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DEMANDE DE BREVET D'INVENTION Constructions préfabriquées Priorité de'deux demandes de brevet en République d'Afrique , du Sud, déposées les 30 janvier 1964 et 26 mars I964.
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La présente invention concerne les constructions préfabriquées, en particulier les constructions de loze- ments préfabriquées ou industrialisées.
Un type bien oonnu de maisons préfabriquées est construit en panneaux de ciment-amiante. Deux panneaux pa- rallèles étant à une distance de l'ordre de 5 om l'un de l'autre et une isolation, par exemple des matelas de laine de verre ou de laine de roche, étant placée entre les deux panneaux. Aux jonctions entre deux panneaux successifs sont prévues des colonnes verticales sur lesquelles sont fixas les panneaux, cela au moyen de vis ou par tous autres moyens, ces colonnes oonstituant l'ossature de la construction.
Il est connu que les meilleures de ces constructions ont l'inconvénient d'exiger un nombre d'éléments différents qui est relativement important, et que leur mise en place reste relativement lente. Aux points de jonction entre deux élé- mente le joint est recouvert par des bandes de recouvrement qui empiètent de part et d'autre sur les deux panneaux. On est ainsi conduit à l'aspect "préfabriqué" typique et peu esthétique qui est caractéristique de l'état actuel de la technique. Dans des constructions actuellement connues ty- piques des bandes de reoouvrement sont également des éléments essentiels sur les faces intérieures des angles entre lea murs ou entre les murs et les cloisons, à l'endroit de jono- tion en T etc...
Dans de nombreux modes de construction les bandes de couverture des joints jouent simultanément un rôle essentiel dans l'immobilisation des panneaux.
D'autres constructions qui sont plus perfectionnées ou qui offrent un meilleur fini soht coûteuses, exigent du matériel de manutention spécialisé, impliquent l'emploi
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d'éléments constitutifs très variés et sont caractérisées par un défaut considérable de souplesse, à la fois quant au nombre de modèles que peut fournir un fabricant (moins d'une demi-douzaine étant de règle) et quant aux possibilités d'extension ou de modifications, que se soit lors du montage ou après coup.
En combinant les aspects qui seront décrits ulté- rieurement il devient possible de surmonter ou tout au moins d'atténuer certains des inconvénients les plus graves des systèmes de construction antérieurement connus et d'intro- duire des avantages nouveaux.
En particulier l'invention permet d'obtenir une variété quasi illimitée de styles et de conceptions arohi- tecturales sans sacrifier le prix bas ou modéré et l'ap- titude à un montage rapide, le plus souvent par de la Main d'oeuvre non qualifiée ou semi-qualifiée, sla an utilisant un nombre minimal d'éléments différents.
Selon la présente invention un jeu d'éléments pour la construction industrialisée est caractérisée en ce que les éléments ..le parois se présentent sous la forme de panneaux rigides, auto-portants, légers et résistant aux charges extérieures, dont la hauteur correspond à :
La hauteur du plafond, ayant une largeur rigoureusement standardisée ces panneaux étant équipés à leurs extrémités inférieures aveo des dispositifs qui permettent de les fixer sur une base rigide qui est commune à plusieurs panneaux, et à leurs extrémités supérieures de dispositifs pour fixer les ex- trémités supérieures des panneaux adjacents de façon rigide et prédéterminée les uns par rapport aux autres, et par rapport à une superstructure qui est portée au moins par-
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tiellement par les dits panneaux, tous.., les bords verticaux des panneaux étant essentiellement profilés de façon iden- tique avec un chanfrein à 90 partant des deux faoes du pan- neau et symétrique autour d'un plan qui est parallèle aux deux faces du panneau et qui est à mi-distance entre ces faces.
Selon un mode préféré de réalisation la construction fondamentale de pratiquement tous les panneaux de mur, y oompris les dimensions de sections transversales, est uni- forme, que les panneaux soient destinés à des murs extérieurs ou à des cloisons. Toutefois le panneau de base peut comporter des variantes correspondant à l'inclusion de par- ticularités, par exemple de fenêtres, de portes, d'éléments d'installations électriques ou sanitaires, de placards etc.*. incorporés aux panneaux ou placés sur ceux-ci.
Dans des buts spéciaux, un petit nombre d'entre les panneaux des murs peut être remplacé par un panneau:, dont la largeur est égale à celle qui est occupée par un nombre entier des panneaux remplacés, ce panneau unique étant construit quant au reste de façon tout à fait identique aux panneaux normaux et comprenant des éléments architecturaux trop larges pour être réalisés avec un panneau normal unique, par exemple des portes coulissantes, de grandes baies de fenêtres ou de por- tes, des éléments d'ameublement incorporés, etc...
Selon un aspect important de l'invention les panneaux comprennent une ossature essentiellement rigide qui définit les contours du panneau et des éléments portants profilés comprenant le chanfrein susdit à 90 sur les côtés verticaux, une face frontale et une face arrière qui sont à une distance d'au moins 25 mm, ces faces étant matérialisées par deux plaques
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situées à une certaine distance l'une de l'autre avec un matériel isolant entre lesdites plaques. De préférence on choisira une distance de l'ordre de 5 cm entre les faces externes desdites plaques.
Une fois que la construction est montée, les ca- dres des panneaux adjacents sont de -préférence maintenus les uns par rapport aux autres par des dispositions entièrement exemptes d'ailes et autres flasques faisant saillie par rapport à la construction dans une direction perpendiou- laire à la surface du panneau.
Selon un mode préféré de réalisation de l'invention les cadres sont en métal profilé et le matériau isolant est un matériau expansé rigide.
Un tel matériau isolant peut être constitué par une résine synthétique expansée, par exemple du type oarba- mide. Il est avantageux que le mat6riau isolant ait une consistance qui lui confère une certaine rigidité propre et une certaine résistance à la compression. Le matériau isolant, qu'il s'agisse de matière plastique expansée ou de tout autre matériau, est de préférence collé sur les plaques constituant les faces externes.
Selon un mode préféré de réalisation le matériau isolant a une résistance à la compression égale au moins à 0,5 kg/om2 pour une déformation par compression de 10 %.
Selon un mode particulier de réalisation de l'invention, les plaques constituant les faces externes ont des diman- sions telles qu'elles s'ajustent exactement dans le cadre du panneau, et selon un mode particulier de réalisation, c'est le matériau isolant qui maintient effectivement lea plaques en place et qui les empêche de tomber du cadre, ou
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tout au moins qui contribue grandement à cette tâche.
Selon un mode préféré de réalisation, les faces externes sont constituées par des feuilles de ciment amiante mais il est possible d'utiliser d'autres matériaux, par exemple des tôles métalliques, comme la tôle d'acier revêtue d'aluminium ou de matière plastique, du bois, de la matière plastique armée de fibre de verre, de la fibre, du bois reconstitué et d'une façon générale tous matériaux en pla- ques aptes à résister dans les conditions d'emploi envisagées.
L'un des buts de ohanfreinage à 90 précédemment cité est de permettre aux panneaux auto-portants et résis- tants d'être facilement'assemblés pour constituer des an- gles et pour réaliser des assemblages en T, un joint fermé étant chaque fois obtenu du côté de l'intérieur sans qu'il y ait lieu de prévoir de bandes de recouvrement d'éléments d'ossature supplémentaires, ou tout autre système auxiliaire.
Selon un autre aspect de l'invention les profils des oôtés verticaux de chaque panneau:. comprennent un canal ayant de préférence une largeur d'au moins 12 mm, plutôt comprise entre 15 et 30 mm disons approximativement 25 mm.
Ce renfoncement est prévu à trois fins: premièrement accroî-. tre dans certains cas la rigidité des profilés et des ossa- tures dans leur enceinte, deuxièmement maintenir les bandes de recouvrement en place et troisièmement coopérer avec des organes de fixation qui déterminent la position du panneau par rapport à d'autres éléments de la construction, par exemple par rapport aux ondations. Selon un mode préféré de réalisation le profil de chaque coté vertical du panneau comprend un renfoncement en forme de canal qui est symétrique selon un plan parallèle aux faces du panneau.
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Les bandes de recouvrement, lesquelles appartien- nent aux jeux préférés de composants selon l'invention sont conçues pour être placées entre des panneaux adjacents, de telle sorte que leurs faces extérieures se trouvent à fleur avec les faces de panneaux, les bandes de recouvrement étant munies d'éléments propres à venir coopérer avec les renfon- cements qui ont été signalés précédemment.
Plus spécifiquement, les bandes de recouvrement comprennent une surface extérieure dont les dimensions sont telles qu'elles remplissent ex- térieurement l'espace entre les faces extérieures des pan- neaux adjacents, et des ailes des doux côtés de la bande, pour coopérer avec les logements qui sont ménagés comme in- diqué précédemment dans le profil des panneaux, les bandes de recouvrement étant profilées de telle sorte que leurs sections correspondent à celles du chanfrein des cadres des panneaux.
Selon un mode préféré de réalisation, les bandes do recouvrement sont suffisamment élastiques pour pouvoir être posées par simple enclenchement, auquel cas elles peuvent être fabriquées par exemple en tôle métallique ou en matière plastique. Les bandes de recouvrement peuvent aussi être enfilées par le haut et glissées dans les rainures entre panneaux adjacents jusqu'à ce qu'elles se trouvent en posi- tion correcte.
En principe on peut aussi fabriquer les panneaux en béton allegé par exemple en béton expansé ou en béton de laitier. Un tel matériau peut être utilisé pour remplir l'espace compris entre les plaques extérieures. Il est même possible de supprimer complètement ces plaques, auquel cas le béton expansé ou le béton de laitier peuvent être endui@@
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pour donner un fini lisse ou tout autre fini souhaité.
Les panneaux peuvent être renforcée de toute façon que l'on voudra, par exemple en leur incorporant des treillis, des barres d'armature eto... Avoo de tels panneaux armés il est même éventuellement possible de supprimer l'ossature, à condition évidemment de conserver les profils latéraux et autres caractéristiques selon l'invention. Toutefois norma- lement et comme, cela est préféré, l'essentiel de la résis- tance du panneau réside dans son ossature. L'acier ou tout autre métal ayant une bonne résistance mécanique sera préfé- ré pour constituer l'ossature, mais l'on peut utiliser à la place d'autres matériaux, par exemple du bois ou même des matériaux plastiques.
Selon une version améliorée de l'invention, les panneaux de murs comprennent un cadre rectangulaire fonda- mental qui est placé en sandwich entre deux plaques qui oons- tituent les faces extérieures du panneau, deux bandes pro- filées verticales qui constituent les deux bords verticaux des panneaux étant fixés sur ledit cadre et ayant des orga- nes qui embrassent, qui positionnent et qui maintiennent en place les bords verticaux desdites plaques.
Les éléments de construction peuvent encore oompren- dre des taquets de positionnement des panneaux qui sont conçus pour être montés à poste fixe sur le socle de la construction, entre des panneaux adjacents, aveo des organes qui sont dirigés vers le haut en vue de coopérer avec les logements précités des panneaux adjacents, cela avec d'étroi- tes tolérances.
Un ensemble d'éléments selon un mode préféré de réalisation de l'invention comprend également un rail sup- port qui est conçu pour être boulonné sur les fondations,
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avec des orgues permettant de fixer rigidement les extrémités inférieures des panneaux sur ce rail-support.
Il est avan- tageux que ce rail soit venu d'une seule pièce aveo la plinthe qui est prévue le long des murs extérieurs sur la face interne de oeux-oi, en @ue de camoufler le joint entre les pannoaux constituant les murs d'une part et le plan- cher d'autre part Plus précisément cet élément oombiné comprenant le rail de fixation et la plinthe se présente sous la forme d'un profil4 en Z, l'une des branches exté- rieures de celui-ci constituant la plinthe alors que l'autre branche extérieure opposée est destinée à recouvrir. le bord de la fondation et à constituer une jupe extérieure de protection et de rejet d'eau, la branche intermédiaire du Z reposant sur le massif de fondation.
Dans ce contexte le terme de fondation doit être entendu dans son sens le plus large, et doit viser par exemple une dalle de béton à un niveau quelconque d'un bâ- timent, ou un mur, cette dalla de béton et ce mur portant le rail support sur lequel sont placés les panneaux pré- fabriqués constituant la construction.
Lorsque la construction est assemblée les panneaux reposent sur ce rail-support. Si cela est souhaité ou est requis, une bande ou tresse de matière plastique, ou autre dispositif analogue, est intercalée entre les panneaux et le rail aux fins d'étanchéité.
La plinthe est vissée ou boulonnée sur la partie inférieure du cadre du panneau, des trous filetés étant prévus dans lesdits panneaux à l'alignement aveo des troua correspondants de la plinthe.
Normalement le rail-support est monté sur les
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fondations au moyen de boulons d'ancrage qui sont scellés dans le massif de fondation et qui traversent le rail en des points correspondants aux jonctions entre les panneaux adjacents, cela de telle façon que lesdits boulons d'an- orage se placent dans les logements correspondants des pro- filas, dans le mode préféré de r4alisation des panneaux.
Dans ce cas les boulons d'ancrage peuvent servir simultané. ment à maintenir en place les taquets de positionnement des panneaux. Ils comprennent des ailes ou autres organes équi- valents de positionnement pour ooopérer avec le logement (précédemment mentionné) qui est prévu dans chaque bord vertical de panneau. Avec un taquet de chaque côté du panneau on parvient donc à immobiliser ledit panneau en po- sition stable par rapport au massif de fondation et au rail-support. Un écrou unique permet simultanément de fixer .le taquet de positionnement et d'immobiliser le rail-support par rapport au massif de fondation.
Dans un mode simple et préféré de réalisation de l'invention, le taquet de positionnement a une forme e@ les deux branches verticales du U constituant les ailes de positionnement proprement dites et le boulon de fixation traversant la branche Transversale du U.Dans le cas des assemblages d'encoignure et des jonctions en T deux taquets de positionnement de ce genre peuvent être placés de façon à être croisés, lesdits taquets étant soit fixés de façon permanente l'un à l'autre, soit assemblés librement l'un sur l'autre, soit encore regroupés de façon à constituer un élément d'une seule pièce.
Bien souvent on pourra se oonten- ter d'un seul et unique taquet de positionnement en U, même pour les assemblages d'encoignure ou en T, étant donné tous
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les autxes éléments qui, dans la construction, contribuent à maintenir les panneaux en place.
L'invention vise encore un rail-support pour les cloisons. Un tel rail-support a un profil qui est essen- tiellement en forme de U, les deux branches du U faisant office de plinthe pour les deux côtés opposés de la cloison.
Pour le cas des jonctions en T, on prévoit des organes de jonctions permettant de rejoindre les deux types de rails- supports qui ont été précédemment décrits.
Ainsi que cela a été précédemment indiqué, les panneaux sont équipés à leurs extrémités supérieures avec des organes pour fixer les extrémités supérieures desdits panneaux en position bien définie l'une par rapport à l'au- tre et par rapport à une superstructure, laquelle peut être par exemple une toiture et un plafond, ou bien encore une dalle de plancher et le mur d'un 6tage supérieur. Plus spé- ciflquemènt, les panneaux sont munis à leurs parties supé- rieures, à proximité de laurs bords verticaux, de boulons ou autres éléments du même genre qui sont en saillie par rap- port aux faces supérieures desdits panneaux, qui sont par- ticulièrement orientés vers le haut et selon une direction verticale, et qui servent à relier les panneaux tout en fixant simultanément la superstructure sur la structure du mur.
Un ensemble préféré d'éléments de construction selon l'invention comprend encore les poutres principales ou éléments inférieurs des -.L'armes de toiture qui sont conçues pour être portées directement par les panneaux de mur et qui comprennent des pattes latérales qui reposent au sommet des panneaux une fois que la construction est entièrement
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montée, ces éléments inférieurs de ferme passant sur les points de jonction entre deux panneaux adjacents et les pattes susdites venant coopérer avec les boulons qui sont portés par les faces supérieures de panneaux, cela de part et d'autre de chacun desdits éléments de ferme, ce qui a pour effet de maintenir en place la toiture tout en assurant simultanément l'alignement des panneaux à l'horizontale et à la verticale.
La poutre principale de ferme peut être par exemple constituée à partir d'un profilé en U à large semelle dont les branches sont dirigées vers le'haut, et d'une cornière assymétrique dont l'une des ailes, de largeur inférieure à la largeur intérieure de la semelle du U, est sou- dée à l'intérieur dudit U, l'aile la plus longue de cette oornière 'constituant une âme qui est dirigée vers le haut et qui borde longitudinalement l'élément inférieur de la ferme, les pattes latérales étant d'autre part fixées sur les branches verticales du U.
Les autres éléments de la ferme sont reliés à cette âme verticale, par exemple par boulonnage.
Il est possible de prévoir des supports transver- saux de plafond qui sont placés à intervalles réguliers, par exemple tous les mètres, entre les fermes successives de la toiture, lesdits supports de plafond étant fixés aux éléments inférieurs de ferme et ayant leurs bords supérieurs qui sont à fleur avec les bords supérieurs des ailes des U constituant lesdits éléments inférieurs des fermes.
Dans des systèmes antérieurement connus de construo- tion préfabriquées les panneaux de plafond qui sont, par exemple en aggloméré, reposent par leurs faces inférieures) sur les bords supérieurs des supports de plafond sus-
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mentionnés ce qui donne une disposition peu esthétique.
Egalement selon l'invention il est prévu d'avoir des panneaux de plafond qui sont munis de bords latéraux conçus pour reposer sur les bords supérieurs des branches dirigées vers le haut des profilés en U constituant les éléments inférieurs des'fermes et dos supports de plafond avec des J'aces inférieures qui doivent alors venir essen- tiellement à fleur aveo les faces inférieures des supports et des éléments inférieurs des forces, ceux-ci étant encore munis d'organes propres à immobiliser les panneaux de pla- fond une fois que ces damiers ont été mis en place.
Ainsi que cela a été mentionné précédemment, les canalisations de 1'installation sanitaire et de l'installa- tion électrique sont de préférence incorporées aux panneaux de mur lors de la préfabrication. Cela est considéré comme un aspect nouveau pour les panneaux allégés visés par l'in- vention. Selon un mode préféré de réalisation les conduits débouchent au sommet des panneaux où il y a lieu de les raccorder avec des conduits et canalisations passant sous le toit.
Il est possible d'envisager une grande variété de constructions et de conceptions selon l'invention. Dans le cas où l'on souhaite avoir dos pignons, ceux-ci peuvent être fermés au moyen de panneaux de pignons qui présentent les aspects fondamentaux qui ont déjà été décrits précé- demment pour les panneaux de mur, mais qui correspondent dans leur section à des panneaux de mur refendue en deux parties. On décrira plus loin une variante préférée de construction de tels pignons.
Une construction de toiture susceptible d'être
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utilisée avec les constructions de mur décrites ci-dessus est caractérisée notamment par le fait que les pannes sont fixées sur les poutres obliques dos fermes à l'aide de pat tes, plus particulièrement à l'aide de pattes qui sont fixées sur lesdites poutres obliques par l'une de leurs ex- trémités et qui sont recourbées à leur autre extrémité afin de maintenir les pannes en place.
Chaque patte passe de préférence sur la panne et il est avantageux que chaque patte s'étende au delà de la largeur de la panne afin que l'extrémité de ladite patte puisse être repliée derrière le bord de la panne.
Normalement les pattes sont fixées sur la face supérieure des poutres obliques de la ferme.
Des éléments préfabriqués de toiture servent à constituer la construction ainsi définie. Un tel ensemble d'éléments comporte des poutres obliques de ferme dont les faces supérieures sont munies de pattes dont la longueur est un peu supérieure à la largeur des pannes, et les pannes elles-mêmes dont les ailes inférieures sont entaillées pour qu'elles puissent venir à cheval sur lesdites poutres obli- ques.
Plus spécifiquement les pannes sont constituées par des cornières métalliques et c'est leur aile qui est dirigée vers le bas qui est entaillée pour laisser passer la poutre oblique de ferme, laquelle poutre peut être par exemple constituée par un profilé laminé en T, l'autre aile de la cornière qui constitue la panne étant prévue pour s'appli- quer à plat sur la face supérieure de la poutre oblique de la ferme et pour buter oontre ladite patte, cette dernière étant conçue pour être repliée au marteau derrière le bord opposé de la panne, après assemblage, cela afin de maintenir ladite panne en place.
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Il est encore possible de prévoir dans l'ensemble des éléments de toiture des gouttières. qui sont disposées de telle sorte qu'elles constituent simultanément des pa@ements assurant le fini voulu pour les bords du toit. A cette fin la gouttière porte une aile latérale qui est conçue pour être vissée ou fixée de tout autre façon au sommet de la toiture, à proximité du bord de cette dernière, la gouttière proprement dite s'étendant vers le bas, de préférence au contact direct avec le bord de la toiture, et s'arrêtant un peu en dessous de la face inférieure des poutres principales des fermes.
Le dispositif selon l'invention permet également de fabriquer des bâtiments à étages multiples. Selon l'invention, ; un tel bâtiment préfabriqué, comprend un mur de l'étage inférieur qai est constitué par des éléments préfabriqués, lequel mur est renforcé au besoin en vue de porter le poids d'un étage supérieur, un rail-support de l'étage supérieur qui est placé au sommet du mur précité de l'étage inférieur et qui est maintenu en place par ledit mur de l'étage inférieur avec une face inférieure qui est conçue pour reposer sur le mur inférieur,
une languette extérieure qui vient à reoou- vrement sur le bord supérieur du mur inférieur et qui empêche le suintement de l'eau de ruisssllement entre le rail-support de l'étage supérieur et le mur inférieur, aveo une face horizontale qui est dirigée vers le haut en vue de supporter un mur d'étage supérieur qui est constitué par des éléments préfabriqués, lesquels sont reliés audit rail- support de l'otage supérieur de telle façon que lesdits éléments du mur de l'étage supérieur ne puissent pas se déplacer par rapport audit rail-support, et enoore aveo des
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organes qui sont reliés audit rail-support en vue de porter des dalles qui jouent à la fois le rôle de plancher pour l'étage supérieur et de plafond pour l'étage inférieur,
lesdites dalles étant supportées par ledit rail-support et par les organes adéquats qui sont reliés à celui-ci.
Selon un mode préféré de réalisation de l'invention, le rail-support dont les détails sont considérés comme rele- vant indépendamment du cadre de l'invention, comprend une section profilée en U qui est dirigée vers le bas et qui est destinée à embrasser l'extrémité supérieure du mur inférieur, une ssction intermédiaire qui est également pro- filée en U mais qui est placée sur le côté, ladite section intermédiaire en U étant conçue pour recevoir une structu- re en dalles.constituant le plancher de l'étage supérieur et le plafond de l'étage inférieur, et enfin des organes qui sont dirigés vers le haut en vue de maintenir en place le mur supérieur.
Ces organes qui sont dirigés vers le haut peuvent comprendre une plinthe intérieure qui est venue d'une seule pièce aveo le rail-support comme dans le cas du rail-support qui est décrit précédemment. Lorsque la construction est achevée, ce rail-support peut aussi coopérer avec les bou- lons qui sont dirigés vers le haut, en vue de maintenir les éléments du mur supérieur dans des positions qui coïncident aveo celles des boulons d'ancrage qui ont été antérieurement décrits.
Les différents aspects décrits précédemment sont également valables sans changement pour le cas des construc- tions à niveaux multiples envisagés ci-dessus. Comme pour le mode préféré de réalisation des constructions à un étage,
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les panneaux qui constituent la mur sont sépara par un espace qui est recouvert par des bandes de recouvrement, ces dernières étant essentiellement à fleur aveo la surface des panneaux, dans un mode préféré do réalisation do l'inven- tion. Dans le cas des murs d'étage inférieur il peut être avantageux d'utiliser cet espace en vue d'y placer une co- lonne de renforcement qui paut ainsi supporter une partie do la charge qui repose sur le rail-support de l'étage supérieur.
Dans le mode préféré de réalisation de ces panneaux où les extrémités des panneaux sont profilées de façon à ménager un logement de section rectangulaire, cette colonne de renforoement peut avoir une forme telle qu'elle vienne s'engager simultanément dans les logements des deux pan- neaux adjacents. C'est ainsi que les colonnes de renforce- ment peuvent être constituées par des barres pleines d'a- cier ayant une section rectangulaire de 50 mm par 25 mm.
L'invention sera décrite ci-après de façon détail- lée en se référant aux dessins ci-annexés, lesquels sont fournis à titre purement illustrati@, et dans lesquels:
La figure 1 est une vue partielle on perspective montrant les détails de constitution du panneau fondamen- tal de mur selon l'invention.
La figure 2 montre partiellement en coupe verti- cale et partiellement en élévation les relations entre les fondations, le rail support et les panneaux de mur selon l'invention.
La figure 3 représente dans une vue en plan par- tiellement coupée, l'assemblage bout a bout de deux pan- neaux de mur.
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La figure 4 montre dans une vue en plan l'assemblage en T de trois panneaux de mur.
La figure 5 montre dans une vue analogue à celle de la figure 4 la réalisation d'une encoignure avec deux pan- neaux qui sont placés à angle droit.
La figure 6 est une vue en perspective d'un taquet de positionnement utilisé lors de la jonction bout à bout de deux panneaux de mur.
La figure 7 est une vue en perspective des taquets de positionnement tels qu'ils sont utilisés pour réunir des panneaux dans une jonction en T ou dans une encoignure.
La figure 8 est une vue en perspective d'un organe de liaison destiné à établir la jonction entre les rails supports de mur et les rails-supports de cloison.
La figure 9 montre en élévation les parties supé- rieures des panneaux rejoints bout à bout, avec une vue de bout de l'élément inférieur ou poutre principale d'une ferme de toiture.
La figure 10 est une vue en plan d'une partie de cet élément inférieur de poutre.
La figure 11 montre une coupe horizontale d'un autre mode possible et préféré de réalisation du panneau de mur,' selon l'invention.
La figure 12 montra une vue en perspective d'une partie de l'élément supérieur ou poutre oblique d'une ferme de toit à laquelle a été fixée une panne.
La figure 13 est une vue de coté partiellement coupée do l'extrémité d'une ferme de toiture à laquelle a été fixée une gouttière qui fait simultanément office de planche de parement.
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La figure 14 est vue on plan qui montre la re- lation entre les parois, les poutres principales des fermes et les supports de plafond.
La figure 15 est una vue partielle en perspective d'une bande de recouvrement.
La figure 16 montre, dans une vue de côté partiel- lement coupée, un système de construction de plafond selon l'invention.
La figure 17 représente une coupe verticale d'un pignon d'une construction selon l'invention.
La figure 18 est une vue éclatée d'un jeu de pan- neaux de pignon appartenant à un jeu d'éléments selon l'in- vention, ces panneaux étant du genre utilisé dans la cons- titution du pignon selon la figure 17.
La figure 19 est une coupe verticale selon la ligne XIX - XIX de la figure 17.
La figure 20 est une élévation partielle d'une construction à étages multiples, à laquelle est incorporée une dalle qui fait office de plafond pour l'étage inférieur et de plancher pour l'étage supérieur, dans une construction selon l'invention.
La figure 21 représente une vue en plan d'une partie d'un rail support selon l'invention.
La figure 22 est une coupe transversale partielle d'un mur portant inférieur dans une construction selon l'invention.
La figure 23 est une coupe partielle du massif de fondation supportant une colonne de renforcement, dans un mode de construction selon l'invention.
La figure 24 est une élévation qui correspond à la
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vue de la figure 20, les bandes de recouvrement étant enlevées.
La figure 25 est une coupe verticale de la dalle séparant un étage inférieur d'un étage supérieur dans la .construction qui est montrée par les figures 20 et 24.
Si l'on se réfère maintenant à la'figure 1 des des- sins le panneau fondamental de mur est constitué par un -'cadre en profilé 1 dont les bords verticaux présentent des chanfreins 2 et 3 à 45 qui donnent ensemble une pointe tronquée ayant une ouverture de 90 . Entre les chanfreins 2 et 3 un logement de forme rectangulaire 4 court sur toute la longueur du panneau. La face supérieure du cadre est plane mais elle porte des boulons 5 qui sont dirigés vers le haut.
Ces boulons sont prévus à gauche et à droite, à proximité des bords verticaux du panneau. Les faces respectivement avant et arrière du panneau sont constituées par des feuilles de aiment amiante 6. L'espace compris entre le cadre 1 et les feuilles 6 est rempli avec une matière plastique mous- sante 7 d'un zenre offrant une résistance raisonnable à la compression, par exemple une résine carbamide expansée, avec ou sans charge, la mousse étant..introduite à l'état liquide par les ouvertures 8 et ayant- une résistance à la compres- sion d'au moins 500 g par cm2 pour une compression de 10 %.
Si l'on se réfère maintenant à la figure 2 on peut tout d'abord remarquer que le massif de fondation 9 et la dalle de béton sont conformes aux dispositions usuelles.
Des boulons d'ancrage 11 sont scellés à intervalles régu- liers dans le béton, avec leur partie filetée en saillie vers l'extérieur et vers le haut. La répartition de ces boulons d'ancrage se trouve précisée par la vue en plan
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des figures 3, 4 et 5. Un rail support 12 qui est venu d'une seule pièce aveo une plinthe 13 et un jet d'eau extérieur 13a, est disposé sur le massif de fondation 9, un joint 14 contre l'humidité étant placée en sandwioh entre le rail et le béton. Chaque fois quo les boulons d'ancrage traversent le rail support, on place un taquet 15 de positionnement des panneaux, comme cela est montré dans les figures 6 et 7, sur l'extrémité du boulon, ledit taquet étant maintenu en place par un écrou.
Les extrémités du taquet sont constituées sous la forme d'ailes 16 qui sont dirigées vers le haut (voir les figures 6 et 7) et qui coopèrent avec les dégage- ments 4 prévus dans chaque panneau de mur. Chaque panneau est encore maintenu en place au noyen de vis ou de boulon qui sont engagés au travers de la plinthe 13 pour se visser dans dos trous filetés prévus à la partie inférieure des cadres des panneaux. En vue d'éviter la pénétration de l'eau, on peut encore prévoir une tresse de matière plastique 18 entre la face inférieure du panneau, et le rail support.
Dans la figure 2, on a on 19 le plancher qui peut être en bois ou en tout autre matériau approprié, par exemple en matière plastique.
Si l'on se réfère maintenant à la figure 3 il est particulièrement important de noter la position et la forme des bandes de recouvrement 20 qui sont montrées en détail sur la figure 15, chaque bande de recouvrement étant fabri- quée en matière plastique ou en tôle métallique et compre- nant une partis plane plane 21, avec, en retrait par rapport à celle-ci, deux ailes marginales 22 qui sont conçues pour s'engager dans les dégagements 4 prévus dans les bords laté- raux des panneaux de mur.
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On peut également voir sur la figure 3 la section transversale de l'un des panneaux et l'on peut constater comment des cales d'écartement 23 sont disposes de loin en loin entre les plaques 6 de ciment amiante.
Si l'on se réfère maintenant aux figures 4 et 5 on voit que l'on peut aussi utiliser, pour ces types de oons- truction, 13s taquets de positionnement, tels qu'ils sont montrés en 15a sur la figure 7. Toutefois, on pourra bien souvent utiliser directement les taquets de la figure 6.
Pour l'encoignure montrée par la figure 5, il est prévu une bande spéciale de couverture 24.
Si l'on se réfère maintenant à la figure 8 on peut voir un organe de jonction en T dans lequel sont combinées les caractéristiques du rail support pour les murs exté- rieurs avec les caractéristiques d'un rail support pour les cloisons. La partie qui correspond au rail support pour les cloisons est simplement profilée en U et comprend par consé- quent deux éléments opposés do plinthe 13b qui sont essen- tiellement identiques. Des trous 17a permettent d'introduire des vis ou des boulons 17 et des trous 11a autorisent le passage des boulohs d'ancrage 11.
Si l'on se réfère maintenant à la figure 9 des dessins, on peut voir que la solution partielle de conti- nuité entre deux panneaux adjacents est comblée au sommet par un profilé en U 25 qui repose sur le sommet des panneaux.
L'aile verticale 26 de l'élément inférieur d'une ferme est constituée par l'une des ailes d'une cornière qui est soudée dans le U. Cet élément inférieur est également muni de pattes latérales 27 qui apparaissent sur la figure 10.
Si l'on se réfère maintenant à la figure 10, on peut
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voir que l'élément inférieur de la ferme est muni de trous 28 qui sont¯également conçus pour coopérer avec les boulons 5 des panneaux de mur, dans les cas où la ferme de toiture passe le long de l'arête supérieure d'un mur extérieur, ou d'une cloison, autrement dit lorsque l'on a affaire à un mur ou à une cloison qui est perpendiculaire au mur qui est montré sur la figure 9.
Si l'on se réfère maintenant à la figure 12 l'élément supérieur ou poutre oblique de la ferme de toiture se présente sous la forme d'un profilé en T laminé à chaud 32 sur lequel on a soudé par points, à intervalles réguliers, des pattes 33 destinées à immobiliser des pannes. La panne est elle-même réalisée au moyen d'une cornière 35 dont l'aile dirigée vers le bas est entaillée en 35 pour laisser passer le profilé 32 en T. L'autre aile est engagée sous la patte 33 et cette dernière est légèrement martelée à son extré- mité libre afin de serrer en place la panne.
Si l'on se réfère à la figure 13 on peut voir en 36 la gouttière de la toiture. Elle comprend une aile supé- rieure 37 qui est boulonnée en 38 à l'extrémité du profilé 32 en T. Cette disposition est telle que la gouttière pro- prement dite vient buter à l'extrémité de la ferme de toitùre et s'étend un peu plus bas que ladite ferme ce qui donne un bon fini.
Si l'on se réfère à la figure 14 on y voit uni- quement les éléments inférieurs 25 des fermes de toiture (dans une vue en plan, les poutres obliques supérieures 32 étant supposées enlevées par raison de clarté). Plusieurs supports de plafond 39 sont intercalés à intervalles ré- guliers entre les éléments inf3rieurs 25 des fermes. Ces
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supports de plafond 39 ont une section en U qui est iden- tique à oelle des éléments inférieurs de ferme 25. Dans ces conditions, les ailes verticales, dirigées vers le haut, de tous ces profilés en U se terminent au même niveau. La raison de ceci apparaît sur la figure 16 qui montre la façon dont est construit le plafond, Les panneaux de pla- fond 40 ayant des bords marginaux 41 tout autour de leur circonférence sont utilisés à cette fin.
Ainsi que le mon- trent les dessins, ces bords latéraux sont en retrait ver- ticalement par rapport aux faces inférieures 42 des pan- neaux. Lorsque les bords 41 reposent sur les supports de plafond 39 ou sur les ailes latérales des tirants inférieurs de ferme 25, les faces inférieures 42 des panneaux viennent à peu près à fleur avec les faces inférieures des tirants 25 et des supports de plafond 39. On obtient ainsi directe- ment une finitioh très satisfaisante. C'est ainsi que les panneaux 40 peuvent être obtenus par moulage ou usinage de matière plastique expansée, par exemple de mousse de car- bamide. Pour maintenir les panneaux en place, des coins 43. sont encore chassés dans des fentes qui sont prévues à cet effet dans les tirants inférieurs des fermes.
Dans le mode préféré de réalisation de l'invention, les panneaux de pla- fond sont composés de deux couc@es, à savoir une couche supérieure en un matériau robuste, par exemple un panneau rigide de bois reconstitué, et une couche inférieure 42 qui peut être en un matériau tendre, par exemple en panneaux allégés, en matière plastique expansée, ou en tout autre matériau léger, des propriétés d'isolation calorifique étant également souhaitables.
Si l'on se réfère maintenant à la figure 11, un
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autre mode possible et préféra de réalisation d'un panneau de mur selon l'invention comprend un cadre 160 qui est réalisé en soudant ensemble des morceaux de profilés en U, par exemple tôle d'acier doux de 3 mm, de façon à laisser des ouvertures 161 de part et d'autre, et en haut et en bas du cadre. Des plaques de ciment-amiante 162 dont les bords sont ohanfreinés en 163 sont collés sur le cadre dans la position qui est montrée par le dessin. L'agent adhésif utilisé peut être une colle au bitume, ou encore une oolle à base de mélamine-formaldéhyde ou d'urée formaldéhyde ayant une bonne résistance aux intempéries ou enfin tout autre type de colle convenant à cette fin.
Les faces des plaques de ciment-amiante qui sont orientées vers l'in- , térieur peuvent être revêtues avec de la colle sur la totalité de leur surface, ou sur une partie au moins d'entre elle, afin d'améliorer l'adhérence du matériau expansé 164 qui est injecté après coup par les ouvertures 161 afin de remplir complètement le panneau. Des garnitures profilées qui sont réalisées à partir de tôles métalliques minces 165 sont alors appliquées sur les bords verticaux du cadre 160 sur lequel elles sont soudées par point ou rivetées comme indiqué en 166.
Ces profilés confèrent à l'ensemble du panneau un profil qui est essentiellement identique à celui qui a été montré par la figure 1, et simultanément les profilés ménagent des dégagements en correspondance avec les bords chanfreinés 163 des plaques de ciment amiante 162, et, dans ces conditions, ils immobilisent lesdites plaques et contribuent à les mainte- nir en place. En outre le long des bords supérieurs et in- férieurs du panneau les plaques de ciment amiante peuvent
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rivées sur le cadre 160, de la façon qui est indiquée en 167.
Si l'on se légère maintenant à la figure 17 des dessins on peut voir que 1'élément inférieur de la dernière ferme horizontale repose sur le mur extérieur 68. Afin de fermer le pignon entre la poutre principale de ferme 25 et les poutres supérieures obliques 32 on utilise des éléments de pignon 69 qui sont montrés avec tous détails sur la figure 18. D'une façon générale deux éléments triangulaires de pignon 69a et 69b sont prévus et peuvent être utilisés pour fermer un petit pignon. On peut aussi les utiliser avec un élément intermédiaire 69c dont il existe plusieurs dimensions différâtes,de telle sorte que l'on puisse utiliser les mêmes éléments latéraux pour fermer des pignons de tailles diverses, seul l'élément central étant variable. Les diffé- rents éléments sont assemblés par un système à rainures et languettes.
Pour obtenir une construction simple et attrayan- te, les éléments de pignon peuvent être en bois, et ils peuvent être plus particulièrement fabriqués à partir de planches qui sont assemblées à rainures et languettes comme cela est montré sur le dessin.
Ainsi que le montre la figure 17 le bord inférieur de chaque élément de pignon est muni d'une rainure 70 qui est conçue pour recevoir l'aile dirigée vers le haut du profilé en U constituant la poutre principale 25 de la ferme. Lorsque le panneau de pignon est en place, une aile 71 qui le prolonge à sa partie inférieure vient recouvrir le joint entre le mur et la ferme. Une pièce 72 est encore placée entre la partie supérieure de l'élément de pignon et la branche cantrale du profilé en T de la poutre supérieure 32, pour maintenir ces éléments à l'écartement correct.
Des
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rainures sont ménagées en 73 à la partie supérieure des éléments de pignon afin de laisser passer les pannes, ainsi que cela est montré sur la figure, ces rainures contribuent simultanément à maintenir en place les extrémités supé- rieures des éléments de pignon.
Le pignon est encore muni d'un parement de finition 75 (voir également la figure 19) qui est fixé au bout de la panne 34 au moyen d'une baguette de bois 76 qui est fixée à l'arrière du parement et qui est munie d'une rainure 77 dirigée vers le haut afin de recevoir le bord de la plaque de couverture en matériau ondulé 78. La face in- férieure de la toiture est dissimulée par une planche 79 qui est fixée à angle droit du parement 73 et qui est attachée aux pannes 34 à l'aide de boulons 80 coopérant avec un morceau de cornière 81 soudé par point sur la panne 34.
Si cela est souhaité, il est possible d'enduire la totalité du bâtiment, par exemple aveo un enduit à base de résine afin de masquer totalement ou prosque totalement les jonctions entre les panneaux de murs. De plus les espa- ces creux qui subsistent entre les panneaux de murs adja- cents peuvent être remplis avec une mousse de plastique, par exemple une mousse de carbamide injectée sur place. La même mousse peut être déposée sur les poutres principales des fermes afin d'obturer complètement les espaces qui subsis- tent entre les panneaux de plafond.
Dans certains cas les supports de plafond qui ont été mohtrés sur la figure 14 peuvent être supprimés et les panneaux de plafond peuvent être joints directement, par exemple par un système à rainures et languettes.
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Le système selon l'invention permet de réaliser dos oonstructions à étages multiples, selon ce qui est montré par les figures 20, 21, 22, 23, 24 et 25. Le mur inférieur 51 et le mur supérieur 52 sont constitués chaoun par des panneaux modulaires auto-portants du genre décrit précédem- ment, comme indiqué d'une façon générale en 63. Ainsi que le montre la figure 23, le mur inférieur (les panneaux 53 étant montrés en traits interrompus par raison de clarté) repose sur un rail-support 12 qui est venu d'une seule pièce aveo une plinthe intérieure 13, ledit rail-support étant lui-même posé sur un massif de fondation en béton 9.
Des boulons d'ancrage 11 de conception en elle-même connue sont scellés dans le béton, et, dans le cas particulier, ils maintiennent en place simultanément le rail-support 12 et les taquets de positionnement 15, les ailes 16 desdits taquets étant dirigées vers le haut.
Ainsi que le montre plus particulièrement la figure 22 les côtés verticaux des panneaux sont munis de logements à section rectangulaire 4, dans lesquelles viennent se placer les ailes 16 dirigées vers le haut des taquets de positionnement 15 (voir la figure 4 pour cela) ainsi que les ailes latérales des bandes de recouvrement 20 qui sont montrées uniquement sur la figure 22 et que l'on n'a pas fait figurer sur les autres figures par raison de clarté.
Dans le cas du mur inférieur, l'espace subsistant entre les logements 4 est encore rempli, par une colonne verticale de renforcement 54 qui est constituée par une barre pleine d'acier. Ainsi que le montre la figure 23 l'extrémité infé- rieure de la colonne 54 est évidée en 55 afin de ménager un logement pour le boulon d'ancrage 11 et pour son écrou.
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Si l'on se réfère plus particulièrement aux figures 20 et 24, on peut voir que chaque panneau porte à son ex- trémité supérieure, à proximité des bords latéraux, des boulons 5 qui sont dirigés verticalement vers le haut et qui s'engagent dans des trous correspondants 6, dont l'espacement est déterminé avec précision (voir la figure 21), d'un rail- support supérieur qui est indiqué dans son ensemble en 57.
Ce rail-support comprend une partie 58 profilée en U qui est dirigée vers le bas et dont les branches embrassent le mur inférieur en constituant une baguette de plafond, la semelle de ladite partie en U reposant sur les panneaux inférieurs 53 et sur les colonnes de renforcement 54.
Cette section inférieure en U est suivie par une section médiane qui est également profilée en U mais qui est orientée sur le côté, la branche supérieure 59 de cette section en U supportant la paroi supérieure 52. Cette branche supérieure 59 est venue d'une seule pièce avec un élément de plinthe 60 qui est muni de trous 61 destinés à recevoir des vis 62 qui s'engagent dans les panneaux 53 afin de main- tenir eaux-ci en place.
Des taquets de positionnament 15, '16 sont à nouveau prévus et sont placés chaque fois entre deux pannsaux suo- cessifs 53 du mur supériour, ces taquets de positionnement étant maintenus en place par des boulons et éorous lla (voir la figure 24).
Les murs supérieurs et les plafonds qui reposent sur ceux-ci peuvent être conçus rigoureusement comme ceux qui ont déjà été décrits pour le cas des bâtiments à un seul niveau. On peut aussi mettre en place une colonne de ren- forcement 54 dans l'espace libre entre les panneaux 63 du
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mur supérieur, au cas où un étage supplémentaire devrait être encore monté au-dessus de l'étage supérieur décrit ioi. On a alors la répétition pure et simple du système montré par les figures 20 et 24.
Ainsi que le montre la figure 20, la section inter- médiaire en U, disposée sur le côté qui appartient au rail- support supérieur reçoit l'extrémité d'une dalle 63 dont la figure 25 donne une représentation en coupe. Cette dalle comprend una tôla métallique plane 64 qui est combinée avec une tôle profilée 65, ces deux tôles étant soudées l'une à l'autre et offrant ensemble une grande résistance mécanique.
Le panneau ainsi'réalisé est recouvert d'une chape de béton 66 sur lequel on peut appliquer après coup tous les revête- '''monts de sol que l'on voudra.