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La prenante invention est relative à une machine à effeuiller les betteraves avant leur a :have,, du type connu comprenant, à des distances angulaires égales, des rangées longitudinales de couteaux rotatifs qui projettent les feuilles hachées par ces couteaux contre un déflecteur qui les guide vers un transporteur dirigé transversalement de façon à déverser à côté de la machine les feuilles hachées qu'il reçoit.
Une machine de ce genre a été essayée récemment en Belgique afin de remédier aux inconvénients des machines usuelles dans lesquelles des couteaux transversaux sont portés par des bras pivotant autour d'axes horizontaux perpendiou- laires à la direction d'avancement de la machine, lesdits bras portant, en outre, des tambours disposés en avant de ces couteaux de façon qu'en roulant sur les betteraves qu'ils rencontrent ils adaptent automatiquement la hauteur des couteaux en arrière d'eux, à la hauteur des betteraves au- dessus desquelles ilo passent.
Ces machinée antérieures présentent l'inconvénient de parfois faire culbuter les betteraves vers l'avant sous la poussée des oouteaux qui avancent parallèlement au sol, même lorsque les tambours tournent vers l'arrière à une vi- tosse périphérique sensiblement supérieure à la vitesse d'a- vancement de la machine. De plus, des feuilles sont souvent chargées en même temps que les betteraves, ce qui complique le traitement de celles-ci à la sucrerie.
Ces machines anté- rieures sont tirées par un tracteur et nécessitent l'inter- vention de deux hommes, l'un pour la conduite du tracteur et l'autre pour le déblocage des tambours rotatifs qui se
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produit souvent par l'immobilisation de téton de betteraves ou de tiges de betteraves montées, entre les tambour* et les
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. .... = . ",1.."..'t'"',.,;1.,.. couteaux fixes situés juste derrière aux.
En $u3fe, 1 t en- chage des betteraves nécessite un deuxième 1'..&&. du trac- teur avec une arracheuse appropriée suivie éventah31#oe#ù1É 4'. groupeur des betteraves arrachées amenant ceUes-e;1 - seule rangée à obtî de la bande de terrain oit. cm net dE?
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faire l'arrachage,
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une telle pierre peut, en outre, endommager facilement le transporteur transversal des feuilles coupées car dès que l'auge de ce transporteur, qui passe légèrement au-dessus des betteraves, est repoussée localement par une pierre qu'elle rencontre, elle empêche la rotation de la vis trans- porteuse. Celle-ci peut également être détériorée si sa partie située en dehors de l'auge, à l'extrémité de sortie de cel- le-ci, rencontre une telle pierre.
La disposition de ce transporteur. transversal couple- tement en arrière de l'espace dans lequel les couteaux tournent a également comme effet d'allonger la distance qui sépare les couteaux des socs arracheurs, tant donné que cette maohi- ne a été construite de façon à pouvoir être tirée par un trac- leur, oomme c'est le cas général des machinée agricoles, il n'est pas possible d'adapter sur le tracteur les noce aira- cheurs et le groupeur de betteraves habituels,
O'eat pour ce motif qu'en pratique on décolleté ou effeuille les bette- raves lors d'un premier passage du tracteur et on les arrache et groupe latéralement lors d'un deuxième passage du tracteur. nana la machine selon l'invention, les oouteaux rotatifs sont articulés par rapport a un arbre qui les en- traîne, autour d'articulations parallèles à l'axe de rotation de cet arbre.
Sous l'effet de la force centrifuge les souteaux articulée occupent quand ils ne rencontrent pas d'ob@ta@le, une position analogue à colle qu'il% occuperaient utile étaient montés rigidement sur l'arbre qui les entrains Mais quand ils rencontrent des fouilles ou une betterave, il* basculent légèrement vers l'arrière par rapport à leur articulation pendant que celle-ci oontinue tourner autour de l'arbre qui avance parallèlement au sol. Ce mouvement de basculement a
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comme effet que la coupe de l'ensemble des fouilles d'une bet- terave a lieu d'une manière pratiquement parallèle au sol.
Ce mouvement de basculement permet également au couteau qui rencontre une pierre de se dérober à celle-ci et de passer au- dessus d'elle, ce qui réduit le risque de casse par rapport au cas d'un montage rigide du couteau sur l'arbre qui l'entraf- ne.
Oe riaque de casse est également réduit par le fait que la vitesse de rotation des couteaux peut être moindre que dans le cas d'un montage rigide pour faire glisser les parties de feuilles coupées le long du déflecteur Jusque sur le transporteur transversal, grâce au fait que les couteaux ont une forme particulière avantageuse par rapport à celle des couteaux fixée rigidement sur l'arbre qui les fait tourner, :
Ceci est'obtenu quand lea couteaux de la machine selon l'invention ont la forme de palettes d'une largeur sensiblement constante depuie leur extrémité libre jusqu'à l'articulation qui les réunit à leur arbre d'entraînement*
Avec des palettes de ce genre, les parties des fouilles coupées par le bord antérieur ne risquent paa de passer par inertie entre ce bord et l'arbre rotatif qui avance avec la machine.
Ces parties de feuilles sont sûrement empor- tées en rotation par les palettes et,de ce fait, sont projetée* sur le déflecteur pour une vitesse de rotation moindre et une consommation d'énergie moindre que dans le cas où les couteaux ne viennent en contact avec elles qu'au voisinage de leur bord antérieur.
Afin de réduire la longueur du trajet à parcourir par les déchets de feuilles pour arriver au transporteur transversal susdit, celui-ci est avantageusement disposé au-dessus du niveau des couteaux en rotation.
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Dans le même but et pour diminuer en même temps la longueur de la machine, on dispose le transporteur susdit. de façon qu'il occupe un emplacement dont une partie seulement est en arrière de l'espace dans lequel les couteaux tournent.
La disposition du transporter @-dessus du niveau des couteaux en rotation met aussi ce transporteur hors de portée des grosses pierres qui pourraient l'abîmer s'il était au voisinage du sol.
Afin de permettre l'adaptation du niveau de la machi- ne par rapport au sol en fonction de la hauteur moyenne des betteraves au-dessus du sol, il est prévu des moyens de régla- ge de la hauteur du châssis de la machine.
Selon une particularité importante de la machina selon l'invention, celle-ci est équipée de façon à reoevoir l'action motrice des couteaux et du transporteur à partir d'un tracteur qui la pousse.
La disposition de la maohine selon l'invention à l'avant du tracteur présente le grand avantage de permettre facilement l'effeuillage et l'arrachage des betteraves ainsi que le groupement latéral des betteraves arrachées par un seul passage du tracteur et sans qu'une personne autre que le conducteur du tracteur soit nécessaire.
En effet, l'effeuil- lage effectué par la machine à l'avant du tracteur permet d'adapter sur celui-ci des socs arracheurs et un groupeur des betteraves.L'ensemble présente une longueur relativement faible qui facilite les manoeuvres sur la champ et les dif- férentes opérations peuvent être contrôlées aisément pendant la travail par des organes à portée directe du conducteur du tracteur,
Selon une forme d'exécution avantageuse, les couteaux sont répartis sur une longueur du même ordre de grandeur que
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la largeur du tracteur qui pousse la machine.
D'autres particularités et détaila de l'invention apparaîtront au cours de la description des dessins annexée au présent mémoire, qui représentent schématiquement, et à titre d'exemple seulement, une forme d'exécution de la machine selon l'invention.
La figure 1 est une vue en élévation de cette forme d'exécution dans le sens de la flèche X de la figure 3,
La figure 2 est une vue en élévation après coupe verticale correspondant à la ligne II-II de la figure 3.
La figure 3 est une vue en plan de la machine et de l'avant du tracteur.
La figure 4 représente à plus grande échelle l'ar- bre portant les couteaux et la façon dont ceux-ci se oompor- ,tent pendant le travail.
La maohine à effeuiller les betteraves représentée aux figures 1 à 3 est disposée en avant d'un traoteur 2 qui la pousse dans le sens de la flèche Y et qui lui communique la force motrice nécessaire à l'actionnement des divers orga- nes qui servent à l'effeuillage et au nettoyage de la partie supérieure des betteraves. Cette machine comprend un châssis 3 portant un carter 4 dans lequel est monté un arbre trans- versal 5 portant des couteaux 6. Cet arbre est disposé vers l'avant de la machine et est mis en rotation à partir d'un arbre 7 actionné par le tracteur, par l'intermédiaire d'une li @n mécanique qui comprend entre autres une roue dentée 8, une chaîne 9 et une autre roue dentée 10 calée sur un arbre latéral 11.
Celui-ci transmet sa rotation à l'arbre 5 dans le sens de la flèche Z, par un mécanisme contenu dans une bof- te 12.
Les couteaux 6 sont articulés par rapport à l'arbre 5 qui les fait tourner, autour d'articulations 13 parallèles
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à l'axe de rotation de l'arbre et portées par des pattes, 14 solidaires de celui-ci. Ces pattes sont groupées en trois ran- gées longitudinales de façon à uniformiser la résistance à vainore par l'arbre 5 lorsque les couteaux que l'on rencontre en se déplaçant d'une extrémité à l'autre de l'arbre 5 sont portés successivement par des pattes d'une rangée puis par celles d'une rangée voisine puis par celles de la troisième rangée. En d'autres termes, les couteaux dans une première rangée porteraient les numéros 1, 4, 7...,dans une deuxième rangée ils porteraient les numéros 2, 5, 8 ... et dans la troisième rangée ils porteraient les numéros 3, 6, 9...
Etant donné que les rangées sont à des distances angulaires égales, les pattes 14 sont réparties selon une ligne hélicoï- dale sur l'arbre 5.
Les couteaux 6 ont la forme, oonnue en soi, de palettes dont la largeur est sensiblement constante depuis leur extrémité libre jusqu'à l'articulation 13 qui les réunit à leur arbre d'entraînement.
Ainsi qu'on peut le voir plus spécialement à la figure 4, les couteaux en forme de palettes 6 ont une section longitudinale concave vers l'avant, si on considère leur sans de rotation Z. Ce sens de rotation est tel que les couteaux
6 montent en avant de l'arbre 5 qui les fait tourner.
Sous l'action de la force centrifuge, les couteaux
6 se disposent dans une direction sensiblement radiale par rapport à l'arbre 5. Au moment cà ils rencontrent les feuilles d'une betterave, ou la partie supérieure de celle-ci, ils basculent légèrement vers l'arrière par rapport à cette posi- tion radiale pendant qu'ils passent au-dessus de la betterave considérée. De ce fait, ils coupent les feuilles ou la tête de la betterave parallèlement à la surface du sol. Les feuil-
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lea collectées par les palettes sont entraînées en rotation sur toute la longueur de ces palettes et sont ainsi facilement projette sur un déflecteur 15 qui les guide vers le haut puis vers l'arrière.
La partie supérieure courbe de ce défloo- teur dirige lea parties hachées des fouilles vers un tram- porteur transversal 16 situé au-deaeua du niveau des couteaux en rotation. Ce transporteur occupe un emplacement dont une partie seulement est en arrière de l'espace dana lequel les couteaux tournent. Cette partie eat relativement étroite ain- si qu'on peut le voir à la figure 2.
Le transporteur représenté comprend une auge trans- versale 17 dans laquelle tourne une via sans fin 18 mine en rotation par un arbre 19, Cette auge déborde par rapport au cote de la machine opposé à celui où se trouve la liai- son mécanique susdite et la vis sans fin n'étend jusqu'au- delà du bord 20 de cette auge afin de déverser les fouilles qu'ello entraîne à distance convenable de l'endroit où le tracteur va passer.
La mise en rotation de l'arbre 19 est effectuée par la liaison mécanique susdite à partir d'une botte 21 qui transmet le mouvement de rotation de l'arbre latéral 11 à un arbre transversal 22 portant des brosses de nettoie dont il sera question plus loin. Cet arbre 22 tourne avanta- geusement en sens inverse de l'arbre 5. Il porte une poulie
23 sur laquelle passe une courroie 24 qui entraine une poulie
25 calée sur l'arbre 19.
Sur l'arbre 22 situé en arrière des couteaux 6, sont montées des lanières souples 26 dont la longueur eat telle qu'elles viennent frapper les bouts des feuilles qui n'ont pas été coupée ainsi que les têtes des betteraves.
Ces lanières débarrassent les betteraves des déchets de feuilles qui y resteraient éventuellement suspendus.
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Ces lanières sont constituées, par exemple, par des morceaux de courroiea. Au lieu de lanières de ce genre, on pourrait utiliser des lames articulées par rapport à l'ar- bre 22, au moyen d'articulations dans le genre des articula- tiono 13 portant les couteaux.
La hauteur du châssis 3 par apport au sol peut être réglée grâce à la suspension de ce châssis à des biellet- tes articulées 27 de longueur réglable qui réunissent le chas- sis 28 du tracteur au châssis 3 de la machine. Ces biellettes comprennent, par exemple, deux vis 29 et 30 à filets opposés engagea dans un manchon 31 que l'on peut faire tourner à la main. Le châssis 3 de la machine est, en outre, réuni au châssis 28 du tracteur par des bras articules 32.
A l'avant, le châssis 3 est porté par une roue 33 dont l'essieu 34 est en arrière d'une tige à axe vertical 35 par rapport à laquelle cet essieu peut tourner de façon que le plan moyen de la roue 33 passe toujours par l'axe de cette tige. Celle-ci est de position axiale réglable par rapport au châssis 3.
La tige verticale 35 occupe une position telle que la roue porteuse 33 située à l'avant de la machine roule selon un alignement passant pratiquement par l'alignement des roues du tracteur situées 4'un même côté de celui-ci.
La machine représentée présente une largeur qui cor- r eepond sensiblement à la largeur du tracteur qui la pousse.
Dans le cas où on désirerait effeuiller un nombre de lignes de betteraves beaucoup plus grand que le nombre de lignes com-
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y,,m .,.,.as *et largeur, on pourrait être amend à placer la machine à effeuiller en arrière du tracteur. On perdrait alors, une partie des avantages obtenus à l'aide de la machine qui vient d'être décrite, mais on conserverait cependant les
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avantages due au montage des couteaux sur des articulations parallèles à leur axe de rotation et à la disposition du transporteur transversal au-dessus des couteaux en ne s'éten- dant que très peu en arrière de l'espace dans lequel ceux-ci évoluent.
Il est évident que l'invention n'est pas exclusive- ment limitée à la forme d'exécution représentée et que bien des modifications peuvent être apportées dans la forme, la disposition et la constitution de certains des éléments in- tervenant dans sa réalisation, à condition que ces modifica- tions ne soient pas en contradiction aveo l'objet de chacune des revendications suivantes.
Il va de soi, par exemple, que l'arbre 5 portant les couteaux 6 pourrait tourner de façon que ceux-ci montent vers l'arrière de la machine et que dans ce cas le déflecteur 15 pourrait avantageusement être courbé de façon à guider les déchets de feuilles vers l'avant pour les faire tomber sur le transporteur transversal disposé au-dessus de l'espace dans lequel les couteaux tournent.
REVENDICATIONS
1.- Machine à effeuiller les betteraves avant leur arrachage comprenant, à des distances angulaires égales, des rangées longitudinales de couteaux rotatifs qui projettent les feuilles hachées par ces couteaux contre un déflecteur qui les guide vers un transporteur dirigé transversalement de fa à déverser, à coté de la machine, les feuilles hachées qu'il reçojt, caractérisée en ce que les couteaux susdite sont articulés par rapport à un arbre qui les entraîne, autour d'ar- ticulations paralleles à l'axe de rotation de cet arbre.