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ayant pour objet "PROCèDE DE FABRICATION D'AGGLOMERES DE bzz - HOUILIE NON 9UlOEUX". bzz .C:". HOUILLE NON FUMEUX". " .,I .¯ . ¯ ,- "-' , " ' " "" "/:À*
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La présente invention, due 4 Monsieur Louis MEURISSE, est relative à un procédé de fabrication d'agglomérés de houil-.:
le non fumeux dans lequel on chauffe progressivement des agglomérés constitués par un mélange de charbon en grains d'une grosseur maximum d'un millimètre, d'eau et d'un liant constitué au moins partiellement de cellulose exempte de , lignine, dans une proportion telle que l'indice dilatométrique du mélange mesuré dans un appareil dilatamétrique Arnu soit compris entre + 20% et - 15%
Dans le brevet d'invention demandé le 2 octobre 1964 sous le numéro 3744,
on a décrit un procédé dans lequel on chauffe progressivement les agglomérée susdits d'une manière relativement rapide jusqu'à une température voisine de 350 C. Celle-ci est un peu inférieure à la température pour laquelle la plasticité du charbon initial, c'est-à-dire du charbon non mélangé à la cellulose exempte de lignine, commence à se manifester, Le chauffage jusqu'à, cette température est effectué par exemple sous un gradient de température d'environ
8 C par minute.
Ensuite, on chauffe plus lentement, par exemple' à raison d'environ 1 C par minute jusqu'à ce que les agglomérés aient été portésà une température comprise entre 450 C et
500 C
On obtient de cette façon des agglomérés qui n'ont subi aucune déformation, qui sont parfaitement défumés et qui ont une résistance à l'écrasement amplement suffisante pour qu'ils puis,sent servir à des usages domestiques.
Ces agglomérés ne peuvent toutefois pas être utilisés comme du coke métallurgique parce qu'ils ont une résistance insuffisante et contiennent encore trop de matières volatiles.
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On a aussi proposé de fabriquer des agglomérés de coke métallurgique à partir d'un mélange de brai et de fines de charbon flambant, en particulier de charbon flambant seo, en faisant avancer les agglomérés constitués par ce mélange, d'abord pendant environ une heure dans une atmosphère oxydante à une température voisine de 200 0, puis pendant environ deux heures dans une atmosphère moins oxydante à une température croissant de façon telle que les agglomérés soient chauffés progressivement jusau'à une température un peu inférieure à la température de plastification du charbon initial traité et enfin pendant environ dix heures dans une atmosphère non oxydante telle que les agglomérés soient portés à une tempé- rature au moins égale à 1000 0.
On obtient ainsi un coke métallurgique bien calibré après un chauffage total d'environ treize heures,
La présente invention permet d'obtenir un coke métallurgique bien calibré non seulement à partir de charbons flambants,ou flambants secs, mais égarement à partir de charbons cokéfiants ou de charbons demi-gras.
Dans le procédé selon l'invention, après avoir 'chauffé jusqu'à une température un peu inférieure à la tem- pérature de plastifi@ation du charbon initial traité, les aggle mérés constitués par un mélane de charbon en grains d'une 'grosseur maximum d'un millimètre, d'eau et d'un liant constitué au moins partiellement par de la cellulose exempte de lignine, on traite finalement les agglomérés pendant environ dix heures dans une atmosphère non oxydante à température telle que les agglomérés soient finalement portés au-dessus de 1000 0.
Pour fabriquer des agglomérés de coke métallurgique à partir de ces différents charbons, on effectue donc l'agglo- mération et le premier chauffage oxydant comme dans le brevet
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d'invention, jusqu'à ce qu'on atteigne une température un peu inférieure à la température de plastification du charbon initial mais ensuite, au lieu d'arrêter le deuxième chauffage entre 450 0 et 500 0, on poursuit ce chauffage en atmosphère non oxydante jusqu'au-delà de 1000 C par exemple, jusqu'à
1200 C en appliquant un gradient de température sensiblement plus faible que celui appliqué pendant le premier chauffage.
Ce deuxième chauffage dure environ dix heures.
Puisque, ainsi que cela ressort du brevet d'inven- tien, l'action oxydante pendant le premier chauffage des ag- glomérés peut être assurée par la présence de cellulose exempte de lignine dans le mélange constituant l'aggloméré, on peut se dispenser de maintenir une atmosphère oxydante autour des agglomérés pendant leur premier chauffage. Si les agglomérés sont traités dans une atmosphère de composition constante par exemple neutre, la quantité d'oxygène nécessaire à la destruction du pouvoir gonflant du charbon utilisé doit , alors être adaptée à la composition exacte du charbon utilisé. !
Or, celle-ci varie assez souvent, même lorsqu'on utilise toujoure du charbon provenant du même charbonnage.
Peur éviter de devoir faire constamment une adapta- tion de la proportion de cellulose exempte de lignine à la composition exacte du charbon traité, on préfère utiliser, pour un charbon d'une provenance déterminée, un pourcentage constant de cellulose dans le mélange et d'adapter la teneur en oxygène de l'atmosphère régnant dans le four à l'endroit où les agglomérés sont chauffés, jusqu'à environ 200 0, à ce qui qui est nécessaire pour amener l'indice dilatométrique Arnu du charbon réellement utilisé entre + 20% et - 15%
En d'autres termes, l'abaissement de l'indice dilatométrique du charbon traité est alors réalisé en majeure
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partie par la cellulose exempte de lignine et elle est para-'.
, chevée près de l'entrée du four par un contrôle de l'atmos- phère oxydante, Cette variante du procédé présente l'avantage de permettre une adaptation de l'aotion oxydante globale plus rapide que si l'action oxydante était réalisée uniquement par l'incorporation de cellulose exempte de lignine au mélange destiné à la fabrication des agglomères.
REVENDICATIONS 1.- Procédé de fabrication d'agglomérés de houille' non fumeux dans lequel on chauffe progressivement des agglo- mérés constitués par un mélange de charbon en grains d'une grosseur maximum d'un millimètre, d'eau et d'un liant constitué au moins partiellement de cellulose exempte de lignine, dans une proportion telle que l'indice dilatométrique du mélange mesuré dans un appareil dilatométrique Arnu soit compris entre + 20% et - 15%. caractérisé en ce qu'après avoir chauffé les agglomérés susdits jusqu'à une température un peu infé- rieure à la température de plastification du charbon initial
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