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Procède et dispositif pour laminer des bagues*
L'invention concerne un procédé pour fabriquer des bagues métallique$ intérieures et extérieures de roulement pour paliers* Ces bagues sont laminées par un équipage de laminage comprenant d'une part deux molettes obliquement en contaot, et d'autre part, un mandrin rotatif, qui forment entre eux une cannelure de laminage.
Plusieurs gaieté de maintien sont montas de manière à venir en contact avec la bague laminée suivant la circonférence extérieure imaginaire de la bague finie, lorsque cette bague atteint les dimensions désirées* Suivant l'invention, on poursuit le laminage de la bague au moyen des molettes et du mandrin après que la face extérieure de la bague laminée soit entrée en contact avec les galets de maintien, on contient dans
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les limites d'un oerolt, au moyen des galets de maini1tn, la bague qui a atteint les dimensions désirées pondant 1 laminaSl,
on lamine les surfaces extérieures de l bague dans la cannelure formée par les molettes tt le mandrin et on répète 1 processus ulqu' obtenir dos bagues parfait .
L' invention a pour but de laminer simultanément les faces latérale et les surfaces intérieure et extérieur des ba- gues fin d'obtenir des surfaces bien lissea et de bonne qualité.
L'invention a également pour but d'obtenir une bague
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laminée à la forme ddsïrde pouvant servir de base aux opérations ultérieures ase calibrage et de reotifioation.
En général dans les conditions d'application du lamai- nage rectiligne normale le procédé habituel pour laminer des ba- gués métalliques ne donne pas exactement la forme souhaitée aux bagues finies et n'est pas satisfaisant au point de vue de la précision de la fabrication et de l'abaissement des prix de re- vient.
Ces inconvénients résultent du fait que, pendant le lami- nage, la Matière doit être cintrée entre deux galets opposés et que dans la pratique habituelle le lainage et le cintrage doivent s'effectuer en mène temps*
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Suivant les "1;:h 5 et 6 des dessins annexés, la bague laminée entre los galets s'allonge suivant les directions X-X et Y-Y. perpendiculaireûent aux lignes C-C e 09-CI joignant le centre des galets. La Fig. 6 montre deux galets de diamètres dit férents dont les vitesses périphériques sont osâtes et où l'un des galets peut tourner suivant la façon dont il est disposé.
De la sort., l'ébauche de bague s'allonge à angle droit par rap-
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port à la ligne C'-C, ur la fin. S, au moment ou la bague Si cintre, on remarque quelle s'allonge entre les galets a et b et est cintrée et guidée par la galet c dans la direction voulue comme dans la fabrication des boîtes métalliques.
Sur la Flot, 7, 1 ébauche de bague g que les galets e et f doivent laminer n'est
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de préférence pas cintrée &u moment du 1&minA8e, =a1. par la suitut
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Le laminoir de bagues suivant l'invention est donc conçu pour travailler des ébauches qui ne sont cintrai! sous forme de bagues qu'après leur laminage,
Comme indiqué* l'ébauche de bague est' nouveau cin- trée après avoir été laminée, do sorte que le travail est subdivi- sé en un laminage pour l'allongement et une opération de cintrage.
L'ébauche représentée sur les Figs. 9 et 9a avec une section transversale rectangulaire est cintrée comme indiqué' sur la Fig. 9b. La coupe transversale suivant la ligne X-X est représen- tée sur la Fig. 9c. Le tuyau-représenté sur les Figs. 10 et 10a est cintré comme sur la Fig. 10b. L'intérieur et l'extérieur du tuyau sont représentas en traits pleins, en une coupe transversale X-X et comprimés comme le montre la Fig. 10c. Au moment du cin- trage l'extérieur du tuyau devrait s'allonger et son intérieur devrait se comprimer. La forte résistance au fluage devrait se traduire dans l'expansion et la contraction évoquées.
Lorsque la résistance au fluage entre en Joue l'objet s'efforce de passer à un état stable par la voie de moindre résistance. Afin de dimi- nuer celle-ci lors du cintrage toute la matière s'efforce de se rapprocher de l'axe Y-Y indiqua sur les Figs. 9 et 10 où. la résistance est considérablement moindre. La Fig. 9c représente une forme cintrée avec une résistance bien moindre. L'objet creux est comprimé complètement à proximité de l'axe représenté par Y'-Y', Le laminage ne permet pas habituellement d'obtenir une bague telle que représentée sur la Fig. 11 avec une section trans- versale parfaitement rectangulaire mais, comme le montre la Fig.
11a, leurs arêtes d'extrémité sont repoussées .l'une vers l'autre aux extraites de la bague; ces défauts sont inévitables lors.' qu'on lamine des bagues au moyen de gaieté profilés. Les bagues présentant une nervure circonférentielle sur leur face extérieure sont obtenues par laminage en rond comme indiqué sur la Fig. 11b.
Leur face extérieure est d'habitude façonnée grâce à un arrange-
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ment approprié sans la nervure, suivant la. ligne Y-Y. La nervure obtenue par laminage à l'aide d'un dispositif de, laminage en rond doit présenter une section transversale complexe autre que simplement rectangulaire, comme une bague intérieure de palier.' Une bague qui ne répond pas à ces conditions ne satisfait pas aux exigences imposées actuellement.
Dans le laminage rectiligne habituel au moyen de galets profilés, on lamine suivant un plan précis au moyen de nombreux galets dont les profils sont exactement adaptes aux modifications au section qu'ils imposent à la matière, depuis la Matière de départ jusqu'au produit fini, comme dans le cas de rails par exemple. Par contre, aans le laminage en rond, l'ébauche à laminer est une bague sans angles et peut être pas- sée successivement entre les galets. Dans le procède de laminage . en rond, l'ébauche ne doit passer que dans une cannelure de la- minage et, en outre, chacune de ses surfaces doit être amenée par laminage à un état permettant d'obtenir un produit ou un travail parfait.
La dimension de la matière destinée au laminage rectiligne peut, suivant son aptitude au laminage, être choisie dans certaines limites, quoique cette dimension doit être déter- minée par rapport à sa longueur. Les produits de masse peuvent .être fabriqués en quantité en tronçonnant la matière suivant la longueur prévue pour lesproduits.
Dans le laminage en rond, une seule bague est d'habi-. tude fabriquée à la fois. La matière de la bague est choisie- suivant le poids unitaire de celle-ci et comporte un trou dimen- sionné pour recevoir un des galets de laminage. La matière d'une bague doit correspondre au poids correct du produit fini et présenter un trou dans lequel s'ajuste un galot afin de pouvoir satisfaire, lors de son laminage, aux exigences imposées pour la fabrication d'un produit fini correct. Il est très difficile
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de façonner une matière répondant à ces exigences et, dans le
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procède habituel, le diamètre des bagues d'un poids donné peut conduire à la fabrication de produits mal achevés.
Pana le cas du laminage reotiligne, le temps exigé pour obtenir des surfaces planes en laminât des irrégularités ou des dénivellations de
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xi. matière dépend de importance de celles-ci et c'est seulement après un travail de laminage considérable que laplanisaeaent commence. Par contre, dans le laminage en rond àabj art, comme on l'observe par exemple dans la fabrication des paliers il existe pour les produits finis des conditions diverses et sévères
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quant la hauteur et les d1wnitre8 extérieur et intérieur des bagues.
En tenant compte du fait que les produits exiges doivent être lamines avec précision en ce qui concerne leurs dimensions et leurs diamètres extérieur et intérieur et en considérant toutes les exigences de la technique actuelle, on doit constater qu'aucun procède travaillant même de manière parfaite ne satisfait à ces conditions.
La matière proposée ci-dessus pour laminer un* bague
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a en général un diamètre extérieur limita a 0;: environ du dit'* mètre de la bague finie. On doit donc donner à la matière la dimension nécessaire avant son allongement complet. De plus.,
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la matière doit être aonoviei sans présenter les défauts Àab1. tuels, tels que des parties en saillie ou des masses excentriques* Le procédé habituel de laminage en rond ne peut pas par .lui- môme supprimer ces défauts. Les bagues laminées en rond doivent avoir un forme circulaire précise qu'on n'a jamais pu obtenir
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auparavant par les moyens habituels, pour les raisons oui-vanto tes.
Dans le procédé de laminage reot111n., la matière 11rÁe s'allonge en ligne droite à condition que ses parties en saillie, ses masses excentriques et ses autres défauts soient complètement égalisas et que toutes les surfaces aussi bien celles de la matière que celles des galets, soient en contact parfait
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et comprimées* Comme* déjà Indiqué, la rapport désirable entre les dimensions de la bague finie et celles do son ébauche est inférieur à 10:7. Il n'est donc pas souhaitable de choisi? un cercle précis uniquement pour arrêter l'opération de laminage avant achèvement du processus. Les conditions prédominantes du laminage en rond nécessitent donc cette disposition.
Les bagues obtenues par laminage en rond exigent un laminage très soigneux de leurs doux surfaces correspondant à leurs diamètres intérieur et extérieur ainsi que de leurs surfaces latérales.
Ceci nécessite diverses précautions Quant aux conditions exigées par le façonnage! la décoration et le calibrage ainsi que les conditions intéressant l'opération de tronçonnement suivantes Diverses autres particularités montrent l'impossibilité d'obtenir des bagues présentant de très bonnes surfaces latérales par des moyens classiques.
On connaît de nombreux procèdes tant pour le laminage en rond que pour le laminage reotiligne. Le procédé de laminage en rond n'a pas été développe, en transposant ce qu'il y a de bon cana le lainage rectiligne. L'invention envisage de faire ressortir la différence fondamentale entre le laminage reotili- gne et le laminage en rond et d'éliminer les défaut. de laminage et elle a pour but de produire des bagues laminées de grande va- leur ayant le diamètre exigé et des tacon bien lisses.
L'invention est représentée, à titre d'exemple, dans les dessins annexas et est décrite ci-dessous de façon plus détaillée.
La Fig. 1 est une coupe en élévation d'une Installai tion de laminage pour bagues suivant l'invention, la fig.2 est une vue fragmentaire en élévation du produit obtenu avec le laminoir de l'invention) la Fig. 3 est une vue de cote de la matière à laminera la Fig. 4 est une vue de profil partielle de la ma- tiare alimentant le laminoir de l'invention;
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les FiS. 5, &, 7 et 8 sont des vues explicatives} les Figs. 9e 9ase 9b et 90 sont,des vues explicatives* les Figs. 10, 10as lob et 10o sont des vues Ixp110.t1. ves ;
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les 1111. klj, f lla lob et lia sont des vues explica- tives) les Figs. 12 et 13 sont des vues explicatives) les F1&I. 1 14a et 14b sont des vues 8xpl10at11e'J les iS8. lez 15a et 1$b sont des vues explicatives) les Fîgo. 16p 17 et 18 sont des vues explicatives du, laminage d'une bague suivant le procédé de l'invention, la Fig. 19 est une vue montrant l'allure de la courbe représentant l'effort de compression nécessaire pour laminer une bague suivant le procédé de l'inventions et,
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la Fig.
20 est une vue achdzatique et en coupe montrant le dispositif utilisé pour régler l'effort de compression nécessai- re pour laminer une bague suivant le procédé de l'invention,
Sur la Figé 1, un équipage de laminage ne pénétrant pas dans la matière comprend deux molettes et un mandrin rotatif*
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Les deux molettes 1 sont en contact l'une avec l'autre ot inol1- nées l'une par rapport à l'autre et un creux formant cannelure de laminage 8 est 'a inagé entre elles. Les deux molettes l, en contact des deux côtés avec la baeue à laminer 8, sont entraînées en rotation dans le intae sens.
La combinaison des deux Molettes 1 doit être changée suivant le type de produits finis que l'on veut obtenir et est donc différente pour des types de produits
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finis représentés sur les Fias. . ,,, 15$ ,6, 177, 19 et 19. Comme le montrent les Figs. 1, 2, 3 et 4, un bloc porte-mandrin 3 est monté en face des molettes 1 délimitant la cannelure de lami-
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nUJ, et porte un mandrin rotatif 5 qui se place dans la bague à 1 Milner a et des ga&3 de maintien 13 entourant circonférontiel- 1m1t la bague à laminer. Coztau le montre la Fige 2, le bloc ports-mandrin 3 supporte le mandrin au moyen d'un chapeau de
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palier 4 de sorte que le mandrin 5 peut se déplacer vers l'avant
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ou vers l'arrière par rapport aux molettes z, pour leMintr,14 bague 8.
Sur la ig. 4e lao bloc porte-,Mandrin ) est recula ou rétracté, la bague 8 est placée sur le mandrin' et le ohape&u de palier 4 est maintenu serré. par un cylindre à huilt sous pression 9, suivant les lignes en traits interrompus de la '1,. 2. En outre, OOllUl1.e indiqué sur les J'igs. 1 et 3, la bague 3 montre sur le mandrin 5 est engagée dans la cannelure de lainage formée par les molettes 1 en faisant avancer un piston 13* De cette façon, la bague 8 qui est comprimée entre les molettes 1 et le mandrin
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5 s'allonge et son diamètre augmente. Comme le montrent les Fige.
3 et les galets de maintien là commencent alors à entrer en action. Ces galets 18 sont placés dans des positions subdivisant
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en des parties égales comprimées entre les galets 13/1, z 18/lllp 18/IV et isis un cercle imaginaire formé par la bague obtenue sous la pression du mandrin 5.
L'arc de cercle part du galet 18/1 et vient en contact avec le cercle imaginaire d, sur un angle qui est limité par la droite passant par le centre du galet 18/1 et le centre du cercle imaginaire et diminué de
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l'angle 9, Pour fabriquer des bagues de diamètres différents* tout en garantissant une bonne possibilité d'adaptation et en assurant que tous les galets de maintien 18 conservent leurs positions re-
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latives, on monte ces galets dunes un support de palier 10 et on les fixe dans un pied bzz au moyon d'une vis de pression 15 et d'une vis de blocage 16.
Quand à bsue 11n6o par les molettes 1 et le mandrin 5 a été portée aux dimensions désirées, les galets de maintien 18 viennent en contact avec cette bague.
Dans le procède habituel de lainage de bagues métal- liques, on admet qu'avec l'opération portant le diamètre de la
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bague aux â.11:1"ndon désirées, le laminage est termina. Par contre, dans le procédé de l'invention, cette opération n'est que la pre. niera phase du laminage qui est suivie d'une seconde phase.
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Comme le montre la F1g. 3,r la bague 8 laminée par
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les molettes 1 et le mandrin 5 est entourée d'un cercle forme* par
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les points de contact a, b, c, do e, f, et $ des galet* de main. tien 18-1 is-ii# i8.iîij 18 -IV, 18-V et 18 -VI et des' molettes l, avec la bague 8.
Le mandrin est en outre maintenu, pour le la'ai- nage, sous une pression d'huile de sorte que la bague N'allonge en direction du point de contact a. Les points de contact b, c,
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d, e bzz et 8 empêchent toutefois la bague allongée S d'atteindre le point a. Coane la bague 8 'axxcna davantage, il faut choisir de lui permettra de se' déformer en 'Incurvant 1ans les inter- vallas entre les galets de maintien 18 ou de <e Comprimer en elle-mbea.
Dans l'Invention, on détermine le nombre de galets de maintien 18 espaces les uns des autres de manière que la bague ne s'Incurve pas entre les galets mais soit comprime dans une
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mesure limitée pendant la rotation. En outre, l'angle à peut empêcher la bague se trouvant partiellement sous pression de s'étendre au delà des galets de maintien 18.
La bague 8 allongée dans la première opération de
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laminage suivait l'invention, est anternéè dans un cercle forme par les galets la. Après l'achèvement de cette opération, le
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laminage da la buaue se poursuit dans une seconde opération com- primant entre b, a, d, e et z' la bague 8 qui s'étend jusqu'au point de contact a.
Cette phase do compression de la bague 8 con- tribu# à l'obtention de produits de meilleure qualité Dans le laminage de b&gues suivant le procède décrit, il n'est pas posai- ble d'obtenir -un rapport des sections tellement petit que les défautsde la matière de la bague ne puissent plus se remarquer*
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C'est ainsi qu'au moeiint ou l'on obtient les dimensions désirées de la bague, l'allongent n'est que de 30 & 40% environ (?if:.4)" Contrairement au laminait de l'acier, dans un laminoir à bagues, ' la laminage s'effectue avec une plus grande force pour obtenir
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une bague plus dure.
Toutefois, dans le prooddd habituel de laminage de bagues métalliques, la diminution du rapport des sec-
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tions n'est pas suffisante de sorte qu'au moment ou la bague est en contact avec les galets de maintien 18, pour atteindre les dimensions désirées, 11 reste des points défectueux irréguliers qui ne peuvent pas s'adapter aux surfaces des galets.
Afin de comprimer la bague $ au cours de la deuxième phase du processus de laminage suivant l'invention, on engage la bague en vue de la travailler plastiquement dans la cannelure formée par les molettes 1 et le mandrin 5, pour égaliser les parties saillantes des défauts. Comme la première compression s'effectua en laminant des parties minces, dont la section trans- versule est réduite, on obtient des produits très bien finis qui sont lisses et dont les sections transversales sont égalisées de sorte que ces parties minces n'apparaissant plus dans le produit final.
En outre, les galets de maintien 18 agissent positivement , pour produire des bagues de fini irréprochable, afin d'arriver facilement à un diamètre détermina et d'obtenir avec certitude des bagues de la dimension correcte.
La Fig. 17 montre en coupe les molettes 1 et le mandrin 5 qui laminent la bague 8 en vue d'obtenir des produits finis.
Lorsqu'on lamine une matière lourde, la distance L est une distan- ce de sécurité, car le mandrin 5 et les galets de maintion 18-v sont fixes et en même temps la largeur de la bague 8 est fixée dans les limites voulues par la cannelure de laminage des molettes 1. En outre, sa différence do volume apparaît dans son épaisseur . de telle sorte que l'épaisseur t proscrite passe à t et corres- pond à la différence. La bague est terminée à un endroit aussitôt . que le mandrin 5 recule.
Cela étant, on fabrique des bagues dont le diamètre extérieur a est beaucoup plus grand que celui prescrit et.dont le diamètre intérieur b est beaucoup plus petit que celui prescrite les baguas finies de la dimension désirée se trouvant dans le con- tre de la matière à laminer.
D'autre part, des matières relative- '
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ment légères sont simplement comprimées par trooçona, }5 at a., . volumes et les bagues, finies de la distension d$4.' tt, d&ns'le contre de la matière à 3amnar Les $&gu f. tXQ&m AI, # dimensions données sont produites avec certitude lorsque là
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différence est maintenue entre -des limites déterminées. t7an 14 procédé ordinaire de laminage de bagues métalliques, les diffé- rences dans le poids de la matière apparaissent sous fora de différences entre les diamètre$ intérieur et extérieur.
En se ré- férant aux lignes en traits mixtes de la Fig. 18a, un dépassement de 5 du poids de la matière conduit à des diamètres extérieur
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et intérieur dépassant de 5N la dimension désirée. Par contreo dans le procédé de l'invention, seule l'épaisseur de la bague
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dépasse de 5p la valeur désirée tandis que ses diamètres int6- rieur et extérieur conservent en substance leur.3 valeurs désirée*.
Dans les procédés habituels de laminage de bagues métalliques,
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une augmentation du poids de la matière de yj> donne, pour un diamètre extérieur imposé de 110 mm et U4 diamètre intérieur im- pose de 90 ami,, un diamètre extérieur du 115 mm et un diamètre in- térieur de 95 nun. Par contre, dans la procédé de l'invention, une augmentation dû 5% du poids de la matière ne porte l'épaisseur que de 10 à 10,5 mm; tandis que le diamètre extérieur est porté à 110,25 mm et le diamètre intérieur est ramené à 89,75 mm. Le fait que des différences dans le poids de la matière n'influençant
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que peu la dimension finale de la bague finie simplifie If tatrto cation, aUci!Jli:."lta la production, et,' améliore la préaisian.
La bague 8 comprimée par les galets de maintien lô-I, 18-11, .3-lt, 1?' 13-V et 13 -VI, passe à nouveau auns la cannelure par les m.lett..
1 et exero1Lune pression plus grande qu'au moment où elle en sort. Il en résulte quo les effets originaux de l'invention appa-t raissent et que notamment les molettes s'approchent obliquement des deux côtés, en tournant, de la bague 8.
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Comme le montre la rig. 14a, le point do contact do la bague 8 est désigné par Y et le point le plus élevé du mandrin
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par X car les molettes 1 tournent en contact l'une avec l'autre et sont inclinées l'une par rapport à l'autre (Figs.' 14 et 15).
Sur la fig. 14, la largeur de la cannelure au point de contact Y est désignée par L2 et la largeur de la cannelure au point X le plus élevé du laminage, par L1. Pendant que les molettes 1 avan- cent de Y vers X, la matière est comprimée de la distance h en longueur et de la distance S en largeur. Cet effet de l'invention a le même, résultat que deux molettes perpendiculaires l'une à ' l'autre dans le laminage rectiligne. Cette disposition permet de laminer en même temps les faces latérales des bagues ce qui était considéré cocue presque impossible dans les installations de- laminage de bagues.
Sur la Fig. 14b, les molettes 1 tournent de telle manière que le point N1 se rapproche de N2 et le point Ml de M2, sur la surface extérieure laminée de la bague, car les molettes 1 sont obliquement en contact l'une avec l'autre. Pendant la durée du laminage, il'se produit une résistance de frottement intense entre les molettes et la baue. C'est pour cette raison qu'aucun déplacement important n'apparaîtmais ceci permet de mieux adapter les surfaces extérieures de la bague 8 au joint des mo- lettes 1 qui se rapproche des points 4'il et Ml au moment du contact des points N2 et M2 au point le plus élevé du laminage.
Les Fies. 15, 15a et 15b montrent clairement ces ef- fats dans le cas de la fabrication des fermes de bagues représen- tées. Les défauts de transformation comme ceux apparaissant dans les courber des Figs. 9 et 10 ont disparu. L'écoulement plastique de la matière vers les côtés et à angle droit,considéré comme impossible en ligne droite peut se produire. Il est dirigé de telle façon que la matière soit refoulée vers le point de contact des molettes 1. Ceci provoque une transformation du cintrage pour obtenir une dimension désiréa. Comme les molettes sont en contact dans des positions inclinées l'une par rapport à l'autre, la charge de laminage exercée sur l'un des côtés de la cannelure est
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faible et la surface de laminage s'écoulant vers le côté glisse vers l'avant.
Pour ce qui concerna le procédé de laminage d'une matière donnée et la façon dont les deux côtés de la cannelure des molettes 1 ainsi que la position du joint formé entre les deux molettes devraient être déterminés et tracer on se rappor- tera aux Figs. 15, 15a, 15b et 15c.
L'action des molettes 1 en contact et disposées obli- quement l'une par rapport à l'autre permet de résoudre des pro- blèmes qui n'avalent pu être résolus jusqu'ici par les procèdes de laminage habituels. Voici maintenant une explication d'une autre particularité du laminage.
Un des défauts du laminage effectué au moyen d'une cannelure est 1 engagement vers les molettes et l'allongement latéral de la matière de la bague 8 comprimée par celles-ci. La matière ne glissant pas latéralement hors de la cannelure roule autour des molettes, quoique le laminage soit terminé, ce qui provoque des' déchets et donne des bagues inutilisables. Ces va- riations empêchent d'obtenir des bagues métalliques parfaitement circulaires dans le laminage classique.
Dans l'invention, les molettes sont en contact et inclinées l'une par rapport à l'autre. Ces molettes agissent pour former des bagues finies ayant la fin du. laminage et peuvent se séparer de la bague finie aussitôt après, de sorte que l'enlève. ment des bagues finies peut s'opérer rapidement et facilement.
Le cintrage s'effectue progressivement aussitôt après le laminage et les bagues finies sont ainsi parfaitement circulaires et attei- gnent un degré de qualité obtenu facilement et de manière tout à fait naturelle. P'ndant le laminage, une matière relativement mince de grand diamètre n'est pas suffisaient stable jusqu'au moment où elle arrive en contact avec les galets de maintien 18.
La matière tourne dans l'espace sans contact avec ces galets et vibre et c'est pourquoi on a prévu le galet de maintien 19 de plus grana diamètre (Figs.3 et 4).
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D'après la Fig. 4, le galet de maintien 19 est actionné par un dispositif à pression d'huila 20 et recule à masure que la bague 8 s'élargit de manière à se trouver en léger contact avec celle-ci, Le .galet est en contact avec la bague et l'empêche de dévier. grâce à l'action du dispositif à pression d'huile, en vue d'arrêter les vibrations. Quand la bague s'est élargie jus- qu'à la position Z, à la dimension désirée, le galet 19 commence à l'achever à cette dimension en lui donnant une forne parfaite- cent circulaire. Une résistance est exercée par l'écrou de blocage 21 sur la nasse maintenue par les galets 18-I, 18-II, lô-III, 18-IV, 18-V et 18-VI.
L'idée fondamentale dans le laminage de bagues suivant l'invention et notassent l'effet de ce laminage sont indiques aux Figures citées.
Jusqu'à présent, on pensait que le laminage devait s'effectuer sans de fortes pressions et des forces rotatives puis- santes. Par contre, dans le procéda de laminage de l'invention, cette idée est radicalement codifiée. Si dans un laminage User, il est impossible d'imaginer une influence encore accrue des défauts, la force de lard-nage défasse à un certain notent de l'opération l'effort de compression nécessaire. A cet effort de compression en une passe vient s'ajouter un effort pendant le la-
Minage. Les molettes effectuent le laminage de manière répétée et la bague tourne plusieurs fuis 4 plus grande vitesse, de sorte qu'il n'est plus nécessaire d'exercer une pression excessive pendant une passe de la bague.
La pression en excès venant s'ajouter dans le passé lors du laminage d'une matière moyenne n'est plus possible parce que les parties comprimées s'allongent brusquement, ce qui affecte la forme circulaire des bagues forcées et a pour résultat de pro- duire des.
bagues imparfaites. Si, par exemple, une bague atteint une excentricité de 5 mmsur son épaisseur, ces 5 mm de différen- ce provoquent, lors d'une passe de la bague dans le procédé classique, une charge sur les molettes qui s'arrêtent- ou bien
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l'un des côtés de la baue s'allonge de manière disproportion- ni*, tardis que l'autre c8té passe entre les.molettes et le man-
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drin sans s 'allongea-, Dans le cas d'un laminage rectiligne dans ce conditions, il suffit que la bague satire et s'allonge et qui ne présente pas d'inconvénient, mais dans un laminage en rond,
de nombreuses différences dans les arcs de cerole ainsi .que des fis- sures et des plats apparaissent entre les parties allongées par une pression excessive et les autres. Dans le cas de l'invention, un premier laminage donna une réduction de 1 mm sur des pièces ayant environ 5 mm d'épaisseur tandis 'que le second s'effectue sur dos pièces de 4 mm lors de la rotation suivante et la bague passe entre les molettes et le candrin sans pression. Le laminage
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dépassant ma ast subdivisa en cinq opérations. De n,3uko, on obtient le laldnaee 11 une valeur moyenne par des passes repolies ce qui donne une faible différence avec les parties minces du côté oppose*.
Dans le 1,rooéd6, le second la:..:1.na;o sert à régler le façon- nage; après celui-ci on obtient une valeur Moyenne de la forme de la section transversale tout autour de la baue. A une plus grande vitesses le laminage parfait d'une bagua dépassant 100 nua de diamè- tre s'effectue en quoique minutes ou plus. La répartition de la
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pression nrjcessaire pour lauiner des baguas suivant l'invention est roprdsentue sur la Pic 19.
L'effort de.compronoion corrence au, point a et augmente jusqu'au point b, la matière oO:;J,1enant à s'allonger tandis que son épaisseur diminua # L'effort do com ,-ression nécessaire diminue lc1.10nt 6. :.uur4 quo la Matière de la bague alllonGo et le laminoir do l'invention est conçu pour effectuer C'Gt3 diminution. La bi4(.;u dont les dif.en6ion< sort au;aant oa est en contact avec les' galets de :.aint1ftn.
La ha(;u4 contenue à tourner dani ,.Ion carole entoura par les ealots da :1n:lnt:!.on et chaque Culot successif oorence ocalo- tuent ci tournor. Ceci se produit à .j-ou rëz au toint 8 et d.n1t1. la fin de la 1:.ro;..1ê:O(l opération de ,r,,rrr,o. A Ce laoaont, l'effort de c0iapre<!sion est d1rd.nu" l'Jrusque:.ont .aur réduire 1'allona.::..nt
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au point d puis il diminue progressivement pendant.l'intervalle e.
Pendant ce temps, le processus visant à allonger la bague sous l'action des molettes et à la comprimer dans le cercle des galets de maintien se répète de même que les opérations visant à renforcer les parties minces de la section transversale et à comprimer les parties épaisses puis à les laminer pour les amin- ciré On arrive ainsi & donner à chaque section transversale une surface égale et lisse et à obtenir des produits finis sans défaut et de meilleure qualité.
De plus dans le procédé de laminage suivant l'invention, le processus de compression se répète après l'allongement et les effets de l'invention, en ce qui concerne la résistance et la durabilité des produits finis, dépendent de la concordance de la direction de laminage avec le sens de roulement de la bague. On achève l'opération en diminuant l'effort de compression jour at- teindre le point fpuis le point g, où la majeure partie de l'ef- fort est épuisée et c'est là le point le plus important du procédé de laminage. C'est ce processus qui donne aux produits finis une forme circulaire parfaite et non l'effort d'étirage ou là durée .de l'opération. Le mode d'opération du procédé décrit ressemble, par exemple, au façonnage de nettes avec les mains.
Quand on presse brusquement la motte formée à la nain au moment de la déposer, sa conformation est Modifiée..On contraire, si on lâche lentement la motte formée, celle-ci présente une forme parfaitement circulaire.
Comme expliqué en détail, la Matière glisse lentement en contact avec les molotteset les galets supplémentaires 18-1., 18-II, 18-III, 18-IV, 18-V et 18-VI pendant plusieurs révolutions. On ob- . tient ainsi des produits achevés dans les meilleures conditions et de forme circulaire parfaite. Dans le cas dè l'invention, la près* sion supplémentaire excessive est capable de briser la matière et chaque opération est basée sur un façonnage, une rentabilité et un rendement optima et n'exige que des réparations périodiques minimes. L'utilisation d'un. pression d'huile s'écarte considéra-
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bleoent des règles habituelles.
La Fig. 20 représente le système hydraulique. Un interrupteur à pression 30 et une valve électrique
31 assurent la circulation de l'huile de la pompe 34 dans le sens indiqua sur la Fie. 20, Lorsque l'huile refoule le piston 13 dans la position indiquée sur la Fig. 20, un interrupteur de fin de cour- se 38 actionne par un système de came la valve électrique à sole* nolde 36 (SOL 3) et la fait fonctionner avant que les molettes 1 et le mandrin 5 commencent à laminer la baue 8, Le circuit d'une valve dluotrique 37 est fermé pour arrêta? la prendre course afin d'amorcer le déplacement suivant pour le laminage.
En niât temps la valve électrique 40 est actionnée pour repousser le piston 41 comme la nontre la Fige 20,, Le piston 41 pousse la came 43 qui glisse le long de la glissière 42. La cane 43 présente une gamme de pressions périodique sur sa surface oo:e indiqué sur la Fig.
19. Le ressort 46 d'une valve 45 agit comme soupape pilote de sûreté pour le bras 44 qui glisse sur une face de la came 45 qui se déplace en un Kouvenent de va-et-vient suivant la pente réduite ou accentuée de celle-ci. De cotte façon, la pression d'huile né- cessaire pour laminer la bague au moyen dos molettes et du mandrin 5 est confondue par le déplacement déterminé par la surface de la came 43. La conmande la pression nécessaire sur la Fige 19 peut ainsi être assurée automatiquement.
Quand la came 43 a at- teint la fin de sa course, l'interrupteur 47 est actionne pour maintenir la valve électrique 33 et le piston se déplace vers le bas pour dégager la bague laminée terminée* Le laminage d'une ba- gue en une opération est ainsi termina et le processus peut être , répété.
Suivant la Fie. 20, un moteur électrique 51 .entraîne une pompe et une valve pilote de sûreté 49 règle la pression nécessaire au laminage et sa valeur de sécurité. Une valve 35 comporte deux éléments dont l'un est une valve de dérivation et l'autre limite son débit, La valve 45 de l'invention règle l'effort de compression nécessaire sur celui qui est exigé pour le laninage tandis que l'effort de compression brusque et excessif qui, au moment du lami-
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nage d'une saillie, s'applique aux Molettes et au mandrin est relâcha grâce à la valve 35.
De fortes saillies de la Matière peu- vent ainsi être éliminées en plusieurs fois, car le piston 13 est suffisaient puissant pour les écraser. Pour obtenir cet écrase- ment il faut régler la valve de dérivation jour diminuer sa section de passage et faire disparaître par laminage les inégali- tés de l'excentricité grâce à la résistance de passade en tenant compte de la stabilité des molettes et du Mandrin. L'un des élé- ments de la valve 48 est une valve simple à passai libre. L'autre élément réale son débit pendant que la cane 43 agit en synchronis- me avec le cycle de laminage de la Fig. 19 et recule rapidement.
Le réservoir d'huile 50 est représente sur le Fig. 20. La rotation des divers galets de maintien suivant l'intention est assurée dans de bonnes conditions grâce à des paliers à aiguilles. Dans le la- minage de bagues suivant l'invention, toutes les faces de la ba- gues sont comprimées en même t@mps. Un groupe de galets supplé- mentaires compriment la Ratière allongée. Cet allongeaient et cette compression s'effectuent alternativement pondant le laminage de sorte que la forme des bacues finies est parfaite et leurs dimensions exactes.
De même l'effort de compression s'exerce dans las limites nécessaires, de sorte qu'on peut facilement obtenir les meilleu- res bagues par le procédé de l'invention.
REVENDICATIONS.
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