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Procédé pour le revêtement de tables d'allumage.
L'invention se rapporte à un procédé pour le revête- ment de tables d'allumage traversées par des tubes de distil- lation dans des chaudières à chambre de fusion. Grâce à l'application de masses comprimées do haute valeur., il a été tenu compte do la forte sollicitation à laquelle est soumis le revêtement réfractaire de cea chaudières à chambre de fusion. Ces masses comprimées, en particulier à base de SiC, ont donné de bons résultats dans les parties ascendantes de la chaudière, lorsqu'il était tenu compte des exigence spéciales imposées dans cette chambre par le choix de tech- nique de montage, de matières premières et de granulations correspondantes.
Au cours de l'utilisation de masses comprimées dame
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ces chaudières, des difficultés se sont présentées dans le revêtement des surfaces horizontales$ ainsi par exemple, dans les tables d'allumage des chaudières à chambre de fusion,
Les scories formées s'accumulent sur cette surface horizontale qui sert de genre de bassin d'accumulation, un écoulement régulier devant être garanti par l'inclinaison de cette surface. En dehors de l'action de scorification à base chimique, il se produit avant toutes choses, dans le présent cas, des érosions qui sont provoquées par le mou- vement dos scories aux hautes températures de la chambre de la chaudière.
Les masses comprimées, qui sont utilisées jusqu'à présent pour la revêtement de cette table d'allumage, ne sont dès lors pas appropriées (tel que la pratique l'a d'ailleurs révélé) môme lors do l'utilisation d'une matière de très haute qualité, parce qu'aucun frittage complet satis- faisant de cette matière n'est réalisé, lequel permet d'oppo- ser une résistance aux actions mécaniques
Ceci conduit à des perturbations, en ce sens que les scories pénètrent jusqu'aux tubes de distillation par les masses comprimées qui doivent protéger ces tubes de distilla- tion. On s'efforce de remédier à ces inconvénients en rem- plaçant les masses comprimées par un ouvrage de maçonnerie en particulier un ouvrage da maçonnerie à base de ohamotte.
Les tubes de distillation se trouvant dans le fond sont dès lors recouverts d'un ouvrage de maçonnerie constitué de briques réfractaires. Toutefois, ceci ne conduit pas également à la protection souhaitée, car cet ouvrage de maçonnerie ré- fractaire est également détruit en partie après un espace de temps relativement court. Des perturbations d'exploitation sont la conséquence de cette situation.
Lors de l'utilisation d'un ouvrage de maçonnerie, un fait aggravant vient encore s'ajouter, en ce sens que les
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faisceaux de tubes de distillation situés dans le fond de la chaudière se présentent en partie d'une manière non ordon- née dans des plans différentes de sorte qu'un maçonnage rencontre de très importantes difficultés,
Le revêtement protecteur d'une table d'allumage doit satisfaire avant tout à deux conditions présumées.
Il,doit être résistant à l'abrasion et aux scories, c'est-à-dire
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qu'en dehors d'une erande résistance mécanique, il doit présenter uzie résistance chimique et provoquer un contact intime avec les tubes de distillation, à protéger, de fajoon qu'un flux de chaleur favorable se produise, lequel, d'une part,favorise la transmission thermique pour la formation de vapeur et produit, d'autre part, un refroidissement de la surface de limitation entre la table d'allumage et la chambre interne de la chaudière, La conséquence de cet état de choses est qu'une réaction chimique, que conditionne la haute température, est réduite à un minimum,
de sorte qu'un bon effet de protection peut 8tre obtenu lors de 'utilisa- tion de matériaux résistants en soi, par conséquent, le problème pesé par l'invention
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est dufini et sa solution prévoit la combinaison de diffé- rentes améliorations du proc6d.;;
, lesquelles consistent en ce qu'il est appliqua sur l'ouvrée do maçonnerie, une massa
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comprimée prenant hydrauliquomont, qui relie l'un à l'autre les tubes de distillation en partie enrobus et qui sert de support à une massa comprimée on SiO contenant de préférence
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90 environ do SiO, laquelle (le son oat6 ont rooouvorte d'une couche do compensation de Mortier à grt.ina très fin,$ fA base duo SiC et contenant do préférence 90 environ de - SiO, sur laquelle sont posées les plaques en SiO à teneur
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similaire en SiC, Les 2/3 environ de la périphérie des tubes de distillation sont entoures par la l:I:
8.sse comprimée prenant hydrauliquement, chargoable jusqu'à 1000"0<t La @
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masse comprimée en SiC est de préférence appliquée sous une épaisseur de 10 à 40 mm, tandis que la couche de com- pensation de mortier à grains très fins, à base de SiO et dont la granulation atteint 0,5, présente une épaisseur de 5 à 10 mm. Les plaques en SiC, qui sont incorporées dans le mortier en SiC, sont conçues en forme d'escalier de telle sorte qu'elles se recouvrent partiellement et sont fabriquées sous une épaisseur de 20 à 40 mm. La porosité des plaques est établie de préférence à environ 14 %, tandis que pour la résistance de pression à froid, des valeurs d'environ 1000 kg par cm2 sont déterminées.
La résistance au feu est très élevée,son point t dépassant de loin 1700*0.
Etant donné que dans la matière pour les plaquer qui doi- vent absorber le flux de scories, il s'agit de masses de SiC qui résistent aux réactions chimiques, l'exigence impo- sée par la résistance à la corrosion est satisfaite. La réalisation en forme d'escalier de ces plaques le long des deux côtés longitudinaux permet chaque fois aux faces orien- tées l'une vers l'autre de deux plaques de ne pas être aboutées d'une manière jointive l'une à l'autre le long de l'épaisseur des plaques, de sorte qu'aucun joint de sépara- tion se développant verticalement n'est produit, mais que ce joint est conçu de toile façon que la partie saillante d'uno des plaques corresponde à l'évidement de l'autre plaque, Le joint de séparation est interrompu, dans son sens de développement vertical,
par un autre joint de séparation se développant angulairement par rapport au premior joint cité.
La résistance des plaques est augmentée, en ce sens qu'elles possèdent une très bonne conductibilité thermique et qu'elles sont par conséquent à m8me de réduire la tem- pérature de la surface de limitation entre les scories et les briques par un bon flux thermique vers le côté des
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tubes à vapeur. Ce flux thermique est désormais absorbé par une matière identique, qui, en ce qui concerne la con- ductibilité thermique, présente, eu égard à sa composition, un ordre de grandeur approximativement égal à selui de ces plaques, de sorte que l'évacuation de chaleur s'effectue continuellement tant par la couche de mortier en BiO*que par la masse comprimée en SiC jusqu'aux tubes,'de distillation.
Le résultat obtenu est qu'aucune corrosion ne se pro- duit sur les plaques en SiC et que les scories dans la couche de contact sont: sous la forme d'un liquide visqueux jusqu'à un certain degré, do façon qu'elles durcissent! sur les pla- ques on tant que couche do protection. Le transport d'autres scories liquides ne s'effectue plus au contact de la plaque en SiC, mais bien avec les scories à moitié solidifiées, subsistant sur la plaque.
Un autre résultat atteint simultanément grâce à ce procédé est que les plaques en SiC sensibles en soi à l'oxy- dation sont révolues constamment d'une couche de protection qui protège la surface également contre l'influence d'une atmosphère gazeuse nuisible.
Un état similaire se présente pour les fonds des chaudières à chambre de fusion.
Grâce au procède, les tables d'allumage revêtues augmentent leur durabilité d'environ six à huit mois.
Le dessin annexé représente schématiquement une coupe à travers la construction d'une table d'allumas., dont le revêtement a été fabriqué conformément à 1'invention.
On a disposé sur un ouvrage de maçonnerie 1, une masse comprimée 2 prenant hydrauliquement, qui entoure en partie les tubes de distillation 3 traversant* la table d'allumage, mais qui les relie également l'un à l'autre, Les 2/3 environ de la circonférence des tubes de distilla- tion 3 sont enrobés dans cette masse comprimée.Une massecom- primée en SiO 4 est incorporée dans cette masse comprimais 2.
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La masse /comprimée en SiC 4 se raccorde à celle-ci et supporte en tant que couche do compensation un mortier 5 en SiC à grains très fins qui sert do support pour les plaques 6 en Sic.
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Ces plaquas 6 sont étagées en forme d*escalier le long de leurs cotes longitudinaux, et ce de telle façon qu'elles se recouvrent partiellement l'une l'autre lors d'un aboute- ment l'une à l'autre. La partie saillante 61 d'une des pla- ques repose dans un évidement 62 de l'autre plaque et inver- sement.
Par conséquent, le joint de séparation 7 se dévelop- pant verticalement est interrompu parun joint de séparation 8 se développant horizontalement, de aorte que le joint de séparation forme uno fente entre deux plaques voisines.
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1.- Procédé pour le revêtement de tables d'allumage traversées par des tubes de distillation dans des chaudières à chambre de fusion, caractérisé en ce qu'on a disposé sur un ouvrage de maçonnerie (1), une masse comprimée (2) prenant hydrauliquement qui relie l'un à l'autre les tubes de distil- lation (3) en partie enrobés et qui sert de support à une masse comprimée en SiC (4) contenant de préférence 90 % environ de SiC, laquelle, de son côté, est recouverte d'une couche de compensation do mortier (5)
en SiO à grains très fins contenant de préférence 90 % environ de SiC, couche sur laquelle sont posées les plaques en SiO à teneur simi- laire er. SiC.