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Cage de laminoir à faible extension, de hauteur réduite,
On connaît des cages de laminoirs à faible extension dont les =poison superposées sont reliées entre elles par des paires droite* ses absorbant la pression de laminage sur une longueur d'extension la plus courte possible. Les éclisses y sont attachées aux touril- lons cylindriques dans le plan axial horizontal des cylindres hori- zontaux, de sorte que les empoises peuvent suivre liurement les flé- chissements des cylindres et que l'on peut employer des paliers de cylindres à plusieurs rangées de rouleaux, même pour de faible. pros¯ sions et de grandes vitesses de laminage.
Pour le serrage des cylindres, il est prévu entre chacun des tourillons des empoises supérieures et les alésages associés des écli@ ses, une buselure excentrique rotative, c'est-à-dire qu'on utilise un réglage excentrique connu. Coasse un réglage grossier supplé-
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nectaire de â,'erapoise n'est pas Imaginable sans monter des doline** d'usa autre longueur, les distances de réglage sont faibles.
En outre, dans une cage de laminoir du type connu, une rotation excentrique entrains un déplacement axial du cylindre supérieur, qui doit être compensé par une construction spéciale, quand on
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emploie des cylindres cannelés (brevet français nel*259.782)0 Il s'est avéré que l'absence des broches de pression habituelles peut contribuer de façon déoisiv à réduire la longueur d'extension de cages de laminoirs avec poison guidées dans les
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fenêtres des montant. car, suivant la loi de Hoolc, la rigidité de la cage augmente dans la proportion oû la longueur d'extension de- m1nu.
Le problème se pose dono de créer une cage de laminoir du type à montants sans broches de pression, mais également sans
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r6elage excentrique et ou, en outre, les empoises soient supportées dans les plans axiaux horizontaux des cylindres horizontaux de ma- nière à osciller librement lors des fléchissements des cylindres, poux permettra l'Emploi de paliers de cylindres à plusieurs rangées de rouleaux ou de paliers lisses.
Suivant l'invention, on résout ce problème en plaçant
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les empoises dans les plans axiaux horizontaux des cylindres hori- zontaux, en supportant les saillies rétrécissant les ouvertures des fenêtres des parties de montants absorbant la pression de lami- nage de manière à leur permettre d'osciller et en construisant les saillies pour supporter les empoises d'au moins un cylindre, aveu-
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t&gssscsoat du cylindre horizontal supérieur, comme des parties des chapeaux de montants réglables en hauteur. Il est vrai qu'il est connu de régler en hauteur les chapeaux de montants et avec eux le cylindre supérieur, mais il s'agit là d'un réglage tin pour des cy- lindres à faible tolérance.
Pour un réglage grossier de l'empoise des
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cylindres, les capoises du cylindre inférieur, ou mime les 8))01... du cylindre supérieur, sont réglables par rapport aux têtes de mon-
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tants, ce-.ma auparavant au moyen des broches de pression. Les ca-
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Ses de laminoirs connues avec têtes de montants réglables ne pré- sentent pas non plus la caractéristique d'un appui oscillent des
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empoises dans les plans axiaux horizontaux des cylindres hor1zonb.''!. ou dans les plans axiaux verticaux des cylindres verticaux dans le cas d'une cage de laminoir verticale.
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Il suffira la plupart du t#ps de prévoir un acul bzz peau supérieur de montants réglables, avec des saillies s"tG:ld:w.t jusqu'au plan axial horizontal du cylindre horizontal supérieur.
Mais si dans les mouvements de réglage, on doit maintenir la
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ligne de laminage, il serait possible de rendre l'cr:jio1ao Intérieure réglable également au moyen d'un chapeau de montant inférieur régla- ble. La cage de laminoir s'appuierait alors aux parties Badianes foraant les ouvertures de fenêtres, sur les semelles*
L'avantage le plus important de l'invention résida en ce
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que la pression de laminage ne s'applique plus cessât ap.vt au moyen d'une broche de pression au milieu d'un chapon de mont4.U1 ou d'une traverse d'un montent ferai, tal. est trana13e par moitié à l'intervention de deux saillies se trouvant à unie C01"t:1t:.e d1t.. ce du plan axial vertical de la cage, directement aux c3pyb.:a da IL:
, tants et à la traverse inférieure des parties inférieures des rl-ix- tante. Les moments fléchissant à absorber pr ces pite-ai G'J..t d;>41C considérablement réduits ce qui, outre qu la lon:.U1' û9 :r,ïhs.ai&û est diminué*,, (en raison de la réduction de h&uts' de co.iiicn résultant de la suppression des broches de pression) a @ ?si un of- fet avantageux sur la rigidité de la cage,
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Le dessin wmoxd représente un exemple dpoz4eu",!Ca de la cage de laminoir suivait l'invention, ecaportsat un c1:;. :;t:u dg EN-* tant supérieur réglable. ;
La fig. 1 est une coupe transvertac, suivit la 1.:e I-1 j de la fig. 3; la fig 2 est \m2 vue de cOt6J la tic# 3 ont une couva lon1tdi10, suivent la liga 1 III -III de la til. 1, et . la flot 4 est tara c,,;:v p-x3 s y 1, : i : la 11*..*
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IV-IV de la fig. 1.
La cage de laminoir, dans le cas représenté une cage hori- zontale, possède deux parties inférieures de montants 1 et 2 formant un U, dans les f entres desquelles sont guidées les empoises 3 et 4 des cylindres 5 et 6. Les cylindres tournent dans des paliers à quatre rangées de rouleaux.
Les parties inférieures des montants forment dans le plan axial horizontal 8 du cylindre inférieur 6 des saillies la et 2a qui rétrécissent les ouvertures de fenêtres en dessous du plan 8. Sur cas saillies, les empoises inférieures 4 prennent appui par des pat- tes 4a de manière à pouvoir osciller comme ce sera explique avec ré- fé@@@ce à la fig. 4, à propos de l'appui oscillant de l'empoise supérieure 3.
Les empoises supérieures 3 ont également des pattes 3a qui, suivant l'invention, prennent appui de manière à pouvoir osciller dans le plan axial horizontal 9 du cylindre supérieur 5, sur des saillies 10a et 11a des chapeaux de montants 10 et Il* La fit. 4, montre que les saillies 10a des chapeaux de montants 10 portent des plaquer d'appui plates 12, avec lesquelles des plaques d'appui bombées 13 dos pattes 3a des empoises supérieures 3 coopèrent à la manière d'une portée à couteau et rendent ainsi possible, en roulant sur les plaques 12, les mouvements d'oscillation des empoises lors du fléchissement des cylindres.
Les empoises 3 du cylindre supérieur 5 sont mainteues en équilibre au moyen d'un dispositif connue par exemple dos tirsats 14, des poussoirs tubulaires 15 et des ressorts do compression 16.
Afin que les empoises ne se déplacent pas latéralement, les plaques d'appui 12 fixées aux saillies sont élargies par des saillies 10a corsa la plaque bombée sous-jacente 13 (fig. 3) pour torr.or uns languette 12a qui permet les mouvements d'oscillation.
Les languettes 12a non seulement agrandissent les plaques d'appui 12 vers l'intérieur, afin d'augmenter pour une largeur intérieure don-
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née entre les saillies, les surfaces actives des portées, suif encore elles racourcissent les bras de leviers,, déterminant pour la défor- nation des empotées, avec lesquels t'exercent les pressions d'appui.
La rigidité des empoises recevant les paliers 7 peut être améliorée en augmentant les épaisseurs de paroi à droite et à gauche, à côté des rainure. recevant les languettes 12a eu 13a.
Deux tirants 17 sont visait dans les colonnes des parties inférieures 1 et 2 des montants pour guider un chapeau de montant 10. Grâce à la présence de tirants amovibles, l'usinage des guides verticaux pour les chapeaux de montants est rendu plus facile que si les colonnes étaient guidées sur toute la longueur des tirants, ce qui peut s'imaginer théoriquement* Pour le réglage vertical des chapeaux de montants, il est prévu, .aux extrémité* des tirants 17, des douilles filetées 18 dont un collet intérieur 18a est serré entre le tirant et la tête d'un boulon d'arrachement 19.
Les douil- les filetées 18 portent un écrou de réglage* pouvant tourner dans le chapeau 10 du montant, mais sans se déplacer axialeatent. L'écrou de réglage est en prise avec une roue intermédiaire 21,, commandée par un pignon 22 à l'intervention d'un arbre vertical 23 et d'une paire de pignons coniques 24 et 25, entraînés par le moteur de réglage.
Les chapeaux de montants 10 et 11 sont presses contre les extrémités des tirants par des vérins hydrauliques annulaires 27, 23, pour éli- miner le jeu des filets et des paliers*
Comme le montrent les figures 1 et 3, le diamètre des cy- lindres du laminoir est supérieur à la largeur laissée libre entre des paires de saillies horizontales opposées la et 2& ou 10a et 11a.
Comme le démontage des cylindres vers le haut est peu avantageux, en raison de la présence des dispositifs de réglage pour les champeaux 10 des montants, et qu'un démontage des cylindres avec les empoises vers un coté n'est pas possible, à cause de la faible largeur, néan- moins avantageuse, laissée entre les saillies, il est prévu suivant l'invention d'écarter l'une de l'autre les parties inférieures 1 et 2 des montants avec leurs chapeaux 10 et 11, après relâchement des assemblages transversaux 26 (fig. 2). On peut tant écarter la-
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téralement les parties inférieures des montants des empoises qu'en- lever celles-ci des paliers 7.
Dans la cage de laminoir suivant l'invention, il y a lieu de remarquer, outre la faible hauteur de construction, qui autrement peut être atteinte au mieux avec la construction sans montants, la faible épaisseur de paroi A des traverses inférieures des parties in- férieures 1 et 2 des montants ainsi que la faible épaisseurde paroi B des chapeaux de montants. Les deux sont une conséquence de la sup- pression des broches de pression centrales du dispositif de serrage et de la transmission de la pression de laminage aux parties infé- rieures et aux chapeaux des montants., à une certaine distance du plan vertical des cylindres, notamment à l'intervention des saillies 1a, 2a, et 10a, 11a, grâce à quoi les moments fléchissants sont ré- duits à un minimum dans les traverses et les chapeaux de montants.
La construction est encore techniquement correcte dans la mesure où des fléchissements éventuels, par exemple des chapeaux de montants et des empoises supérieures 3, ne provoquent pas de pression latérale dans les plaques d'appui superposées 12 des saillies 10a d'une part et 13 des empoises 3 d'autre part, car les deux plaques se placent obliquement, lorsqu'une empoise et un chapeau de montant se déforment sous la pression de laminage, tout au plus avec la même direction d'inclinaison, car les forces dirigées en sens opposés, agissant sur les plaques d'appui, déclenchent des couples de même sens. Ceci est le même effet qu'avec des cylindres opposés montés en porte-à-faux.