<Desc/Clms Page number 1>
"MACHINE POUR LE NETTOYAGE DE PLAQUES DE COFFRAGE"
L'invention se rapporte à une machine pour le nettoyage de plaques de coffrage ou autres par émoulage du béton adhérent au moyen de meules rotatives, sur lesquelles la plaque de coffrage est amenée par transport.
Dans les machines de nettoyage connues de ce type, le danger existe de voir une meule bloquée par une cause imprévue ou le transport en avant de la plaque de coffrage empêché et de voir également le moteur de commande de la meule bloquée endommagé par suite de la surcharge.
En outre, lors de l'arrêt de la plaque de coffrage, un au- tre danger se présente, en ce sens que des évidements cir- culaires sont produits dans la plaque de coffrage par l'ac0
<Desc/Clms Page number 2>
tion plus longue et localement: inchangée de la meule, les- quels évidements rendent inutilisables la plaque de coffra- ge. Ce danger ne peut pas être prévenu d'une manière satis- faisante, par le fait que, dans le cas d'une perturbation de cotte nature dans la machine, les moteurs de commande électriques sont exclusivement mis hors circuit. En outre, dans les machines connues, il est nécessaire, en vue de compenser l'usure constante des meules, de régler ces meu- les par un déplacement de celles-ci sur leurs arbres de commande, sur lesquels elles sont fermement vissées au mo- yen d'écrous.
Ce type de réglage nécessite une plus longue durée de temps et a pour conséquence des interruptions de marche coûteuses, étant donné que lors d'une marche conti- nue de la machine, un réglage peut être nécessaire plusieurs fois par jour par suite de l'usure des meules. En outre, l'inconvénient que présente ce type de réglage est qu'un outil particulier est nécessaire.
Le problème posé par la présente invention con- siste à éliminer les inconvénients précités et à concevoir une machine du type précité pour le nettoyage des plaques de coffrage, de façon que, lorsqu'une perturbation se pré- sente dans la machine, les meules puissent être amenées directement hors de prise à partir de la plaque de coffrage et qu'en outre, les meules puissent être.réglées aisément et rapidement conformément à leur usure.
Ce problème est résolu en premier lieu, conformément à l'invention, en ce nes que pour le meulage de la large surface des plaques coffrage, il est disposé plusieurs meules n'émoulant châtie qu'une bande partielle de la large surface et dont l'axe @ rotation est perpendiculaire à la large surface d'une mani @@ connue en soi, chacune des meules étant mon- tée, avec son noteur de commande, d'une manière déplaçable verticalement à la large surface, dans une suspension en
<Desc/Clms Page number 3>
parallélogramme.
En outre, une butée est prévue, laquelle limite le mouvement descendant de la suspension en paral- lélogramme, Par ailleurs, les suspensions en parallélogram- me sont accouplées, individuellement par des organes de transmission, à une poignée commune, de façon que, lors de la mise en action de cette poignée, toutes les meules soient retirées simultanément de leur position de travail à partir de la large surface de la plaque de coffrage.
Grâce à la réalisation conforme à l'invention de la machine de nettoyage, on obtient que toutes les meu- les soient, lors d'une perturbation dans la machine, simul- tanément séparées, de manière la plus rapide, de la plaque de coffrage par la mise en action d'une poignée unique et puissent être amenées hors de prise à partir de cette pla- que, de façon qu'un endommagement des moteurs de commande des meules ou des plaques de coffrage soit évité et que la plaque de coffrage puisse être extraite sans difficulté de la machine de nettoyage.
La position de repos des meules, c'est-à-dire la position la plus inférieure des suspensions en parallé- logramme, doit être établie de façon que la plaque de cof- frage introduite dans la machine ne heurte pas, par son bord frontal, la surface périphérique des meules, mais par- vienne sous les surfaces frontales des meules actives lors du procédé d'émoulage, soit seulement ensuite soulevée sur une certaine distance par les rouleaux d'un dispositif de transport et soit pressée contre les meules, celles-ci étant engagées dans leur position de travail à partir de leur position de repos. Cette position de repos est déter- minée par la butée qui limite le mouvement descendant de la suspension en parallélogramme d'une meule.
Conformément à une autre caractéristique de l'in- vention, la butée pour les suspensions en parallélogramme
<Desc/Clms Page number 4>
est réglable. De cette façon, les meules énoulant la large surface de la plaque de coffrage peuvent, d'une manière simplement concevable, être réglées individuellement, en vue de compenser leur usure qui se manifeste du fait que les meules deviennent plus plates.
Dès qu'une meule est usée dans une mesure telle qu'elle n'entre plus suffisam- ment en prise avec une plaque de coffrage, il suffit unique- ment de déplacer la butée réglable, de façon que la position la plus inférieure de la suspension en parallélogramme ou la position de repos de la meule soit déplacée plus profon- dément sur une distance telle que la meule entre de nouveau en contact avec la plaque de coffrage sous une pression d'émoulage nécessaire, et ce lors de l'engagement de cette plaque de coffrage par les rouleaux du dispositif de trans- port.
Conformément à l'invention, il est possible, pour l'émoulage des champs latéraux des plaques de coffrage, de disposer, au moyen de suspensions en parallélogramme, des meules montées d'une manière déplaçable perpendiculairement aux champs et dont les suspensions en parallélogramme sont accouplées à la poignée également par des organes de trans- mission, de façon que ces meules soient, lors de la mise en action de la poignée, ramenées en arrière à partir de leur position de travail sur les champs de la plaque de coffrage.
Les organes de transmission, qui accouplent les suspensions en parallélogramme à la poignée, peuvent être conçus comme des arbres à cames, des systèmes de'tiges, des câbles de traction ou autres. Dans une forme particulière de la présente invention, ces organes . peuvent également se composer d'un arbre rotatif, qui est relié à la poignée, et de chaînes, qui sont en prise avec des roues à.chaîne disposées sur l'arbre. Les chaînes, partant des roues à chaîne directement ou par l'intermédiaire de rouleaux de
<Desc/Clms Page number 5>
renvoi, aboutissent aux suspensions en parallélogramme et s'adaptent sur les pièces mobiles de celles-ci, de façon que, lors d'une rotation de l'arbre dans le cas d'une per- turbation, elles éloignent de la plaque de coffrage, les pièces mobiles des suspensions en parallélogramme,
ainsi que les moteurs de commande des meules disposés sur celles- ci. La longueur des chaînes entre les roues à chaîne et les suspensions en parallélogramme présente une dimension telle que les chaînes soient encore sans tension lorsque les en- sembles de meulage se trouvent dans la position approchée au maximum de la plaque de coffrage.
Un exemple de réalisation d'une machine conforme à l'invention est représenté, par ses éléments les plus essentiels, sur le dessin annexé, dans lequel : la figure 1 est une machine représentée en te- nant compte du sons opposé au sens d'avancement de la pla- que de coffrage; la figure 2 est une vue latérale de la machine représentée sur la figure 1; la figure 3 est une vue en plan de la machine représentée sur la figure 1; la figure 4 est une représentation détaillée d'une particularité de la machine représentée sur la figu- re 2.
Pour l'émoulage de la large surface d'une plaque de coffrage 1, la machine présente trois meules 2 n'émou- lant chacune qu'une bande partielle de la large surface et rement fixées sur les arbres, disposés perpendicu ai à la large surface, des moteurs de commande électriques 3.
En outre, pour l'émoulage des deux champs latéraux des plaques de coffrage, la machine possède deux meules 4 fixées sur les arbres, disposés perpendiculair rement aux champs, des moteurs de commande électriques 5 (figure 1). Les ensembles de meulage,
<Desc/Clms Page number 6>
se composant des meules 2 et des moteurs de commande 3, sont mont6s d'une manière mobile, perpendiculairement à la large surface de la plaque de coffrage 1, dans le bâti de la machine non représenté en détail, au moyen de suspensions perpendiculaires en parallélogramme et appliquées par pres- sion par leur propre poids.
Les ensembles de meulage se composant des meules 4 et des moteurs de commande 5 sont montés dans le bâti de la machine d'une manière déplaçable perpendiculairement aux champs latéraux de la plaque de coffrage 1 au moyen des suspensions en parallélogramme 7.
Ces suspensions en parallélogramme 7 de ces ensembles de meulage sont reliées, d'une manière non représentée en dé- tail, par l'intermédiaire de systèmes de tiges à leviers usuels, à une sonde s'appliquant sur la plaque de coffrage et qui approche les ensembles de meulage sur les champs la- téraux de la plaque de coffrage.
Ainsi que le montre la figure 4, on a prévu, pour les suspensions en parallélogramme 6, des butées régla- bles qui limitent le mouvement descendant de ces suspensions en parallélogramme. Dans ce but, une broche filetée régla- ble 9 est disposée entre les parties fixes verticales 8 de la suspension en parallélogramme. En outre, on a monté d'une manière rotative, sur l'axe articulé supérieur 10, s'éten- dant entre les parties 8, un levier coudé 11 à deux bras, dont le bras s'étendant vers le bas est adjacent à la bro- che filetée 9 et dont le bras se développant d'une manière approximativement horizontale s'engage sous l'axe articulé @ sui s'étend entre les parties verticales 13, à mouvement désolant et ascendant, de la suspension en parallélogram- me.
Sur- figure 4, l'ensemble de meulage est représenté dans la po@@ion de repos, dans laquelle l'axe articulé 12 de la suspens. 1.. en parallélogramme s' applique sur le le- vier coudé 11 femement maintenu par la broche filetée 9
<Desc/Clms Page number 7>
et ainsi la suspension en parallélogramme est retenue dans sa position inférieure. La plaque de coffrage 1 introduite dans la machine ne heurte pas par son bord frontal la sur- face périphérique de la meule 2, mais parvient sous la sur- face frontale de celle-ci.
La plaque de coffrage 1 monte ensuite sur un rouleau de transport 14 d'un dispositif de transport et est amenée par celui-ci contre la meule 2, l'ensemble de meulage étant amené dans sa position de tra- vail à partir de sa position de repos et s'appliquant sur la plaque de coffrage pendant l'opération d'émoulage. Lors- que la meule 2 est usée et n'est plus suffisamment en prise avec la plaque de coffrage 1 amenée par le rouleau de trans- port 14, le réglage de la meule est réalisé de telle manié- re que la broche filetée 9 soit ramenée en arrière par ro- tation, afin que la position inférieure de la suspension en parallélogramme, limitée par l'intermédiaire du levier coudé 11, soit établie plus profondément selon la mesure nécessaire et que, par conséquent, l'ensemble de meulage soit abaissé.
Au-dessus des suspensions en parallélogramme 6, on a disposé, dans le bâti de la machine, un arbre rotatif
15 qui, est muni de cinq roues à chaîne 16 et qui porte un levier à main 17 sur son extrémité saillant à partir du bâti de la machine. Une chaîne 18 est posée sur chacune des roues à chaîne 16. Les chaînes 18, partant des trois roues à chaîne médianes 16, aboutissent directement aux suspen- sions en parallélogramme 6, tandis que les chaînes 18, par- tant des deux roues à chaînes extérieures 16, aboutissent par 11 intermédiaire de rouleaux de renvoi 19, aux suspon- sions en parallélogramme 7.
Les chaînes 18 s'adaptent sur les suspensions en parallélogramme 6 et 7, de sorte que, lors de la rotation de l'arbre 15 au moyen au levier à main
17, les moteurs de commande 3 sont amenés vers le haut,
<Desc/Clms Page number 8>
avec leurs meules 2, à partir de la plaque de coffrage 1 et que les moteurs de commande 5 sont déplacés sur le coté, avec leurs meules 4, à partir de la plaque de coffrage 1.
La longueur de la chaîne 18 présente une dimension telle que les parties de chaîne situées entre les roues à chaîne 16 et les suspensions en parallélogramme 6 ou 7 soient éga- lement encore sans tension et soient quelque peu affaissées d'une manière lâche lorsque les suspensions en parallélo- gramme 6 se trouvent dans la position la plus profonde pos- sible lors d'une forte usure des meules 2 et que les sus- pensions en parallélogramme 7 se trouvent dans la position approchée au maximum vers l'intérieur lors d'une forte usure des meules 4.
De préférence, le levier à main 17, qui est re- présenté dans sa position perpendiculaire sur la figure 2, dans laquelle les ensembles de meulage se trouvent dans la position de travail, peut coopérer avec un verrou de sûreté qui, pour des raisons de sécurité, maintient le levier à main 17 dans la position active, lorsque, dans le cas d'une perturbation dans la machine, il est tourné en sens inverse des aiguilles d'une montre (figure 2). En outre, l'arbre 15 peut être accouplé à un commutateur électrique, afin que simultanément tous les moteurs de commande soient mis hors circuit lors d'une rotation de l'arbre 15.
On a constaté qu'il est particulièrement avanta- geux d'assujettir la fixation des ensembles de meulage sur les suspensions en parallélogramme en intercalant un organe élastique, par exemple en intercalent le tampon en caout- chouc désigné par le nombre 20 sur la figare 4. Dès lors, un fonctionnement plus doux de la machine est non seulement obtenu, mais également une certaine possibilité de déplace- ment spatial des meules et une adaptation conforme à la surface à meuler.