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"Procédé de moulage par compression, de récipients, en
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lW1! de copeaux normaux, en particulier de copte=.±* bois, mélangés Avec un lient synthétique siccatifs La présente invention est également censée couvrir une presse destinée à la mise en oeuvre de ce procédé, de même que le récipient ainsi obtenu.
L'invention se rapporte aux types de récipients utilisés en grande quantités, tels que, par exemple, les caissettes à fruits; par conséquent, les récipients obtenus à l'aide de ce
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procédé n'exigent pas un fini parfait et des surfaces lisses, tout en présentant toujours des formes absolument régulières, rigides et indéformables.
L'invention vise précisément à établir un récipient monobloc qui soit inattaquable par l'humidité, résistant aux chocs et, sur le plan esthétique, d'un aspect attrayant et régulier. Un autre but de l'invention réside dans l'emploi de matériaux d'un coût très réduit et qui soient largement dispo- nibles en tous lieux, par exemple les copeaux de bois, tels qu'ils proviennent de la mise en oeuvre de cette dernière matière, ainsi qu'un liant synthétique thermodurcissable, choisi parmi les multiples espèces existantes, en rapport avec le type du récipient à construire et avec la destination exacte de ce dernier.
Un autre but de l'invention est d'établir une presse destinée à la mise en oeuvre de ce procédé et agissant sur plusieurs faces à la fois.
Aux avantages déjà mis en évidence par l'exposé ci-dessus, il convient d'ajouter celui consistant en ce que le procédé permet de réaliser des types de récipients d'une épaisseur minime, comparativement à leurs dimensions, tout en constituant des nervures ou renforts en des endroits appropriés, de manière à rendre ledit récipient rigide.
Un autre avantage réside dans la possibilité de recouvrir le récipient de vernis, avec facilité et sous une couche d'épaisseur minime; en outre, on peut y appliquer du papier par collage ou y produire des impressions, ces opérations s'effectuant rapidement et avec un résultat partait, grâce aux surfaces régulières et légèrement rugueuses des récipients.
Le procédé suivant l'invention est caractérisé par les opérations suivantes : a) préparation d'un mélange de copeaux et d'un liant synthétique;
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b) prélèvement de la quantité requise de mélange et son déversement sur le moule, de façon qu'il soit homogène dans toutes les parties de ce dernier; c) compression du mélange à l'aide d'un plateau de pression, sur toutes les faces de sa superficie, contre un noyau fixe ou mobile, qui représente le creux du récipient; d) maintien de la pression pendant une durée déterminée d'avance et maintien des plateaux de pression à un degré de température adéquat, afin de produire le durcissement et la cohésion du mélange comprimé; e) éjection de la pièce finie et rechargement du moule.
La presse destinée à la mise en oeuvre de ce procédé ne comporte pas un moule proprement dit, mais un noyau fixe qui représente le creux intérieur du récipient ; de ce noyau se rapprochent simultanément autant de plateaux de pression que le noyau comporte de faces extérieures, jusqu'à une limite d'arrêt qui représente l'épaisseur du récipient. Par conséquent, cette presse ne peut pas présenter un aspect défini, puisqu'elle affectera des formes différentes chaque fois que l'on devra produire des récipients différents; de plus, ces plateaux de pression seront chaque fois couplés à des cylindres correspondants à la surface de pression. Il convient encore d'ajouter que ces plateaux de pression, ainsi que le noyau fixe, seront convenable- ment réchauffés suivant le degré de chaleur requis par le type de liant employé, ou imposé par d'autres facteurs.
Pour le reste, tout homme de métier habile, ayant une expérience suffisante dans ce domaine, pourra concevoir aisément toute autre particularité technique requise en vue de rendre parfait le fonctionnement d'une presse suivant l'invention.
A simple titre démonstratif, on décrira ci-après un récipient type et une presse destinée à réaliser ce récipient, en particulier un récipient à/légumes ou à fruits, du type
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empilable, communément dénommé "caissette", étant bien entendu que cet exemple ne doit pas être considéré comme limitatif pour l'invention, mais uniquement comme un mode de réalisation possible parmi de nombreux autres. On se reportera, dans cette description, au dessin annexé, dans lequel
Les tige. 1 et 2 représentent une caissette à fruits en une vue perspective et en coupe transversale, respectivement.
La fig. 3 est une vue en coupe médiane d'une presse dont les organes occupent la position correspondant au début de la compression.
La fige 4 représente la même presse que la fig. 3, mais après rotation de 90 , en coupe médiane, dans la position correspondant à la fin de la compression.
La fig. 5 est une vue en plan d'un angle de la presse représentée dans la tige 3.
En considérant les dessins, on voit que la caissette ou le récipient 5 est constitué d'une seule pièce; ce récipient présente, à titre d'éléments rapportés, des lames 6, solidarisées de renforts d'angle 7 de forme classique; en outre, on peut prévoir sur les parois de la caissette, en particulier sur le fond de celle-ci, des fentes 8 ou orifices 9, pour l'aération, que l'on forme en cours d'exécution du récipient, On peut également établir des éléments de prise constitués sur les petites parois rehaussées, sous la forme de fentes, également formées lors du moulage par compression. D'ailleurs, les formes et les profils réalisables sont tels que, chaque fois qu'il est nécessaire, on a la possibilité de trouver une solution avec une extrême facilité.
La presse représentée dans les fige. 3 et 4 convient pour former une caissette telle que représentée dans la fig.l, En effet, sur un plateau 10 est fixé le noyau 11, dont la cavité 11' est subdivisée par des cloisons verticales 12 qui,
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outre qu'elles constituent des éléments de renforcement, établissent un trajet pour le fluide chaud, éventuellement introduit dans le noyau; en effet, les cloisons sont disposées de telle manière que leurs extrémités n'adhèrent pas, alternati- vement, à l'une ou l'autre paroi verticale du noyau 11, mais s'arrêtent une certaine distance de celle-ci, de manière à constituer un parcours en serpentin. Il est bien entendu que l'on peut appliquer n'importe quel autre système de chauffage donnant le résultat requis.
On prévoit les organes suivants, dont les dimensions sont en relation étroite avec celles du noyau 11: a) un plateau de pression 13, agissant dans le sens vertical, de préférence conformé en caisson, dans l'espace intérieur 13' duquel sont disposées des cloisons 14, identiques aux cloisons 12 et remplissant une fonction analogue; le plateau 13 est solidaire d'une tige 15, elle-même fixée au piston 16, monté à l'intérieur du cylindre 17, qui fonctionne suivant le principe oléodynamique, à une cadence et à des pressions déterminées d'avance et réglées par des systèmes de commande connus en eux-mêmes;
b) quatre plateaux de pression 18 et 18' , chacun en regard d'un des cotés, à mouvement horizontal, cas plateaux étant formés comme le précédent et étant actionnés chacun par son cylindre 19 ou 19'.
Il va de soi que l'effort de pression correspond à la surface attaquée, le tout tendant à obtenir une pièce ayant des qualités de structure égales dans toutes ses parties.
Le maintien de la pâte 20, au moment de l'application de la pression, est assuré parfaitement par des profilés 21 en forme de L, qui constituent le prolongement supérieur des plateaux de poussée 18', correspondant aux petites faces, ainsi que par les pièces d'angle 22, solidaires du plateau
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fixe 10 et qui, outre qu'elles empêchent la pâte de se répandre, forment des guides pour les plateaux de pression.
Le moulage par compression s'opère de la manière suivante :on prélève une quantité déterminée de mélange à partir d'un mélangeur courant, à l'aide d'une cuiller qui possède, une capacité correspondant exactement à celle de ladite quantité.
On versele mélange sur le noyau pendant que les plateaux de pression latéraux se trouvent dans la position de repos (Fig. 3), le plateau à mouvement vertical étant déplacé, afin de permettre l'opération d'étalement du mélange, le plateau de pression 13 étant ensuite ramené à sa position'de travail, les divers organes occupant les positions représentées dans la fig. les cinq pistons amorcent simultanément l'application de la pression, laquelle s'exerce lorsque les pistons atteignent une butée d'arrêt disposée d'avance et qui correspond à 'l'épaisseur que l'on veut donner au récipient.
A la fin de la course des plateaux de pression sera observée une pause, requise en vue de la prise de la matière comprimée; aussit8t après l'écartement des plateaux de poussée, la pièce finie sera éjectée à l'aide d'extracteurs appropriés agissant de préférence sur les quatre: renforts d'angle, dans le cas de l'exemple représenté dans les dessins; les points d'attaque des extracteurs peuvent être déterminés dans chaque cas pour d'autres types de récipients.
A propos de la pâte, il convient d'ajouter que le mélange est susceptible de variantes sous le rapport de la quantité et de la qualité du liant synthétique, variantes qui se rapportent aux caractéristiques particulières requises par l'usage auquel les récipients sont destinés, en particulier en ce qui copcerne la chaleur, le froid ou l'humidité de l'atmos- phère ambiante ou les objets que ces récipients sont appelés à contenir.
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En ce qui concerne d'autre part l'utilisation des presses, il convient de noter que celles-ci peuvent être installées en série, à savoir, en un nombre tel qu'elles puissent être surveillées tour à tour par un seul opérateur, afin de réaliser une production continue.
REVENDICATIONS
1. Procédé pour le moulage par compression de récipients, en particulier sous la forme de caissettes, caractérisé par les dispositions qui consistent: à utiliser un mélange de copeaux de bois avec un liant synthétique; à couler, dans un moule approprié, une quantité de mélange requise pour former une pièce moulée; à presser ledit mélange à l'aide d'un plateau de pression agissant sur toutes les faces de la surface, contre un noyau fixe, qui représente le creux du récipient; à maintenir ladite pression pendant une durée déterminée, tout en appliquant une chaleur déterminée.