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Procède pour souder les fils sur les serpentins de condenseurs, et machine permettant sa mise en oeuvre. -
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Les condenseurs utilisés dans les appareils frigorifiques comprennent un serpentin plat tubulaire sur les deux faces duquel sont soudées des tiges métalliques qui le rigidifient et participent à l'évacuation des calories. Le montage de ces tiges ou fils consiste à disposer le serpentin ou condenseur proprement dit dans un cadre, à aligner ensuite les fils transversaux sur le condenseur, au moyen de repaires ou encoches prévus sur le cadre précité, et à les souder au dit serpentin.
Ce mode de montage étant relativement long, l'invention a pour objet un procédé beaucoup plus rapide, oonsistant à déplacer les serpentins dans un plan vertical et de façonscontinue, chaque longueur de déplacement corres- pondant à l'intervalle séparant deux fils transversaux voisins, et chaque temps d'arrêt ,entre deux déplacements successifs étant prévu pour permettre le soudage sur les deux faces du serpentin, de deux fila transversaux qui, provenant chacun d'un magasin, sont plaqués de part et d'autre du serpentin, par deux jeux d'électrodes se déplaçant symétriquement dans un plan horizontal, jusqu'à souder lesdits fils contre ledit ser- pentin.
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L'invention concerne aussi une machine permet- tant la mise en oeuvre de ce procédé. Cette machine comprend des moyens pour guider verticalement le serpentin du condenseur deux magasins de fils, disposés de part et d'autre du serpen- tin, deux becs suoeurs soulevant un à un les fils transversaux, dans ces magasins, et les relâchant au-dessus de rampes qui les conduisent contre le serpentin, deux jeux d'électrodes situés de part et d'autre du serpentin et se déplaçant symé- triquement dans un même plan horizontal en vue de plaquer et de souder les fils transversaux contre le serpentin, et des
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poussoirs verticaux agissant, au cours de leur déplacement de bas en haut, sur les fils déjà soudés, pour soulever le serpen- tin d'une longueur égale à l'intervalle de deux fils transver- saux.
Le dessin schématique annexé représente, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de cette machine : - Fig. 1 et 2 sont des vues respectivement de face et de coté, d'un oondenseur, - Fig. 3 est une vue de dessus d'une machine selon l'invention, les magasins de fils transversaux étant retirés, et le serpentin étant ooupé au niveau des électrodes, - Fig. 4 et 5 sont des vues en coupe suivant respectivement 4-4 et 5-5 de fige 3, - Fig. 6, 7 et 8 illustrent les trois cycles de fonctionnement de la machine.
Les fig. 1 et 2 représentent un condenseur tel qu'il se présente 4 la sortie de la machine, ce oondenseur est constitué par un serpentin ? sur chaque face duquel sont soudés parallèlement des fils transversaux 3
La machine permettant la mise en oeuvre du procédé selon l'invention comprend donc un support 4, servant à guider verticalement le serpentin 2 qui est en cours de fi- nition. Ce support comporte deux barrettes 4a et 4b, dans lesquelles sont ménagées des lumières 5, servant au passage des spires du serpentin 2. Afin que les deux brins d'une même spire soient maintenus parallèlement l'un à l'autre, le gui- dage est, en outre, assuré par un peigne vertical dont chaque dent 6 a une section horizontale en forme de U, et est arti- culée sur sa base, avec maintien en position verticale sous l'action de ressorts 7.
Comme le montre la fig. 4, le profil de chaque dent 6 du peigne de guidage et. tel que, à l'intro-
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duotion ou au retrait d'un serpentin 2, elles s'effacent à l'encontre de l'action du ressort 7, tandis que pendant l'opé- ration de finition d'un serpentin, elles sont engagées chacune ' sur l'un des brins verticaux du serpentin.
Les deux moitiés de la machine se trouvant de chaque cote du serpentin 2 en cours de finition sont sen- siblement symétriques. Deux magasins 8. de fi@s. transversaux
3 laissent glisser ces derniers par une fente 9, jusqu'au fond d'un support en V 11. En chacun de ces endroits, les fils trans versaux sont soulevés, un à un, par un bec suceur 12. duquel ils sont arrachés sous l'action de butées fixes avant que les becs suceurs 12 n'arrivent en position haute. En effet, chaque beo suceurs 12 se déplace angulairement entre deux posi- tions limite, illustrées sur les fig. 6 et 8.
Les fils trans- versaux 3 tombent alors sur des rampes 14 qui les dirigent ' vers le serpentin 2, de part et d'autre de oelui-oi.
En dessous des magasins 8 se trouvent deux ' - jeux d'électrodes 15 et 16, animés d'un mouvement alternatif en direction l'un de l'autre, dans un plan horizontal, par suite de l'action d'une came, respectivement 17 et 18, sur des tiges 19 et 21 qui leur sont liées. A cet effet, les deux jeux d'électroder 15 et 16 sont portés par deux colonnes
22 et 23, leur servant de glissières.
Les galets 24 des tiges 19 et 21 sont main- tenus plaqués oontre les cames 17 et 18, par des ressorts 25 et 26.
Des poussoirs verticaux 27 dont les extré- mités supérieures 28 sont découpées en dents de scie sont agencées pour pouvoir se déplacer verticalement dans le sup- port 4 entre deux brins verticaux de deux spires voisines du serpentin 2, Les axes des poussoirs 27 sont situés exacte- ment dans le plan du serpentin 2, c'est-à-dire entre les
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deux rangées de fila transversaux 1 déjà soudes au serpen'MLn l' L'épaisseur maximum des dents de l'extrémité 28 des poussoirs 27 est supérieure à celle du serpentin 2, et leur épaisseur minimum est égale ou légèrement inférieure à celle du serpen- tin 2.
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Les pouaeoire il sont portée par une même 'barre horizontale 29 et loura déplacements alternatif)) dane
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un plan vertical sont obtenue à partir à'an levier 210 lié à la barre a et portant un galet 1i maintenu. oonstamment pla que contre le profil d'une came 33 nous l'action d'un ressort 34. A chaque tour de la came 33 correspond une oscillation complète du levier 31, et par conséquent une montée et une
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descente des pOU0130ir8 il.
Le fonctionnement de cette machine est le
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u1vo.nt , Lee boca aucoure L2. charges d'un fil trunl- veraal 1; se déplacent daike le serin des fléchée U- Lorlqu'1l1 passent au niveau des butées fixes 11, les fils leur %On% arraches et tombCu sur les rampes Us A cet instantt les deux jeux d'électrodes lâ et 1i sont en position de soudages o'e8t--dir. qu'ils maintiennent deux fils 1 plaques contre le corpentin 20 et qu'ils en effectuent les soudureso Les fils la preoedesment citas tombent eur le don des électrodes 15 et 16 où ils sont retenus par des butées avant 36. Cette
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première phase du cycle de 20no%ionnamoB est représentée sur la fig. 6.
La fig. 7 représente la deuxième phase de ce cycle.
Lorsque la soudure des fils 3 sur le serpentin
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a est terminée, les poussoirs gr descendent d'un cran, c'est- à-dire d'une longueur égale à l'intervalle de deux fils trans-
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vereaux l voisins et les dents de leurs extrémités écartent au passace les file 2 déjà gou4int 00 qui est permis par l'e'" lantioltd dQ ces aornïere* La deaoente des poussoire a lieu avant le des serpentins par Ion 41#gtrodes et a,afin d'dviter tout etuisqut du morpentin noué l'effet de resoort des cils z au pansage des dont$ des extrdinîtée a des pouemoire 27.
C'est alors que commence le troisième cycle
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illustré aur la tïg. it Les électrodes U et lâ eléloienont du serpentin gt pour que le fil Sa Prisée tomber sur la apport ! et et trouver ainai dans le plan de aoudage, otent-b-dire
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dans le plan midïan des électrodes 11 et lit puis et rapproche , jusqu'à plaquer et souder les fila à au m.rent1n i, tandi. que les auceurs 1i redescendent vers les Mgaaina .80 Simultanimentl les poussoirs Il mont déplacdo de bas en liaut et reprennent leur position initiale ro?r'aon%40' Dur la fis* 6q main dane 00 conop les dont$ de lours Ixtr4mi- tdu mont onsaudc moue leu fils tmnovorcaux 1 précédemment couddet et# ne pouvant leur doliapporp elles provoquent un noulbvement correspondant du serpentin la Chaque ôl4nl(!lnt 10 ,:
retrouvi donc dans la position qu'il occupait sur la fig. 6, et le cycle recommence*
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Afin qu'à chaque oyolop chaque oucour li ne prenne qu'un, seul fil transversal 3, l'extrémité de chaque bec suceur est constitua par une tente dont la largeur corres- pond au diamètre des fils 3, et dont les parois des petits " côtés sont échancrées en demi-cercle comme le montre les fig.
6 et 7.
En vue d'assurer la descente des fils
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jusqu'au fond des supports en V 11, c'est-à-dire au niveau de préhension par les becs suceurs 12, les magasins 8 sont
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portés par des supports 8a articulés en 8b et sont animés de Vibrations.
Comme on le voit sur la fig. 4, ,le jeu d'électrodes 15 est monté sur pistons à ressort 15a. Cette disposition a pour but de compenser la diminution de l'épais- seur "serpentins 2 plus deux fils 3" pendant la soudure, en raison du fluage du métal, et par conséquent, d'assurer tout au long du soudage la pression néoessaire à cette soudure.
La fige 5 montre que le support-guide 4 du serpentin 2 est surmonté d'un chariot 37 mobile entre deux rails verticaux 38, portés par un support en forme d'étrier 1. Ce chariot 37 maintient les derniers fils 3 soudés au serpentin 2 en appui sur le support 4, ou sur les dents des poussoirs 27 pendant leurs déplacements vers le haut, En outre, par engagement sur les extrémités supérieures du serpentin, il assure son maintien dans un plan vertical. Le ohariot 37 permet aussi d'assurer la commande de l'arrêt de la machine en agissant sur un mioro-oontaot 41 lorsque le serpentin arrive, après sa finition, en position haute. La position de la barre 42 supportant le oontaoteur 41 est réglable, en fonction des dimensions des serpentins réalisés.
Lorsque la machine est arrêtée par 1' motion du chariot 37 sur le micro-contact 41, il suffit à l'opérateur de retirer le condenseur terminé et de le remplacer par un serpentin. Pour cela, il lui faut soulever le chariot 37 jusqu'à ce que les aimants 43 et 44 assurent son maintien en position haute. Après la mise en place du nouveau serpentin il lui est facile de décoder les aimants 43 et 44 et d'amener le chariot 39 en position basse.
L'alimentation des électrodes en courant de
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soudage est réalisée au moment désiré, par un oontacteur ao- tionné par une came ; mais, n'importe quel système de commande oonvenable peut être adopté.
En raison de la présence de nombreuses cames sur lesquelles sont appliquées, par des ressorts puissants, les leviers de transmission, il se pourrait, si l'arrêt a été effectué juste avant l'arrivée du point haut d'une came sous le galet du levier qu'elle commande, que la pression exercée sur cette came par ce levier provoque un retour en arrière.
En vue d'éviter tout inoident de oe ganre qui pourrait nuire au bon fonctionnement de oetto machine, les chaînes de trans- mission qui transmettent aux arbres portant les cames, leur mouvement de rotation, passent également sur des pignons à roues libres, pouvant également'servir de tendeurs. Une autre solution, qui est cependant plus onéreuse, consiste à utiliser des moteurs freins.
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- RÉVENDIOATIONS -
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