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ARTICLE DE BAGAGE ET SON PROCEDE DE FABRICATION
L'invention concerne l'adhérence des étoffe textiles au polypropylène et elle concerne plus pariliculiè- rement la fabrication de coquilles moulées en propylène pour en faire un article de bagage ou un objet similaire.
Les composés de polypropylène sont facilement disponibles comme produits du commerce. Le polypropylène peut être décrit comme étant un polymère d'oléfine ayant une structure moléculaire qui est stéréorégulière, cristal- line ou isotatique, cette dernière expression désignant une structure moléculaire dans laquelle tous les groupes de méthyle se trouvent du même coté du plan de la chaîne d'hydrocarbures. Le polypropylène du commerce contient en moyenne 95 % de structure isotatique.
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L'invention utilise des composés de 101YPropylène convenables pour le moulage par injection t pour les étoffes textiles qu'elles soient tissées ou tritotées.
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Dans la fabrication de coquilles pour la* bagagle par .OU- luge par injection, on utilise un type de coitpoid de poly- propylène ayant une forte résistance au choc$ tit composés contenant généralement un mélange de polyproP116n. et d'une fraction minime d'une autre matière ou d'un produit d'addi- tion qui sert à augmenter la résistance du pol"roP71'nl au choc à basse température* Divers produits d'addition ont été utilisés dans ce but, tels que le caoutchouc de
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butyle, le polyisobutylène et le caoutchouc de oopol7=ère d'6thylbne-proplàne, le produit d'addition étant présent en fractions comprises entre 10 à 25 % en poids approxima- tivomont du polypropylène.
Pour l'extrusion en filaments en vue de la fabrication de fils, de filée et d'etoffea tincêoe ou tricotées z partir de ces produite. la fibre de polypropylène utilisée est chimiquement la ft8.t que la résine de polypropylène. Le propylène à forte résistance au choc pour le moulage par injection des coquilles d'arti- clés de bagages et le polypropylène utilisé comme fibre des
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étoffes textile. sont bien connue comme produite du ooawer- ce et n'ont pas besoin d'Stre autrement spécifié pour les buts de la présente invention.
La teinture de la fibre de polypropylène pour la transformation en fils et en étoffât tissées et tricotées est décrite par exemples dans les bre-
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vêts aux Etats-Unis 3 056 643 ............ 3 101 322 .... et 3 104 150
Les articles de bagages faîte avec des coquilles qui sont formées par du propylène moulé par injection ont reçu un accueil favorable dans le commerce.Le propylène présente un équilibre des propriétés physiques et chimiques bon, d'une manière inhabituelle pour la confection d'arti-
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clés de bagages, de réservoirs,
de récipients ou d'articles similaires. Les coquilles moulées en polypropylène sont ri- gides, ont des dimensions stables et fournissent une résis- tance au choc inhabituellement élevée sur une grande zone de températures.
On peut pigmenter la résine pour obtenir une varier de couleurs plaisantes et, à l'état de moulas.', elle fournit un aspect plaisant de la surface Dans la me- sure où il N'agit d'articles de bagages le polypropylène possède la qualité importante d'avoir un poids inhabituel. lement léger, le poids spécifique du produit mculé étant égal à 0,905' Du point de vue de son propriété chimiques, le polypropylène fournit une résistance excellente à la plupart des solvants, des graisses , des huiles et ..
la plu- part des produits chimiques communs, en produisant ainsi une résistance aux taches lorsqu'il se trouve sous la ferme d'un produit moulé ou lorsqu'il est tissé ou tricoté en une étoffe textile.
Depuis l'introduction des articles de bagages en polypropylène moulé, on désire réaliser une doublure pour les coquilles moulées en une telle résine* Les utili- sateurs du bagage ont été habitués à porter ou à transparu ter des mallettes qui sont doublées et il est particulière* ment désirable de réaliser des articles de bagages pour dames,avec une doublure en étoffe textile en raison de l'aspect et de la texture qu'un tel tissu présente.
On a eu l'habitude dans la technique, de doubler les coquilles des articles de bagages en y fixant une dou- blure par adhérence à l'intérieur des compartiments de la mallette en utilisant un moyen mécanique tels que des ri- veto pour l'assemblage. Lorsqu'on utilise des rivets ou un dispositif similaire pour immobiliser la doublure en place et pour obtenir un produit de bonne qualité et d'aspect satisfaisant, il a été nécessaire de cacher les parties
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des rivets qui s'étendent à travers les compartiment de la mallette et qui sont exposées à la surface extérieure.
Un tel résultat a été généralement obtenu en réunissant par adhérence une couche de surface de matière plastique en feuille à l'extérieur à chaque compartiment de la mal- lette. Le polypropylène,cependant, n'est pas réceptif pour les adhésifs et les procédés de la technique antérieure pour la doublure d'un bagage ne peuvent pas être utilisés pour les coquilles de bagages moulées en polypropylène.
L'absence de réceptivité du polypropylène pour les adhésifs ou les revêtements est reconnue dans la tech- nique, comme l'indique, par exemple, le brevet aux Etats- Unis 2 998 324, délivré le 29 août 1961. Bien que ce bre- vet décrive un procédé destiné à revêtir le polypropylène) les phases opérationnelles et les produits chimiques méces- .aires sont trop compliqués et coûteux pour être utilisés dans la fabrication des articles de bagage.Cependant, un adhésif ou un moyen mécanique ou les deux sont utilisés pour fixer une doublure à l'intérieur des compartiments de la mallette et, outre le prix de la doublure elle-même,
le prix de fabrication du produit est augmenté par le prix du travail et de l'équipement nécessaires pour incorporer la doublure dans la mallette. Ainsi, pratiquement tous les adhésifs sont moins que permanents en ce sens qu'éventuel- lement ils sèchent et ont pour résultat une séparation de la doublure et la partie à laquelle on désire qu'elle adhère.
Selon l'invention, une étoffe textile est liée directement au polypropylène sans aucun traitement prélimi- naire de l'étoffe ou une application d'adhésif. L'adhérence de l'étoffe textile au polypropylène est réalisée dans l'opération même de moulage du polypropylène à sa forme dé- sirée, en conformant ainsi simultanément et de manière per- manente l'étoffe textile au contour désiré.
L'adhérence au
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pol)'ProPT1'ne de 1.'itatte est réalisée au .01GA de la 00.. ! position de moulage de polypropylène elle-même et le lien direct entre le polypropylène moulé et l'étoffé textile a une résistance telle qu'il est pratiquement impossible de séparer l'étoffé de la couche do résine forait. En outre, l'adhérence de l'étoffé au polypropylène est limités au cet' de l'étoffé qui est adjacent au polypropylène moulé
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de sorte que la surface expondo de l'étoffé conserve la texture,le toucher et l'aspect d'une étoffe textile*
Comme il ressort de la description plus détail- lée qui sort faite ci-après,
le pouvoir de faire adhérer
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fortement une étoffe & une face d'un objet de pol1ProP716n.
Boulé dans le but de fournir une doublure pour cet objet* permet aussi de réaliser une coquille d'articles de bagage avec un revêtement d'étoffe textile liée auraient sur sa face extérieure ou exposée. Bien que des coquilles rigide$
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d'artioloi de bagage obtenues par le moulage par Injection du polypropylène t fournissent un aspect plaisent du fait qu'une grande variété de couleurs sont applicables à la matière plastique et que les surfaces exposées puissent être soûlées pour fournir des dessine agréables, la faculté de souder ou de lier en permanence une étoffe au polypropy-
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glène, selon l'invention,
permet l'article de bagage moulé par injection d'être obtenu avec une grande variété de tex- tures# de couleurs et de dessins, laquelle est aussi illi- mit6. que la variété des étoffée textiles disponibles* En outre et selon la forme préférée de 1' Invention lorsqu'on utilise une étoffe textile faite de fibre de polypropylène,
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la r4aîntence aux taches et aux dommages est aussi bonne que celle de la matière moulée par injection elle-même.
Dans ce but, la présente invention censiate à réalise*? un objet ayant une paroi formée d'une couche easen- tiellement rigide de polypropylène à laquelle une étoffe
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textile cet liée directement, en utilisant la composition de polypropylène de la couche comme agent liant.
La présente invention réalise en outre une 00- quille d'article de bagage ou d'un objet similaire compre- nant un organe essentiellement rigide et de forme concave formé en moulant par injection une composition de polypro- pylône, et une étoffe textile ayant essentiellement le même développement que cet organe et ayant le même contour que cet organe lié directement à l'organe par la composi- tion de propylène de l'organe, l'adhérence de l'étoffé étant limitée à la face de l'étoffé ayant la texture et l'aspect de l'étoffé textile.
L'invention propose en outre un procédé de fa- brication d'une coquille d'article de bagage ou d'un objet similaire, à surface en étoffe textile, de forme concave et moulée,procédé consistant à réaliser un ensemble de moule ayant une cavité destinée à fournir la coquille ou- lée lorsque le moule est fermé, à réaliser une étoffe tex- tile formée d'avance et se conformant essentiellement en forme et en dimensions à la coquille terminée, à mettre en place l'étoffe textile formée d'avance dans le moule et à maintenir l'étoffe contre un organe de moule de l'ensem- blet à fermer le moule, à injecter une composition de mou- lage thermoplastique chauffée dans le moule fermé,
le moule étant maintenu à une température essentiellement moindre que la température de la matière plastique injectée dans le moule, ce qui fait que l'étoffe textile formée d'avance est liée directement à la matière plastique de la coquille par la matière plastique elle-même, l'adhérence de l'étoffé à la matière plastique étant limitée à la surface de l'étof- fe adjacente à la matière plastique moulée, la surface ex- posée de l'étoffé ayant la texture et l'aspect de l'étoffé textile.
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Afin que l'invention puisse être clairement comprise et facilement mise en oeuvre, on va maintenant
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la décrire plus compittementt en regard des figures du es- sin annexé
La figure 1 est une vue perspective partielle-
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ment arrachée et en coupe t représentant tant mallette à a- sage faite selon l'invention. sas- la figure 2 est une coupe transversale v<x'ti <tl$
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à plus grande échelle$ priât dans un plan passant ptr 1, ligne 2-2 de la figure 1. t t La figure 3 est une vue perspective d'une étof-
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te textile qui.
été formée d'avance pour (tre introduis < dans un moule de coquille d'article de bagage et pour adhé- rer à la matière plastique devant être moulée.
La figure 4 est une vue perspective de l'organe
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mâle ou noyau d'un ensemble de moules utilisé pour 1 mou1- j lage par injection d'une coquille d'article de bagage, @ cette vue représentant une doublure, partiellement arrachée et en coupe, placée sur l'organe de moule.
La figure ± est une vue perspective de l'organe
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femelle ou cavité de l'ensemble de moules, cette vue repté? sentant aussi une étoffe mise en place dedans lorsqu'on désire que la coquille terminée de l'article de bagage pos- aède un revêtement de surface extérieure en étoffe textile..
La figure 6 est une vue perspective d'un crampon ou ferrure pour l'étoffé, lequel peut être utilisé en liai- son avec l'organe de moule de la figure 4, cette forme 'de ferrure étant aussi convenable pour être utilisée en liai- son avec l'organe femelle de moule de la figure 5 lorsqu'on désire que la coquille terminée possède un revêtement de surface extérieure en étoffe textile*
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La figure 7 est une coupe transversale hor1. taie prise approximativement dans un plan passant par t";1
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ligne 7-7 de la figure 6.
La figure 8 est une vue priée approximativement dans un plan passant par la ligne 8-8 de la figure 6, re- présentant un moyen convenable pour relier, de manière qu'ils puissent être séparée, les organes de la ferrure de la figure 6, la figure 9 est une coupe transversale verticale prise approximativement dans un plan passant par la ligne 9-9 de la figure 4, pour illustrer la manière dont ooulent les angles, cette vue représentant aussi l'organe associé de moule de la figure 5 et représentant l'ensemble en posi- tion fermée*
La figure 10 est une coupe transversale horizon- tale,
prise approximativement dans un plan passant par la ligne 10-10 de la figure 4, cette vue représentant, comme celle de la figure 9, l'organe associé de moule de la figu- re 5 et le moule à l'état ferme.
La figure 11 est une élévation par l'arrière, partiellement arrachée, en regardant vers l'intérieur d'une coquille moulée, terminée garnie et recouverte d'une étoffe textile lorsqu'elle quitte le moule et avant que le jet de coulée, les rainures de coulée et les masselottes de liai- son aient été cassés.
La figure 12 est une coupe transversale vertica- le prise approximativement dans un plan passant par la li- gne 12-12 de la figure 11.
L'invention est particulièrement applicable à la fabrication d'articles de bagages et la figure 1 repré- sente l'invention appliquée à une mallette de bagage. La mallette de bagage représentée ici comprend une paire de sections de mallette ou de coquilles S et S', articulées l'une à l'autre par une paire de charnières 20, 20', espa- céen latéralement. La coquille 8 est munie le long de son
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bord périphérique libre, d'un organe do frange 24 destiné à tiré reçu lorsque la mollette ont fermée, dans une gout- tière ou un organe femelle de frange 26, fixé au bord péri-
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phérique libre de la coquille t3' .
La coquille t3 est munie d'une paire de verrous 28 et 28' eopaclse latéralement et destinés à coopérer avec des fermoirs (non représentés) sur la coquille opposa. Une poignée 29 ent fixée à l'orea-
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ne de frange 24 entre les verrous et comme il ont 4'uCJ(! dans la technique, un compas (non représente) est articulé
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à une des coquillons Comme on l'e représenté, les coquilles ont essentiellement la même configuration, étant de forme concave ou creuse.
Chacune des coquilles comprend une couche rigide
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P de polypropylène 1'01"':":0 par moulage par injection. Si on le 4Óniro, les coquilles 8 et 8' peuvent Ôtre fabriquées daan le 8 q ensemble de moule, Dune cette forme lpr6'oD- téo de l'invontlon, le polypropylène moulé ont touai à la foie d'une doublure L d'une étoffe textile '0 et d'un reve- tement extérieur de surface 0 :} "J:1O étoffe textile 32' Sans la doublure et le rov3tement extérieur, les coquilles de polypropylène aoulé par injection et leur position relative l'une par rapport à l'autre comme partie d'une mallette de
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bags;
e et de leurs articles de quincaillerie (verrous, fer- moirs, organon de frange, charnières et poignée) sont bien connus dans la technique.
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L'invention consiste à lier 8Qem.nt une étoffe textile à une couche ou à un organe de polypropylène, et plus particulièrement, à réaliser une doublure pour une coquille de polypropylène moulé par injection, la réalisa- tion d'un revêtement de surface extérieure d'étoffé textile pour une coquille ainsi formée et la combinaison de la dou- blure et du revêtement de surface extérieure pour la coquil- le. La nature du lien de l'étoffe textile et de la couche
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rigide formée do polypropylène sera décrite ci-après.
Les figures 4 et 5 représentent les organes cor- respondante du moule d'un ensemble de moule convenable pour produire des coquilles munies à la fois d'une doublure et u'un rov8tement de surface extérieure* * L'organe mâle ou le noyau du moule A comprend une partie de base 36 munie des bloen uouolo de guidage 'SA. 38b,
38c et 'SA %'étendant vcru le haut à partir de la face 40 de la base. La partie de noyau 42 s'étend vers l'avant à partir de la face de la baco et possède une configuration et des dimensions qui tournant la configuration et les dimensions désirées des surfaces! intérieures de la coquille devant être moulée, Un orifice de coulée 44 s'étend à travers la base 36 pour être aligné avec l'ajustage d'une machine à mouler par injection (non représentée)
de capacité convenable* Les machines ap- prpriées au moulage par injection de polypropylène sont bien connues dans la technique et ne constituent pas une partie de la présente inventionUne machine à mouler par injection qui comprend une commande actionnée par une vis et un déplacement axial de la viol est celle qui est la mieux appropriée au moulage par injection de coquille d'articles de bagage en polypropylène. Des machines de ce genre constituent un équipement classique disponible com- mercialement et elles sont représentées généralement dans le brevet aux Etats-Unis 2 734 226 du 17 février 1956.
Comme on le voit sur la figure 4, l'orifice de coulée 44 est en communication avec des pots de coulée 46 et 47 disposés en face et formés dans la face 40 de la base de l'organe de moule 36.
Le mode de coulée est réalisé de préférence par la coulée d'angle de Manière à supprimer les dommages causés à la surface exposée de la coquille terminée là où la coquille est munie d'une doublure* Lors-* que la coquille est aussi munie d'un revêtement de surface
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extérieur* d'étoffe textile, la coulée d'angle est *$son. tielle. La. portée de l'invention consiste & situer les ou- vertures dans la face 40 de la base 36 et à prévoir aussi les rigoles de liaison pour la communication avec les ri- goles à partir du jet de coulée dans une telle surface pla- ne.
Jusqu'à ce point le même moule que celui qui est utili- sé pour faire une coquille sans doublure peut être utilité sans modification .pour produire une coquille avec une dou- blure. Dans un tel cas, la doublure L peut être maintenue en position désirée sur la partie de noyau 42 du moule en communiquant à l'étoffe une charge électrostatique de pola- rité opposée à celle de la charge inhérente exercée sur le moule. L'équipement de charge électrostatique est bien connu dans la technique et il est disponible commerciale- ment.
Un tel équipement comprend une baguette ou une barre qui communique une charge à l'étoffé lorsqu'on la fait pas.. ser au-dessus*
On préfère, cependant, afin d'obtenir de$ résul- tata uniformément bons, prévoir un moyen pour serrer méca- niquement la doublure en place dans le moule afin d'assurer que l'étoffe soit sûrement maintenue dans l'aire adjacente aux orifices de coulée en éliminant ainsi la possibilité de choc avec le flux de matière plastique dans son trajet au-dessus de la doublure et en direction de la cavité Selon une forme de réalisation préférée de l'invention, utilise une ferrure 0 (figure 6)
pour maintenir la doublure L sur la partie de noyau 42 et en relation exacte avec les orifices de coulée. Pour accommoder le moyen de ferrure, on prévoit que la base 36 du moule A est munie d'un évide- ment correspondant 48 adjacent immédiatement à. la périphérie de la base du noyau 42.
Comme on le voit sur les figures 6, 7 et 8, le moyen de ferrure 0 comprend une paire d'organes 50 et 51,
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ayant un contour identique et de mont développement. La ferrure est essentiellement en forme d'U. L'organe 50 qui est l'organe exposé lorsque la ferrure située dans le moule est prévue le long de la partie de base 52 de celui-ci est perforé d'orifices 54, 56, 58 et 60. Le nombre d'orifices . dépend de la dimension de la pièce à couler* Les orifices 54 et 56 sont en communication avec une rigole de coulée 62, disposée horizontalement et les orifices 58 et 60 le sont avec une rigole de coulée 64.
Les rigoles de coulée 62 et 64 communiquent avec les rigoles de coulée 46 et 47 menant respectivement au jet de coulée 44. Comme il est d'usage dans la technique du moulage, les rigoles de coulée et les orifices dans un organe de moule ont la forme de gorges semi-circulaires destinées à coopérer avec des gor- ges situées vis-à-vis dans l'organe de moule opposé et qui sont indiquées aveo les mêmes chiffres de préférence, main avec l'indice'.
L'organe de cavité de moule B destiné à coopérer avec l'organe de noyau de moule A est représenté sur la figure 5 et comprend la base ou bloc 66 ayant une face an- térieure 68 a partir de laquelle un renflement essentiel- lement rectangulaire 69 fait saillie. Une cavité 70 est formée dans la base et à l'intérieur de la base en ayant une forme et des dimensions telles qu'elles fournissent le contour et les dimensions désirées pour la surface exté- rieure de la coquille terminée.
Le renflement 69 à des di- mensions qui lui permettent de s'ajuster à l'intérieur des blocs de guidage 38a, 38b, 38c et 38d, et qui assurent que la face frontale 71 de ce renflement s'engagera dans la fa- ce 40 de l'organe associé A du moule lorsque l'ensemble de moule est fermé. Le noyau 42 sur l'organe mâle de moule et la cavité 70 sur l'organe femelle de moule ont des dimen- sione telles qu'elles produisent, lorsque le moule est
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fermé, un intervalle qui fournira l'épaisseur désirée de paroi pour la coquille.
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Lorsqu'on désir# réaliser une coquille ayant un ravalement de surface extérieure en étoffa, on préfère réaliser l'organe de moula B de manière qu' il m'adapta aussi à un moyen mécanique destiné à serrer l'étoffe qui
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fournira ,a revitomont extérieur de surface 0.
Dans oe but, le renflement 69 est muni d'un évidement 72 directement adjacent à la périphérie de la cavité 70 pour s'adapter à un* seconde ferrure, appelée CI* Cette ferrure, coma la ferrure 0, est munie, sur sa surface exposée dans 1. moult avec des moitiés de rigoles de coulée et des orifices pour coïncider avec les parties analogues sur la ferrure C, ces
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organes similaires de la ferrure 01 étant indiquée aveo les 88m.. chiffres de référence, mais avec l'indice '.
Il est bien entendu que lorsqu'on désir@ produits une coquille munis d'une doublure sans revtteaent extérieur, on peut utiliser un organe de cavité de moule du genre non Modifié, en ne munissant pas le renflement 69 d'un évide- ment pour une ferrure et en disposant l'orifice et les moi-
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tiès des rigolos de coulée dans la partie supérieure, dis- posée horizontalement, de la face 71 du renflement 69 au lieu de l'être dana la ferrure.
La surface de la cavité 70 forme alors le fini de surface extérieure pour la coquille.
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De 8me, l'organe male de moule ordinairement non modifié peut être utilisé là où on le désire pour mouler une coquil- le avec un revêtement extérieur d'étoffe textile et sans doublure.
Il est évident, en outre, que l'arrangement repré- monté de chaque organe do moule et do ferrure associée peut être utilisé pour produire une coquille munie d'une doublu* re ou seulement une étoffe textile recouverte d'une coquille
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aussi bien qu'une coquille munie d'une doublure et r,v.tO d'une étoffe extérieure à la fois
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Les organes de MOUIT à et B font munis ohaoua d'un 801111 servant à faire circuler un réfrigérant à tra- vera. Dans l'organe de moule malt, un conduit 74, ta oomu- nication avec la aourca de réfrigérant* sent de l'eau à travers un conduit en serpentin 76 ."tln4ant ver# Ilarriko ré tt vers revotât à travers le moule pour évacuer cette eau à travers le conduit 78.
De manière similaire* l'orsl11' femelle de moule e ont muni d'un conduit 80 pour le Ilquide réfrigérant qui est amené dans l'organe de moule par le
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conduit 82 et ont évacua en 84. Le réfrigérant évacué est recyclé dans les conduite dttdmission 74 et M.
Comme il ressort de l'examen des figurts 6 à 109 160 organes en paire 59 et 51 de la ferrure 0 *te de manié re similaire, les organes 50' et 51# de la ferrure cet sont formés chacun, le long de leurs borde intérieurs longitudi- naux de manière à saisir le bord de l'étoffé placé 'sur
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l'organe de moule* Dans ce but, l'organe de ferrure >0 con- prend un gradin à angle droit 86 et l'organe de ferrure 51 a la forme d'un gradin correspondant à angle droit 87.
Par conséquent, le bord périphérique de l'étoffé placé sur le
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moule cet replié et cet Maintenu etrenont sur la partie supérieure et sur les cat4o du noyau et de jtaniere aimilai- re, immédiatement à proximité de la cavité aillée sur l'or- cane de moule opposé, où l'on désire que l'étoffé soit maintenue le plus sûrement* Un tel maintien de l'étoffe
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sur trois c8tés retient étroitement l'étoffé contre l'orsa.
ne de moule où l'on a besoin d'un contact intime avec l'or- glane de moule, c'est-à-dire notamment près des orifice$* Comme on l'a représenté sur la figure 9, la ma-
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tlère plastique est injectée dans le moule au-dessus de la doublure et nous le revêtement 0 de la surface extérieure* Les organes 50 et 51 à la fois et leur* contre-parties 50 et 51' ont leurs extrémités libres formées de parties 88
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et 90, tournées vers l'intérieur, de manière à s'ajuster étroitement sur une petite distance,
tous la face inférieu- re de la partie de noyau 42 du moule mâle et sous la face inférieure do la partie de cavité 70 du moule femelle. La figure 10 représente la position respective des ferrures 0 et 0' l'une par rapport. l'autre, lorsque le moule est ferme. Le bord frontal de la face 52 de l'organe de tenu- re 50 est situé de manière à délimiter le bord périphérique libre de la coquille terminée, désigné ici par 91.
Les organes de serrage des ferrure* identiques 0 et C' sont reliée de manière à être séparés par un moyen convenable quelconque. Comme on le voit sur la figure 8, on peut utiliser un dispositif de piston à ressort, un pis- ton se trouvant près de l'extrémité libre de chaque bras d'un ensemble de ferrure. les pistons à ressort de ce genre sont connue dans la technique et sont constitués par un or- gant de oorps creux 92 qui est fileté sur sa surface exté- rieure pour se visser dans un alésage taraudé.
A l'intérieur du corps 92, un piston 94 est mis en place et poussé vers l'avant sous flexion au moyen d'un ressort 96, La compte.- %ion exercée sur le ressort est réglable par une vis de réglage 98. L'extrémité 100 du piston est située extérieu- rement au corps 92. Comme on l'a représenté ici, le dispo- sitif de piston . ressort est logé dans un alésage prévu dans l'organe de serrage 50 de manière que l'extrémité 100 du piston actionné par un ressort puisse coopérer avec une gorge annulaire 102 formée dans la partie centrale d'une broche 104.
La tête de la broche est logée dans l'organe de serrage 51 avec sa partie centrale s'étendant dans un alésage 106 prévu dans l'organe de serrage 50. Lorsque les organes de serrage 50 et 51 sont poussés l'un vers l'autre, la pointe 100 du piston pénètre dans la gorge 102 pour main- tenir les organes de serrage ensemble. Lorsque les organes
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de serrage sont saisie et écartés l'un de l'autre,
la forée du ressort 96 est surmontée en permettant à la pointe du piston de se retirer de la gorge et de permettre la sépara* tion des organes de serrage* On préfère conformer préalablement ou former d'avance la ou les étoffes textiles qui sont aises en posi- tion dans le moule. Pour réaliser la doublure L pour la coquille, on découpe une pièce de tissu plat eux dimensions totales convenables, et on la coupe ensuite aux angles et on la coud de manière à réaliser un contour tel que celui représenté sur la figure 3. Lorsque l'étoffe tissée ou tri- cotée est en coton ou en autre fibre végétale ou animale; les coutures sont cousues aux angles 108a, 108b, 108c et 108d.
Lorsque, si on le préfère, l'étoffé textile est faite en une fibre de polypropylène, la couture est faite, de préférence, à chaud par exemple à l'aide d'une lame chauf- fée. Les cotés de la doublure formée d'avance 110a, 110b, 110c et 110d ont une hauteur légèrement plus grande que les odes de la coquille terminée, cette quantité extrêmement petite de matière$ comprise approximativement entre 6,3 et 12,7 mm, constituant la partie qui sera saisie entre les gradins 86 et 87 des organes de serrage ou ferrures 50, 51, Cette petite quantité d'étoffe de déchet 112 sera enlevée après moulage.
De manière similaire, une longueur d'étoffe est coupée à la dimension et est cousue pour former le revête* ment de surface extérieure 0, dont le bord périphérique est saisi par la ferrure C' pour être mis en place dans la cavité 70 de l'organe de moule B. L'étoffé de surface extérieure 0 est faite de préférence de manière à enserrer étroitement la surface adjacente de la cavité 70, et ceci peut être réalisa en faisant passer la barre d'un chargeur électrostatique au-dessus de l'étoffe serrée au moule.
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La ferrure 0' assure que le jet de matière plastique, lors- qu'il passe à travers les orifices, s'écoule sous l'étoffé du revêtement extérieur 0 junte au moment où la ferrure 0 assure que le jet passe proprement au-dessus de l'étoffé de la doublure L. La petite quantité d'étoffe de déchet 112' est enlevée après moulage et la carotte, les rigolos et les orifices de matière plastique sont enlevée$ comme on l'a représenté sur les figures 11 et 12. L'aire étroite 124, le long du bord périphérique extérieur des coquilles moulées qui n'est pas couvert d'étoffe, est cachée dans la mallette de bagage terminée par les organes de frange 24 et 26.
Après que la doublure L et le revêtement de sur- face extérieure 0 ont été mis en place sur les organe. respectifs de moule, on ferme le moule et on effectue la coulée. La température du composé de moulage de polypropy- lène est de 278 C environ lorsqu'il cet injecté dans le moule fermé, le composé de moulage est soumis à une pression égale approximativement à 124 kg/cm2 à l'intérieur du moule fermé* La température des organes de moule, en raison du réfrigérant circulant dans les passages 76 et 80 due les organes respectif* de moule, est comprise approximativement entre 43 et 46 C.
Il semblerait qu'avec une composition de moulage ayant une telle température et une telle pression de moulage, que la résine pénétrerait complètement dans des étoffes tissées ou tricotées* Cependant, on a trouvé que la résine ne pénètre pas complètement dans les étoffes.
Ceci est dû apparemment à la différence qui existe entre la température de la composition, lorsqu'elle pénètre dans le moule, et la température beaucoup plus basse des organes de moule dans l'ensemble du moule.
La figure 2 représente la nature du lien à la face de contact de l'étoffe textile et de la couche moulée
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de polypropylène. La couche de polypropylène P tait adhérer les étoffes 30 et 32 à elle-même directement et avec un degré extraordinairement élevé d'adhérence. La matière plas- tique s'écoule dans les interstices de l'étoffé et entoure à la foie les fils de chaîne et les fil* de trame (ou le* fils transversaux et les côtes dans une étoffe tricotée) sur une partie de leur diamètre ou de leur périphérie exté- rieure.
L'adhérence des étoffes à la couche de régi** est limitée à la face de l'étoffé adjacente à la couche formée de polypropylène. La surface exposée de chacune des étoffes est débarrassée de matière résineuse et conserve la texture, la couleur et l'aspect de l'étoffe textile. Lorsque l'étof- fe textile utilisée est une fibre de polypropylène il sem- ble qu'il y ait une légère fusion à la face de contact de l'étoffe et de la couche de résine.
Cependant, quel que soit le degré de fusion, qui se produise à la face de *On- tact de l'étoffé et de la couche résineuse, la nature tis- sée ou tricotée, la texture, la couleur et l'aspect de l'étoffe textile sont conservés. Avec des étoffes de libre de polypropylène, l'étoffe ne peut pas être séparée de la couche moulée de polypropylène.
Comme on l'a indiqué précédemment, les étoffes textiles peuvent être tissées ou tricotées et faites de fibres végétales, animales ou de résine synthétique* On préfère utiliser une étoffe tissée de fibre de polypropy- lène parce qu'une telle étoffe présente une résistance aux taches, parce qu'elle fournit un lien inséparable avec la . couche de polypropylène et parce qu'une étoffe en une telle fibre permet une couture à chaud des angles en formant d'avance l'étoffe pour l'ajuster sur un organe de moule,.
De même, des étoffes de fibre de polypropylène n'ont pas besoin d'être ajustées avec autant de précision sur les organes de moule que les étoffes de coton ou d'autre.....
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tiares non thermoplastiques, de légers plia ou froissements quelconques dans l'étoffe sont fondus dans le polypropylène moulé par injection et sont mélangea au dessin de l'étoffé* Par exemple,des étoffes de fibre de polypropylène - tis- sées à partir de files de chaîne de 60 deniers et 14/1 de fils de charge filés,
152 x 48 ou avec des fils de charge de 210 deniers et la même dimension de fil de charge - ont été trouvées des plus satisfaisantes pour être utilisées dans la fabrication des articles de bagage.
Il est bien évident que l'adhérence d'une étoffe textile à une couche ou à un organe de polypropylène a de nombreuses applications en plus de son application à la fabrication d'articles de bagage ou d'articles similaires, On suppose que les avantages de l'invention ressortiront de la description détaillée qui précède d'une force de réa- lisation préférée de celle-ci. Il est bien évident qu'on peut effectuer de nombreuses modifications et changements à l'invention sans pour cela s'écarter de son esprit et sortir de son cadre.
REVENDICATIONS
1.- Article ayant une paroi formée par une cou- che essentiellement rigide de polypropylène caractérisé en ce qu'on lie directement à cette couche, une étoffe tex- tile en utilisant la composition de polypropylène de la couche comme agent liant.