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MACHINES A SOUDER POUR REGLETTES DE RACCORDEMENT DE BANCS DE
CONTACTS.
La présente invention est relative à une machine à souder dans laquelle les broches de contacts fixées dans le corps d'une réglette de raccordement de matière isolante con- venable peuvent être soudées à des fils de multiplage et plus particulièrement à une machine dans laquelle plusieurs soudures peuvent être effectuées à chaque opération.
L'un des objets principaux de l'invention est d'é- tablir une machine nouvelle et avantageuse pour la soudure de broches de raccordement de bancs de contacts dans un corps de réglette à des fils de multiplage, lesdits fils étant espacés et maintenus en position sur le corps de la réglette de façon précise.
Un autre objet de l'invention est d'établir une machine du type spécifique ci-dessus et'dans laquelle la soudure
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est effectuée en plusieurs opérations. Au cours de ces opéra- tions, plusieurs soudures sont obtenues.
Un autre objet de l'invention est d'établir une machine nouvelle et avantageuse dans laquelle, non seulement toutes les soudures sont effectuées aux pointe d'intersection désirés des broches de sélecteur et des fils de multiplage, mais encore dans laquelle les fils sont fixés aux extrémités des réglettes de raccordement pour maintenir les fils sous tension, ce qui les maintient dans une position convenable sur la réglette.
L'invention envisage encore l'obtention d'une ma- chine à souder dans laquelle, après avoir dépassé la zone ou poste de soudure, les fils peuvent être recourbés entre les réglettes successives, de telle manière qu'on obtienne une flèche du fil entre les réglettes, ce qui facilite leur montage en bancs.
L'invention a encore pour objet l'obtention d'une machine à souder du type spécifié ci-dessus et dans laquelle les soudures sont soumises à un test en ce qui concerne la connexion électrique.
Un autre objet encore de l'invention est d'obtenir une machine à souder comportant, du côté sortie du poste de soudure, des organes de découpage des réglettes de raccordement, susceptibles de découper lesdites réglettes une par une ou en série.'
Suivant l'une des réalisations de l'invention, la machine à souder est adaptée de telle manière qu'elle puisse recevoir les produits de la machine décrite dans notre brevet déposé le 30 bvril 1948 pour "Dispositifs de moulage de corps de réglettes de raccordement de banc", à savoir des ré- glettes de raccordement de matière isolante dans lesquelles sont moulées des broches de sélecteur.
La machine permet encore l'application de fils longitudinaux auxdites réglettes la
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soudure desdits fils aux broches de sélecteur aux points d'in- tersection desdits fils et desdites broches et la fixation des fils dans la matière isolante aux extrémités des réglettes, la courbure des fils longitudinaux entre les réglettes de rac- cordement, de manière à assurer la flèche nécessaire à leur empilage en bancs et enfin le découpage des réglettes terminées une par une ou en séries comprenant de préférence, 2, 4 ou 6 réglettes, telles que décrites dans notre demande de brevet déposée le 14 janvier 1948 pour "Réglettes de contact et mode de fabrication".
Chaque réglette de broches de sélecteur'contient huit groupes de quatre broches chacun et il existe huit fils longitudinaux. Chaque broche est reliée à un fil unique et deux groupes de quatre broches chacun, c'est-à-dire huit broches sont nécessaires pour la connexion par soudure aux fils correspondants.
De cette manière, il y a trente-deux points,de soudure à exé- outer sur chaque réglette. De préférence, les points de soudure d'une réglette sont effectués en quatre opérations de huit points chacun.
L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessine joints qui représentent, à titre d'exemple non limitatif-, un mode de mise en oeuvre de ladite invention.
Les figures 1 et 2 sont des profils qui constituent lorsqu'ils sont placés bout à bout, les parties communes étant superposées, un profil général de la machine.
La figure 3 est un plan vu du dessus de la structure représentée sur la figure 1.
La figure 3A est une vue partielle, en partie en coupe, montrant la connexion par friction entre une bobine portant un dévidoir de fil et un arbre sur lequel ladite bobine est montée.
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La figure 4 est un plan vu du dessus de la structure représentée sur la figure 2.
La figure 5 est un plan partiel vu du dessus à und échelle agrandie représentant la partie des organes d'avancement du fil entre le bâti de support des dévidoirs et le mécanisme de soudure proprement dit.
' La figure 6 est un profil, avec arrachement de cer- taines parties, de la structure représentée sur la figure 5.
La figure 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la figure 6.
La figure 8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la figure 6.
La figure 9 est une coupe à une échelle agrandie de la structure de la partie centrale supérieure de la fig. 7.
La figure 10 est un plan vu du dessus à une échelle agrandie de la structure de la partie centrale supérieure de la figure 8.
La figure 11 est une coupe suivant la ligne 11-11 de la figure 7.
La figure 12 est une vue du dessus prise suivant la ligne 12-12 de la figure 11.
La figure 13 est une vue partielle à une échelle agrandie de la partie "soudure" du dispositif de la figure 2.
La figure 14 est un plan vu du dessus de l'appareil représenté sur la figure 13.
La figure 15 est une coupe suivant la ligne 15-15 de la figure 14.
La figure 16 est une coupe suivant la ligne 16-16 de la figure 14.
La figure 17 est une vue partielle en partie en coupe montrant les organes de commande d'interrupteur de la partie de l'appareil de soudure réservée à la commande.
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La figure 18 est une élévation partielle montrant l'entraînement de l'arbre principal et l'embrayage à un tour.
La figure 19 est un plan vu du dessus de la struc- ture représentée sur la figure 18, certaines parties étant omises.
La figure 20 est une vue partielle de l'appareil de soudure vu de la droite de la figure 14 avec certaines par- ties arrachées, le chariot étant abaissé.
La figure 21 est un plan vu du dessus représentant schématiquement une réglette de broches de raccordement à la position de soudure et, à droite, une partie d'une réglette de raccordement de banc terminée.
La figure 22 est une coupe suivant la ligne 22-22 de la figure 23.
La figure 23 est une élévation partielle représen- tant en partie en coupe la structure de la figure 22.
La figure 24 est une vue analogue à la figure 22 mais les pointes de soudure étant abaissées à la position de soudure.
La figure 25 est une coupe suivant la ligne 25-25 de la figure 24.
La figure 26 est une vue à une échelle agrandie montrant la pointe de soudure avant droite de la figure 23 à la position d'avancement et de soudure et, également, en posi- tion abaissée, l'élément de chauffage assurant le scellement des fils longitudinaux à l'extrémité de la réglette de raccor- dement.
La figure 27 est une coupe suivant la ligne 27-27 de la figure 26.
La figure 28 est une vue analogue à la figure 27 mais montrant les fils longitudinaux scellés à l'extrémité de la réglette de raccordement.
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La Figure 29 est un profil partiel du dispositif de test des points de soudure avec arrachement de certaines parties.
La figure 30 est un plan vu du dessus de la struc- ture de la figure 29, les parties intérieures étant représen- tées en trait interrompu.
La figure 31 est une coupe verticale de la structure de la figure 29 vue de la droite.
La figure 32 est une vue à une échelle agrandie de certaines parties de la structure de la figure 31.
La figure 33 est une vue analogue dans ses grandes lignes à la figure 31 mais elle représente les broches de rac- cordement engagées dans les jacks.
La figure 34 est une vue analogue à la figure 32 montrant les pièces dans la position tie la figure 33.
La figure 35 est une coupe partielle avec abaisse- ment du chariot de test.
La figure 36 est une vue analogue à la figure 35 mais le chariot de test est soulevé et indique un point de sou- dure de bonne qualité.
La figure 37 est une vue analogue à la figure 36 mais elle représente un point de soudure défectueux.
La figure 38 est un profil agrandi de l'élément de formation des fils, les pièces étant représentées à leur posi- tion de repos respective.
La figure 39 est un plan de la structure représen- tée sur la figure 38.
La figure 40 est une coupe transversale suivant la ligne 40-40 de la figure 38.
La figure 41 est une vue analogue à la figure 40 mais elle représente les pièces dans les positions où elles se trouvent à la fin de la première phase du processus, c'est-à- dire que les fils longitudinaux ne sont pas encore recourbés
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entre les réglettes de raccordement.
La figure 42 est une vue analogue à la figure 41 mais elle montre les pièces dans les positions où elles se trouvent à la fin de la seconde phase du processus, c'est-à- dire après recourbement des fils.
La figure 43 est une vue analogue à la figure 42 mais elle montre les pièces dans la position où elles se trouvent à la fin de la troisième phase du processus où les broches de recourbement des fils ont été retirées mais se trouvent encore dans des positions décalées latéralement par rapport aux fils.
La figure 44 est un plan partiel vu du dessus des extrémités adjacentes de deux réglettes de raccordement suo- cessives, les fils de connexion étant rectilignes et les broches de recourbement des fils étant en saillie au-dessus des fils longitudinaux, comme indiqué sur la figure 41.
La figure 45 est un plan vu du dessus.analogue à celui de la figure 44 mais les fils de connexion sont recour- bés, comme indiqué sur la figure 42.
La figure 46 est une vue en bout du mécanisme de dé- coupage avec arrachement de certaines parties.
La figure 47 est une coupe suivant la ligne 47-47 de la figure 46.
La figure 48 est une coupe suivant la ligne 48-48 de la figure 46.
La figure 49 est une coupe suivant la ligne 49-49 de la figure 46.
La figure 50 est une vue partielle montrant les extrémités adjacentes de deux réglettes de raccordement succes- sives au commencement de l'opération de mise en position pré- parant le découpage, les fils de connexion étant tendus au cours de cette opération.
La figure 51 est une coupe partielle montrant les
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pièces dans leurs positions de la figure 50.
La figure 52 est un plan partiel vu du dessus montrant les pièces dans les positions où elles se trouvent à la fin de l'opération de découpage.
La figure 53 est une coupe analogue à celle de la figure 51 mais elle représente l'opération de découpage termi- née et les réglettes de raccordement dans les positions où elles se trouvent au moment du découpage.
Sur les figures, un bâti 30 de support de dévidoirs de fils est représenté. Sur ce bâti, sont montés huit dévidoirs 31 portant des fils 32 d'une matière convenable telle que le cuivre. Les dévidoirs 31 sont de diamètre appréciable et cha- cun d'eux est supporté par deux bobines 33 montées sur des arbres 34 de part et d'autre de la base du bâti de support.
Les arbres 34 sont montés dans des coussinets 35 et les bobines 33 sont maintenues par paires contre tout déplacement longitu- dinal des arbres par des colliers 36, un entre les deux bobines de chaque paire et par des colliers 37 disposés aux extrémités extérieures de chaque paire de bobines et maintenus en position par des vis de blocage 38.
Pour appliquer une tension convenable au fil qui se déroule des dévidoirs 31, les bobines 33 sont maintenues contre un déplacement de friction sur les arbres au moyen de dispositifs à friction 39 (figure 3A). Ces dispositifs sont de forme cylindrique et comportent des extrémités supérieures fermées qui sont filetées de manière à se visser dans des ouver- tures convenables du barillet de chaque bobine 33. A proximité de l'extrémité ouverte de chaque dispositif 39 est prévu un élé- ment à friction 40 qui est maintenu contre l'arbre 34 au moyen d'un ressort hélicoïdal 41 intercalé entre l'élément 40 et l'extrémité fermée du dispositif 39.
Ladite extrémité fermée du dispositif 39 comporte une fente de telle manière qu'il puisse
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être vissé ou démonté au moyen d'un tournevis.
Pour éviter l'application d'un effort trop impor- tant aux fils lorsqu'ils sont tirés brusquement, l'un des arbres 34 est également entraîné à faible vitesse. Ce résultat est obtenu au moyen d'un moteur 42 agissant par l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse 43 entraînant un arbre 44 sur lequel est monté un pignon à chaîne Galle 45. Ce pignon est relié au moyen d'une chaîne Galle 46 à une roue à chaîne Galle 46a montée sur l'arbre 34 représenté à la partie supérieure de la figure 3.
Les fils 32 sont tirés vers le haut et déroulés des dévidoirs 31 d'un coté du bâti de support des dévidoirs et les fils de chaque paire de dévidoirs pénètrent dans les deux gorges d'une poulie 47 et s'étendent vers la droite jusqu'à un dispositif de décapage 48. Comme représenté clairement sur la figure 1, les pivots des poulies successives s'abaissent progressivement de gauche à droite, de sorte que les fils pro- venant des piulies, les plus éloignés du dispositif 48 passent au-dessus de ceux qui proviennent de poulies les plus proches de ce dispositif.
Le dispositif de décapage comporte l'élément 49 monté sur le bâti principal 50 qui porte également le mécanisme de soudure et les autres pièces. A la partie supérieure de l'élément 49, il est prévu une rainure 51 qui s'étend transver- salement aux fils et qui contient un corps 52 d'une matière poreuse convenable dans laquelle est introduit, par l'inter- médiaire d'une conduite 53 (figure 12) un fluide approprié tel qu'un lubréfiant ou un fluide de décapage de fil.
Les fils passent au-dessus du corps poreux 52 et sont en contact par leurs parties supérieures avec un coussin 54 de matière poreuse contenu dans une rainure de la surface inférieure d'une barre 55 montée de manière à pouvoir glisser
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dans une autre barre 56 pivotant à l'une des extrémités d'un pivot 57 porté par un support sur l'élément latéral 49. A l'extrémité opposée dudit coussin, la barre 56 est maintenue à sa position inférieure au moyen d'un boulon pivotant 58 qui comporte, à sa partie supérieure, une tête latérale 59 suscep- tible d'assurer le serrage ou le desserrage de ladite barre 56 par quart de tour dans un sens ou dans l'autre latéralement ou axialement par rapport à une rainure 59a de la barre 55, (figure 5).
L'élément 55 est maintenu vers le bas au moyen d'un ressort hélicoïdal 60 sur lequel s'appuie un élément 61 fileté et vissé dans la partie supérieure de ladite barré 56. Ledit élément 61 est creux à sa partie inférieure, de manière à recevoir l'ex- trémité supérieure dudit ressort 60, ledit élément comporte, en outre, une perforation centrale. La conduite 53 peut recevoir un fluide provenant d'un godet graisseur 61a.
En quittant ce dispositif de décapage 48, les fils 32 traversent les éléments ou plaques de serrage d'un disposi- tif d'alimentation de fil 62 puis parviennent à un dispositif de maintien de fil 63 contenant des éléments ou plaques de serrage 64 entre lesquels lesdits fils se déplacent vers un poste ou élément de soudure 65. Audit poste 65, les fils 32 sont soudés à des broches de sélecteur 66 de réglette de raccor- dement 67 pour former les réglettes de bancs successifs 68 (figure 21). Les réglettes de broches de sélecteur 67 et les réglettes de bancs finales 68 sont décrites dans la seconde demande de brevet citée.
En quittant le poste de soudure 65, les réglettes de broches de raccordement de bancs connectés avancent pas à pas vers un poste de test des points de soudure 69 et de là, vers un poste de courbure des fils 70 où les fils sont recour- bés entre les réglettes successives dans un sens ou dans l'autre pour assurer un empilage facilitant la formation d'une
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série de réglettes de raccordement en un banc unique. En quittant le poste de courbure des fils 70, les réglettes de raccordement de bancs traversent un dispositif de découpage 71 qui peut être commandé de manière à découper des réglettes de raccordement élémentaires ou des séries de réglettes suivant les besoins.
Le dispositif d'avancement de fil 62, le dispositif de maintien de fil 63, les organes de soudure 65 et le poste de conformation de fils 70 sont actionnés par un arbre 75 qui s'étent longitudinalement par rapport à la machine. ledit arbre 75 est entratné d'un tour à chaque fois au moyen d'un embrayage à un tour 76 qui sert à connecter l'arbre avec un pignon Galle 77 relié au moyen d'une chaîne Galle 78 à un autre pignon Galle 79 solidaire de l'arbre 80 d'un réducteur de vitesse 81. Ledit réducteur de vitesse 81 est entraîné par l'intermédiaire d'une poulie 82 reliée par une courroie 83 à une poulie 84 montée sur l'arbre 85 d'un moteur électrique 86.
Ledit moteur électrique 86 est monté de manière à pouvoir être rapproché ou éloigné dudit réducteur 81 de manière à assurer le réglage de la tension de la courroie 83. Cet ajustement de la position du moteur 86 peut s'effectuer au moyen d'une ou plusieurs vis 87 qui ne peu- vent se déplacer longitudinalement et qui se vissent dans des équerres 88 reliées au support du moteur. Dans l'exemple repré- senté, chaque arbre 87 peut être actionné à la main à l'aide d'un manchon 89 disposé de manière excentrique sur un disque 90 fixé sur la vis.
A la gauche de la figure 2, l'arbre 75 est muni d'un pignon d'angle 91 qui engrène un autre pignon d'angle 92 monté sur un arbre vertical 93. Une manivelle 94 est fixée au sommet dudit arbre 93 et cette manivelle comporte une fente longitudinale 95 dans laquelle glisse un coulisseau 96. La position du coulisseau 96 le long de ladite fente est réglée par une vis 97 qui empêche tout mouvement longitudinal de
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l'extrémité de la manivelle 94 -et qui est vissée dans le oou- lisseau 96, de sorte qu'en faisant tourner la vis 97 dans le sens convenable, on peut faire varier la position du coulisseau par rapport à l'axe de l'arbre 93. Ledit coulis seau 96 porte une broche 98 qui traverse un coussinet 99 fixé à l'extrémité d'une bielle 100 reliée à son autre extrémité à un coulisseau 101 au moyen d'un pivot 102a.
L'extrémité de ladite bielle 100 est maintenue sur ladite broche 98 au moyen d'un écrou 102.
Il est évident que la course du coulisseau 101 peut être réglée par ajustement de la position dans la fente 95 du coulisseau 96 portant la broche 98.
Le bâti 50, qui porte tous les appareils à l'excep- tion du support de dévidoirs 30, comporte un plateau 105 porté par des piliers 106 à ses extrémités opposées et par des piliers 107 intermédiaires. Les piliers 106 et 107 portent également un plateau inférieur 108 qui est relié en un point intermédiaire au plateau 105 ou à un élément longitudinal 109 qui sert à empêcher de s'infléchir une partie dudit plateau 105. Les vis 87 de réglage de la position du moteur sont portées par des équerres 110 empêchant tout mouvement longitudinal desdites vis et fixées sur le plateau 108. Le réducteur de vitesse est également monté sur ledit plateau 108.
Une plaque longitudinale 111 est montée à l'extré- mité de'réception des fils du plateau 105. Cette plaque longi- tudinale comporte à sa partie supérieure une rainure de gui- dage large et peu profonde 112 qui reçoit la partie inférieure et les rebords de base 113 du coulisseau 101 (voir figures 5, 7 et 9). Le coulisseau 101 est maintenu dans ladite rainure par des éléments 114 disposés au-dessus des rebords 113 et fixés à ladite plaque 111 par des organes convenables tels que les vis 115, un jeu suffisant étant prévu pour permettre un déplacement du coulisseau 101 le long de la rainure 112. Ladite
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plaque 111 peut être fixée au plateau 105 par des organes con- venables tels que des vis 116.
Un chemin de guidage est monté sur la plaque 111 pour le dispositif d'avancement des fils. Il comporte des côtés 117 dont les parois intérieures inclinées forment voûte et des re- bords de base s'étendant vers l'extérieur et fixés à la plaque 111 à l'aide d'organes de fixation convenables tels que les vis 118 (figures 6,7 et 8). A proximité du dispositif de maintien de fils 63 (figure 5), les côtés 117 sont reliés entre eux par une entretoise 119 et à l'autre extrémité du dispositif de guidage, l'élément 49 du dispositif de décapage des fils est fixé aux c8tés 117 par des organes convenables tels que les vis 120 (figure 11).
Les organes de serrage de fils proprement dits sont portés par un coulisseau 125 qui glisse sur les faces supé- rieures plates des glissières 117. Ce coulisseau 125 comporte des bords biseautés vers le bas et vers le haut qui s'adaptent sous les bords biseautés des glissières 126 fixés au côtés 117 par des vis 127. A gauche de la figure 7, des dispositions sont prévues pour le réglage au moyen d'une vis 128 et d'un écrou de blocage 129.
La partie longitudinalement centrale 130 du cou- lisseau 125 est surélevée et, à proximité de l'extrémité avant du coulisseau, il est prévu des fentes 131 de part et d'autre de la partie 130 et entre lesdites fentes, la partie 130 est découpée transversalement, de telle manière qu'on obtienne un siège 132 pour les éléments de serrage de fils 133 dont les par- ties supérieures comportent des faces supérieures planes et des faces latérales perpendiculaires, les sections de base compor- tant des languettes rectangulaires 134. Une languette 134 de cha- cune des plaques pénètre dans un évidement 135 sur la face avant dudit siège et les plaques 133 sont maintenues sur ce siège par
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une barre 136 comportant une nervure s'étendant au-dessus et à l'arrière des languettes.
Ladite barre 136 peut être maintenue en place par des organes convenables quelconques.
Il existe neuf plaques 133, ce qui assure le ser- rage de huit fils en les écartant l'un de l'autre. Il y a lieu de noter que toutes les plaques 133 comportent au point où elles engagent les fils des évidements 137 de dimensions telles que lorsque le serrage est effectué, on a la certitude que les fils ne sont pas déformés. Toites les plaques intermédiaires sont plates mais les plaques extrêmes comportent des faces extérieures inclinées en forme de came sur lesquelles peuvent agir d'autres éléments en forme de came 138 pour le serrage des fils 32.
Les éléments en forme de came 138 pivotent sur les broches 139 dans les faces latérales 140 d'une fourche apparte- nant à un levier de forme irrégulière 142 (figure 1). Le mou- vement de rotation des éléments de came 138 est limité par des épaulements 143. Les côtés 140 de la fourche pivotent en 144 à la partie avant du coulisseau 125. Les c8tés 140 s'étendent également vers le bas et sont reliés entre eux par une entretoise 145 dont la partie supérieure est placée dans un logement trans- versal à la base du coulisseau, ce qui diminue l'encombrement dans le sens vertical.
Au-dessous de l'entretoise 145, il est prévu une autre'fourche comportant des bras 141 qui portent, au moyen d'un pivot 146, un coulisseau 147 qui peut glisser dans une fente verticale 148 du coulisseau 151. Un doigt 149 est en saillie vers l'arrière à partir de l'entretoise 145 et limite l'oscillation vers l'arrière et vers le haut du levier 142.
Dans l'exemple représenté, ce doigt engage une vis de réglage fixée à la base du coulisseau 125. Le déplacement vers l'arrière du coulisseau 125 est limité par une vis de réglage 150 traver- sant l'élément 49 et maintenue dans sa position de réglage au moyen d'un écrou de blocage 151. Sur le bord avant du coulisseau 125, une plaque 152 maintient les fils 32 au niveau convenable
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pour leur serrage entre les plaques 133.
Comme représenté sur la figure 12, le bord inférieur du coulisseau 125 comporte à son extrémité de droite une came 153 qui agit en combinaison avec la surface de came 154 sur un piston à ressort 155 qu'elle repousse avant que le coulisseau 125 ne commence son déplacement vers l'avant. Le but de ce dispositif est de s'assurer que les fils sont serrés avant le déplacement vers l'avant du coulisseau 125. Le piston à ressort comporte une came de rappel plate 156 du c8té opposé au piston entrant en contact à la fin de la course de retour avec une came 157 à l'extrémité opposée du coulisseau ou chariot et ramenant les pièces à leur position de départ.
Le piston à ressort est limité dans ses déplacements dans les deux sens par une broche fixe 158 qui traverse une fente 159 du piston. L'extrémité arrière cylindrique du piston s'adapte dans un élément tubulaire 160 contenant un ressort hélicoïdal 161. L'extrémité intérieure dudit élément 160 est vissée dans l'élément adjacent 117 et l'extrémité extérieure du ressort est engagée par un bouchon fileté.
Un autre dispositif de piston à ressort 163 est prévu mais ses cames sont disposées de façon opposée. La rai- son de cette modification est qu'il est désirable de maintenir le coulisseau 125 à l'extrémité avant de sa course jusqu'à ce que les fils soient libérés par le dispositif 62.
Il est évident que le fil entraîné par le dispositif d'avancement doit être saisi et entraîné plus loin le long de la machine par d'autres organes, Par exemple, au moment où l'appareil de soudure est ouvert, il est nécessaire de tirer la réglette de raccordement de banc qui vient d'être terminée hors du poste de soudure. On peut y parvenir en engageant l'ex- trémité arrière de la première réglette de banc au-delà du poste de soudure et en la faisant avancer pour reprendre le balant qui
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résulterait autrement de l'action du dispositif d'avancement des fils 62.
Dans ce but, l'extrémité arrière filetée d'une tige de poussée 165 est vissée dans le côté avant du coulisseau 101 et fixée dans sa position de réglage par un écrou de blocage 166. Un support vertical 167 est fixé à l'extrémité avant de la tige 165. Il porte un pivot 168 qui porte lui-même l'extré- mité avant d'un dispositif de crochet 169 comportant deux branches s'étendant vers l'arrière avec des crochets 170 diri- gés vers le haut et disposés en position convenable le long des côtés latéraux des réglettes de raccordement. Ce dispositif de crochet 169 est sollicité vers le haut par une ou plusieurs broches à ressorts (figure 13) mais ses extrémités arrière com- portent des cames inclinées vers le bas et vers l'arrière 172.
Les pièces étant dans la position indiquée sur les figures 6,11 et 13, un déplacement vers l'avant du coulisseau 101 provoque l'oscillation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre du levier 142 autour de son pivot 144 et les élé- ments en forme de came 138 se déplacent vers le bas et serrent les fils entre les plaques 133 Le serrage étant assuré, les organes d'avancement de fils se déplacent ensuite vers l'avant avec les fils et les crochets 170 engagent l'extrémité arrière d'une réglette de raccordement terminée à proximité de ses bords oppos"s, en l'entraînant vers l'avant d'une longueur sensible- ment égale à celle dont les fils sont entraînés. Vers l'extré- mité d'une course avant, le chariot agit par effet de came en enfonçant le dispositif de piston à ressort 163 qu'il dépasse.
Lorsque l'organe d'avancement de fils 62 atteint l'extrémité avant de sa course, le dispositif de maintien des fils 63 serre les fils pour empêcher tout retour vers l'arrière et pendant toute la durée de ce retour. Une plaque 177 est montée sur les c8tés 117 et fixée de façon ajustable sur ces
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c8tés. Les plaques 164 correspondent en nombre et en disposition aux plaques 133 du dispositif 62 et les plaques extrêmes pré- sentent la même construction générale en forme de came. Toute- fois, le mouvement de came est ici sensiblement horizontal, comme indiqué sur la figure 10 et les cames de commande 179 pivotent sur les branches 180 d'une culasse 181 comportant une connexion latérale tubulaire traversée par une broche de pivot 182 portée par les c8tés 117.
La culasse comporte une ouverture à travers laquelle passe la tige de poussée 165. Ladite culasse 181 fait partie d'un levier 183 qui s'étend vers le bas et qui comporte, à son extrémité inférieure, un galet 184 disposé de telle façon qu'il soit engagé par une came 185 contre laquelle il est appuyé par une broche 186 sollicitée vers l'avant par un ressort 187. Une came actionnée à la main 188 peut être utilisée pour libérer les organes de maintien. La came 185 comporte une partie supé- rieure 189 et une partie inférieure 190 pour commander le le- vier 183.
Comme souligné précédemment, les fils longitudinaux 32 et les réglettes de raccordement de banc terminées 68 sont entraînées vers l'avant pendant la moitié de chaque tour de cet arbre, les fils sont maintenus contre tout déplacement vers l'arrière et les dispositifs d'avancement sont ramenés à leur position de départ ou de repos. La position des pièces à la fin du premier demi-tour de l'arbre 75 est indiquée sur les figures 2,5 et 6. A ce moment, le dispositif d'avangement des fils 62 est à sa position arrière et les plaques 133 sont desserrées, ce qui laisse les fils 32 libres. En outre, les crochets 170 sont à leur position de travail à l'arrière de la première ré- glette de raccordement de banc 68 au-delà du poste de soudure 65.
De plus, le levier 183 est en position pour libérer le dis- positif de maintien de fils 63.
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La rotation de l'arbre 75 (figure 2) dans le sens de la flèche (figure 2) fait osciller l'extrémité inférieure du levier 183 vers la gauche et libère les fils 32 du dispositif de maintien de fils 63. Le même mouvement de l'arbre 75 actionne l'arbre vertical 92 et, par l'intermédiaire de la broche d'ex- centrique 99 et de la bielle 100, amorce le déplacement vers l'avant du coulisseau 101. Lors du démarrage relativement lent par la connexion par excentrique, le levier coudé 142 du cou- lisseau supérieur 125 oscille dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (figure 11) et abaisse les éléments de came 38 (figures 7 et 9) en serrant les fils 32 entre les plaques 133.
Le coulisseau 125 est maintenu par le piston à ressort 155 jus- qu'à ce que les fils soient serrés par les plaques 133, puis le piston à ressort est enfoncé par la came du coulisseau 125 et les fils 32 sont entraînés vers l'avant. A la fin de son dé- placement vers l'avant, le coulisseau 125 ramène vers l'arrière un second piston à ressort 163 analogue à 155 mais dont les cames extrêmes sont disposées en sens inverse. Le piston 163 est sou- levé par son ressort et bloque le coulisseau 125, en empêchant tout déplacement vers l'arrière de ce coulisseau, ce qui assure la libération des fils au commencement de ce déplacement, au moment où les fils 32 sont serrés par le dispositif de maintien des fils 63.
Le déplacement vers l'avant du coulisseau 101 fait avancer la tige de poussée 165 et l'équerre 167 sur laquelle pivote le levier à crochet 169. Les crochets 170 du levier 169 saisissent l'extrémité arrière de la première réglette de rac- cordement de banc terminée 68 en des points alignés avec l'élé- ment latéral du corps de la réglette. Les crochets entraînent vers l'avant la réglette terminée et tirent la réglette immé- diatement suivante hors de l'appareil de soudure qui est ouvert à ce moment. En même temps, une autre longueur de groupe de
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fils 32 est amenée dans l'appareil ou poste de soudure.
La dis- tance dont chaque réglette de raccordement de banc terminée est entraînée est égale à la somme de la longueur du corps de la ré- glette et de la longueur des fils entre deux corps de réglettes suffessifs.
Lorsque le dispositif de serrage de fils amorce son mouvement vers l'arrière, le levier 183 est libéré par la partie supérieure 189 de la came 185 et les fils 32 sont serrés dans le dispositif de maintien des fils 63. Les crochets 170 commendent également à se déplacer vers l'arrière et en raison de leurs extrémités inclinées, ils reposent sous les côtés du corps de la réglette suivante jusqu'à ce qu'ils atteignent l'extrémité de cette réglette, après quoi les crochets saisissent l'extré- mité arrière de la réglette et se préparent à l'entraîner vers l'avant.
Le levier à crochet 169 peut être formé de deux bras s'étendant vers l'arrière montés sur la broche 171 et reliés au côté avant de la broche par une partie latérale servant à espa- cer lesdits bras et adaptés de manière à entrer en contact avec un élément fixe et à limiter le déplacement de bas en haut des crochets. A partir du dispositif de maintien de fils 63, les fils 32 traversent l'appareil de soudure 65 et la série de ré- glettes de raccordement terminées 68, au-delà du poste de sou- dure, traversent successivement le poste de test des points de soudure 69, le poste de courbure des fils 70 et le poste de dé- coupage 71.
Entre ces différents postes, les réglettes de rac- cordement 68 sont portées et guidées par des glissières parallèles 200, les extrémités des broches de sélecteur 66 reposant sur les faces supérieures de ces glissières pour assurer le support des réglettes et les parties des corps des réglettes situées au- dessus des broches étant guidées entre lesdites glissières.
Une réglette de broches de sélecteur 67 dont les broches 66 doivent être soudées à des fils de multiplage 32 est
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placée dans le support 201 d'un chariot de soudure 202 dont le mouvement vertical est guidé par des piliers de guidage 203.
Les extrémités inférieures de ces piliers sont portées de façon rigide par une base massive 204, laquelle est elle-même reliée de façon rigide au plateau 105. Chaque réglette de broches de sélecteur 67 présente des profils identiques sur trois de leurs angles et un profil différent sur leur quatrième angle, à savoir l'angle supérieur gauche sur la figure 21. Cette disposition dé- crite dans le second brevet cité est utilisée ici pour obtenir une mise en position correcte de la réglette 67 dans le support 201 qui comporte des angles de forme complémentaire de ceux de la réglette. La réglette, lorsqu'elle est mise en position de cette façon, présente à sa partie supérieure des rainures longitudi- nales dans son panneau central et des prolongements de ces rai- nures dans la partie extrême plus élevée 205.
Le chariot comporte également une pièce en forme de peigne 206 (figures 20 à 24) qui traverse une fente transversale centrale 207 de la réglette 67.
Comme représenté clairement sur la figure 21, les points d'inter- section des broches 66 et des fils 32 sont disposés en quatre rangées inclinées, chacune d'elles décalée, présentant en son milieu un léger décalage le long de l'axe de la réglette. Au- dessous de chaque point d'intersection, est prévue une électrode inférieure cylindrique 206 montée dans l'alésage d'un bloc 209 de matière conductrice qui fait partie du chariot. A l'extrémité supérieure de chacune desdites électrodes 208 est prévue une rainure peu profonde qui reçoit une partie d'une broche de sé- lecteur 66. Une tige de piston 210 est disposée vers le bas à partir du chariot 202. Cette tige est reliée à son extrémité inférieure à un piston (non représenté) dans un cylindre 211.
Dans la position normale d'arrêt, l'embrayage à un tour 76 est maintenu hors d'action par un cliquet 212 (figure 18) qui est en contact avec un épaulement 213 de l'embrayage.
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Le chariot de soudure 202 est abaissé et le dispositif d'avan- cement de fils 62 est à l'extrémité de sa course à proximité du dispisitif de maintien de fils 63. Si l'on désire utiliser la machine, on met en marche le moteur 86 en appuyant sur le bouton principal de démarrage 214 du panneau de gauche de la figure 2.
En appuyant sur le bouton de répétition de fonc- tionnement 215 du poste de soudure 69, un fluide tel que l'air comprimé est admis à la base du cylindre 211 et le chariot est soulevé jusqu'à sa position de la figure 22, les fils 32 étant dans les rainures longidutinales de la réglette 67.'A ce moment, le corps de la réglette est pressé contre le côté inférieur d'un bâti supérieur 216 autour d'une ouverture 217. Ledit bâti su- périeur 216 est fixé sur les extrémités supérieures des piliers de guidage 203.
Lorsque le chariot atteint sa position supérieure extrême, il provoque la mise en action d'un micro-interrupteur 218 (figures 12 et 13), ce qui provoque l'application d'air com- primé à la partie supérieure du cylindre 219, ce qui se traduit par un déplacement de haut en bas de la bielle 220 contre la résistance du ressort 221. La bielle 220 agit sur le levier coudé 222 qui porte le panneau 212 et libère l'épaulement 213, de sorte que l'embrayage à un tour 76 entraîne en rotation l'ar- bre 75 dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 18). Un intervalle d'un demi-tour de l'arbre 75 peut ainsi être utilisé pour l'opération de soudure.
Huit électrodes supérieures 225 coopèrent avec les électrodes inférieures 208. Une électrode 225 sur deux est dé- calée d'avant en arrière et lesdites électrodes sont groupées par paires. Par exemple, les deux premières électrodes de gauche sont disposées comme indiqué schématiquement sur la figure 21, c'est-à-dire que l'électrode de gauche 225 est en position
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convenable pour souder le quatrième fil 32 à partir du haut, à la quatrième broche 66 à partir de la gauche et que l'électrode suivante est dans une position convenable pour souder le huitième fil à partir du haut à la hui tième broche à partir de la gauche.
La disposition est identique pour les autres paires d'éleo- trodes 225.
Lesdites électrodes 225 sont montées de manière ré- glable aux extrémités avant des leviers 226 montés sur pivot et convenablement espacés sur un support fixé à ses extrémités aux équerres 227 et 228 qui s'étendent vers l'avant à partir d'un chariot 229. L'axe de pivot autour duquel lesdits leviers 226 oscillent est parallèle au parcours des fils 32. Ce chariot est monté de manière à se déplacer suivant un parcours parallèle aux lignes de-quatre points d'intersection inclinées, de sorte que par quatre déplacements d'un pas, les électrodes 225 peuvent être amenées à toutes les positions de soudure.
Les bras arrière de tous les leviers 226 sont d'é- gale longueur et portent des galets 230 montés sur des pivots inclinés 231 parallèles au parcours du chariot 229. Pour solli- citer les bras avant vers le bas c'est-à-dire vers leur position de travail, les extrémités arrière des levers sont munies de broches à ressorts 232 agissant de haut en bas, en contact avec des parties fixes de la machine.
Tous les leviers 226 portant les électrodes 225 peuvent être actionnés simultanément pour soulever lesdites électrodes à l'aide d'un élément oblong 233 disposé au-dessus des galets 230 et monté aux extrémités avant des leviers 234.
Lesdits leviers 234 pivotent en 235 entre leurs extrémités sur des équerres 236 fixées au plateau 105. A leurs extrémités arrière, les leviers 234 portent des galets 237 reposant sur les surfaces de came 238. Les cames 238 sont fixées sur l'arbre 239 et lorsque cet arbre est au repos, les électrodes supérieures 225 sont à
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leur position de soulèvement. En outre, à ce moment, le chariot 229 est à l'extrémité de droite de sa course.
Le déplacement du chariot 229 peut être commandé par une-roue à jante formant came 240 fixée sur l'arbre 239 et comportant une jante 241 qui se déplace entre les bords de deux galets 242 montés sur pivot sur le chariot 229. Les bords formant came de la jante 241 sont conformés de manière à assurer un déplacement pas à pas du chariot, de sorte que chaque élec- trode supérieure 225 se déplace en passant au-dessus de quatre points d'intersection, puis est ramenée à sa position normale.
Pour assurer l'application d'énergie électrique entre les électrodes supérieures 225 et les électrodes inférieures 208, un élément générateur d'énergie convenable 245 (figure 4) est placé à l'arrière du poste de soudure. Cet élément 245 est connecté aux électrodes 225 par des conducteurs isolés individuels 246 et au bloc 209 portant les électrodes inférieures 208 au moyen d'un cordon conducteur souple 247 recouvert d'une gaine isolante et d'un conducteur souple 248 fixé à l'une de ses extré- mités au dispositif 247 et à son autre extrémité au bloc 209.
Le cordon souple est nécessaire pour permettre les déplacements verticaux dans les deux sens du bloc 209.
Sur l'arbre 239 sont également montées à l'extérieur des équerres 236, des cames 250 comportant quatre nervures longitudinales 251, chaque came 250 actionnant quatre micro- interrupteurs 252 quatre fois par tour de l'arbre 239 pour assu- rer la soudure des fils 32 et des broches 66 à leur point d'inter- section sous les électrodes 225 qui sont abaissées à ce moment.
L'arbre 239 tourne dans le sens de la flèche (figure 14), c'est-à-dire dans le sens opposé à celui de l'arbre 75. A l'extrémité de droite de la figure 14 est représenté un em- brayage à un tour 255 assurant la connexion à l'arbre 239 d'un pignon Galle 286 (figure 16) entraîné par une chaîne Galle 287
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à partir d'un autre pignon Galle 288 monté sur un arbre 289 disposé derrière l'arbre 75 de la figure 2. Un pignon 290 est monté sur l'arbre 25 et engrène un pignon identique 291 soli- daire de l'arbre 289.
Derrière le pignon 291 est disposé le pignon Galle 288 et davantage encore à l'arrière de la figure
16, c'est-à-dire à gauche de la figure 2, est disposée une came
292 comportant un prolongement unique 293 qui engage un galet disposé à l'extrémité inférieure d'un levier à pivot central
294 fixé à sa partie supérieure à l'une des extrémités d'une bielle 295 qui pivote à son autre extrémité sur l'extrémité inférieure d'un levier de libération d'embrayage 296 également monté sur pivot. Ledit levier 296 comporte à son extrémité supé- rieure une dent 297 qui engage un épaulement 298 de la pièce de commande de l'embrayage à un tour 255.
A ce propos, il est à noter que le pignon Galle 288 a un diamètre double du pignon
Galle 286 et qu'un tour complet du pignon 285 et de l'arbre
239 correspond à la première moitié de chaque tour de l'arbre
289 ou de l'arbre 75 lorsque ce dernier est relié au pignon
Galle 77 par libération du panneau 212 de l'épaulement 213 (fi- gure 18).
En plus de l'opération de soudure qui vient d'être décrite, les fils 32 sont fixés aux parties extrêmes surélevées
205 du corps de la réglette de raccordement, laquelle est en une matière thermoplastique convenable quelconque telle que le polystyrolène. A mesure que le chariot de soudure 202 s'approche de la limite supérieure de son déplacement, avant l'opération de soudure, les extrémités supérieures des broches à ressort 299 montées sur le chariot (figures 13 à 23) engagent les extrémités extérieures des supports d'éléments chauffants 300 montés sur des pivots 301 et font basculer les supports pour amener les éléments chauffants 302 portés par ces supports en contact avec les parties 205 du corps de la réglette de raccordement,
ce qui
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ramollit la matière qui s'écoule dans les encoches profondes prévues en ces points en noyant les fils 32, comme indiqué sur les figures 26,27 et 28. Le chauffage des éléments chauffante est effectué par l'application d'énergie par l'intermédiaire des cordons électriques isolés 303.
A la fin d'une opération de soudure, une came 304 (figures 2 et 17) actionne un micro-interrupteur 305 pour pro- voquer l'admission d'air au sommet du cylindre 211 et une dé- pression à la base de ce cylindre pour abaisser effectivement le chariot de soudure 202. Les supports d'éléments chauffants sont alors basculés vers le haut à l'aide d'organes tels'que les ressorts 306 (figure 23). A ce moment, la réglette de raccor- dement de banc 68 résultant de la dernière opération de soudure est suspendue par les fils 32, comme indiqué sur la figure 13.
La seconde phase de l'opération qui correspond à la seconde moitié de chaque tour a alors lieu. Cette seconde phase comporte l'avancement des fils 32 par le dispositif 62 qui a pour effet de dérouler les fils des dévidoirs et de faire avancer la ré- glette, un peu au-delà du poste de soudure, ce qui tire le fil 32 à travers l'appareil de soudure et fait avancer les autres réglettes disposées à la droite de la première (figure 2) en utilisant la rigidité des fils entre les réglettes successives.
A mesure que l'arbre 75 approche de la fin d'une ré- volution, une came 310, solidaire de l'arbre 75 (figure 18) actionne, grâce à la présence d'une saillie, un micro-interrup- teur 311 qui provoque l'introduction d'air comprimé à l'extré- mité inférieure d'un cylindre 313 (figures 2 et 29), ce qui soulève un piston (non représenté) qui agit par l'intermédiaire d'une tige 314 pour soulever un chariot de test 315. La force de soulèvement est appliquée au centre du chariot et le guidage de ce chariot est effectué à ses extrémités où des broches verticales 316 sont dirigées vers le bas à partir du chariot
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et pénètrent dans des coussinets prévus dans les alésages 317 de parties en saillie 318 du bâti principal 319 de l'élément de test des points de soudure.
La réglette de raccordement 68 à soumettre au test est disposée immédiatement au-dessous du sommet 320 du bâti, les côtés du corps de la réglette étant au- dessous de deux côtés latéraux 321 de ladite partie supérieure et les broches 66 étant portées sur les bords supérieurs de deux barres 322 et 323 de matière isolante.
Le chariot de test comporte une plaque de base massive 324, une seconde plaque 325 disposée immédiatement au- dessus de la première et fixée à celle-ci et une plaque supé- rieure 326 à travers laquelle passent les extrémités supérieures des broches 327. Lorsque le chariot est à sa position inférieure extrême, la plaque 324 repose sur le sommet des parties 318 conte- nant les alésages 317.
Des broches 327 de matière isolante comportent des parties cylindriques 328 adaptées dans led alésages de la plaque 326 et des têtes 329 qui reposent normalement contre les parties supérieures d'évidements prévus sur la face inférieure de la plaque 326 en raison de la pression de bas en haut exercée par les ressorts 330 qui sont maintenus dans des alésages cylindriques correspondants de la plaque 325. A leur extrémité supérieure, lesdites broches 327 sont de diamètre réduit et sont munies de rainures 331 susceptibles de recevoir les broches 66 d'une ré- glette de raccordement 68 en cours de test. Lorsque le chariot est soulevé, chacune desdites rainures reçoit l'une des broches 66 et les parties latérales de la rainure s'étendent vers le haut en contact avec les fils 32 qui ont été soudés aux broches 66.
Il est nécessaire d'obtenir un réglage longitudinal très précis de chaque réglette de raccordement de banc 68 par rapport au chariot de test 315. Dans l'exemple représenté sur les figures 35, 36 et 37, on peut y parvenir en utilisant des piliers verti- caux 331 comportant des surfaces inclinées 331b en saillie vers
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le haut à partir du chariot pour amener par effet de came chaque réglette de raccordement dans une position convenable contre les parties rectilignes de ces piliers. Pour utiliser lesdits piliers 331a de cette manière, il est nécessaire de prévoir des évidements dans la partie supérieure 320 du bâti pour laisser passer les extrémités supérieures des piliers lorsque le chariot est soulevé.
Si les points de soudure sont solides, les broches 327 sont maintenues abaissées contre l'action des ressorts 330, comme indiqué à la droite du groupe de broches de la figure 36.
Si un fil 32 n'est pas soudé solidement à la broche de sélecteur 66 associé, la broche correspondante 327 écarte le fil de la broche de sélecteur, L'objet de ce dispositif de test est d'in- diquer de tels défauts de soudure, de telle manière que des in- dications correspondantes soient portées sur les broches inté- ressées et que ces soudures défectueuses puissent être améliorées ultérieurement. La fusion de la matière au point de soudure peut être évitée par ajustement de la pression mécanique sur les électrodes d'une part et, d'autre part, de la tension et de la durée de l'énergie électrique appliquée.
Sur l'un des côtés du bâti principal 319 est prévu un coulisseau 332 portant des jacks 333 dont le nombre et l'es- pacement correspondent à ceux des broches 66. Pour actionner le coulisseau 332, il est prévu un levier coudé 334 monté sur un pivot central 335 et comportant un bras central à direction générale verticale 336, avec une fente 337 qui reçoit une broche 338 pivotant dans un support 339, dirigé vers le bas à partir du coulisseau 332 et à michemin de ses extrémités. Ledit levier 334 comporte, en outre, un bras de position générale horizontale 340 décalé d'un coté pour éviter le chariot et s'étendant jus- qu'à l'avant du bâti principal 319. L'extrémité avant dudit bras 340 est reliée par des organes convenables tels qu'un élément
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flexible 341 à une pédale 342.
Lorsque le chariot est à sa position inférieure, l'abaissement de la pédale 342 est empêche au moyen d'une broche 343 fixée à la plaque de base 324 du chariot et disposée de manière à être en contact avec une butée 344 du c8té avant du bras vertical 336 du levier 334. Par contre, lorsque le chariot est soulevé, comme représenté sur la figure 33, la broche 343 est au-dessus de la butée 344 et la pédale peut être abaissée pour déplacer le coulisseau 332 vers la gauche (figure 33), de sorte que les jacks 333 reçoivent les extrémités adja- cehtes des broches 66. De cette manière les broches 66 sont amenées en connexion électrique avec les relais 345 qui servent à allumer les lampes 346 correspondant au point de soudure des fils 32 et des broches 66. La disposition de ces lampes dans le dispositif de test est représentée sur la figure 29.
Des circuits électriques comprenant les jacks 333 et les broches 66 sont fermés par les fils 32 chaque fois que les points de soudure assurent de bonnes connexions électriques. Par contre, si un fil 32 est séparé de la broche correspondante 66, comme indiqué pour la broche de droite de la figure 37, la lampe correspondante ne s'allume pas, ce qui indique un point de soudure défectueux. la broche correspondante 66 peut être marquée d'une manière quelconque, de telle façon que lorsque la barette de raccorde- ment est enlevée de la machine on puisse remédier aux défauts de soudure.
Comme représenté sur les figures 31 et 33, les lampes 346 et les relais 345 sont disposés dans un bottier 347 comportant une base 348 renforcée par un rebord dirigé vers le bas 349 et une ou plusieurs entretoises 350. Le déplacement de haut en bas du levier coudé 340 est limité par l'entrée en contact d'un bras vertical 336 avec l'extrémité avant d'une tige 351 montée de manière réglable dans le rebord 349 dans une position telle
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qu'elle puisse être engagée par le bras vertical du levier coudé. L'arrêt du mouvement vers l'avant du coulisseau 332 est rendu progressif par des organes comportant un ressort 352. La disposition des relais des lampes et des connexions électriques dans le boîtier 347 est indiquée en trait interrompu sur la figure 30.
Pour vérifier le fonctionnement convenable des relais 345 et des lampes 346, au cours d'un test de points de soudure, il faut appuyer sur le bouton 355 avant et après ce test, étant donné qu'une lampe grillée ou un relais défectueux ne peuvent être décelés au cours du test effectif des points de soudure qui est effectué en appuyant sur un bouton de test 356. Le poste de soudure nepeut fonctionner tant que le chariot de test est soulevé et si le bouton de répétition a déjà été enfoncé, il ne déclenche aucune opération tant que le chariot de test n'a pas été abaissé par la libération de la pédale 342.
Un micro-interrupteur 357 est actionné lorsque le chariot de test 315 est à la position supérieure, de telle manière qu'un interrupteur 358 actionne le mécanisme de découpage.
En quittant le poste de test de soudure 69, les ré- glettes de raccordement de banc 68 se déplacent longitudinale- ment le long des glissières 200 jusqu'au dispositif de confor- mation de fils 70 qui comporte un bâti 360 intercalé dans un intervalle des glissières 200 et qui cependant porte les ba- rettes de raccordement lorsqu'elles traversent le poste de courbure des fils. Le bâti 360 comporte, à sa partie supérieure, des glissières parallèles 361 disposées au-dessus des c8tés du corps des réglettes et comportant, à leur surface inférieure, des évidements susceptibles de recevoir les c8tés du corps de réglettes ; les parois latérales de ces évidements servant de guides pour les extrémités des broches de raccordement 66.
Un coulisseau 362 peut glisser verticalement dans le
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bâti 360 et son mouvement vertical est limité dans les deux sens par une broche fixe 362a traversant une fente verticale 363 dudit coulisseau. Au-dessus de l'extrémité supérieure de la fente 363, est prévu un alésage vertical 364 contenant une pièce tubulaire 365 fermée à son sommet par un élément 366 et conte- nant un ressort hélicoïdal 366a travaillant à la compression, qui s'appuie sur le fond de l'alésage 364. Ledit élément 366 comporte un dispositif de guidage transversal dont les côtés sont disposés au-dessus des bords d'un coulisseau de forme complémentaire assurant le décalage des fils et désigné par la référence 367.
Ce coulisseau auxiliaire comporte en saillie sur sa face supérieure huit broches 368 espacées de telle ma- nière qu'elles s'intercalent dans les intervalles entre les huit fils 32 lorsque ce coulisseau est soulevé au niveau convenable.
Un galet 369 est monté à chaque extrémité du coulisseau 367 et lorsque le coulisseau 362 est à sa position inférieure, l'un des galets roule sur une surface verticale 370 immédiatement au-dessous d'une surface de came inclinée vers l'extérieur 371, tandis que le galet 369 de l'autre extrémité du coulisseau 367 roule sur une surface de came interne inclinée vers l'extérieur 372 d'un élément 373 fixé de manière réglable au coulisseau 367.
A l'extrémité inférieure du coulisseau 367, pivote l'extrémité supérieure d'une bielle 374 dont l'extrémité inférieure est reliée à un excentrique 375 solidaire de l'arbre 75. Le mouvement de rotation dudit excentrique 375 soulève le coulisseau 362 jusqu'à ce que les huit broches 368 soient soulevées entre les fils 32, l'une desdites broches se trouvant à l'extérieur d'un côté du groupe de fils 32. Jusqu'à cette phase (figure 41) le coulisseau auxiliaire 367 ne s'est pas encore déplacé sur le coulisseau principal 362.
Toutefois, si le coulisseau principal 362 continue à s'élever, le coulisseau auxiliaire 367 se déplace
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provoque une compression du ressort 366a et le mouvement de bas en haut de la came 372 entraine le coulisseau auxiliaire 367 vers la gauche (figure 42) en recourbant les parties rectilignes des fils 32 (figure 44) entre les réglettes de raccordement de banc 68 jusqu'à ce que ces fils aient la forme représentée sur la figure 45.
Lorsque le coulisseau 362 est abaissé, la position sur cet élément du coulisseau auxiliaire 367 n'est modifiée qu'au moment où le galet de gauche 369 (figure 43) entre en contact avec la surface de came 371, après quoi le coulisseau auxiliaire 367 est ramené à sa position normale (figure 40).
En quittant le poste de courbure des fils 70, la série des réglettes de raccordement 68 atteint un poste de dé- coupage 71 où l'on peut découper les réglettes une par une ou par série. Un solide bâti 380 est monté sur le plateau 105 perpendiculairement au déplacement des réglettes de raccordement et deux montants disposés de part et d'autre de la série de réglettes à découper sont reliés à leur extrémité supérieure à un élément transversal massif 382. Au-dessous de cet élément, est disposé un porte-lames 383 monté sur champ et sur lequel agit une vis 384 vissée dans l'élément 382 et maintenue à sa position de réglage par un écrou de blocage 385.
Les lames coupantes 386, comportant des bords infé- rieurs biseautés, sont fixées dans des évidements prévus de part et d'autre du porte-lames 383, les bords coupants étant disposés vers l'extérieur. Lesdites lames 386 comportent des bords de longueur telle qu'ils puissent pénétrer dans les fentes 387 des extrémités adjacentes des réglettes de raccordement de banc 68 (figures 51 et 53).
Au-dessous de la série de réglettes de raccordement de banc est disposée une crosse 388 comportant des lames 388a tournées vers le haut et disposées d'une manière analogue aux
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lames 386. En plus desdites lames 388a, ladite crosse est munie de part et d'autre de la série de réglettes de raccordement de banc, de saillies verticales tournées vers le haut 389 dont les extrémités supérieures sont amincies et qui permettent la mise en position convenable des réglettes de raccordement de banc par rapport aux lames coupantes.
Comme indiqué clairement sur les figures 50 à 53, les saillies 389 lors d'un déplacement de bas en haut de la crosse pénètrent dans les intervalles entre les extrémités des réglettes de raccordement de banc et les séparent dans une mesure suffisante pour assurer la rigidité des fils 32 entre lesdites réglettes. Les lames 388a pénètrent alors dans les fentes 387 et soulèvent les fils 32 en les amenant en contact avec les tranchants des lames supérieures. Il en résulte un découpage entre les extrémités adjacentes de deux réglettes de raccordement de banc de courtes longueurs de fils, Au moyen d'une projection d'air assurée par le tube 390, ces courtes longueurs de fils sont projetées dans un organe d'évacuation incliné 391 et éjectées du mécanisme.
Les doigts à ressort 392 sont fixés au porte-lames 383 au-dessus de la lame 386 du côté entrée du porte-lames. Ces doigts, qui sont tout d'abord dirigés vers l'arrière et vers le bas, sont recourbés vers l'avant et reposent sur l'extrémité de la réglette de raccordement en cours de découpage. Au cours de cette opération, ces doigts cèdent à la pression des extré- mités des réglettes de raccordement 68 et lorsque la crosse 388 est abaissée, les doigts à ressort abaissent la réglette de raccordement de gauche au-dessous du tranchant de la lame adja- cente 386 pour éviter un blocage de l'extrémité avant de la ré- glette de raccordement suivante traversant le dispositif de découpage.
Les mouvements verticaux de haut en bas et de bas en
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haut de la crosse 388 peuvent être assurés par de l'air com- primé agissant sur un piston (non représenté) dans un cylindre 392, ce piston étant relié par des organes comprenant une tige de piston 393 à ladite crosse, Pour actionner ladite tige de piston 393, l'opérateur agit sur l'interrupteur électrique 358 mais cette action n'est suivie d'un résultat que lorsque le chariot de test 315 est à sa position de soulèvement, ce qui assure que la mise en action du dispositif de découpage a lieu lorsque la série de réglettes de raccordement est immobile.
L'énergie d'actionnement des différentes pièces est fournie à l'arrière de la machine. Par exemple, l'énergie élec- trique du poste de soudure provient du générateur d'énergie 245 disposé derrière la machine. Ce générateur comporte des re- dresseurs au sélénium, un transformateur et les autres appareils appropriés.
Pour utiliser la machine, on ferme l'interrupteur d'alimentation principal. De cette manière, une énergie est appliquée à tous les appareils électriques. L'opération suivante consiste à appuyer sur le bouton de démarrage 214 pour mettre en marche le moteur 86 et appliquer un courant aux différents circuits de relais. La position normale des pièces est la position d'arrêt pour les opérations de charge, de test et de découpage, le chariot de test étant à sa position supérieure extrême lorsque les canalisations contiennent de l'air.
Une réglette de raccordement de banc 68 est placée dans la machine à souder et l'on appuie sur le bouton de fonc- tionnement répété 215. Cette opération ne déclenche pas le fonc- tionnement de la machine si le chariot de test n'est pas abaissé.
L'abaissement du chariot de test peut être effectué en appuyant sur la pédale 342 puis en relâchant cette pédale. Ensuite, au moyen d'un relais convenable, le solénolde supérieur du tube hannifin 400 est excité pour soulever le chariot de soudure à
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la position de soudage. Ledit relais est un relais de verrouillage de sorte qu'il n'est pas nécessaire d'appuyer sur le bouton de répétition jusqu'à ce que le chariot de test soit ramené à sa position extérieure. Le relais de verrouillage relâche son arma- ture avant que la machine n'ait accompli un cycle de fonctionne- ment complet. Lorsque le chariot de soudure atteint la position de soudage, le micro-interrupteur 218 (figure 15) est fermé et le cycle à un.,tour de l'arbre 75 commence.
A un instant précé- dant l'arrêt de l'arbre principal à la fin d'un cycle, le micro- interrupteur 312 est déclenché mais le tube à solénolde à quatre directions 401 du type hannifin fonctionne et provoque le soulè- vement du chariot de test et l'interrupteur à pédale 358 peut actionner le mécanisme de découpage 71, par l'intermédiaire du tube à solenolde à quatre directions 402.
Le chariot de test peut être abaissé par une simple pression momentanée sur la pédale 342. Toutefois, en vue des opérations de test, on appuie à nouveau sur la pédale 342 lorsque le chariot de test est de retour de la position de test. Le bouton de commande des lampes de test 355 doit être manoeuvré pour vérifier les lampes et l'on appuie ensuite sur le bouton de test de soudure 356 et les broches 86 correspondant aux points'de soudure défectueux sont marqués pour faciliter une rectification ultérieure des points de soudure et l'on appuie à nouveau sur le bouton de lampe de test. Lorsqu'on relâche la pédale 342, le chariot de test se déplace jusqu'à sa position inférieure.
Bien entendu, l'invention est susceptible de nom- breuses variantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées, et sans s'écarter du domaine de ladite invention.