BE653694A - - Google Patents

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BE653694A
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    • GPHYSICS
    • G01MEASURING; TESTING
    • G01TMEASUREMENT OF NUCLEAR OR X-RADIATION
    • G01T7/00Details of radiation-measuring instruments
    • G01T7/12Provision for actuation of an alarm
    • G01T7/125Alarm- or controlling circuits using ionisation chambers, proportional counters or Geiger-Mueller tubes, also functioning as UV detectors

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 
 EMI1.1 
 



  "A'4R'(.IORUIONS :ft ADJONCTIC fS AUX DETBCTNURS J)' J.lCINIa:1 A CATHODE l'ROUIE" 

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   INTRODUCTION   -=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=- 
 EMI2.1 
 La 48t.ot1011. ou la p1"6-c16tect10a ^  , 1 peentatt de nos jouira,   une   importance de plus en plus marquée et, observant les insuffisances graves de certaine type.

   de détecteurs connaissant une certaine faveur sur le marché international, tenant compte de la nécessité de produire des appareils répondant, presque dans chaque cas d'utilisation, à des conditions bien spécifiques, il a été jugé opportun d'apporter aux systèmes   existants   des améliorations et des adjonctions complétant leurs caractéristiques de sécurité opérationnelle, leur sensibilité, et d'étendre, dans certains cas, le nombre de critères sur la base desquels la détection ou la pré-détection d'incendie est obtenue. 



   L'autre part, dans l'ensemble des pays appartenant à la   Communauté   Européenne de l'EURATOM, li existe une raglementalion très stricte limitant sévèrement   ion   rayonnements   radio-     actifs   issus de détecteurs ou pré-détecteurs du type ionique, ce qui implique la mise en oeuvre de techniques spéciales   visant   à réduire l'importance ou l'influence des radiations émises par les sources ionisantes inclues dans   certains   de   ces     dispositifs.   



   Le présent mémoire a pour but de décrire un ensemble de procédés et d'améliorations mises en oeuvre pour répondre aux exigences techniques modernes et aux réglementations restric-   tives   sur   l'émission   ou la cispersion de radiations   radioactives   indésirables provenant, en   orare   principal,   de     systèmes   ou d'appareillages de détection ou   de   pré-détection d'incendie. 

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 EMI3.1 
 MEMOIRE bÎÎ3Cù  ..¯...".....¯¯....¯¯¯..¯..

   La procédé de détection connu sous le vocable de 
 EMI3.2 
 détection ou pré-d6toction d'incendie" et qui repose sur l'ionisation des gaz, vapeurs, fumées, aérosols ou produite généralement quelconques de distillation résultant d'une   combus-   tion sporadique ou spontanée, a été amplement décrit dans   ses   moindres détails, y compris les éléments de signalisation télé que relais, appareils de mesure, témoins au néon, etc... etc... 
 EMI3.3 
 par P. MALSALLMZ, aans son brevet belge n. 39µ.134 lui délivre par arrêté ministériel du 3I.1.1963. 



   La méthode de détection mise en oeuvre par cet auteur, est schématisé en fig.I. 



   Une enceinte E, appelée chambre   d'ionisation,   ouverte, contient une préparation radioactive Ra et une électrode   collée-   trice K fortement isolée. 



   Dans ces conditions, si un champ électrique fourni par 
 EMI3.4 
 la batterie B, existe entre les parois de 3 de la chambre c1'ion1sation et l'électrode K, une résistance 8i de forte valeur  Le 10 10 à 10 14 ohms par exemple) sera parcourue par un courant qui, partant de + Ble traversera la chambre, la résistance R une partie de P, dont nous verrons la fonction plus loin et, iinalement, retournera à - B1. 



   T est un tube électronique à vide poussé dont l'élément 
 EMI3.5 
 , de commande, en l'occurrence la grille 0 tortement isolée égalemee. ,i est connectée à la jonction de K et de R. xilament du 'Cube T est chauffé par la   batterie   B2 
 EMI3.6 
 1<%fi le potentiomètre P dont le curseur est connecta électriquement à R de façon telle que, par déplacement de ce curseur, le potentiel appliqué à G, via R, soit modifie, altérant 
 EMI3.7 
 ainsi le courant anodique de T alimenté par B3 via un galvanox3t.ra à zéro médian choisi ici pour les nécessités de   l'expose.   



   G pourrait naturellement être n'importe quelle charge électrique adaptable à T. 

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   L'expérience montre que la déflexion de l'index de G est a la fois fonction de la nature du gaz introduit dans l'enceinte de le,chambre et que celle-ci peut être positive ou négative selon que le gaz ou mélange gazeux introduit est de densité plus petite ou plus grande que l'air et que pour un même gaz, cette même déflexion est proportionnelle à la pression lui impartie. Il est alors normal que le courant lu en G prend des valeurs plus petites ou plus grandes que celles lui imparties par réglage initial. 



   De ce qui précède, on peut donc conclure que le dispositif schématisé en fig,l est celui d'un analyseur de gaz responsif fondamentalement à la pression et à la nature du gaz ou mélange gazeux introduit dans un élément détecteur qui est une chambre   d'ionisation,   excitée par une préparation radioactive fournissant à l'électrode de commande d'un amplificateur élec-   tronique,   une tension apparaissant amplifiée dans le circuit anodique de ce même ampliricat eur ou pouvant être prélevée à basse impédance, elle peut servir éventuellement à toutes fins de contrôle ou de commande électrique   souhaitables.   



   Dans certaines réalisations industrielles, le tube électronique   chaulfe   T, a été remplacé par un tube à décharge gazeuse appelé "tube à cathode froide". des tubes possèdent sur leur équivalent thermoionique, l'avantage ae ne pas posséder d'éléments chauffants. 



   Le fonctionnement de ceux-ci est basé sur une décharge électrique au-travers d'une atmosphère gazeuse entre deux élec-   trodes,   cathode et anode, initiée par une électrode intermédiaire généralement appelée "starter". 



   L'avantage de ne pas posséder d'élément chauffant que présente cette catégorie du tube, est contrebalancé par l'incon- vénient de signaux à tension élevée, nécessaires à défclancher le passage du courant et qui doivent être appliqués au starter, par des phénomènes de vieillissement et, lorsque travaillant à toute impédance d'entrée, par des phénomènes d'allumages intem- pestifs. 

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 EMI5.1 
 D'autre part, le système 6;C aonodirectionnel, c'est-à- dire, que la décharge peut être   amorcée,   ou bien par accroissement du potentiel entre starter et cathode, ou par un décroissement 
 EMI5.2 
 de ool\11-cl sans situation intermédiaire, 
Le système est donc un interrupteur du type tout ou rien réagissant comme les tubes du type thyratron à cathode   chauffée.   



     L'inconvénient   des tensions élevées à appliquer aux 
 EMI5.3 
 starter de ce genre d'organe, est partiellemest oonorobol,ono' par le fait que les courante nécessaires à leur opération sont extrêmement petite et peuvent être encore réduite par l'1D.ertloa d'un condensateur entre starter et cathode comme O-Z en fig.2. 



  Dans ce schéma# on retrouve la même chambre d'touisation qu'en fig.1 ainsi que la même r6aistance de charge R, tandis que le circuit anodique est chargé par un relata Rel dont les   contacts   
 EMI5.4 
 sont figurée en Ele Ka et X39 un a'arrange de façon telle que le oiviaeur potent10-' métrique représenté par la chambre d'iomeation 3 et la réelstance B, tasse apparaître sur le start6r B de la triode eu cathode froide TF, une différence de potentiel telle que le tube    il   à la limite d'allumage. 
 EMI5.5 
 



  Si maintenant, on introouit en zig un gaz plua lourd que l'air, la tension aux bornea de cette chambre tend à croître par suite de la diminution do courant dans le circuit R-le 
Dès lora, la tension du starter croit, le tube TF s'allume et un courant   circule   dans le circuit de charge opérant le relais Rel. 



   Si maintenant, on introduit en B un gaz plus léger que 
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 1'bir, le phénomène inverse se produit, c'.s1;-à-aire que la tension entre le starter et la cathode decroîv et le tube ne s'allume pas. 



  C'est ce qui explique le non-fonctionnement des soi-disant predétecteurs atinceudie en présence de feux sans fumée tels que ceux observés en présence de la combustion d'alcool, d*éthort de glycol ou auures produits hautement volatile ou inflammables qui brûlent en ne dégageant que de l'air chaud qui, étant plus léger que l'air à température normale et   pénétrant   dans la chambre 
 EMI5.7 
 d'ionisation, empêche le xonc1;

  ionnement de ces pre-4.teceur8.' 

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 D'autre part, noua 8Yon. expliqué c1-cI'8'U' que lei 
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 déolanchesant du la décharge entre cathode et anode d'un tube à cathode troidev ne pouvait itre obtenu que par une variation importante de tension sur la starter. ceci impliqua que 1. charma radioactive excitant la chambre d'ionisation aoli dtre Importante et que la tension aux bornes de celle-ci doit itre assez élevées Toutafoia, comme les réglementa iaaua de l'UR1OM obligent 1 utiliser des sources très faibles d'isotopes fniblo rayonnement parasite, on est amené 4 revoir ? so .- chambres d'ionisation d'un montage très particulier, 1 ,01108 bout un compromis entre une dispersion parasite ue rayonnement a1n1mua, 
 EMI6.3 
 une tension optimum sur la starter avec une adaptation électrique aussi proche que possible de l'idéal.

   
 EMI6.4 
 



  Uns t,..ls chambre représentée en x16.µ permet de sa 
 EMI6.5 
 rapprocher des conditions optima reprises ci-dessus, Bile est 
 EMI6.6 
 oesentiellement constituée par un CY12mue Cy coulissant dans un anneau métallique À via des tiges telles quo Hl et ii,. 
 EMI6.7 
 AU centre de cet anneau est monta un support en matériel 
 EMI6.8 
 à haut pouvoir diélectrique, tel que le tétlon ou le po118tIrèAe, 
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 dans l'axe duquel est percé un trou pour y recevoir une électrode 
 EMI6.10 
 apb,riquo .8. 



  Le cylindre Cy porte en oucto un pont P pouvant CQul188e en hauteur selon eaux ae son genératrices diamétralement oppose@ $ 
 EMI6.11 
 Ce ponte à son tour, porte un cylindre 8 dans lequel esc sortie 
 EMI6.12 
 la charge radioactive Ra. Il est donc possible de déplacer 01 ainsi que la source Ra, par rapport z B, en faisant coulisser Uv en A et P le long de Cl. 
 EMI6.13 
 



  Cy et le porte-source b sont connectés au négatif de la 
 EMI6.14 
 bazterie 8 do la zig,2# taudis que l'élocrorodo sphérique est 
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 connectée au positif de la même batterie via la résistance R 
 EMI6.16 
 dont le point est connecte au starber de TF. 
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 Dans ces conditions, en agissant sur la géométrie 
 EMI6.18 
 doublement variable de la chambre alionisatîou et observant que Cy est à un potentiel négatif par rapport à B, on peut influencer 
 EMI6.19 
 le parcours, en distance dans t'air, des particules alpha issues 
 EMI6.20 
 de Ba et concentrer ces particules en B en augmentant la différence de potentiel aux bornes do B, puisque B est positif par 

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   Sans   ces conditions,

   il existe un réglage pour lequel la champ électrique en Cy est maximum et   la   densité de parti-   cules   reçues en B également. 



   Il en résulte que par rapport aux chambres d'ionisation à tiges centrales, on obtient pour une même charge Ra une sensibilité beaucoup plus grande ou avec une charge réduite, une sensibilité égale à celle des chambres ordinaires. 



   Toutefois, s'il est possible d'obtenir un maximum très poussé de rendement d'une telle chambre, il n'en reste pas moine vrai que le starter   de 8   doit être préalablement porté à un potentiel bien déterminé, par construction, au travers d'une résistance R de valeur très élevée. 



   L'emploi de valeurs fixes de telles résistances se heurte à deux objections fondamentales, en premier lieu, leur coût et, en second lieu, le fait que la valeur ohmique fixe ne peut être   idéalement   adaptée aux conditions d'opération de TF. 



   On   sait,   en effet, que si l'on considère la chambre d'ionisation comme un générateur, l'adaptation idéale veut que la résistance de charge en série avec ce générateur soit égale à la résistance interne de celui-ci. 



   Dès lors, si l'on veut adapter une chambre d'ionisation à paramètre variable à TF, il faut rendre R variable également. 



   Ceci est fait en réalisant R sous la forme d'une seconde charge radioactive de très faible valeur disposée en face d'un plateau fixe tandis que le support de la seconde charge Rs2, peut être déplacé par rapport à ce même tableau. 



   L'ensemble est schématisé en   fig.4.   



   Le diviseur potentiométrique formé par R sous   la   forme   @@@   si variable et la chambre   d'ionisation,   est retourné   @   unelesistance R2 à un ensemble diviseur de tension R1-P1, de façon telle que si les valeurs cnmiques de R et de la chambre   d'ionisation   sont egales, on puisse faire varier le potentiel appliqué en S en agissant sur le curseur de P1. 



   Dans ces conditions, on réalise une adaptation idéale de la chambre d'ionisation par rapport à sa charge et on amene à 

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 voiMmte le potentiel w 6 aurai prêt que possible ae l'allumage au moyen de Qui 20U?Oroi., on odnerve que, si le réglage cL* 21 est pou s. zut la limite d'amorçage de Tyq celui-ci s'allume à la moindre variation de la valeur nominale de la source de tension B3 et que, môme cette source demeurant stable, dee variations thermiques ambiantes sont susceptibles de déclancher intempestivement le tube TF, Cbst la raison pour laquelle il 1 .

   mbéréb à s'écarter, dans une certaine mesure, des tensions trop proches   à   l'amorçage de TF et   c'est   ce qui justifie l'intérêt, tant d'obtenir une chambre d'ionisation à haute sensibilité, convenablement adaptée à sa résistance de charge, car dans ce cas, les variations de tension présentes en S atteignent une très grande valeur pour de très faibles variations des concentrations gazeuses ou de fumées dans la chambre d'ionisation et, dès lors, le système présente une très grande marge de sécurité alliée à une sensibilité très élevée. 



   Lorsqu'un montage comme celui indiqué en fig.4 est utilisé en détection d'incendie, il peut y avoir intérêt à ce que sa répons puisse être retardée de façon à éliminer les alarmes intempestives qui pourraient être provoquées, soit par des bouffées de fumée, soit par l'acheminement vers le détecteur de gaz extérieurs sollicitant l'appareillage par à-coups. 



   Pour ce faire, il suffit d'introduire entre 8 et la cathode de TF, un condensateur ajustable par exemple qui permette de délayer l'action de S. 



   Toutefois, si l'on veut introduire un tel condensateur dans le montage, on se heurte à une très grosse difficulté qui réside dans l'isolement électrique d'un tel condensateur. 



   La difficulté peut être tournée en associant en série au 
 EMI8.2 
 condensateur variable, un condensateur 3ace très soigneusement isolé, au polystyrène par exemple, en série avec le condensateur variable.
Une telle association de condensateurs est   inaiquée   en 
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 fig.4 ou 01 est le condensateur fixe et 0 le condensateur variable, Un raffinement très intéressant à la chambre aioni.satio do la mig.41 consiste à introduire entre la source ionisante Ra et l'electrode collectrice B, une ou plusieurs éleectrodes de 

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 ccmtrde (grilles) permettant un réglage électrique du champ à l'intérieur ae la chambre et de l'intensité du bomberasmeut de articulée atteignant   B.   



   Ces éléments de contrôle ou grilles peuvent prendre la 
 EMI9.2 
 '01'llQ alanneauxe oe plaques de dèflexion ou de lentilles électro- niques convenablement polarisées et placées sur le chemin des 
 EMI9.3 
 particules Issue  ue la aource radioactive Ka. 



  Une telle oiapoeition est utilisée dan. le schéma ae la r16.5 dont il sena question dan8 la suite du présent exposé. 



  En effet, ainsi qu'il a été expliqué plue haut, par Mite du zonctionnemeràt unilateral des tubes à méthode froide, il cet impossible de réaliser, avec un montage à tube unique, un détecteur ou un pre-aétecteur a'incendie intégral. par le   qualificatif   intégral, nous entendons un détecteur opérant aussi bien sous l'influence de produite de combustion plus légers ou plus lourds que l'air. 



   Un circuit réalisant la condition de détection intégrale, 
 EMI9.4 
 est schématisé en fig.5 avec l'utilisation aa chambres 4'ion1nation à grilles. 



  Dans ce schéma, deux triodes à cathode froide, Zl1et'r?29 sont montées de façon telle qu'elles débitent, dans leur circuit de cathode, dans un relais commun Rel. shunte par une diode D amortissant les extra-tensions de rupture comme dans les schémas précédents, 
 EMI9.5 
 Dans les circuits de starter de chacun des tubes c011I1dérée, on retrouve les condensateurs fixe et variable 01 et  2' comme précédemment décrits. 



   Toutefois, t'attaque des   starter   par les chambres   d'ioni-   nation est raite   d'une   façon inversée pour chacun des   tubes.   



   Ainsi, alors que TF1 est monté comme dans les précédents 
 EMI9.6 
 circuits, c' est-a-dire, que ce tube s'allumera lorsque la chambre d'ionisation E sera influencée par un gaz plus lourd que   l'air,   la chambre E', identique à E, est montée dans le bras opposé au 
 EMI9.7 
 potentiomètre rorme par R' et 8' , de façon celle que, si un gaz plus léger que l'air   pénètre   en E', la résistance apparente de cette chambre diminue, dès lors, la tension sur le starter 8' 

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 EMI10.1 
 Augmente tç la relais Bel opère, 
 EMI10.2 
 ho montage de ce relais dans les oigoui%à cathodiques des tuées a cathode froide, en générait sxt préférable A celui inique clans les schèmes précèdent* perce qu'il évite la prononce permanente do la tendon d'alimentation sur 1'*xoiv*&ion au .ia1.,

   Les tubes Tri et '2 pourraient être remplacée utilement par un 1;ube à deux starter tels que 113 de la 11'" '6 JJa'" àa, le starter a, plaue au voisinage immésiiaz de il 3, d4claxche l'allumage du tune pour un signal ue polarité negacive par rapport à aa cathode zip tnnai8 que le starter D2 déclenche l'allumage du même tube pour un signal ae polarité positive par rapport a la cathode. 



   Une ou   plusieurs   anodes auxiliaires telles que A2 de la 
 EMI10.3 
 tig.6 peuvent être prévues pour en faciliter l'allumage et réduire le temps de désionisation. 



   Il est évident que toute charge électrique convenablement adaptée, soit au circuit anodique, soit au circuit cathodique, comme montré en   fig.5,   peut être utilisée en lieu et place du relais   Rel.   
 EMI10.4 
 



  La fig.7 montre un cas particulier d'utilisation d'une résistance Rk commune à Tri et T?20 Dans ce circuit, lorsque l'un des   tuoes     s'allume,   une tension apparaît aux bornes de la résistance   Rk,   et une impulsion traverse le condensateur C3 relié à un troisième tube a cathode froide TF4. 



   Le starter de ce tube est polarisé par un diviseur 
 EMI10.5 
 potentiométrique constitué par les résistances a,$ fi et Rot de façon s ce qu'une tension permanente existe sur le starter par rapport à la terre. Sous   l'influence   de l'impulsion issue de RK 
 EMI10.6 
 et traversant Cl, le tube Tl4 alimente par la ligne PQ s'allume et transmet au condensateur C4 une impulsion   transmise   à son tour à la résistance R9 et la   aiode   D qui, à son tour, transmet cette impulsion à .La ligne MN. 



   Si l'on considère maintenant que le starter de TF5, 
 EMI10.7 
 polarisé identiquement à celui de T?41 TF5 étant contenu en zizi, est raccordé a la résistance 8kl de T?4, du fait que et dernier 
 EMI10.8 
 iube s'allume 11 d.éclanche l'allumage de T85 qui, a son tour, 

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 fournit uno impulsion à la ligne MN et ainsi de sutie,le phénomne se reproduira en chaîne et la ligne   MN   recevra autant   d'impul-   sions qu'il y a de tubes TF s'allumant successivement par suite de   l'agitation   initiale d'un de   ceux-ci.   Un tel système permet donc d'obtenir autant d'impulsions qu'il y a de détecteurs à la suite d'un appareil excité et   ae   localiser, par comptage du nombre d'impulsions, l'appareil ayant initialement opéré,

  
Revenant au montage de la fig.5, même utilisant un tube comme celui schématisé en   fig.6,   celui-ci présente l'inconvénient d'être très onéreux au point de vue industriel et l'obligation d'utiliser deux chambres d'ionisation et deux   résistances   R et R' qui font que l'on fait croître indûment   le   rayonnement parasite émis par le détecteur. 



   Si l'on considère que, dans le cas de combustion sans fumée, il y a toujours présence d'air chaud, on peut penser à pomplscer TF2 et ses éléments connexes par un montage   thermosta-   tique-thermovélccimétrique moins onéreux et plus simple. 



   Un tel montage est schématisé en fig.8. 



   Dans ce circuit, le potentiomètre P1 et la résistance R1 alimentant la chambre d'ionisation via la résistance de protection R, est remplacé par la chaîne potentiométrique de la fig.8, R1, Plot R2 appartenant au circuit de la fig.4. 



   La chaîne potentiométrique de la   fig.8   est essentiellement composée de deux résistances fixes R12 et R14 et de deux potentiomètres R10 et R13. 



   Trois résistances à constante thermique   négative,   R11, R15 et R16, sont également utilisées dans ce circuit, dont l'opération est essentiellement la suivante i )osant momentanément R11 inexistante, le   potentiel     .bique   la chambre d'ionisation E est   dérini   par la tension existant entre la jonction de R10 et R12 et la position du curseur de R13. 



   Ces deux points sont shuntés par les thermistances R15 et R16, Si R16 est soustrait à l'action des variations thermiques extérieures, et qu'au contraire, R15 soit expose à ces variations, la valeur absolue de R!5 diminuera et, en conséquence, la tension 

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 au point 0 de jonction de R15 et R16 croîtra par rapport à la terre et, étant transmise au starter de TF via la chambre   d'ionisation   E, provoquera l'allumage du tube,
Si R15 et R16 sont choisis rigoureusement égales en valeur ohmique à une température déterminée et qu'il soit admis que le rapport ces valeurs absolues de ces résistances reste égal à l'unité pour aes variations   très   lentes de température les affectant, les variations de R16 représenteront les valeurs de la différentielle thermique de l'endroit où elles se situent. 



   Cette mesure est donc une mesure différentielle thermique ou encore la mesure vélocimétrique de temperature. 



     Revenons   maintenant à la résistance R11 rintroduite dans le circuit. Cette résistance, diminuant en valeur absolue avec la zempérature du lieu, en choisissant convenablement la position au curseur de R10. le courant dans la chaîne potentio- métrique, pour une valeur bien déterminée de R11' peut   être   ajuste de façon telle que la Tension au point 0 atteeigne la valeur critique d'allumage de TF et on   obtient   ainsi la mesure thermométrique de l'endroit considère. 



   Le circuit de la fig.8 réalise donc dans le seul tube   à.   cathode froide TF, la détection ionique des gaz, vapeurs ou mélanges gazeux plus lourds que l'air, simultanément   à   la détec- tion thermovéocimétrique et thermostatique des conditions ambiantes. 



    @   On notera que ce dispositif peut être complété par la système.d'impulsions d'identification réalisé ici par l'adjonction d'une tétrode à cathode froide TF5 comme précédemment exposé. 



   Dans certains cas de détection, il y a intérêt à ce que, dans le cas de feux sans fumées, le système détecteur soit rendu très sensible. Dans ce cas, on adjoint entre les éléments de détection thermovélocimétrique tels que R15 et R16, un transistor
Tr comme montré en   fig.9.   



   L'utilisation d'un transistor dans un tel circuit est extrêmement intéressante. En effet, disposant d'une tension élevée pour   l'alimentatbn   de l'ensemble, ce transistor peut être chargé par une résistance telle que R19 (fig.9) de valeur 

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 très élevée, et   l'on   obtient ainsi une amplification on tension de plusieurs   centaines   de fois. 



   C'est   précisément;   ce   qu'il   faut pour attaquer le starter 
 EMI13.1 
 S de T? via R2 et la chambre d'ioniaation. 



   On obtient ainsi un ensemble extrêmement sensible qui, dans la fig.9, a sa sortie d'utilisation entre le point U et la 
 EMI13.2 
 terre, olont-a-direg aux borne. de la résistance me qui représente le syatéme 'ut111aation pouvant être généralement quelconque 4aD, ce   case  
Cependant, un tel circuit n'a qu'une sortit en U et il 
 EMI13.3 
 7 . parfois inthrdt à aavoir si c'est le détecteur ionique ou le circuit theoatatique-thoraovéloc1métriqu6 qui * opère.

   Pour   obtenir   ce résultat, on introduit dans le montage 
 EMI13.4 
 (voir rig,10) une petite tétrode à cathode froide 1J!'6 qui cet attaquée par le transistor thormontatique-zhermoyêlocim6trique et l'on obtient ainsi entre U1 et la terre une sortie qui sera nous tension lorsque le détecteur thermique aura fonctionné, 
 EMI13.5 
 tandis que sur la triode d cathode froide Tl? chargée danR aa cathode par RK6, on trouve lors de l'opération de TF7 une seconde tension entre U2 et la terre. 



   Disposant des lors de   deux   lignes d'information, on peut désirer, pour des raisons d'identification, une troisième sortie en régime d'impulsions ou en régime direct, comme indiqué en   fig.8   pour le tube TF5. à cet effet, le starter d'un troisième tube' cathode 
 EMI13.6 
 troide Tra (voir tis ll) est connecté capacitivement via un condensateur 0,, à 1'F et galvaniquement via la résistance 121.

   à ce même starter pré-polarisé par le diviseur potentiométrique constitué par les résistances R22 et R23,
Lorsque l'un ou l'autre des détecteurs opérant TF6 
 EMI13.7 
 dèclanchoq on retrouve en U, une impulsion lnclopendante du type de détecteur ayant fonctionné tandis qu'entre la diode D et la   terra,   on retrouve une impulsion qui peut être utilisée à des fins 
 EMI13.8 
 d'1aent111cat10n comme décrit plus haut. 

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  V V i/ '1/ V .P Si l'ensemble de détection ionique et thermo.,tloo1a6trique qui vient   d'être   décrit plue haut présente d'incontestable* evan-   tagea,   il peut rester inopérant dans le cas de déflagrations non suivies d'émission de fumées ou d'élévation de température.   C'est   le cas, par exemple, d'étincelles de court-circuits,   d'arcs   ou 
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 de déflagrations préalables à une mise' reul C'est la raison pour laquelle, il est souhaitable   d'adjoindre   aux détecteurs précédemment   décrits,   un système susceptible   e     f@@@   
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 indication quant à la présence de phénomon ,. ,n8 transitoires, comme signalé ci-dessus. 



   La fig.12 représente un tel circuit de détection. Il est composé essentiellement d'un élément photo-électrique   IR   choisi pour sa sensibilité dans   1'infra-rouge,   muni   d'un   filtre d'hoc et pourvu d'un réflecteur parabolique par exemple. 



   Cet élément   photosensible   attaque la base d'un transistor TR2 qui lui, a son tour, attaque une triode à cathode froide, 
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 ou tout autre élément multi-éleezroue similaire. Lorsque la cellule IR est excitée, il apparaît aux 
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 bornes ae la résistance de charge R26 de TR2 une tension qui dé cl anche l'opération (Le la triode à cathode froide llt8 bc un courant, circulant en Rk8g fait apparaître entre Us. et 1..: terre une tension qui peut eere employée à toutes tins utiles. 



  Le schéma ue la r16,ij est uelui d'un détecteur tétravalent avec circuit d'identification comme expliqué préced8mat. 



   On y   reconnaît   le détecteur ionique dont   l'organe   essentiel est le tube à cathode froide TF, le   détecteur   d'infra-rouge et 
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 son amplificateur ut enfin$ le détecteur zhermostatiquethermovélocimétrique dont l'élément amplificateur ont le transis- tor Tr4. 



   La liaison entre les éléments est réalisée au moyen de 
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 trois triodes à cathode froide TFJO T?2 et ',83, de la raçon suivante t la résistance de charge Bki de T? est couplée capaoitivement 11a . le condensateur Cl au starter de fIl' tandis que la sortie, coté collecteur de ';cl" est couplé galvaniquomenc via B au même starter, 

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Il résulte de ce couplage que si le électeur   ionique   ou le détecteur infra-rouge est sollicité, la résistance RK2 de TF1 est mise sous tension, Ceoi se traduit par une impulsion traversant le condensateur C2 et excitant, à son tour, le starter de TF2, loquel est couplé galvaniquement via R17 au collecteur du transistor Tr4. 



   En conséquence, si l'un des trois détecteurs est   Molli-     cite,   on retrouve en RK3 une impulsion résultant de cette solli- citation, quel que soit le détecteur ayant opéré. 



   L'impulsion apparaissant en RK3 est transmise à sort tour au tube à cathode froide TF3 qui est le tube   d'identification   slimontè séparément, comme indiqué sur le schéma par la source   Bi.   



  Le collecteur de TF3 est, en   outre,   retourné à un diviseur   poten.   tiométriquee constitué par les résistances R20 et R22 de façon toile que si une tension apparaît aux bornes de la résistance R24,TF3 s'allume également. 



   Ce dernier tube est le tube d'identification dont le   @   fonctionnement a été décrit plus haut dans le présent mémoire, Il est évident que l'on peut entrevoir parmi les schémas repris' si-dessus, toutes les combinaisons que l'on voudra. Que les chambres d'ionisation peuvent être d'un modèle simple comme indiqué en fig.1 et 2, ou d'un modèle comme indiqué en fig.3 avec ou sans électrode complémentaire. quoique les schémas en annexe ne font apparaître que des transistors NPN, il est évident que tout autre type de transistor ou d'élément semi-conducteur amplificateur généralement quelconque, y compris les amplificateurs paramétriques, peut etre utilisé. 



   Finalement, le détecteur infra-rouge peut être choisi,   a@@   les éléments photo-électrique à vide poussé, les   ul@@   'état solide à couche d'arrêt, photo-emissives ou photo-conductrices, pour autant qu'elles puissent être adaptées correctement au circuit. 



   De plus, les liaisons entre circuits, donnes dans l'exposé du présent mémoire comme étant faits via des tubes à cathode froide, peuvent être établies par tout autre procédé de mélange connu tel que tubes à cathodes rroides à double starter, 

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 diodes simples ou mélangeuses, transistors, thyratrons d'état solide, thyristors, tubes électroniques, etc...   etc..,  
Ayant exposé les principes   fondamentaux   a la base   ci*   la présente invention et les conditions dans lesquelles   celle-ci     peut être reproduite, nous exprimons les revendications suivantes :

     
REVENDICATIONS ------------------------------ I) Analyseur de gaz plus lourds que l'air, vapeurs ou fuméea comme schématisé en fig.4 annexe au présent mémoire,   caractériel   par l'adjonction au dispositif connu de la fig.1   d'une   résis- tance variable constituée par une charge radioactive   pouvais   être déplacée en regara d'une électrode fixe de façon à réaliser la charge   électrique   optimum de la chambre d'ionisation, en combinaison avec un ensemble potentiométrique de réglage de sensibilité ou du seuil opératoire de l'ensemble et un groupage   sérié   de deux condensateurs dont un, de capacité fixe est à haut isolement,   l' autre   pouvant être ajusté de façon telle quo la constante de temps ae réponse de l'analyseur,

     pouvant   également être   utllisé   en   détecteur   ou pré-détecteur d'incendie, puisse être ajustée dans de très larges limites. 



  2) Comme au primo ci-dessus, la chambre d'ionisation étant   construite   de façon telle que sa géométrie soit rendue double- ment variable par coulissage   d'un   cylindre sur deux ou plusieurs pieds, dans une couronne; la charge radioactive elle-même pouvant être déplacée axialement par rapport au cylindre coulis-   sant   par déplacement longitudinal d'un pont supportant une source radioactive susceptible de coulisser Melon deux géné- rattices   diamétralement   opposées du cylindre de façon telle que la paroi (cylindre) de la chambre d'ionisation et la charge radioactive excitatrice puissent être séparément approchées ou écartées d'une électrode collectrice sphérique comme indiqué en   fig.3,   

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 3)

   Comme au   secundo     ci-dessus,   des   électrodes     accélératrices     (grillée),     des lentilles   électroniques ou des   plaques   de déflexion pouvant être   disposées   entre la   source   radioactive et l'électrode collectrice de façon à modifier la   répartition   du champ électrique au soin de la chambre d'ionisation. 



  4) Combinaison de deux ensembles détecteurs réalisée de façon telle que l'un des tubes à ettluve (triode à cathode froide) soit rendu opératif par suite de la présence de gaz, -vapeurs ou fumées, plus lourda que l'air,   aomme   revendiqué au primo ci-dessus tandis que l'autre soit rendu opératif pour les gaz plus lésera que l'air en inversant la position électrique de la chambre d'ionisation du second tube par rapport au premier comme indiqué en fig.5. 



  5) Comme au quarto ci-dessus, les tubes à cathode. froides et tous leurs accessoires fonctionnels étant réunis dans un bottier   ad'hoc.   



  6) Comme au quarto ci-dessus, maia les deux tubes   utilisés   étant réunis en une seule unité à deux starter comme indiqué en fig.6. 



  7) Adjonction aux éléments détecteurs repris dans les reven- dications ci-dessus et celles exprimées ci-après, d'un tube   à   cathode froide complémentaire fournissant une impulsion élec- trique à une ligne lorsque l'un des détecteurs a fonctionné,
8) Gomme au 7  ci-dessus, le tube' cathode froide   complémen-   taire pouvant être remplacé par tout autre système généralement quelconque susceptible de fournir la même impulsion électrique à la même ligne. A titre exemplatif et non limitatif, citons les relais de tous types, les thyratrons à cathode chauffée ou d'état solide, les tubes   thermoioniques,   les transistors, les redresseurs à électrode de commande, etc... etc... 



   9) Combinaison de l'un quelconque des détecteurs ioniques comme repris ci-dessus avec un ensemble potentiométrique de deux résistances identiques à coefficient de température tel, qu'accouplées a un transistor, elles déterminent, au travers de la chambre d'ionisation, le fonctionnement du tube à   cathode   froide, connecté à celle-ci. 

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   L'une des resistances étant   soumise   aux varisations   rapides   de la température ambiante, l'autre étant soustraiue à ces mêmes   variations,   l'ensemble realise la combinsison de la détection ionique et thermovélcimetrique simuitanées, comme   indiqué   on fig.9,   10)   Comme   au   9  ci-dessue, le transistor   attaquant   un tube 
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 à cathode froide séparé pour obtenir zaza ¯,aréo8 de déteetîon# l'une ionique, l'autre th VV\Lmotr1qu.. 



   11) Comme au 10' ci-dessus, un   tube'   cathode froide complé- ment aire recevant les signaux des deux voies de detections et transmettant ceux-ci, après mélange, comme indique en fig.11, à une ligne d'identification, nous forme   d'impulsions     12)   Combinaison d'un détecteur de rayonnement infra-rouge avec un transistor attaquant un tube à cathode froide de façon telle que lorsque le déecteur   d'infra-rouge     cet   sollicité, le tube à cathode   froiae   opère après amplification par le transistor comme indique en fig.12. 



  13) Combinaison dos circuits de détection   repris   dans les revendications ci-dessus de façon telle que la présence de   fumées,   gaz ou vapeurs, accompagnée d'élévation de   tempe-'   rature ou   (l'émission   de rayonnement infra-rouge, sit detectée et: transmise vers un poste de signalisation comme indique en fig.13. 



  14) Comme indiqué au 13  ci-dessus, les éléments d'inter- connexion ou de mélange ou de transmission pouvant être, outre des tubes à cathode froide, des tubes électroniques, des transistors, des   thyratrons   d'état solide ou tout autre système susceptible de réaliser des fonctions similaires à celles indiquées au schéma de la   fig.13.  

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