotransformateur.
9.- Poste de soudure à l'arc suivant les rew- venciations 3 et 8, caractérisé en ce que la dérivation (90) est constituée par une partie de l'enroulement de l'autotransfor- mateur (76).
10.- Poste de soudure à l'arc suivant les re- vendications 1 à 9, caractérisé en ce que le premier circuit de décharge (77) est couplé au second circuit (75), au moyen d'un transformateur (78(, de préférence un transformateur @ élévateur.
11.- Poste de soudure à l'arc suivant la re- vendication 10, caractérisé en ce que le transformateur (78) possède un enroulement primaire (96), dans le premier circuit (77), qui est accordé de manière à obtenir un circuit résonnant
<Desc/Clms Page number 27>
à facteur "Q" élevé,et un enroulement secondaire (92), dans le second circuit (75), en série avec l'intervalle (12) où se produit la décharge.
12,- Poste de soudure à l'are suivant la revendication 11, caractérisé en ce que si l'on place une faible impédance aux bornes de l'intervalle (12) où se preo- duit la décharge,son effet se fait sentir dans le premier circuit (77) par l'intermédiaire du transformateur. (78) comme une résistance appréciable, qui diminue senibelemt le facteur "Q" du circuit résonnant.
13.- Poste de soudure à l'arc suivant les revendications 10 à 12, caractérisé en ce que le transfor- mateur (78) possède un noyau (97), par exemple en ferrite, qui est saturé pour une valeur suffisamment faible, de manière à empêcher l'énergie qui passe dans la décharge, par l'inter- médiaire du second circuit (75), d'être renvoyée dans le premier circuit (77).
14.- .Poste de soudure à l'arc suivant la revendication 13, caractérisé en ce que le noyau (97) a un faible magnétisme résiduel.
15.- Poste de soudure à l'arc suivant les revendications 13 et 14, caractérisé par un enroulement (134), disposé sur le noyau (97), et servant , annuler la force ooercitive du noyau, après achèvement de la décharge.
16.- Poste de soudure à l'arc fuivant les revendications 1 à 15, caractérisé par un interrupteur (10), qui normalement isole les deux circuits de décharge (75,77), du système d'emmagasinage de l'énergie (20) et du circuit de recharge (le) mais qui, quand il est actionné pour amorcer une décharge, connecte les deux circuits de décharge au système d'emmagasinage de l'énergie.
17.- Poste de soudure à l'arc Suivant la re-
<Desc/Clms Page number 28>
venciation 16, caractérisé en ce que l'interrupteur (10) est prévu pour isoler de nouveau automatiquement les circuits de décharge, après un court intervalle de temps, suffisant pour permettre à l'énergie emmagasinée de passer dans les circuits de décharge.
18.- Poste de soudure à l'arc suivant les revendications 1 à 17, caractérisé en ce que le tempe total de chaque décharge est de l'ordre de quelques millise- condes et est trop court pour permettre une oxydation des électrodes.
19.- Poste de soudure à l'arc suivant les revendications 1 à 18, caractérisé en ce que le circuit de charge (la) comporte un dispositif (32) pour redresser le courant alternatif, la constante de temps du circuit de charge du système (20) d'emmagasinage de l'énergie, étant plue courte que la période du réseau d'alimentation alternatif,
20.- Poste de soudure à l'arc comportant un système pour emmagasiner de l'énergie électrique, avec son dispositif de charge un premier circuit de décharge destin' , faire décharger une première fraction de 1'énergie emmagasinée entre les électrodes, à haute fréquence et sous une tension élevée, de manière à amorcer un arc,
et un second circuit de décharge destiné à faire décharger la majeure partie de l'éner- gie sous une tension plus faible, une fois que l'arc a été amorcé, caractérisé en ce que le premier circuit de décharge (77) est couplé au second circuit au moyen d'un transformateur (78(, de préférence un transformateur élévateur, ce transfor- mateur ayant un noyau (97), par exemple en ferrite, qui est saturé pour une valeur suffisamment faible, de manière & em. pêcher l'énergie, qui passe dans la décharge par l'intermédiai. re du second circuit (75), d'être renvoyée dans le premier circuit (77).
21,- Poste de sojdure à l'arc suivant la
<Desc/Clms Page number 29>
revendication 20, caractérisé en ce que le noyau (97) possèce un faible magnétisme résiduel.