BE646129A - - Google Patents

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BE646129A
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    • AHUMAN NECESSITIES
    • A23FOODS OR FOODSTUFFS; TREATMENT THEREOF, NOT COVERED BY OTHER CLASSES
    • A23BPRESERVATION OF FOODS, FOODSTUFFS OR NON-ALCOHOLIC BEVERAGES; CHEMICAL RIPENING OF FRUIT OR VEGETABLES
    • A23B2/00Preservation of foods or foodstuffs, in general
    • A23B2/90Preservation of foods or foodstuffs, in general by drying or kilning; Subsequent reconstitution
    • A23B2/92Freeze drying
    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F26DRYING
    • F26BDRYING SOLID MATERIALS OR OBJECTS BY REMOVING LIQUID THEREFROM
    • F26B5/00Drying solid materials or objects by processes not involving the application of heat
    • F26B5/04Drying solid materials or objects by processes not involving the application of heat by evaporation or sublimation of moisture under reduced pressure, e.g. in a vacuum
    • F26B5/06Drying solid materials or objects by processes not involving the application of heat by evaporation or sublimation of moisture under reduced pressure, e.g. in a vacuum the process involving freezing

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Sublimation à   basse   pression dans un   véhicule   gazeux, 
La présente Invention se rapporte à la   lyophilisation '     d'articles   cellulaires ou de matière   poreuse,   par   exemple     des   pro- duits alimentaires ou   analogues.,   La lyophilisation   consiste à,   congeler les   articles,   à placer les articles congelés dans une chambre de séchage à   basât   pression, à appliquer de la   chaleur;

     pour sublimer la glace, à éliminer la vapeur d'eau de la chambre mesure de sa formation, et à poursuivre ce   processus   jusqu'à ce que les produits soient   séchés..Si   on le   désire,   les   articles   peuvent être   congelés   directement dans la chambre de   séchage   avant l'opération de sublimation. 



   Dans ce procédé, coma il ne se dégage pratiquement pas de liquide au cours du séchage des   articles,   les fibres ou les   structures   matricielles des   articles   tels que les   produits   

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 alimentaires ne sont pas suffisamment mouillées aux température* de séchage qui   entrent   en jeu pour réduire leur attrait commercial sous la forme d'articles   sèches   rapidement reconstituables. 



   D'autre part, les articles ne doivent pas être soumis à des tempé- ratures suffisamment élevées pour provoquer des   changements   ou des détériorations. Lorsque   les     articles     séchés   sont reconsti- tués en y ajoutant de   l'eau,   leurs   caractéristiques   initiales, y compris leur goût, sont rétablies dans une large mesure. Des procédés de   ce   genre auxquels se rapporte la   présente   invention sont   couramment   appelés procédés de lyophilisation, et ce terme est utilisé dans la suite de la description pour désigner le procédé de l'invention, et l'appareil pour la mine en oeuvre de ce procédé.

   Bien que la /orme de l'invention qui va être décrite soit un procédé de lyophilisation au sens le plus large, le pro-   cède   peut être utilisé pour sécher des produite qui ne sont pas congelés mais qui seraient   détériores   par l'application d'une chaleur excessive. D'autre part, le procédé peut être utilisé pour éliminer les liquides autres que de l'eau, de substances autres que des produits alimentaires. 



   Deux obstacles importants ont empêche la diffusion des procédés de lyophilisation à grande capacité pour le séchage de produits alimentaires tels que fruits, légumes, viande, été* 
Le premier obstacle est que la durée de   séchage   est considérable, ce qui provoque une utilisation   inefficace   du personnel et des machines. L'autre obstacle est que les frais de traitement tels que les frais de pompage, les frais de force motrice et les fac- teurs de perte thermique étaient élevés.

   Comme les produits ali-   men@aires     sèches   doivent être vendus sur un marché très   compétitif,   un appareil qui peut convenir pour le laboratoire, par exemple pour la préparation de quantités relativement faibles de produits biologiques d'un prix élevé devient souvent impossible à appliquer du point de vue économique lorsqu'on travaille sur des quantités de l'ordre de la tonne, requises dans l'industrie alimentaire.

   

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   comme   on le Terra en detail plus loin, l'appareil de la   présente invention    utilise  unvéhicule   gaaeux    qui circule à ,   faible pression dans la chambre de   séchage   au cours du processus de séchage et remplit la double fonction de   fournir   la chaleur de sublimation (ou Bêchage) pour libérer la vapeur d'eau du noyau de glace de la matière soumise au séchage et   d'entraîner   la vapeur d' eau sublimée par balayage à la surface de la matière soumise au séchage dans la chambre. 



   Dans un procédé de lyophilisation, la glace à la   sur-   face du produit se sublime d'abord,   laissant   une couche extérieure poreuse sèche qui entoure un noyau de produit congelé. Dans la présente invention, le   véhicule   gazeux diffuse à travers la 
Coque de matière   séché*   qui entoure le noyau de glace et s'intro- duit dans les porte, les "cellules", ou les   interstices   de la   sa*   trice de la matière. Par conséquent, la chaleur est transmise au noyau de glace à partir du véhicule   gaz@=   par conduction par   l'intermédiaire   du gaz dans les pores et par conduction à travers la coque de matière séchée qui entoure le noyau de glace jusqu'à ce dernier. 



   Dans la présente invention, le véhicule gazeux et la vapeur d'eau entraînée sortent de la   chambre   de séchage pour pas- ser dans un condenseur réfrigère où ces vapeurs sont   condensées.   



  Le véhicule gazeux est condensé en un liquide et la vapeur d'eau est condensée en glace qui est ensuite   fondue* Le   véhicule   gaseux     liquéfié   est séparé par gravité de l'eau, et le véhicule gazeux est réchauffé pour le faire repasser à l'état de vapeur ou phase gazeuse convenant pour la recirculation dans la chambre de séchage 
En fonctionnement de cet appareil, la pression dans la chambre de séchage est maintenue à une   valeur   suffisamment faible pour que le véhicule gueux et la vapeur d'eau ne soient pas refroidis à leurs points de rosée respectifs tandis qu'ils passent dans la chambre de séchage.

   Le véhicule   Pieux   est vapo-   rise   avant   d'être   introduit dans la chambre de séchage et condensé à une température plus basse après être sorti de la chambre, de 

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 telle.sorte qu'une différence de pression t'établit entre   l'en-     trio   et la sortie de la chambre de   séchage   et fournit la force d'entraînement nécessaire pour que le véhicule gazeux circule dans cette chambre.

   Le véhicule gazeux fournit donc la chaleur de sublimation et balaie la vapeur d'eau sublimée sans qu'il soit nécessaire   d'utiliser   une soufflerie   pour   faire circuler le véhicule   gazeux   dans la chambre de   séchage    
En d'outrée   mate,   les produits alimentaires dans la', chambre de   séchage   servent de restriction de courant dans le cir- cuit de véhicule gazeux et comme le véhicule gazeux chaud cède sa chaleur aux aliments,

   la température et la tension partielle du véhicule gazeux diminuent et atteignent   finalement   la tension partielle présente dans le condenseur de vapeur' Cette différence de pression entre   l'entrée   et la sortie de la chambre de   séchage   sert au pompage ou à la aise en circulation du véhicule   gazeux   et de la vapeur d'eau entraînée. 



   Comme on l'a mentionné plus haut, le véhicule gazeux sortant de la chambre de séchage sous la pression indiquée entraî- ne la vapeur d'eau sublimée dans le condenseur de   vapeur.   Dans ce condenseur, des serpentins réfrigérés absorbent la chaleur requise pour condenser (liquéfier) le véhicule gazeux et pour con- geler la vapeur d'eau entraînée en cristaux de glace. 



   Un but de l'invention est de procurer un procédé de lyophilisation à véhicule gazeux qui permette d'effectuer le   cycle   de séchage en une période relativement courte et à un prix de revient économiquement acceptable* Des procédés dans lesquels tous les facteurs sont conjugués pour accélérer le   séchage   sont connus, mais les procédés connus de ce type ne sont pas commercial ment   acceptables*   Par exemple, on a proposé que la chaleur de sublimation soit fournie au noyau de glace à une vitesse accélérée en utilisant la chaleur rayonnante pour le premier stade de   séchai   et en complétant le séchage   à   l'aide de micro-ondes.

   Toutefois, les frais d'installation   d'un   tel appareil   à   grande échelle sont excessifs et non   compétitifs* 'Suivant   la présente invention, le 

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 EMI5.1 
 chauffage par rayonnement et par lI101O-on41. peut ttre utilité plus tai dans le cycle de séchage lorsque 1a sublimation est  Pe.

     de,   et un   véhicule     gazeux   peut être utilisé   ensuite   dans le   cycle     lorsque   la sublimation   devient   plus   difficile   
 EMI5.2 
 Un autre but de l'invention est go procurer ua appareU de lyophilisation du type à "è1cu11 gâteux qui n'exige pas de pompage mécanique pouf obtenir la circulation désirée du véhicule pal\1X dans la chambre de séchage,, Ces bute sont atteinte ta U t41S sont un irhiou3i.< Caseu oon 1en...b1... d<i9 tupératures et prtition pratique , et de préférence 1mmi.oib1, à l'tau. 



  Un autre but est de faire fonctionner l'appareil à véhicule genoux condenuble dwtw une gaont de pressions et d4 . ttmptfraturts qui permet de se rapproche, du taux de séchage de casse maximum susceptible d'être atteint en théorie dans un appareil à véhicule gaz. Le tome "taux de edouge dt tun " peut Stre défini comme le poids de vapeur d'eau dlwnde par heure par   unité   de surface et par unité   d'épaisseur   de la matière 
 EMI5.3 
 néchèe. Le taux de séchage de masse peut ttre également défini comme le poids d'eau élimine par heure   divisé   par le poids ini- tial du produit y compris l'eau dans le produit.

   Dans la présente 
 EMI5.4 
 Invention, le taux de séchage de masse est rendu optimum en choi-   situent   une zone de fonctionnement dans laquelle la   pression   
 EMI5.5 
 du gaz est suffisamment élevée pour assurer une excellente trana** mission de chaleur au noyau de glace par conduction mais pas sutt1Nmment élevée pour inhiber indeeirableaent le transport de, la vapeur   d'eau   libérée du noyau de glace et à travers la coque de   matière séché*.   
 EMI5.6 
 



  Un autre but*ost de procurer un appareil de lropb1:U.-. : nation qui permette d$utiliser un chargement continu par trans- porteur. Cette caractéristique cet rdalloable dans l'Appareil à véhicule gazeux de l'invention parce que le   séchage     t'effectue     assez     rapidement   et pour une capacité ou un débit déterminé, il   n'est   pas   nécessaire   que la chambre de   séchage   contienne   une   quantité Importante de produit à un moment donné   quelconque*     fient   

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 ce rapport,

   l'appareil à   véhicule   gazeux de   l'invention   est   tupi*   rieur aux appareils   habituels   de séchage par le vide où la vapeur d'eau est simplement extraite ou condensée à mesure qu'elle se forme et ou la pression peut être inférieure à 1 mm de mercure. 



  Dans les formes   classiques   à   pression     ultraréduite,   un volume im- portant de matière à sécher doit se trouver dans la chambre de sé-   chage   pour assurer un débit adéquate 
Un autre but encore de l'invention   *et   de procurer un appareil du type décrit où soit évitée pratiquement toute perte de   véhicule   à l'état   sagou%   ou liquide* 
Un autre but de   l'invention   cet de   lyophiliser   avec un   apport   d'énergie total minimum, soit sous   forme d'énergie   thermique soit sous forme d'énergie mécanique ou électrique.

   Un appareil de réfrigération est requis pour condenser le véhicule en liquide et pour congeler la vapeur   d'eau   en cristaux de glace. Dans   l'appa-   roll suivant l'invention, une partie de l'énergie requise pour faire fonctionner le compresseur de réfrigération est récupérée en faisant passer le gaz de réfrigération chaud dans l'appareil de fusion de la   glace,   ce réfrigérant faisant fondre les cristaux de glace. L'eau ainsi obtenue et le véhicule liquéfie sont séparés par gravite.

   Le réfrigérant préchauffe et évapore le véhicule liquéfié dans un bouilleur pour le réchauffer et le recirculer dans la chambre de séchage, 
La façon dont ces buts de l'invention peuvent être atteints ressortira de la description   détaillée,   donnée   ci-après,   d'un procédé et d'un appareil pour la mise en oeuvre de   l'inven-   tion. 



    Dans les dessins :   
Fige   1   est une représentation schématique d'un appa- reil suivant l'invention;   Fige   2 est un graphique montrant comment la   conductivité   thermique du gaz occlus, celle de la matière solide et la conduc-      tivité thermique totale varient avec la   pression   dans la chambre de   séchage   pour un produit   alimentaire   typique, des   pèches   par 

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Fig. 3 est un graphique montrant   comment   la capacité de la vapeur 4'.au iL circuler à travers la coque de la matière . tachée varie avec la pression dans la chambre de séchage;

     Fil- 4     cet   un graphite composite de la conductivité thermique totale du coefficient de transport de masse de la   vapeur   d'eau et du taux de séchage de masse pour différentes pressions dans la chambre de séchage)   Fige 5   est un graphique montrant les caractéristiques de pression-température'de la vapeur d'eau et des différents véhicules. 



   On décrira d'abord les caractéristiques les plus sail- lantes de l'appareil pour la mise en oeuvre de l'invention. Se référant à la Fig. 1, le produit alimentaire est placé dans une chambre de séchage 10 dans laquelle on fait passer un véhicule gazeux chauffé, non toxique, insoluble dans l'eau (de l'heptane par exemple). Le véhicule gazeux fournit la chaleur de sublima- tion et entraîne la vapeur   d'eau   sublimée dans un condenseur réfrigéré 20. Dans ce condenseur, la vapeur d'eau et le véhicule gazeux sont tous deux condensés. unesuspension de cristaux de glace et de véhicule liquide passe dans un appareil de fusion de glace   30   où l'eau est séparée par gravité.

   Le liquide sortant de l'appareil de fusion de la glace et le véhicule liquide venant directement de la partie inférieure du condenseur 20 sont dirigés vers le bouilleur 36 et   revaporisés   par des réfrigérants chauds. 



  Le véhicule gazeux vaporisé dans le bouilleur est chauffé tandis qu'il passe dans un surchauffeur au-dessus du bouilleur. Le   véhi    cule gazeux sec, chaud pénètre à nouveau dans la chambre de   séohag   et le cycle de lyophilisation continue. Comme le véhicule gazeux est condensé à une pression plus faible que sa pression d'entrée, une pression positive s'établit dans la chambre de séchage,   ce   qui élimine la nécessité d'une soufflerie ou d'un ventilateur de cirou lation. 



   Avant de passer à une description détaillée d'une forme de l'invention, on trouvera ci-dessous un   résumé   de certains des 

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 problèmes physiques et des considérations qui Interviennent dans la lyophilisation et particulièrement dans l'utilisation d'un . véhicule galeux. Il y a deux problèmes fondamentaux qui concernent l'exécution d'un processus de lyophilisation en une durée relati- vement courte ou cycle. Ces problèmes sont i (I) Le   problème   de la   transmission   de chaleur au noyau   de glace   dans   la Ratière.   



   (II)   Le problème   de l'élimination de la vapeur d'eau qui se sublime à partir du noyau de   lace.   



   Le taux de l'élimination de la vapeur d'eau doit être suffisamment élevé pour maintenir la pression partielle de la vapeur d'eau sur le noyau de glace suffisamment basse pour empê- cher une température excessive du noyau de glace et la fusion qui en recuite. 



   Chacun de ces problèmes fait entrer en jeu plusieurs facteurs qui sont décrits plus   loin*   Dans certains cas, on ne peut rendre un facteur optimum qu'aux dépens d'un Autre et on obtient des paramètres apparemment incompatibles. Comme on le verra, l'appareil de l'invention fonctionne dans une gamme de pressions et de températures qui a été soigneusement choisie pour tenir compte de ces conditions* Suivant la présente invention   l'appa-     roll   est réglé de façon à fonctionner suivant le compromis le plut efficient entre des critères apparemment incompatibles de façon à obtenir le taux de séchage de masse optimum.

   Ces facteurs'1 et II indiqués plus haut seront exposés en détail pour faciliter la compréhension de l'importance des gammes de fonctionnement qui ont été choisies suivant la présente invention. 



     (I)     Transmission   de chaleur au noyau de dace dans la   matière   (a) Effet de latempérature du noyau de   glace   
La transmission de chaleur au noyau de glace est d'au- tant plus grande que la température du noyau est plus basse parce que le taux de transmission de chaleur entre deux corps est une fonction de leur différence de   température    Par conséquente quand 

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 EMI9.1 
 le noyau de glace est plus froide e'est-a-aire que sa température est plus basse par rapport à la temporaire du véhicule axtst , la   transmission   de chaleur du   véhicule     galeux   au noyau de glace est d'autant plus grande.

   Ce critère   suggérerait   de   porter   au   sa*   
 EMI9.2 
 xlmua it température du véhicule gazeux et Au minimum la tmpdra. ture du noyau de glace, nuls dans l'appartil de l'invention la fixation d'autre* conditions de fonctionnement dite raine la tempé- rature du noyau de glace  Par conséquent, comme on le verr,, dans 10&ppartil de l'invention  il n'ext pas n4ue*ouîre de tenter de régler directement la température du noyau de glace. 



  (b) Effet de la tea.pér#1fftreil da la surface dl la geouit de matibri La transmission de chaleur par conduction à travers la matière elle-mtot vers It noyau de glace est d'autant plus grande que la température superficielle dt la coque de matière séché* qui entoure le noyau est   plus   élevée.

   La température de la   surface   ex-   térieure   de la coque de   matière     séchée   qui entoure le noyau   de   glace est principalement une fonction de la température du véhi- 
 EMI9.3 
 cule gâteux passant à travers la chaabre de séchage, Amdo dans l'appareil de l'invention, la température   superficielle   de la 
 EMI9.4 
 matière séché@ est commandée en réglant la température du vdhî- cule   gazeux*     Toutefois    la température de la coque de matière   séché*   doit être maintenue en   dessous   d'une température qui car    boni serait   les parties   séchées   du produit,

   de telle sorte qu'on ne peut porter au delà de limitations   extrinsèques   la température du véhicule gazeux citée plus haut. 
 EMI9.5 
 



  (c) Effet de la oonduotivite themioue la oopue séchée et de 1& vapeur occluse sur la transmis pfron de chaleur ait nexau dt clâcit.- 
Dans l'appareil de l'invention, la chaleur de   sublima-   tion doit être fournie par   transmission   de chaleur du   véhicule   gazeux au noyau de glace. Cette   transmission   du courant de   véhicule        gazeux balayant l'extérieur de la coque jusqu'au, noyau de glace 
 EMI9.6 
  'effectue de deux manières. Une manière est la conduction à travers 

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 la matière solide de la coque composite de matière   séché@   Jusqu'au 
 EMI10.1 
 noyau.

   L'autre est une transaisaion par conduotion de la ah*lw? à travers le mélange gaseux retenu dans les cellules, les pores, les capillaires ou la matrice de la coque d.... t1r..'ob',. Ce ' mélange de gaa occlus comprend la vapeur d'eau oubliait à partir du noyau de glace et If ,.lhiW1. gazeux Qui a d1tf\&l' dans la coque. Cette transmission de chaleur t'erfeotue du Cas occlus jusqu'à une cellule, un pore ou là pêMla'ua capluairel de cette paroi au gaz oc<Mu< d4ma 1< port fti.tr1J , Xa paroi opposée du pores et ainsi de suite jusqu'à a4, que la chaleur soit transmise au noyau de glace.

   La conductlritf thermique totale est la tome de ces deux effets* 
Dans le cas de matière cellulaire telle que des fruits, des   légumes,   de la viande ou Analogues, ou de matières poreuses telles que des concentrés de café   séchât    la plus grande partie 
 EMI10.2 
 du volume de la coque de matière aîchée qui entoure le noyau de glace est occupée par ce mélange de gaz occlus* L'effet est le même qu'il s'agisse de pores ou de cellules  et les termes plue   généraux   "poreux" et "pores" sont   utilisés   pour le tout. 



  Lorsque l'appareil fonctionne dans la Came de pressions qui con- vient le mieux pour la lyophilisation de produite alimentaires ou analogues en utilis&nt suivant l'invention du n-heptane comme véhicule gazeux, environ 54% de la conductivité thermique nette de cette coque composite de matière et de gaz occlus sont   respon-   sables de la transmission de chaleur à travers le gaz occlus dans les pores de la matière. Le chiffre correspondant pour une matiè- 
 EMI10.3 
 re ¯uoroch1m1que (FC-75) est 'ou, et d'autres fluorooarbures donnent des résultats semblables.

   Comme on l'a mentionné, puisque la coque de matière   séohée   est toujours en contact par une de 
 EMI10.4 
 ses parties avec le noysu de glace, la conductivité thermique totale comprend également   l'effet   de la'transmission directe de chaleur depuis le courant externede   véhicule   gazeux à travers la matière solide elle-même et jusqu'au noyau de glace. 
 EMI10.5 
 



  On se référera à présent à la Flg. 2 qui comprend une courbe représentant la conductivité thermique totale K d'une 

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 EMI11.1 
 la CondUat4Vtt$ thetaiqse 40 occlui (l'heptane) à din4, rente# pressions et aux températures entrant 4a jeu dans le procède. La Fi g. 2 présente également des courbes montrant la '"   contribution     individuelle   du gaz et la   contribution     individuelle   de la matière   solide     à   la courbe de   conductivité     thermique     totale.   
 EMI11.2 
 se référant à 1a courbe de la Pis.

   2 à des presiio1 inférieure! à 0l, ma de mercures la contribution du gaz est fui- ble mais à mesure que 1a pression augmente au delà de ce point, la contribution du gaz augmente rapidement. Ceci peut étre expliqué de la manière suivants* Lorsque la pression des gaz occlut est très faible, le nombre de   molécules   de gaz qui occupent un volume donné (par exemple un pore ou un   capillaire   de la matière   alimentaire)   est également réduit* Dans ces conditions, le   trajet   
 EMI11.3 
 libre moyen des molécules entre les collisions lntemoléculatres est plus important que le diamètre des pores, Suivant la th#orie cinétique des gaz,

   la conductivité thermique est   proportionnelle '   au produit de la   densité   du gaz et du trajet libre moyen* Dans ce cas, où le trajet libre moyen est maintenu constant par la paroi du pore ou de la cellule, la   conductivité   thermique du gaz est proportionnelle à la densité de gas qui, à son tour, est   propor-   
 EMI11.4 
 tionnelle à la pression* Ceci est représenté sur la courbe' "part'* du gaz" de la   Fige 2   et correspond à la partie   essentielle  )* ?   
 EMI11.5 
 droite de la courbe à gauche et en dessous du point "x". [ \ :

   On notera que lorsque la partie droite de la courbe représentant ' la contribution du gaz à gauche du point "tE" est ajoutée 1  on  tributton en valeur constante de la matière solide, le raifort exprimé par la ligne droite cet perdu sur le graphique d*4j4 tivite theratiqu'e fatale obtent!' j-j La théorie cinétique des gai albel que la eondmtë4t' thermique du gaz oit indépendante de 14 'pression si le trajetf z libre moyen des moléculeu est réduit par rapport aux dimuotîbb de 1* espace qui les entoure.

   Pana le présent cas, aux prelt, les plus élevées (supérieures à 30 mm de mercure environ), le nombre de   molécules   qui occupent un pore du produit   alimentai*  *   est fortement accru de telle sorte que   lois   collisions entre loti 

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   molécule*   dominent par opposition aux collisions entre des molé- cules et les parois du pore. Dans   ces   circonstances, le trajet libre moyen des molécules est réduit par rapport au diamètre du pore et la conductivité thermique reste ou devient constante   à   mesure que la pression augmente davantage.

   Cet état est   repré-   .enté sur la courbe "part du gaz" de la   Fige 2   par la   partie à   valeur essentiellement constance de la courbe à droite du point "y". 



   Entre le point "x" et le point "y" se trouve une zone de transition où le rapport entre la contribution de la   conduoti-   vite thermique du gaz et la pression change d'un rapport de pro-   portionnalité   directe à un rapport de conductivité constante quand la pression change.

   Cette transition graduelle est le résultat de variations des dimensions des pores dans la matière   séché@,   de   telle   sorte   qu'il   n'existe aucune pression unique pour laquelle le trajet libre moyen devienne égal au diamètre des   pores*   En outre, le phénomène appelé "saute de température" qui se manifeste par une différence   définît   de température entre la surface solide ot le gaz immédiatement adjacent à la surface devient notable lors- qu'on passe de pressions élevées à une pression plus basses La "saute de température" provoque une réduction apparente de la oon- ductivité thermique lorsqu'on passe   à   des pressions intérieures dans la zone de transition. 



   La courbe de conductivité thermique totale de la   Pige 2   est la somme algébrique des courbes de la contribution ou part du gaz et de la contribution ou part de la matière solide. La forme de la section sinueuse de la courbe   qui .   une   seconde     dérivée   positive, c'est-à-dire la section d'environ 0,01 à 1,0 mm de mer-   cure,   est bien en dessous de la gamme de fonctionnement.

   La forme de cette section provient simplement de l'addition algébrique d'une ligne horizontale droite et d'une ligne pratiquement droite inclinée sur une ordonnée logarithmique, et dans ce cas,   l'effet   de la conduction directe domine., Toutefois, l'autre section incur- vés de la courbe, à savoir la section entre   2,0   et 30 mm de mer- cure, a une signification physique par rapport aux dimensions des 

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 cellules ou des pores, et au trajet moléculaire libre Moyen cotant on l'a expliqué, 
 EMI13.1 
 Pour résumer, le* rapports entre la pression et la con- ductilité thermique peuvent être compris en considérant comment le trajet libre moyen et le nombre de collisions des molécules de gaz varient avec la pression du gaz.

   Aux pressions extrêmement 
 EMI13.2 
 faible , il n'y a que peu de collisions tntermo14cu1a1rl', et les   molécules   du   gaz se   heurtent principalement aux parois de la 
 EMI13.3 
 cellule, du pore ou des capillaires de la natlère poreuse, Le trajet libre moyen des molécules est limité à la ditacneion moyenne des interstices ou pores dans   lesquels   elles sont contenues*   toutefois    le nombre de   molécules   est si faible que la   conductivité   thermique due au gaz occlus est négligeable. 



   A mesure que la pression augmente, on atteint un point 
 EMI13.4 
 (point adjacent nxn, fin. 2) oïl le nombre de molécules entrant en collision avec la matrice solide augmente sensiblement en propor- tion directe avec l'augmentation de la pression, Lorsque la   près    
 EMI13.5 
 sion est portée jusqulâ une valeur de plusieurs millimètres de mercure (dans la zone de transition, Fige 2) un nombre important de collisions intermoleculairea commencent à se produire.

   Dans cette région de pression (la Ion. où fonctionne   l'appareil),   le 
 EMI13.6 
 comportement du gaz subit une transition graduelle vers le eoapor-   tement   qu'il présente à des pressions encore plus élevées au- dessus du point "y" où le type dominant de collisions est inter- moléculaire par opposition aux collisions avec la matière solide qui les entoure. A mesure que la pression continue à augmenter 
 EMI13.7 
 (au-dessus de la zone du point nys, Fil. z) les collisions 1nte01éoulairel dominent et, en fait, à des pressions qui ne      sont pas trop éloignées de cette région, la conductivité thermique reste constante et n'augmente plus à mesure que la pression augmente. 



   Comme on peut le voir à la   Pige   2, la conductivité ther- mique totale des produits alimentaires   séchés   présente une valeur 

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 relativement faible pratiquement constante   (0,009)   à des pres- dons inférieures à   0,01   mm de mercure, et une seconde valeur pratiquement constante   (0,0194)   qui est 2,15 fois plus élevée que la première valeur pratiquement constante. Cette seconde valeur pratiquement constante se présente à des pressions supérieures à 30 mm de mercure environ.

   Suivant la présente invention, il existe une zone de transition importante entre ces deux pressions,   à   savoir la   sono   entre 2 et 30 mm de mercure où la valeur la plus basse de la conductivité thermique totale X (en utilisant de l'heptane   comme   véhicule gazeux) est encore relativement éle- vée (supérieure à 0,15 unité) et où K augmente à partir de cette valeur passe presque Jusqu'au maximum possible de   0,0194   unité. 



  La gamme de fonctionnement plus basse de   22   mm de mercure est choisie parce qu'elle représente l'extrémité inférieure de la zone de transition. En dessous d'une pression d'environ 2 mm de mercure, la conductivité thermique se réduit rapidement dans un rapport exprimé par une ligne pratiquement droite, 
Lorsque tous ces facteurs sont rendus optima, on trouve qu'en considérant la   conductivité   thermique seule dans le cas de produits alimentaires tels que la viande de boeuf, les légu- mes, les fruits etc., il existe une pression de vapeur totale (pouvant descendre jusqu'à 5 à 15 mm de mercure et pouvant aller quelquefois   jusqu'à   30 mm de mercure environ) pour laquelle la conductivité   thermique   est presque à son maximum. Au-dessus de . 



  30 mm de mercure, le taux d'augmentation de la conductivité thermique avec la pression tombe si rapidement qu'on ne retire aucun avantage de ces pressions élevées. 



   D'autre part, suivant la présente invention, on tient compte du fait qu'à mesure que la pression de vapeur d'eau augmente, la température du noyau de glace augmente puisque la température du noyau de glace s'adapte à la pression de vapeur à laquelle il est   soumis.   



   Le liquide dans l'aliment est généralement une solu- tion, et le point de température   euteotique   de ce liquide est 

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 inférieur à la température correspondant au triple point de l'eau. 



   Il n'est généralement pas réalisable du point de vue   commercial   de travailler en dessous de la température sutectique, de sort,* que la pression partielle de la vapeur d'eau sera maintenue, entre la température du point   euteotique   et celle du triple point, en un point qui réduit dans une mesure acceptable la quantité de solution liquide subsistant dans la matière au cours du séchage, 
Lorsque le séchage est complètement terminé, la matière est   parfai-   tement sèche et la quantité très faible d'eau dans la solution qui était présente est évaporée. 



   Comme il ressort de la. Fig. 2, la conductivité thermique 
K peut être réglée en agissant sur la pression dans la chambre de séchage et, dans la gamme examinée, la conductivité thermique aug- mente à mesure que la pression dans la chambre de séchage augmente. 



   On peut mentionner également que la capacité de trans- mission de chaleur du véhicule gazeux lui-même qui balaie le pro- duit varie directement avec sa densité et par conséquent avec sa pression. Donc, en plus.de sa faible conductivité thermique aux pressions très faibles, le véhicule gazeux lui-même a une faible capacité de transport de chaleur par unité de volume à ces fai- bles pressions. Dans la zone de pression de travail utilisée dans   l'invention,   la conductivité thermique du véhicule gazeux est relativement élevée. 



     II'   Elimination de la   .vapeur   d'eau de la   matière.   



   (a) Effet de la température du noyau de glace. 



   La vitesse de l'élimination de la vapeur d'eau augmente à mesure que la température du noyau de glace augmente. A mesure que la température du noyau de glace augmente, la pression de va- peur de la glace augmente également ce qui   augmente   la force qui écarte la vapeur du noyau de glace et par conséquent, augmente la vitesse d'élimination de la vapeur d'eau. On notera que l'effet de ce phénomène par rapport aux avantages obtenus est incompatible avec le paragraphe 1 (a) ou une augmentation de la température du noyau de glace abaisse la transmission de chaleur à ce noyau 

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 et, par conséquent, constitue un inconvénient. 



   Toutefois, comme on l'a déjà   mentionné,   dans le fonc- tionnement de l'appareil suivant l'invention, la température du noyau de glace est   déterminée   par le choix d'autres paramè-   tris-   Dans un cas comme dans l'autre, la pression partielle de la vapeur d'eau est maintenue suffisamment basse, c'est-à-dire entre le point eutectique et le triple pointa pour que la tempé-   rature   du noyau de glace ne devienne pas trop élevée et pour que la glace ne fonde pas* (b)   Effet de   la   concentration de vapeur     d'eau   à la   surface   de la   coque   de   matière   séchée 
La concentration de vapaur d'eau à la surface de la coque de matière séchée,

   c'est-à-dire de la matière entre la sur. face du produit et le noyau de lace, ralentit toute nouvelle sublimation de la vapeur d'eau provenant du noyau de   glace.   Les   molécules   d'eau quittent le noyau de glace par sublimation suivant des lois statistiques et, d'après les mêmes   lois,$   les molécules de la vapeur d'eau qui entoure le noyau peuvent également y repénétrer. Cet effet de retour est augmenté à mesure que la concentration de vapeur d'eau à la surface de la matière   augmente.   



   On se rappellera que les lois de la physique   indiquent   que le rapport entre la pression de vapeur intrinsèque sur de la glace à une température déterminée et la pression de vapeur d'eau réelle qui peut être présente est un facteur qui détermine la vitesse de sublimation. Les molécules de vapeur d'eau sortent du noyau de glace et y pénètrent à nouveau et ces changements de phase moléculaire se compensent aux conditions d'équilibre, c'est-   à-dire   lorsque les deuxpressions de vapeur sont   égales*   Cette action de sublimation de la surface du noyau de glace n'est pas affectée par la pression partielle coexistant* des molécules du véhicule galeux.

   Le véhicule gazeux préféré, le n-heptane, n'est pas miscible à l'eau et ne se dissout pas dans la glace, de telle sorte que les deux gaz (ou les vapeurs, si on préfère utiliser ce terme) réagissent indépendamment au point de vue amorçage du   pro-   cossus de sublimation. 

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  La concentration de vapeur   d'eau   à la   surface   de la 
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 coque de matière séché* peut être réglée fcet, en fait, fit monde à une valeur   irez   faible dans la présente invention en agissant sur la température et le courant de véhicule   gazeux.   Ce dernier est 
 EMI17.2 
 doutant plus efficace pour abaisser la concentration de vapeur d'eau à la surface de la coque de matière oh qu'il est plus sec$ e'ett-a-dire que son humidité relative est plus faible# La   vitesse   de sublimation à partir du noyau de   glace     est     augmenté*   en proportion. 
 EMI17.3 
 



  (c) Effet du coefficient de transport de tasie de la vapeur d'eau a travers la matière eechee ocapoeite fitjjRdirftfon.aai-P.ççJHis. ,.. ,,,,, , ., , , , ...M1 #.,,. 



   Si tous les autres facteurs sont ignorer la durée de   séchage   est réduite   à   mesure que le coefficient de transfert de   mais*   de la vapeur d'eau est augmente. Le   coefficient   de trans- 
 EMI17.4 
 fert de casse comprend les effets du courant ou <aouveaent de   diffusion     de*     molécules   de vapeur d'eau depuis la surface du noyau de glace et à travers la   coque     Intermédiaire   de   matière   
 EMI17.5 
 eechee et de véhicule gazeux occlus,

   et le courant hydrodynaai- que des molécules sur les abat# trajetµ$ La mesure dans laquelle   chacun   de ces effets Individuels contribue au   coefficient   de transfert de   masse     d'ensemble   ne peut être exprimée de   façon     simple.     L'effet   net est proportionnel à la   différence   entre la pression de vapeur d'eau dans le noyau de glace   et la   pression totale dans la chambre de   séchage,     différence   de   pression   qui établit la force   motrice   qui écarte la vapeur   d'eau   du noyau de glace.

     Toutefois     l'effet     d'une   force motrice   déterminée     est     lui -   même en rapport avec les   propriétés     physiques   de la matière   soumise   au   séchage   et avec les   propriétés   du gaz véhicule   gazeux,   par exemple son poids   moléculaire.   A   mesure   que la   pression   du   véhicule   gazeux ou de la vapeur occluse dans les pores de la matière   soumise   au séchage diminue,

   les   molécules   de vapeur d'eau qui ont été sublimées à partir du noyau de   glace   peuvent se déplacer 
 EMI17.6 
 d'autant plus facilement a travers les pores de la matière séchée et à travers les parois poreuses jusqu'à la surface de la matière où elles peuvent être balayées par le véhicule   gazeux.   

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   On se reportera à présent au graphique de la   Fig. 3   qui se passe en grande parti*   d'explication.   Comme on peut le voir à la   fige   3, il existe deux phases distinctes dans la courbe du coefficient de transport de masse* Aux pressions inférieures à 0,2   tain   de mercure environ, le coefficient de transport de masse D est constant à sa valeur maximum. 



   Aux pressions supérieures à 2 mm de mercure environ, le coefficient de transport de casse se réduit à mesure que la   pros-   sion augmente,, Il existe une zone de transition approximativement entre les pressions de   0,2   et de 2 mm de mercure qui relie les deux zones précitées. 



   Comme dans le cas de la conductivité thermique, le coef-   ficient   de transport de masse peut être réglé en agissant sur la pression dans la chambre de   séchage*   Ce coefficient est d'autant plus   élevé   et la vitesse du courant de vapeur   d'eau   provenant du noyau de glace passant par les pores et se joignant au courant de véhicule gazeux est d'autant plus grande que la pression est plus basse. Comme   l'indique   la Fig. 3, la zone de fonctionnement suivant la présente invention est comprise entre la limite de pression supérieure de la zone de transition du coefficient de transport de masse (environ 2 mm de mercure) et une pression d'environ 30 mm de mercure.

   Comme indiqué à la   Fil-   2, la plus basse de ces pressions (2   met   de mercure) correspond à la pression inférieure de la zone de transition de conductivité thermique. 



  La pression la plus haute est la pression pour laquelle la con- ductivité thermique K   (Fil.   2) est devenue pratiquement constante. 



   La comparaison des Figs. 2 et 3 révèle que dans la zone de travail de la présente invention, à Mesure que la pression de vapeur totale est réduite de la pression de travail plus élevée de 30 mm de mercure à la pression moins élevée de 2 mm de mercure, le coefficient de transport de masse augmente de plusieurs   c entai- j   nes de pour-cent (environ 800%) tandis que la réduction   correspon-   dante de la conductivité thermique n'est que d'un peu plus de   20%.   



  Dans la présente invention, le coefficient de transport de masse 

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 dans la zone de fonctionnement indiquée à la Fig. 3 suffit pour libérer la vapeur d'eau dégagée par suite de la chaleur fournie .      au noyau de glace suivant les principes   examinés à   propos de la conductivité thermique. 



     '   Il   est à   présent possible d'expliquer comment les   diffé-   l'enta paramètres de fonctionnement sont choisis suivant les indi- cations de   la,   présente invention* En comparant les trois facteurs énumérés tous (I) transmission de chaleur au noyau de glace, et (II) élimination de la vapeur d'eau de la matière, comme on l'a mentionne, le facteur (a) dans chaque cas, à savoir l' effet de la température du noyau de glace,   n'est   pas directement réglable lorsque le procédé est mis en marche et ne peut donc être règle indépendamment pour réduire la durée de séchage.

   Ceci parce que la température du noyau de glace au cours du séchage est unique- ment déterxinde par les équations de chaleur et de transfert de masse correspondant à l'appareil une fois que les facteurs (b) et (c) des rubriques 1 et II ci-dessus ont été fixés. 



   Les postes (b) des deux rubriques principales (I) et (II) sont facilement réglés et ne sont pas incompatibles. Ces postes sont : la température de la coque de matière séchée et la concentration de vapeur d'eau à la   surface   de la coque. Ces postes peuvent être optimalisés en réglant la température du véhicule gazeux, son débit et son degré de   sic@ité,   de telle sorte que dans la présente invention un choix des caractéristiques du véhi- cule gazeux assurant des avantages par rapport à un des facteurs des postes (b) cités plus haut assure également des avantages par rapport à l'autre facteur. 



   Les postes (c) de la rubrique   CI)   transmission de cha- leur au noyeu de glace, et de la rubrique (II) élimination de la vapeur d'eau sont   généralement   incompatibles. Ces postes sont : la conductivité thermique du gaz occlus dans la coque de matière séchée et le coefficient de transport de masse de la vapeur d'eau sublimée   à   travers la coque composite et son volume important de gaz occlus. 

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   Comme on l'a décrit plus haut, si la pression dans la chambre de séchage est augmentée d'une faible valeur (par exemple 
1 ou 2 mm de   mercure) à   une valeur plus élevée (par exemple 30 mm de mercure), la conductivité thermique de la partie séchée compo- site intermédiaire de la matière et du gaz occlue augmente, puis reste pratiquement constante. 



   Inversement, à mesure que la   prose±=   dans la chambre de séchage augmente dans la même gamme, le coefficient de transport de masse de la vapeur d'eau venant du noyau de glace à travers la coque séchée composite intermédiaire de matière de gaz occlus et jusqu'à la surface de la matière pour être entraxe par le . véhicule gazeux diminue mais reste suffisamment élevé.

   Dans le cas du coefficient de transport de masse, l'augmentation de près  sion au lieu d'être favorable comme dans le cas du facteur de conductivité thermique devient un inconvénient* En fait, à la pression atmosphérique, l'effet de transport de masse cité a une valeur si faible que, même si le véhicule gazeux pouvait balayer toute la vapeur d'eau de la surface de la coque et maintenir   ainsi   une pression de vapeur d'eau égale à   zéro à   la surface de la ma- tière séchée, le transport de masse de la vapeur sublimée à par- tir du noyau de glace jusqu'à, la surface de la matière séchée serait si lent que la durée de séchage deviendrait exagérément longue. 



   Il faut encore noter que la capacité de   transmission ,   de chaleur par unité de volume du gaz augmente avec la pression et qu'aux très faibles pressions, de grands volumes de véhicule gazeux doivent circuler pour fournir la chaleur de sublimation. 



   Comme on l'a mentionné et suivant l'invention, ces fac- teurs apparemment incompatibles sont rendus optima en choisissant une pression de travail dans la chambre de séchage dans une sone ' de pression ou la courbe de   conductivité     thermique   se trouve dans une sone de transition, à savoir ure sono de pression où le trajet libre moyen des molécules du véhicule gazeux sont du   mime   ordre général que les dimensions moyennes intérieures des pores,

   

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 des cellules ou des capillaires de la matrice de la   matière     à   sécher* Toute   augmentation     supplémentaire   de la pression du véhi- cule   gazeux   ne favorise pas la transmission de   chaleur   de la sur- face extérieure de la coque de matière séchée jusqu'au noyau de    glace$    
On se référera à   prient AU     graphique composite   de la Fig. 4.

   Ce   graphique     superpose     les   courbes de conductivité thermi- que et de   transport   de   masse     examinées   plus haut et   ajoute     une   courbe   représentant   le taux de   séchage   de   masse   W qui en   résulte   pour un produit   alimentaire     typique..     tel'que     des   pêches, On noter* que la zone de gamme de travail   d'ensemble     déjà     cité*   comprend la   bosse   de la courbe de la   vitesse   de séchage de   masse*     Toutefois,

     suivant la présente invention une gamme de   pression!   de travail typique est beaucoup plus réduite et de 5,67 à 11 mm de mercure   dans     l'exemple   cité* Cette gamme coïncide   pratiquement     avec   la   sont   de la   vitesse   de   séchage   de   masse   optimum sur la   courbe*   Dans cette gamme de   pressions,

     les effets du transport de    ses   sont encore suffisamment importante bien que   se   réduisant rapide- ment à mesure que la pression augmente pour que la vapeur d'eau sublimée à partir du noyau de glace atteigne la surface de la matière   séché@   pour être entraînée par le véhicule   gazeux   à une vitesse assurant une durée de séchage réduite.

     Comme   on l'a déjà Indiqué, si une quantité suffisante de chaleur pour la oubli- mation a atteint le noyau de glace, dès que la vapeur d'eau atteint la surface de la matière, il n'y a plus de problème parce que   le     véhicule   gazeux peut être facilement   réglé   pour balayer cette vapeur d'eau hors de la chambre de séchage* La pression partielle de la vapeur d'eau ne dépasse jamais 1,3 mm de mercure environ ce qui est bien en dessous de la pression du triple point de telle sorte que la   sublimation   se produit. 



   Dans les   procédés   déjà proposés utilisant un véhicule gazeux,   ce   gaz circule dans l'appareil à une pression totale re- lativement élevée, par exemple à la pression   atmosphérique*   Dans ces conditions, on peut voir aux   Figs.

   3   et 4 que les   caractérisa    

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 ques de transport de masse de la vapeur d'eau à travers le gaz occlus dans la matière séchée intermédiaire sont   si   faibles que même lorsque la surface de la matière séchée est débarrassée de la vapeur   d'eau   par le véhicule gazeux, la quantité de vapeur d'eau   éliminée   de cette région du noyau de glace n'est pas suffisamment grande et des quantités supplémentaires de vapeur d'eau ne peuvent être sublimées à partir du noyau de glace   à   travers la coque in- termédiaire de matière   séchée   pour rendre le procède pratique. 



  Ces appareille exigent   de*     duré..   de séchage exagérément longues. 



   D'autre part, si l'on utilisait les appareils connus du type à véhicule gazeux non condensable à des pressions totales   suffisamment   basses pour atteindre un transport de masse acceptable de la vapeur d'eau à travers la coque Intermédiaire de matière séchée, les conditions de volume et de vitesse nécessaires   pour le   dispositif de pompage du véhicule gazeux seraient très sévères ce qui à nouveau rendrait   le   prix de revient de   l'appareil   économique- ment sans intérêt. 



   La zone de travail optimum, en termes de vitesse d'éli- mination de la vapeur d'eau, est la région dans laquelle la pression est suffisamment élevée pour obtenir une conductivité thermique relativement élevée et une transmission de chaleur élevée au noyau de glace, mais cette pression ne peut être élevée au point; de réduire le transport de masse suffisamment pour inhiber   exces-     sivement le passage de la vapeur d'eau venant du-noyau de glace à   travers la coque de matière séchée et le procédé est mis en oeuvre sans augmenter la température du noyau de glace suffisamment pour propre une quantité commercialement inacceptable de solution concentrée non congelée de matières solides et d'eau au cours du procédé de séchage.

   Comme on l'a mentionné., la quantité très faible de solution qui se forme est également évaporée au cours du cycle de séchage. 



   Comme on l'a indiqué, la zone de fonctionnement en termes de gamme de pressions peut être définie comme étant la zone de transition de la courbe de conductivité thermique à la   tempe-   

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 rature   choisit*   Cette   sont   peut   également   être   définie     comme   étant la gamme de pressions dans laquelle le trajet libre moyen des molécules de gaz et les dimensions   aoyennes   des pores, cellules, ou capillaires sont pratiquement   égaux   ou dont du   même   ordre. 



   La zone de pression de travail* peut être encore décrite comme' étant la   sono   dans laquelle la conductivité thermique est aussi élevée que possible mais ou, pourtant, la pression n'est pas élevée au point d'empêcher le passage de la vapeur d'eau hors de la matrice à un degré tel qu'on dépasserait la température maximum admissible pour le noyau de glace* 
Les critères de base et paramètre. découverts comme   déterminant   le fonctionnement suivant la présente invention ayant été expliqués, on se référera à présent à la Fig. 1 qui est une représentation schématique des éléments essentiels d'un appareil de lyophilisation du type discontinu pour la mise en oeuvre de l'invention. 



  DESCRIPTION   GENERALE  DE L'APPAREIL. 



   Se référant à la Fig. 1, le produit   à   sécher est   plaoé   dans la chambre de séchage 10 dont les détails ne font   pas   partie de la présente invention. Dans le cas de légumes, de champignons ou analogues, le produit est coupé en   dit   ou transformé   d'une   autre manière en morceaux   assez   petits. Dans le cas de viandes, le produit est coupé en dés ou en tranches relativement minces de la   façon   habituelle. Dans l'appareil discontinu représenté, la porte étanche habituelle   12   est prévue pour charger et décharger le pro- duit.

   Av&nt d'être placé dans la chambre de séchage, le produit est réparti sur des plateaux en treillis 14 qui sont disposés horizontalement et qui permettent le passage du   gaz à   travers,le produit et les fonds des plateaux. Le produit à sécher, indiqué d'une manière générale en 16, a été préalablement congelé   dans des '   appareils industriels classiques dont les détails ne font pas partie de l'invention. 



   Un passage de sortie 18 relie la chambre de séchage 10 au condenseur   20,   ce condenseur étant prévu pour condenser et li- 

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   quéfier   le véhicule   galeux   HV et congeler la vapeur   d'eau   entrai  née WV en cristaux de glace X. Comme   on'   l'A déjà   Mentionné,   le véhicule   galeux     HV     utilité   dans la forme de l'invention qui va être décrite est de la vapeur d'heptane à l'état gazeux.   Associé   au condenseur de vapeur principal   20,   un appareil de réfrigération est indiqué par R.

   Cet appareil comprend le compresseur habituel 
22 dans lequel le   gaz   réfrigérant est comprimé et conduit par un tuyau de réfrigérant chaud 24 vers un serpentin   28   dans un appa- reil de fusion de glace 30. L'appareil de fusion de glace 30 sert de premier stade de condenseur du réfrigérant et fournit la chaleur nécessaire pour faire fondre les cristaux de   glace X   formés au cours du processus de séchage. 



   Un tuyau de sortie   34   fait passer le réfrigérant chaud sortant du serpentin de fusion de glace 28 dans un bouilleur 36 où   l'heptane   liquéfié   HL   est évaporé, pour former la phase vapeur ou gazeuse   HV.   Cette évaporation est   effectuée   au moyen d'un serpentin d'évaporation 38 qui est relié au tuyau 34 et qui est plongé dans le véhicule liquide HL dans le bouilleur 36* Une con- duite de sortie du réfrigérant 40 relie le serpentin de l'évapora- teur d'heptane 38 à un détendeur 42 et le   réfrigérant   refroidi et condensé quittant le détendeur 42   se   détend dans les serpentins de réfrigération   44   montés dans la partie supérieure du condenseur de vapeur principal 20,

   Le réfrigérant qui est à présent gazeux, est revoyé au compresseur 22 depuis les serpentins de condenseur 
44 par une conduite d'aspiration 46. 



   Pour débarrasser les serpentins de réfrigération   44   des cristaux de glace accumulés, une pompe   50     d'arrosage   des serpentins est prévue avec une conduite   d'entre.     51   qui reçoit l'heptane li- quide HL de la partie inférieure du condenseur. La sortie de la pompe est reliée à un distributeur 52 qui se trouve au-dessus du serpentin de réfrigération 44.

   Ce distributeur est muni de petits ajutages ou orifices de façon que le véhicule liquéfié   HL   extrait de la partie inférieure de la pompe du condenseur 50 soit pulvérisé sur le serpentin de réfrigération 44 pour détacher et entraîner les cristaux de   glace   X qui y sont   déposés.   A la partie inférieure du condenseur, un agitateur 54 est prévu, entraîné par un moto- 

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 EMI25.1 
 réducteur 55, Cet agitateur 54 non seulement agit* 1$ Mttà de glace et d'heptane liquide mais encore sert de pompe pour   faire   
 EMI25.2 
 passer ce saga* par une conduite 56 dans l'appareil de fusion 4e la glace 30, Si nécessaire, une pompe (non représentée) peut être égaleacnt aontét dans la conduite 56 pour transporter plus POÛ- t,

  rrea0.errt le magma vers l'appareil de fusion de glace. L'eau Il ,formée dans l'appareil de fusion de la glace par la chaleur   tour.*   
 EMI25.3 
 ni* à partir du serpentin de condensation du réfrigérant est ponpée à la pression atmosphérique et déchargé* par une pompe due d'charIf de l'eau 58 dont l'entré est lt1iê. à l'appareil der fusion 30. 
 EMI25.4 
 



  Une conduite primaire pour l'heptanw liquidé 60 est montée à la parti* supérieure du carter du oond'M uy de vapeur principal 20 et aboutit à une conduite secondaire de véhicule- li- quide 62 venant de la partie   supérieure   de   1 'appareil   de   fusion   
 EMI25.5 
 de glace z0, Les conduites 60 et 62 ae rejoignent pour former une conduite commune 64 qui aboutit au bouilleur 36 dans une sont située en dessous du serpentin 38 du bouilleur. 
 EMI25.6 
 La pression "b" entre le niveau du liquide dans le con- donseur de vapeur 20 et le liquide dans le bouilleur b est rendue équivalente à la différence entre la   pression   dans le bouilleur et celle dans le condenseur* Comme on peut le voir, cette pression 
 EMI25.7 
 équivaut à ,8 mm de Hg, ce qui correspond à 116 aat 4 'hep tan* liquide. 



   Dans l'appareil de ùnion de lace 30, l'interface entre l'heptane liquide et l'eau doit être maintenu à un niveau suffisamment bas pour empêcher que l'eau atteigne la conduit* 62 aboutissant au bouilleur 36, et cependant   suffisamment   élevé 
 EMI25.8 
 pour que l'heptane puisse atteindre la pompe µ$ On Utilité un   dispositif   de réglage du niveau et une soupape   électromagnétique   65. dans la conduite   60,   
Le dispositif de réglage du niveau est représente sché-   Statiquement.   Il utilise un capteur 66   avec- un*     sonde   ou électrode 
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 à niveau haut et à niveau bas et un appareil de commande 67.

   L'ap 

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   pareil   de   commande   comprend une partie qui fait fonctionner la sou- pape 65 et une partie qui met en marche ou arrête le moteur de la pompe 58. Lorsque   l'interface   heptane-eau tombe au niveau de l'électrode de   niveau   bas$ la pompe 58   est     arrêtée   et la soupape 65 ouverte pour augmenter le passage de   l'heptane   dans la conduite 62. Ceci permet l'entrée d'une quantité plus Importante de magma dans l'appareil de fusion de glace et l'interface   remonte.   



   Lorsque   l'interface   atteint l'électrode de niveau haut du capteur 66, la soupape 65 est   fermée   et la pompe 58 mise en marche ce qui fait re   descendre   le niveau de   l'interface*   Des appareils de   réglage   de niveau du type décrit sont fabriques par Fielden Electronics, Inc., Huntington, New York et vendus sous l'appellation "Tektor". Les détails du réglage du niveau ne font pas partie de l'invention et ne sont pas décrits. 



   La pression hl entre le niveau de liquide dans le con- denseur de vapeur 20 et la partie supérieure de l'heptane liquide dans l'appareil de fusion de glace 30 doit être uniquement   suffi-   sante pour empêcher la vaporisation de l'heptane dans l'appareil de fusion de glace. A 40 F (4,4 C) cette pression est de 20 mm de Hg environ. Comme la pression de vapeur totale dans le condenseur de vapeur 20 est de 5,67 mm de Hg, la pression   hl   Indiquée doit être de 11,1 pouces (282 mm) pour un véhicule liquide ayant la densité de   l'heptane.   



   Afin d'éliminer   l'air   et les autres gaz non condensa- blés qui pourraient être   entraînes   dans l'appareil ou qui pourraient pénétrer dans l'appareil par des fuites au cours du séchage, un   pur@eur   réfrigéré 70 est prévu dans le condenseur 20. Ce purgeur 70 est formé d'un récipient ferme comportant une conduite d'entrée 72 venant de la paroi supérieure du condenseur 20. Une pompe à vide 74 est reliée au récipient du purgeur pour éliminer les gaa non condensables tels que l'air.

   Afin de récupérer la vapeur du véhicule gazeux éventuellement non condensée qui serait aspirée par la pompe 74, le purgeur est réfrigère par un serpentin 76 qui est relié à un appareil de réfrigération (non   représente)   dont 

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 les détails ne font pas   partit   de l'invention. Le   véhicule     gazeux   condensé et la vapeur d'eau éventuellement condensée sont   renvoyât   du purgeur au condenseur 20 par un tuyau de retour 78. 



   Revenant au bouilleur 36, directement au-dessus de ce bouilleur se trouve un surchauffeur de véhicule gazeux 80 dans lequel le véhicule gazeux vaporisé   HV   est surchauffé par des tuyaux de vapeur 82 disposés dans la chambre de surchauffe. De la vapeur est fournie à la température nécessaire pour donner la sur- chauffe désirée au gaz vaporisé HV, et est réglée par une soupape à vapeur 83. Le véhicule gazeux sec surchauffé est conduit du sur- chauffeur 80 à l'orifice d'entrée d'une chambre de séchage 10 par un passage 84. Le passage 84 et les autres parties de l'appareil sont isolés, par exemple par le calfeutrage 86 représenté en par- tie sur le passage 84. Ce calfeutrage et toute autre isolation éventuellement nécessaire ont été supprimés du schéma de la Fil. 1 pour plus de clarté. 



   Pour économiser le véhicule gazeux subsistant dans la chambre de séchage et dans les passages 18 et 84 au cours des opé- rations de chargement et de déchargement, on utilise les vannes d'isolation 90 et 92. Un purgeur réfrigéré 94 est relié au passage de retour   84   par une conduite 96 et une vanne 98* Une pompe à vide 100 élimine l'air et les   gaz   non condensables. Un serpentin   réfri-   géré 102 liquéfie les gaz condensables   et.ces   liquides sortent du purgeur 94 par une conduite de retour 104. Une vanne 106 dirige le liquide condensé vers le condenseur 20 par une conduite 108 ou l'évacué par une conduite 110. 



  FONCTIONNEMENT GENERAL DE L'APPAREIL. 



   Le fonctionnement général de l'appareil suivant l'inven- tion sera décrit ci-après. 



   Les critères envisagés pour le choix d'un véhicule gazeux ou liquide pour faire fonctionner   l'appareil   de lyophilisa- : tion lorsqu'on traite des produits alimentaires seront examinés plus loin* Il suffira ici de préciser que le véhicule utilisé dans la forme de l'invention décrite est l'heptane dont les caractéristi- 

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   que 8   physiques sont Indiquées ci-dessus* Dans la forme décria l'heptane utilisé est le n-heptane (heptane normal). 



    PROCEDE PRELIMINAIRE. PmJM. Ui.Em.   



   Les   vannes   90 et 92 ont été ferais   à   l'issue du cycle de séchage précédent et après que le   produit a   été introduit dans la chambre de séchage et que la porte a été   fermée,   la première opération du procédé est d'éliminer   l'air   de la cambre de sé- chage et des tuyaux qui y aboutissent* Dans ce but, on ouvre la vanne du purgeur 98 et la pompe à vide 100 est aise en marche et fonctionne jusqu'à ce que pratiquement tout l'air bloqué entre les vannes 90 et 92 ait été aspire. Ceci entraîne l'élimination d'une certaine quantité de vapeur d'eau qui   s'est   formée au cours de la mise sous Vide, mais si on le désire, la vapeur d'eau peut être condensée dans le purgeur 94.

   Lorsque l'évacuation est complète, on ferme la vanne   98   du purgeur et on arrête la pompe à vide 100. 



   Les vannes 90 et   92   des passages du véhicule gazeux peuvent être alors ouvertes. Pour commencer un nouveau cycle de séchage, l'appa- reil de réfrigération R est mis en marche et lorsque la vanne 83, commandant l'arrivée de vapeur au surchauffeur, est ouverte pour l'admission de vapeur, l'appareil est prêt à fonctionner. 



   Cycle du véhicule gazeux. 



   Le cycle du véhicule sera décrit   ci-après   en   commençant   au poste H du passage 94 à l'entrée de la chambre de séchage. Les conditions dans cette section du passage 84 sont pratiquement les mêmes que celles du passage tout entier. Les états et les condi- tions du véhicule et de l'eau aux différents postes de l'appareil apparaissent au tableau I qui est basé sur une élimination   d'eau   de 100   livres/heure   45 kg/heure. Le tableau I peut être considéré comme représentant les conditions au début du cycle d'un procédé discontinu ou les conditions moyennes dans un procédé continu. 

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 EMI29.1 
 



  TABLEAU 1 - CONDITIONS DU PHOCEDS ftMï'l al' Js2'W'1'rélt,t1QQ t1'e 41 100 liyp<t/hmiy . 
 EMI29.2 
 
<tb> 



  Postes <SEP> Teap. <SEP> Pression <SEP> Pression <SEP> Débit
<tb> 
 
 EMI29.3 
 #F ma de as totale livres/ liat 922tane la% jHL&J: bourg âgewe JGfiU A 6,0 4e36 1,31 3#67 1980 Vapeur Vapour B 5#0 non .1n1t1- 1780 Liquida 
 EMI29.4 
 
<tb> catif
<tb> 
<tb> C <SEP> 5,0 <SEP> " <SEP> 200 <SEP> Liquide <SEP> Solide
<tb> 
 
 EMI29.5 
 D 32,0 100 # # Liquid. 



  32,0 100 Liquide P 6,8 If 80 . Liquide 0 32,3 11,5 - 1105 1880 vapeur 
 EMI29.6 
 
<tb> H <SEP> 161,3 <SEP> 11,0 <SEP> - <SEP> 11,0 <SEP> 1680 <SEP> vapeur
<tb> 
 
 EMI29.7 
 Au poste H, la vapeur dfhoptant sèche et chaude a une tpérature de :1,' (72"C) et une pression de Il sa de Hg. 



  Après que des condition* stables d'aau).rrant du vihaule gttwux 00 sont êtablieol conditions qui peuvent 4tre atteintes très tôt dans la cycle, la vapeur sortant de la chambre de séchage de la dtat4on à est un mélange de vapeur d'heptane froid UV et de vapeur d'eau Wu. Dans cette station, la température du mélange de vapeur  ' est de 6*F (-14'C) et comme on peut le voir au tableau 1 la pris- olon totale est de 5,p67 mai de Hg.

   Ces conditions établissent une différence de pression entre la chambre de   séchage   et les stations 
 EMI29.8 
 H et A de plus de 5 mm de Hg ce qui crée la force de pompage né-   cessaire   pour faire circuler le gaz et la vapeur d'eau dans la chambre de   séchage.   La pression moyenne dans la   chambre   de   séchage   
 EMI29.9 
 est d'environ 8 am de Hgt En passant dans la chambre de séchage, le véhicule gazeux fournit Xa chaleur de sublimation à la matière souaise au   séchage   et au noyau de glace et le noyau de glace est   sublime   par conduction thermique et diffusion de la vapeur   deau   hors du noyau de glace,

   comme décrit   précédemment*   Le   véhicule   gazeux   en-   traîne et balaie la vapeur d'eau qui a été   sublimée   hors du noyau de glace et qui a   diffusé   jusqu'à   la   surface de la coque de matière   séchée.   

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Le produit alimentaire dans la partie supérieure de la chambre de séchage est le premier   exposé   au véhicule gazeux chaud 
 EMI30.1 
 pénétrant dans la chambre et est le pr8ld.tr t..Iob,r.

   A mesure que le processus do séchage et poursuite il   forme une couche de matière séchée à la partie supérieure da la chambre de séchage qui a été chauffée à la môme température que la véhicule gazeux ,p6huS... trrnt dans la chambres En dessous da la coucha de matière séchée ce trouve la xono de séchage oïl la chaleur est transmise du véhi- cule gazeux au noyau de glace du produit congelé tandis que la 
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 vapeur d'eau sublimé  est balayée par la véhicula gueux.

   Vara le fond de la zone de séchage, le véhicula r'est considérablement refroidi et est mélangé à une proportion importante de vapeur d'eaull Dans cette région, le taux de séchaga de masse des particules de produit est plus lent parce que la différence de température entre la surface et le noyau de glace est moindre de telle sorte que la transmission de chaleur au noyau est plus lente. La diffusion de vapeur d'eau du noyau à la surface est également plus lente parce qu'il y a moins de différence dans les pressions de vapeur d'eau 
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 entre le noyau de glace et la surface. A la partie inférieurs de la zone de séchage,   le   véhicule et la vapeur d'eau ont été refroidis à la température des produits congelés et la pression partielle de la vapeur d'eau est égale à la pression de vapeur de la glace dans le produit congelé.

   En dessous de la zone de séchage, il ne se pro- duit pas de séchage et le produit reste congelé jusqu'à ce que la 
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 zone de séchage descendre jusqu0à lui. Au cours du cycle de séchage, ; la zone de séchage descend progressivement de la partie supérieure à la partie inférieure de la chambre de séchage et finalement le processus de séchage est terminé. Le produit alimentaire ou autre soumis à la dessiccation constitue un obstacle à l'écoulement du véhicule gazeux de telle sorte que la différence de pression de 
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 plus de 5 WI1 de ES peut être maintenue au cours du cycle de séchage.. 



   Au moment où le mélange froid et humide de véhicule      gazeux et de vapeur d'eau   pénètre     dans   le   condenseur   20, il coule 

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 sur le   serpentin   de refroidissement 44 ce qui   coudant@   la vapeur d'heptane à l'état liquide HL et la vapeur d'eau est   congelée     pour   former   des   cristaux de glace X. Le   véhicule   liquide tombe à la partie inférieure du condenseur 20 pour former une   masse   d'heptane liquide HL.

   Les cristaux de   glace   X sont détachés des   serpentins   par pulvérisation   d'heptane   liquida venant du distributeur 52 et comme ils sont plus lourds que l'heptane liquide HL; les cristaux de glace se déposent par   gravité   au fond du   condenseur.     L'agita-   teur 54   entraîné   par le   réducteur 5µ     maintient   les   cristaux   de glace à   l'état   fluide pour que le   magma   de   cristaux   de   glace   et le véhicule liquide puissent   s'écouler   dans   l'appareil   de fusion de glace 30.

   ' 
Comme on l'a mentionné plus haut,, afin d'éliminer   l'air   et les autres gaz non condensables qui pénètrent par des   fuites   dans   l'appareil   ou qui ont été   emprisonner   la pompe à vide 74 et le purgeur   réfrigéré   70 sont   maintenus   en fonctionnement au cours du ' cycle de séchage. Le véhicule gazeux et la vapeur d'eau qui   seraient   éventuellement entraînés dans le purgeur y sont   condensés   par les   serpentins   de réfrigération 76 et   renvoyée   au   condenseur   par la conduite   78.   



     Comme   on l'a   mentionnée   le courant venant du   condenseur :   de vapeur 20 est divisé en deux   courante.   L'heptane liquide s'écoule directement d'une partie supérieure du carter du conden- seur à vapeur 20 par la conduite   60   et joint   l'heptane     sortent   de l'appareil de   fusion   de glace dans la   conduite   62   comme     décrit   plus haut   Les   conduites 60 et 62 se   rejoignent   pour   former   la conduite 64 qui dirige l'heptane liquide vers le bouilleur 36, 
Dans l'appareil de fusion de glace,

   les   serpentins de     réfrigération     28   font fondre les cristaux de glace X dans de l'eau W et   l'eau   est pompée à la   pression   atmosphérique et dé- chargée par la pompe 58. L'appareil de réglage de niveau maintient   l'interface     heptane-eau   dans l'appareil de fusion de glace   entre   les   électrodes   du capteur 66 comme décrit. 



   La masse d'heptane liquide HL dans le bouilleur est 

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 vaporisée par le réfrigérant chaud   dans   le serpentin 38 poux former de la vapeur d'heptane HV. Les conditions de cette vapeur à   la .   station 0 sont données au tableau 1 et on peut voir que la vapeur   'd'heptane   est à une température de 32,3 F (0,17 C) et a une pression de   11,   mm de Hg. La vapeur d'heptane HV est   surchauffée   par les serpentins de surchauffe 82 comme décrit plus haut pour la ramener à   l'état   du poste H où la vapeur est à une température de 161,3 F (72 C) et à une pression de 11 mm de   Hg.   



   La circulation décrite ci-dessus d'un véhicule gazeux condensable suivie de sa condensation et réévaporation communique de la chaleur au noyau de glace dans le produit et balaie la vapeur d'eau sublimée, le tout sans qu'il soit nécessaire   d'utili..   ser une soufflerie. L'efficience de ce procédé est telle que la durée de séchage est fortement réduite par rapport à celle des opérations de séchage classiques par lyophilisation sous vide poussé. Par exemple, dans une installation suivant l'invention, une couche épaisse de 1 pouce (25 mm) de produit alimentaire tel que des pèches ou des pois, peut être séchée en moins de 1 heure, alors que la lyophilisation classique sous vide poussé des mêmes matières premières prend 6 à 9 heures. 



   Le cycle de réfrigération sera à nouveau résumé briève- ment. Le réfrigérant se détend au détendeur 42 dans le serpentin   44   du condenseur de vapeur 20. Le réfrigérant absorbe la chaleur de vaporisation de lá vapeur d'heptane et la chaleur de sublimation de la vapeur d'eau dans le serpentin 44. Le réfrigérant détendu pénètre dans le compresseur par la conduite 46 et le réfrigérant chaud comprimé passe par la conduite 24 vers l'appareil de fusion de la glace 30. Comme on   l'a   mentionné,- dans le serpentin 28 de l'appareil de fusion de la glace le réfrigérant fournit la chaleur nécessaire pour faire tondre les cristaux de glace   X   dans une masse d'eau W.

   Le réfrigérant pénètre dans le bouilleur 36 par la conduite   34   et au moyen d'un serpentin 38, le réfrigérant fournit la chaleur de vaporisation de l'heptane liquide   HL   qui est reconver- ti en heptane vapeur HV. Ce réfrigérant liquide refroidi sort du 

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 bouilleur par la conduite   40   et   passe   par la   vanne   de   déteste     42   et le   réfrigérant   se   redétend     dans   le serpentin du condenseur 
44 pour congeler la vapeur   d'eau   et former des cristaux de   glace   et condenser le véhicule   à     l'état   liquida HL comme décrit précé- demment,

   
Lorsque le cycle de   séchage   a été   complet*,     l'appareil   de   réfrigération   est   arrêté,     l'alimentation   de vapeur au surchauf-   tour     est   Interrompue et les vannes 90 et 92 sont   fermées*   En utilisant des   vannes   98 et 106 et le purgeur   réfrigère   94, on peut purger les passages 18, 84 et la chambre de séchage du véhi- cule gazeux résiduel et renvoyer le véhicule condensé au conden-   cour,

     Le produit   niché   peut être alors retiré de la   chambre   de   séchage     après   que le   vide *   été   rompu.   



   Si   l'on     utilise   un procédé continu,   avec     le,*     sas à     air   et les purgeurs habituels à   l'entrée   du produit et à la sortie de l'appareil de séchage.$ les vannes 90 et 92 ne sont pas   nécessaires*     VESICULE     GAZEUX -     Caractéristiques   essentielles pour la séparation de   phase   directe. 



   1. Lorsque les produits alimentaires sont séchés, si un   résidu   quelconque du véhicule est absorbé par le produite ce rési- du doit être non toxique dans les quantités   présentes.   



   2. Le véhicule ne peut réagir (doit être inerte) avec la matière à   sécher,   ni avec   l'eau   pour la séparation de phase   directe.   



   3. Le véhicule doit avoir une pression de vapeur in- trinsèque à la température du noyau de glace dans la   matière   qui soit plus élevée que sa pression de vapeur partielle dans la cham- bre de séchage au cours du fonctionnement à la température du noyau de glace. On évite ainsi la condensation du véhicule gueux dans la chambre de   séchage.   



   Le véhicule qui est utilisé dans   l'Appareil   qui a été décrit est l'heptane normal. Sa pression de vapeur est indiquée -T ; comme suit dans le Handbook of Chemistry and Physics (Chemical Rubber Publishing Co., Cleveland, Ohio) : 

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 Pression mm de Hg,   1   10 40 100 400 760 Température (approximative)  F -30 28   72   107 172 209 Le poids spécifique du n-heptane liquide est 0,684 à 68 F (20 C)   comparé à   l'eau à 39,2 F (4 C). 



  VEHICULE GAZEUX -   Caractéristiques     désirables.   



   1. Il doit être ininflammable, 
2. Il doit avoir   à   la température du noyau de glace dans la matière une pression de vapeur intrinsèque qui se rapproche autant que possible de sa pression de travail réelle ou pression partielle à la température du noyau de glace. Toutefois comme on l'a mentionné plus haut, ces pressions peuvent être si voisines que le véhicule gazeux tombe à sa pression de vapeur intrinsèque à la température du noyau de glace par suite d'un écart des condi- tions de travail qui pourrait se produire par suite de petites irrégularités de fonctionnement* Si la température du véhicule gazeux tombait trop bas, ce véhicule   se   condenserait dans la chambre de séchage. 



   La Fig. 5 est un graphique comparant les caractéristi- ques pression-température de vapeur de l'heptane aveo celles de l'eau. On voit que la courbe de l'heptane suit   d'assez   près la courbe de l'eau mais se trouve au-dessus de la courbe de l'eau sur l'échelle de température. Ce déplacement représente un facteur de sécurité en cours de fonctionnement, qui évite que le véhicule se condense dans la chambre de séchage.. 



   Cette caractéristique, c'est-à-dire le fait que la courbe pression-température de vapeur du support est déplacée vers le naut par rapport à la courbe   correspondant* -de   l'eau,  la n'en est pas trop écartée, améliore l'efficience du condenseur. Elle permet le fonctionnement du condenseur de vapeur sans exiger de températures extrêmement basses. Ce facteur à son tour réduit la différence de température entre le véhicule   liquéfié   dans le con- denseur et la température à laquelle le véhicule doit être porté dans le bouilleur du véhicule. Le résultat est une réduction de la quantité de travail effectuée par le compresseur de réfrigérateur afin de condenser et de   réévaporer   le véhicule gazeux. 

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   3, Le véhicule doit avoir un rapport relativement élevé entre la chaleur spécifique (phase vapeur) et la chaleur latente de vaporisation. Comme la chaleur spécifique du véhicule galeux en phase vapeur augmente, la vitesse d'écoulement de masse requise pour fournir la chaleur latente de sublimation diminue. 



   Il est   désirable   que le véhicule ait une chaleur   spécifique   aussi élevée que possible   maie   pas aux dépens d'une chaleur de   vaporisa    tion latente exagérément élevée, La Quantité de chaleur aise en circulation par le compresseur de réfrigération entre l'évaporateur de réfrigération (condenseur d'heptane et de vapeur   d'eau)   et le bouilleur d'heptane est d'autant plus grande que la chaleur de vaporisation est plus élevée. Une augmentation de cette quantité de chaleur exige un travail plus important de la part du groupe de réfrigération. 



   L'heptane normal dans son état gazeux a une capacité thermique de 0,38   BTU/livre    F à 30 F (0,38 kcal/ C kg à -1,11 C) et une chaleur latente de vaporisation de 160   BTU/livre     (88,9     kcal/   kg) à une pression de 12 mm de Hg et une température de 32 F (0*C)   ce   qui correspond pratiquement à l'état du gaz dans le bouilleur avant d'être surchauffé. Le rapport entre la chaleur spécifique et la chaleur de vaporisation citée (fois 100) est de 0,237. Le rapport spécifique de l'heptane surchauffé est un peu plus élevé. 



   4. Le poids moléculaire du véhicule doit être aussi bas que possible. En tenant compte d'une certaine vitesse de passage de masse dans la chambre de séchage, une augmentation du poids moléculaire du véhicule réduit la fraction de poids de la vapeur d'eau que le véhicule peut entraîner pour une température déterminée de glace et une pression de vapeur de la glace. 



   Il en résulte que le véhicule le plus désirable rend optima les effets du rapport de chaleur   spécifique   et ceux du poids moléculaire. Par   exemple,   le n-heptane a un poids moléculaire de 100,2. Des essais ont été   effectués   avec un véhicule fluoro-      carboné fourni par Minnesota Mining &nd Manufacturing Co., St. Paul 

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 EMI36.1 
 Minnesota, appelé  #Fluoroeheaieal PC-'15". Le PGrY est pnno1pa. 



  1ement du perfluoro-2-butyitétrahydrofurane de formule  ,'16 .' Cette matière a un rapport (foie 100) entre la chaleur spécifique Cal./g% C 110.C) et la chaleur latente de vaporisation (cals à point d'ébullition) de W- (100)   0,6' comparé au abat rapport (fois 100) de 0±'M (100) - 0,231 pour le n-heptane. Cette matière est un liquide incolore et inodore, toutefois le poids 'moléculaire du fluoreearbur. "pou15" cite'est quatre fois celui du n-heptane et malgré le rapport plus favorable entre les chaleurs spécifique., cette augmentation du poids moléculaire du fluoro- carbure réduit la capacité du véhicule de balayer la vapeur d'eau sublimée d'environ 30% par rapport à la capacité de l'heptane. 



  Toutefois, ce   fluorooarbure     posséda   d'autres caractéristiques essen- tielles et désirables d'un véhicule et par conséquent peut être envisagé pour le procédé aux dépens d'une durée de   séchage   un peu plus longue. Les caractéristiques de température et de pression de vapeur du   FC-75   sont données à la   Fig. 5   avec celles de   l'hexane   et de l'alcool éthylique qui peut être   également   utilisé. 



   Un autre fluorocarbure convenant comme véhicule est 
 EMI36.2 
 fabriqué par 3.1. Du Pont de Nemours de C*, 'W1lm1ncton, Delavare, sous l'appellation "Fréon 2UN* Cet hydrocarbure fluoré est le 1,1,1,3-tétrachlorotétrafluoropropane de la formule CC1,CF2cra en. 



   Sa toxicité est faible et il bout à 114,5 C, se   congèle   
 EMI36.3 
 à 9yd C, a une densité à 25-C de 1,6927 et une chaleur spécifique de z20 oa1/BI-C . 2560, 
5. Le véhicule et   l'eau   (ou glace) sont de préférence mutuellement insolubles de façon que le véhicule gaz=   liquéfié   puisse être séparé directement de l'eau et de la glace sans qu'on doive recourir au fractionnement. 



   6. Pour la séparation par gravité, le véhicule doit avoir un poids spécifique à la température de congélation de l'eau ou à une température inférieure qui   diffère   de celui de l'eau ou de la glace à ces températures. Cette différence doit être suffi- 
 EMI36.4 
 santé pour assurer une séparation gr"Y1JIétnque'd\1 véhicule gazeux 

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 EMI37.1 
 liquide à X* fois de I#e Ü-'tt de lA glac4; lopheptans normal utilité dans ,,"'apP8..IU décrit m ditail est un hydrocarbure parattimique saturé et par conséquent est Inerte# inactif et tr< <ttbl*.

   Ceci Ln41c\&1 490 d'autres hydrocarbure nozxument liquides dans 1  aërte du aéthaat pour- ratent convenir et o#est le cas au point de vu  caractirlot4ques oh1IÙqU... lfouttto1', IPhydrocarbure tu4c11atfaent 1l1t'nw, dans 1   4rit, à savoir loboxanop n'est pas au..1 désirable que 1'btptfAnt au point de vu  de l'.oQnora11 de tonoUo&U1..' de 2.'ap- p.,e11.

   Dans le cas de I#hexme# le trfhicuit en #te aonduemb à 6 ma de Hg# <M6is< une température de condonteur de -300? (4*0) < L''n.ra1. nécessaire pour qu'un apparu de r4trigdrat4on pusse fonotionner à cette basse teapï'*tuï'<t est beaucoup plus grande que pour un appareil fonctionnent à 5*F (**X5*C) toulmento Cool ne .1nl1'1. pas que 1 Vexant ne puisse être utilité nais Il est aoint tffioient que l'h<ptMt  car la dépense 4'8\':&1' eut plus élevé*, Comme on peut 1-t voir à la Pis# 5, l'ûcool dthylique peut être également utilité eoaatt un y4hiCNJ.. *ait il taut alors un* dîstill4ktion pour roodparer 1'.10001. 



  Dans le 0&. de 1$hydrocarbure Immédiatement Wp4ri1U1', à savoir l'octane, 1a température au point d'tbullition  t'Mffi'- sa=ont élevé# pour que la gaz soit à une température plus 4Xtt4t que l'heptane lorsqu$il est introduit dans 1a chambre de siobageo, Par confisquent, si l 'oc Une était utilité comme véhioulop la température du noyau de glace et la faible pression correspondant*' requise dans la chambre de séchage pour assurer la sublimatlon tant tu.1on, représenteraient de* conditions lJ21iU1 t.. telles que le gaz d'octane se séparerait par condensation dans la ohubre de séchage et par conséquent, se pourrait entraîner la Vapeur 4'..u. 



  Bien que la forme de l'invention qui   été décrite en 
 EMI37.2 
 détail corresponde à un procédé discontinu puisque des pressions 
 EMI37.3 
 très faibles ne sont pas requises dans la chambre de séchage comme dans le cas de$ procédés de lyophilisation classiques à vide poussé, l'intention et pratt 1 un fonotionndaent continu. Des bas à air sont nécessaires, Un système de sas oonvenant peur Xa pré- 

 <Desc/Clms Page number 38> 

 sente Invention est décrit dans le brevet américain n* 2.515.098. 



   D'autre part, des liquides   concentrât   tels que des concentrés de café, peuvent être   sèches   dans un appareil continu fonctionnant suivant la présente invention. Un transporteur continu susceptible de recevoir des concentrés est décrit dans le brevet américain n  2.602.573. 



   Bien qu'un   passage     séparé 18   soit représente pour relier la chambre de   séchage   10 avec le condenseur de vapeur principal 20,   il     *$,agit   pratiquement d'une seule chambre et on peut considérer ces deux parties de l'appareil   corne   une seule chambre* 
Dans un procédé discontinu) les serpentins de réfri- gération 44 dans le condenseur principal ne doivent pas être dégivres au cours du séchage et peuvent l'être à la fin du cycle de séchage. 



   Si des plateaux   dhauffés     14   sont utilises, une partie ou   l'ensemble   du   surchauffeur   de véhicule   lieux   80 peut être supprimé et on peut compter sur le véhicule gazeux pour entrainor la chaleur des plateaux et la conduire jusqu'au noyau de glace de la matière. 



   REVENDICATIONS. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 1.- Procédé de séchage d'un agent mouillant contenu dans une matière placée dans une chambre de séchage, caractérisé en ce qu'on introduit un véhicule gazeux sec dans la chambre de séchage à une pression intérieure à la pression atmosphérique, on . fournit de la chaleur de vaporisation au véhicule gazeux et on établit une différence de pression de pompe d'un côté à l'autre de la chambre de séchage pour que le véhicule galeux balaie la chambre, fournissant de la chaleur de vaporisation à l'agent mouil- lant et entraîne l'agent mouillant vaporisé par condensation du mélange du véhicule galeux et de vapeur d'agent mouillant entraînée ,
    ce qui laisse la matière dans la chambre de séchage à une pression de vapeur totale inférieure à la pression du véhicule gazeux péné- trant dans la chambre de séchages <Desc/Clms Page number 39> 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on isole, en outre, le véhicule de l'Agent mouillant condensée on revaporise le véhicule gazeux condensa isolé et on réintroduit le véhicule revaporisé dans la chambre de séchage.
    3.- Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la chaleur pour la vaporisation de l'agent mouillant est fournie au véhicule gazeux revaporisé avant qu'il pénètre dans la chambre de séchage.
    4.- Procédé en cycle fermé de séchage de matière poreuse congelée placée dans une chambre de séchage, caractérisé en ce qu' on Introduit un véhicule gazeux sec chauffé dans la chambre de séchage à une pression inférieure à la pression atmosphérique on fournit la chaleur de sublimation au véhicule gazeux pour établir une différence de pression de pompage d'un côté à l'autre de la.
    chambre de séchage en condensant le mélange de véhicule gazeux et de vapeur d'eau sublimée sortant de la matière dans la chambre de séchage pour établir une pression de vapeur totale inférieure à la sortie de la chambre de séchage, on isole le véhicule condensé et on revaporise le véhicule pour le réintroduire dans la chambre de séchage le véhicule gazeux étant Inerte.,. stable et ayant une courbe de pression aux températures de vapeur qui suit à peu près celle de l'eau mais se trouve plus haut que celle-ci sur l'échelle de températures dans une mesure suffisante pour éviter la conden- sation du véhicule gazeux dans la chambre de séchage par suite de petits écarts des conditions de fonctionnement* 5.- Procédé suivant la revendication 4,
    caractérisé en ce que la chaleur de sublimation est appliquée au véhicule gazeux avant que le gaz soit réintroduit dans la chambre de séchage.
    6,,- Procédé en cycle fermé de séchage de matière cellu- laire congelée placée dans une chambre de séchage, caractérisé en ce qu'on Introduit un véhicule gazeux sec chauffé dans la chambre de séchage a une pression inférieure à la pression atmosphérique, on établit une différence de pression de pompage d'un côté à l'autre de la chambre de séchage en condensant le mélange de véhicule gazeux et de vapeur d'eau sortant de la chambre de séchage <Desc/Clms Page number 40> pour établir une pression de vapeur totale inférieure à la sortie de la chambre de séchage, on isole le véhicule condensé et on le réchauffe à son état premier pour le réintroduire dans la chambre de séchage,
    la gamme entre les pressions étant maintenue dans la zone de transition de la courbe conductivité thermique-pression du véhicule gazeux dans la couche poreuse séchée.
    7.- Procédé de séchage de matière poreuse congelée pla- cée dans une chambre de séchage, caractérisé en ce qu'on introduit un véhicule gazeux sec chauffé dans la chambre de séchage à une pression intérieure à la pression atmosphérique et on établit une différence de pression de pompage d'un coté à l'autre de la cham- bre de séchage pour que le véhicule gazeux balaie la chambre, on fournit de la chaleur de sublimation à la glace dans la matière congelée et on balaie la vapeur d'eau libérée en condensant le mélange de véhicule gazeux et de vapeur d'eau sortant de la chambre de séchage pour établir une pression de vapeur totale inférieure à la sortie de la chambre.
    8.- Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'on isole en outre le véhicule condensé de la vapeur d'eau condensée, on revaporise le véhicule condensé et on réintro- duit le véhicule revaporisé dans la chambre de séchage.
    9.- Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'on surchauffe en outre le véhicule revaporisé pour lui fournir la chaleur de sublimation de la glace avant de réintroduire le véhicule revaporisé dans la chambre de séchage.
    10.- Procédé en cycle fermé de séchage de matière poreuse congelée, caractérisé en ce qu'on introduit un véhicule gazeux sec et chaud à une pression inférieure à la pression atmos- phérique dans une chambre de séchage contenant la matière congelée, on fait balayer la matière par ce véhicule gazeux en traversant la chambre de séchage pour fournir de la chaleur de sublimation et entraîner la vapeur d'eau de la surface de la matière, vapeur qui provient de la sublimation du noyau de glace de la matière, on maintient un débit de véhicule gazeux suffisant pour maintenir <Desc/Clms Page number 41> en dessous du triple point, la Pression de Vapeur de l'eau sur le noyau glace dans la matière,
    on condense le mélange de véhi- cule gazeux de vapeur d'eau qui sort de la chambre de séchage, on,- réduit ainsi la pression de vapeur totale du véhicule gâteux et de la vapeur d'eau sortant de la chambre de séchage à une valeur inférieure à celle à laquelle le véhicule gazeux est Introduit dans la chambre de léchage, on sépare l'eau du véhicule gâteux liquéfié,
    on revaporise le véhicule gazeux liquéfia, on ajoute la chaleur de sublimation de la glace au véhiculé gazeux et on fait recirculer le véhicule gazeux chaud et @@c dans la chambre de sé- chage.
    il*- Procédé en cycle formé de séchage de matière poreu- congelée, caractérisé en co qu'on introduit un véhicule gâteux sec et chaud à une pression inférieure à la pression atmosphéri- que dans une chambre de séchage contenant la matière congelée, on fait balayer la matière par ce vdhicule gazeux passant dans la chambre de séchage,
    pour fournir la chaleur de sublimation et en- traîner la vapeur d'eau dégagée de la surface de la matière qui a sublimé à partir du noyau de glace de la matière, on maintient un débit de véhicule gazeux suffisant pour maintenir en dessous du triple point la pression de vapeur d'eau sur le noyau de glace dans, la matière,
    on soustrait la chaleur latente de vaporisation du véhicule gazeux et la chaleur latente de sublimation de la vapeur d'eau sortant de la chambre de séchage pour former un mé- lange de véhicule gazeux liquéfié et de cristaux de glace tout en réduisant simultanément la pression de vapeur totale du véhicule gazeux et la pression de vapeur d'eau sortant de la chambre de séchage à une valeur inférieure à celle a laquelle le véhicule gazeux a été introduit dans la chambre de séchage,
    on sépare les cristaux de glace du véhicule gazeux liquéfiée on revaporise le véhicule gazeux liquéfie, on ajoute la chaleur de sublimation de la glace au véhicule gazeux et on fait recirculer le véhicule gazeux chaud et sec dans la chambre de séchage, ' 12.
    - Procédé en cycle fermé de séchage de matière poreu- . <Desc/Clms Page number 42> se congelée, caractérisé en et qu'on introduit un véhicule Sage= sec et chaud à une pression inférieure à la pression atmosphérique dans une chambre de séchage contenant la matière congelée, on fait balayer par ce véhicule gazeux la matière et on le fait passer par la chambre de séchage pour fournir la chaleur de sublimation et pour entraîner de la surface de la matière la vapeur d'eau qui a été sublimée à partir du noyau de glace de la matière,
    on main- tient un débit de véhicule gazeux suffisant pour maintenir la pression de vapeur d'eau sur le noyau de glace dans la matière en dessous du triple pointa on condense le mélange de véhicule gazeux et de vapeur d'eau qui sort de la chambre de séchage tout en réduisant simultanément la pression de vapeur totale du véhicule gazeux et de la vapeur d'eau sortant de la chambre de séchage, à une seconde pression inférieure à celle à laquelle le véhicule gazeux a été introduit dans la chambre de séchage, on maintient la différence entre la première et la seconde pression dans la zone de transition de la courbe conductivité thermique-pression du véhicule gazeux, on sépare l'eau du véhicule gazeux liquéfié, on revalorise le véhicule gazeux liquéfié,
    on ajoute la chaleur de sublimation de la glace au véhicule gazeux et on recircule le véhicule gazeux sec et chaud dans la chambre de séchage..
    13.- Procédé en cycle fermé de séchage de matière poreu- se congelée, caractérisé en ce qu'on introduit de la vapeur d'hep- tane sèche et chaude, à une pression inférieure à la pression atmosphérique, dans une chambre de séchage contenant la matière congelée, on fait balayer par cette vapeur d'heptane la matière pour fournir la chaleur de sublimation et entraîner de la surface de la matière la vapeur d'eau qui a été sublimée à partir du 'noyau de glace de la matière, on maintient un courant d'heptane vapeur d'eau suffisant pour maintenir en dessous du triple point la pression de vapeur d'eau sur le noyau de glace de la matière,
    on condense le mélange de vapeur d'eau et de vapeur d'heptane qui sort de la chambre de séchage réduisant ainsi la pression de va- peur totale de l'heptane et de la vapeur d'eau sortant de la chan- <Desc/Clms Page number 43> bre de séchage à une valeur inférieure à celle à laquelle la vapeur d'heptane a été introduite dans la chambre de séchage, on sépare l'eau de l'heptane liquéfié, on revaporise l'heptane liquéfié, on ajoute la chaleur de sublimation de la glace à l'hep- tane vaporisé, et on fait recirculer l'heptane chaud et sec dans la chambre de séchage.
    14.- Procédé en cycle férue de séchage de matibre poreuse, congelée, caractérisé en ce qu'on introduit de l'heptane gageât sec et chaud à une pression inférieure à la pression atmos- phérique dans une chambre de séchage contenant la matière consoler on fait balayer la matière par l'heptane gazeux qui passe dans la chambre de séchage pour fournir la chaleur de sublimation et entraîner de la surface de là matière la vapeur d'eau qui a été sublimée à partir du noyau de glace de la matiè- ra, on maintient un débit d'heptane galeux suffisant pour maintenir en dessous du triple point la pression de vapeur d'eau sur le noyau de gaz dans la matière,
    on condense le mélange d'heptane gazeux et de vapeur d'eau qui sort de la chambre de séchage tout en réduisant simultanément la pression totale de vapeur de l'hep- tane gazeux et de la vapeur d'eau sortant de la chambre de séchage à une seconde pression inférieure à celle à laquelle l'heptane gazeux a été introduit dans la chambre de séchage, on maintient la différence entre la première et la seconde pression dans la zone de transition de la courbe de conductivité thermique-pression de l'heptane gâteux, on sépare l'eau de l'heptane gazeux liquéfié, on revaporise l'heptane liquéfié et on fait recirculer l'heptane gazeux chaud et sec dans la chambre de séchage..
    15.- Procédé suivant la revendication 14, caractérisé en ce que l'heptane vaporisé est surchauffé avant de le faire recirculer.
    16.- Procédé en cycle fermé de séchage de matière poreuse congelée, caractérisé en ce qu'on introduit un véhicule gazeux constitué par un fluorocarbure sec et chaud à une pression inférieure à la pression atmosphérique dans une chambre de séchage contenant la matière congelée, on fait balayer par ce véhicule <Desc/Clms Page number 44> gazeux la matière en le faisant passer dans la chambre dit léchage pour fournir la chaleur de sublimation et en traîner de la @@ face de la matière, la vapeur qui a été sublimée à partir du noya de glace de la matière,
    on maintient un courant de véhicula gâteux suffisamment pour maintenir en dessous du triple point la pression de vapeur d'eau sur le noyau de glace dans la matière, on condense , le mélange d'heptane gazeux et de vapeur d'eau qui sort de la chambre de séchage,, tout en réduisant simultanément la pression de vapeur totale du véhicule gazeux et de la vapeur d'eau sortant de la chambre de séchage à une seconde pression inférieure à celle à laquelle le véhicule gazeux a été introduit dans la chambrede séchage, on maintient la différence entre la première et la second! pression dans la zone de transition de la courbe conductivité thermique-pression du véhicule gazeux, on sépare l'eau du véhicule gazeux liqué,
    on revaporise le véhicule gazeux et on fait recirou- 1er le véhicule galeux chaud et sec dans la chambre de séchage.
    17. - Procédé en cycle fermé de séchage de matière poreuse congelée, caractérisé en ce qu'on introduit un véhicule galeux sec et chaud, à une pression inférieure à la pression atmos- phérique, dans une chambre de séchage contenant la matière congelée on fait balayer par ce véhicule gazeux la matière en le faisant passer dans la chambre de séchage pour fournir la chaleur de sublimation et entraîner de la surface de la matière la vapeur d'eau qui a été sublimée à partir du noyau de glace de la matière, on maintient un débit de véhicule gazeux suffisant pour maintenir en dessous du triple point la pression de vapeur d'eau sur le noyau de glace dans la matière,
    on condense le mélange de véhicule gazeux et de vapeur d'eau qui sort de la chambre de séchage tout en réduisant simultanément la pression de vapeur totale du véhi- cule gazeux et de la vapeur d'eau sortant de la chambre de séchage à une seconde pression inférieure à celle à laquelle le véhicule gazeux a été introduit dans la chambre de séchage, on maintient la gamme entre la première et la seconde pression dans la zone d@ transition de la courbe conductivité thermique-pression du véhi- cule gazeux, on sépare l'eau du véhicule gazeux liquéfié, on <Desc/Clms Page number 45> EMI45.1 rswraporise le véhicule gazeux liquéfie,
    on ajoute la chaleur de sublimation de la glace tu véhicule gaxsux et on fait recircuier le véhicule galeux sec et chaud dans la chambre de séchage, ce véhicule gazeux étant Inerte et stable et ayant un rapport relatif vement élevé entre la chaleur de mais* spécifique en phase vapeur et la chaleur latent de vaporisation et une courbe pression- EMI45.2 teapMture de vapeur qui suit d'une manière générale celle de l'eau mais se trouve plus haut que celle-ci sur l'échelle de tempé- ratures dans une mesure suffisante pour éviter la condensation du véhicule
    gazeux dans la chambre de séchage par mite de faibles écarts de conditions de fonctionnement.
    18.- Procédé de séchage d'articles poreux congelés dans une chambre de séchage, caractérisé en ce qu'en transmet la choeur de sublimation de la glace d'un véhicule gazeux à une pression inférieure à la pression atmosphérique au noyau de glace dans les article ,
    transmettant ainsi la chaleur de vaporisation du véhicule gazeux et la chaleur de sublimation de la vapeur à une EMI45.3 pression Inférieure à la pression atnosphérique plus basse que celle à la sortie de la chambre de séchage à un réfrigérant froid pour liquéfier le véhicule gazeux et congeler la vapeur d'eau, on sépare la glace du véhicule gazeux,
    on comprime le réfrigérant en ajoutant ainsi l'énergie qui fournira plus tard la chaleur de vaporisation du véhicule transmettant la chaleur de vaporisation du véhicule liquéfie du réfrigérant au véhicule liquéfie pour revaporiser le véhicule liquide, on ajoute la chaleur de sublima* EMI45.4 tion de la glace au véhicule revaportid et on dirige à nouveau le véhicule chaud, sec, revaporisi vers la chambre de séchage pour une nouvelle sublimation et un nouveau balayage de la vapeur d'eau. EMI45.5
    19." Procédé suivant la revendication 18, caractérise en' ce que le véhicule est l'heptane* 20.- Procédé suivant la revendication 18, caractérisé en , EMI45.6 ce que le véhicule est un fluorooarbure.
    21.- Procédé suivant la revendication M, caractérise en ! ce que le véhicule est principalement composé de perfluoro-S-buiyl-' tétrahydrofurane (Ca?0). <Desc/Clms Page number 46>
    22.- Procède suivant la revendication 18, caractérisa en de que le véhicule est essentiellement constipe de 1,1,1,3-tétra- chlorotétrafluoroporpane (CCl3CF2Cl).
    23.- Appareil pour séparer un constituant vaporisable par sublimation à partir d'une matière contenant un constituant vaporisable à l'état Bolide, caractérisé en ce qu'il comprend une chambre de séchage avec un passage d'entrée d'un véhicule gaze=;
    , et un passage de sortie pour le véhicule galeux et la vapeur sublimée combinés, un dispositif pour supporter la matière à sécher dans la chambre de séchage, une chambre de condensation de vapeur reliée au passage de sortie de la chambre de séchage, un appareil de refusera tien avec un dispositif de condensation de la vapeur à l'intérieur de la chambre de condensation, un dispositif pour évacuer l'air ou autre gaz inerte de la chambre de condensation, un bouilleur pour le véhicule liquéfié monté de façon à recevoir le véhicule du carter de la chambre de condensation et un véhicula fluide dans l'appareil, ce véhicule fluide étant en phase vapeur dans les passages,
    la chambre de séchage etla partie supérieure de la chambre de condensation de la vapeur et en phase liquide dans le carter du condenseur dans le bouilleur.
    24.- Appareil suivant la revendication 23, caractérisé en ce qu'un surchauffeur pour le véhicule vaporisé est monté entre le bouilleur et la chambre de séchage.
    25.- Appareil suivant la revendication 23, caractérisa en ce que le véhicule est un hydrocarbure paraffinique saturé du groupe du méthane, constitué d'hexane et d'heptane.
    26.- Appareil suivant la revendication 23, caractérisé en ce que le véhicule est l'heptane.
    27.- Appareil suivant la revendication 23, caractérisé en ce que le véhicule est un fluorocarbure.
    28.- Appareil suivant la revendication 23, caractérisé en ce que le véhicule est principalement composé de perfluoro-2- butyltétrahydrofurane (C8F16O).
    29.- Appareil suivant la revendication 23, caractérisa <Desc/Clms Page number 47> EMI47.1 et que le véhicule est principalement eoopoié de ,'7,,13tdtra chlorotétratluoropropane (Col 30?201) ' 30.- Appareil suivant la revendication 23, caractérisé en ce que l'appareil de réfrigération comprend un serpentin de vaporisation du véhicule liquide et do condensation du réfrigérant dans le bouilleur. EMI47.2
    31. Appareil suivant la revendication 23.. caractérisé en ce que le dispositif de condensation de la vapeur de l'appareil de réfrigération congèle la vapeur d'eau condensée, une pompe conduit le véhicule liquide du carter du condenseur de vapeur à des ajutages dirigés vers le dispositif de condensation de vapeur pour en détacher les cristaux de glace et un appareil de fusion et séparateur du véhicule liquide et de l'eau combinés est intercalé entre le carter du condenseur de vapeur et le bouilleur.
    32.- Appareil suivant la revendication 31, caractérisé en ce que la glace dans l'appareil de fusion de la glace est fondue par un serpentin de condensation du réfrigérant de l'appa- reil de réfrigération.
    33.- Appareil de lyophilisation caractérisé en ce qu'il comprend une chambre de séchage avec un passage d'entrée du véhi- cule gazeux et un passage de sortie du véhicule gazeux de la vapeur d'eau combinés, un dispositif pour supporter la matière à sécher dans la chambre à vide, une chambre de condensation reliée au passage de sortie de la chambre de séchage pour condenser le véhicule et congeler la vapeur, un appareil de fusion de la glace relié au carter du condenseur pour recevoir un magna de véhicule liquide et de cristaux de glace, un bouilleur relié au carter de la chambre de condensation et à la partie inférieure du carter du condenseur, un dispositif reliant une partie supérieure de l'appa- reil de fusion de la glace au bouilleur,
    un appareil de réfrigéra- * tion comprenant un serpentin d'évaporation du réfrigérant dans le condenseur et des serpentins de refroidissement du réfrigérant chaud dans l'appareil de fusion de la glace et le bouilleur, un surchauffeur pour le véhicule vaporisé dans le bouilleur, le sur- chauffeur étant relié au passage d'entrée de la chambre de séchage <Desc/Clms Page number 48> EMI48.1 et un vibicue fluide dans l'appar.11, et #foicult fluide <at en phase vapeur dans le* passages$ la chambre de odchage de la partît ,up'r1wJ. du oon4tn.eur et lot mrchautteur et en phase liquida dans le carter du oondtn.8Ur.. l'appareil de fusion de la glace et le bouilleur.
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