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"Prooédé de fabrication entièrement automatique d'emballa- ges rigides et empilables de produite alimentaires en matie- ree plastiques er feuilles".
La présente invention a trait à un procédé de fabri- cation entièrement automatique d'emballages suffisamment ri- gides, c'est-à-dire ne s'affaissant pas, et de plus empilables de produits alimentaires en des matières plastiques appropriées, en feuilles et plvs particulièrement en cellophane.
On sait que des produits alimentaires,tels que les haricots, les petits pois* les pâtes, le sucre etc., peuvent par un procédé co@nu, être emballée de manière entièrement automatique dans ces tronçons de tubes souples de matières plastiques appropriées, telles que la cellophane, ou autre, : -
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l'emballage étant thermosoudé de part et d'autre. On sait
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également que les tronçons de tubes souples en question bzz, " autre -t'Illé peuvent, par un/procédé connu, être munie de plis latéraux (.4 dans le but de rendre l'emballage rempli suffieamtnent rigide 1,1, pour qu'il ne s'affaisse pas.
La soudure obtenue par thermo- scellage est dans les machines connues pour la confection automatique de tels emballages, appliquée à un niveau suffi., samment distant de la charge en vue de la formation d'un es- pace libre entre cette dernière et la soudure. La charge peut donc se déplacer dans l'emballage. Cela présente toutefois l'inconvénient que, lorsque la charge pèse plus qu'environ 200g, elle peut faire sauter la soudure, lorsque l'emballage ¯. ' est soulevé, déplacé, déposé ou manipulé de toutes autres façons, de sorte qu'on est obligé de limiter la charge à un poids supérieur d'environ 200g. Dans ces circonstances, l'emballage entièrement automatique de charges plus lourdes ne peut se faire que dans des boîtes.
Cela présente toutefois l'inconvénient que la grande masse des acheteurs n'aime pas ce genre d'emballages, c'est-à-dire des bottes dont le contenu. n'est pas visible de l'extérieur.
Or, la présente invention vise à remédier aux incon- vénients précédente. A cet effet, elle a pour objet la fabri- cation d'emballages rigides et empilablea sans espace libre au-dessus de la charge et sans soudures susceptibles de s'ouvrir, en des matières plastiquée transparentes appropriées, telles que la cellophane et autres, et pouvant contenir une charge de poids pratiquement illimité.
Ces avantages sont, d'après le procédé de la présente invention, réaliséa grâce au fait qu'un emballage connu en soi sous forme d'un tronçon de tube souple, muni de plis laté- raux, passe, après sa sortie de la première machine qui exécu- te la première soudure, par une seconde machine qui fait suite
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à la première et qui, au moyen de rouée ehaufféea roulant sur l'emballage, forme dans l'emballage debout une seconde sou- dure par thermoscellage, de manière également connue en soi, mais aveo cette particularité que, selon l'invention, cette seconde soudure se trouve immédiatement au-dessus de la charge.
On obtient ainsi une aile qui est raccourcie en découpant la première eoudure et puis pliée au moine une fois et appliquée à la face supérieure de l'emballage, à laquelle elle est thermosoudée ou collée sous pression avec des barres métal - ques chauffées. La pression nécessaire pour faire éclater de tels emballages aux soudures n'est pas inférieure à celle re- quise pour déchirer l'emballage en tout autre point.
On sait que le thermosoudage (thermosoellage) de pelli- cules de matières plastiques se fait, par un procédé usuel, en chauffant la couche de vernis appliquée à la pellicule pour la faire fondre, de manière que la seconde feuille adhère solidement à la première après refroidissement et solidifica- tion du vernis. La conséquence en est qu'une pellicule déjà thormosoudée une première fois, ne peut pas être thermoaoudée une seconde fois par suite de la consommation de la couche de vernis fusible* C'est la raison pour laquelle la première soudure doit être découpée et que la seconde soudure doit être exécutée aveo des molettes chauffées et non avec des rails chauffés.
En effet, les molettes ne soudent que suivant des traits et laissent la couche de vernie intacte entre ceux-ci en vue du soudage ultérieur de l'aile à l'emballage.
En effet, on a constaté de manière inattendue, que l'application d'une pression suffisamment élevée permet une fixation impeccable de l'aile à l'emballage. La pression à appliquer dépend de la nature de la pellicule et de la couche de vernis qu'elle porte. Voici un exemple d'exécution donnant une idée de la pression de la température et des durées
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de traitement à choisir en vue d'une bonne réussite de l'opération.
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Exemple, d'exécution.
Un emballage de cellophane d'un type courant employé dans le commerce, aveu un espace libre au-deoeue de la charge: est en position debout, ;hermonoudé une seconde foie au,,m , de molettes chauffées, à un niveau situé innsédiateneRt t;, , 9 "â.y dessus de la charge. L'a.le ainsi formée est découpée pour la raccourcir à environ . cm et puis pliée une foie et appli-
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quée à l'emballage. Celu.-ci traverse alors en environ deux secondes l'espace eitre deux rails chauffée à environ.
1300C, qui pressent l'aile raccourcie et appliquée à 1 tn" hallage avec une preneici d'environ 10 kg/en contre lajfebeC! supérieure ou inférieure de l'emballage. La cellophane employée dans le présent exemple d'exécution est dieponible dans le -
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commerce sous la dénomination USA T/2 (fabricant Kalle & 0àe), Rk:IIE JDIGATIOh.
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