Procédé pour la fabrication de clichés d impression, <EMI ID=1.1>
la fabrication de clichés tramés, non tramés ou combiné:'pour l'impression en relief ou l'offset.
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quels on utilise pour l'impression le relief obtenu jar
morsure à l'acide.
t
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utiliser par exemple, de la colle de poisson (par exemple de Le Page), la gomme-laque - "émail à froid" - (par exemple
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Pour la fabrication des clichés on met par exemple
en étroit contact un sujet au moyen de son cliché. tramé avec une couche sensibilisée,- par exemple d'émail à froid - étendue sur une plaque métallique, par exemple en zino, on expose à l'UV, on développe par exemple dans de l'alcool renfermant du violet de méthyle, on rince à l'eau claire, on sèche, on durcit au moyen d'une source de chaleur régulière, on mord plus
ou moins profondément à l'acide, par exemple à l'acide nitrique, dans des cuvettes ou des dispositifs spéciaux. Les épaisseurs des plaques métalliques -quadrangulaires- sont habituellement
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1,75 mm pour les reproductions de dessins au -trait (noir-blano), les photogravures sans fond et les combinaisons trait-simili.
Ces dernières années, les clichés cintrés ont trouvé un très large emploi. Les clichés en zinc d'une épaisseur de 1,75 mm ne se laissent courber toutefois que très difficilement et nécessitent en outre un appareil très compliqué. La copie et la morsure sont également fort compliquées. Le repérage, par exemple dans l'impression cylindrique et à plat combinée, est également peu satisfaisant.
On a trouvé qu'on peut fabriquer de façon avantageuse des clichés pour l'impression typographique (relief) et pour l'offset ,en.insolant de part en part, au moyen d'une forte source de lumière, la couche sensibilisée d'une feuille multicouches constituée:
1.)d'une couche sensibilisée,
2) d'une feuille métallique formant la couche 2,
3) d'une feuille de matière plastique formant la couche 3
et , le cas échéant,
4a) d'un agent d'adhérence reliant les couches 2 et 3 et/ou <EMI ID=7.1>
métal,
en développant, en éliminant les parties non insolées de la
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couche sensibilisée, en durcissant et/ou en creusant par élimination complète ou partielle de la couche 3 aux endroits débarrassés de la couche sensibilisée non insolée au moyen de solvants et/ou de gonflants.
Comme couches sensibilisées conviennent, notamment, des couches d'émail à froid, par exemple à base de gomme-laque, de colle de poisson ou d'albumine, renfermant comme agent de sensibilisation de préférence un bichromate d'ammonium ou un bichromate de potassium, ou aussi d'autres sensibilisants connus, répartis uniformément de la façon usuelle.
Comme feuilles métalliques appropriées pour la couche 2, on peut utiliser, par exemple, toutes les feuilles métalliques pouvant être mordues à l'acide, habituellement utili-odes en chimiographie, par exemple en zinc, en cuivre, en magnésium ou en chrome, la morsure à l'aoide du zinc ou du magnésium étant effectuée par de l'acide nitrique, la morsure du cuivre ou du chrome par du chlorure de fer-III.
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nus de façon usuelle par polymérisation ou polycondensation, par exemple à partir d'un mélange à parties égales de capro- <EMI ID=11.1> adipique et de diamino-4.4'dicyclohexylméthane. On peut toutefois encore utiliser d'autres copolyamides qui sont obtenus, par exemple, par polycondensation ou polymérisation usuelle à partir de mélanges de lactames à 4 - 12 atomes de oarbone cycliques, tels que la pyrrolidone, la pipéridone, le caprolactame, l'oenantholactame, le capryllactame ou le laurinolactame, les laotames pouvant être substitués sur le carbone par des radicaux alcoyle.
A titre d'exemples de composés de ce genre, on citera, par exemple, le C-méthyl ou éthylcaprolactame , ou les acides aminocarboxyliques dont sont constitués les laotames. sont également appropriés des oopolyamides obtenus par polymérisation ou polycondensation usuelle de mélanges des lactames précités avec des sels d'acides dicarboxyliques, tels que l'aoi-
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oanedicarboxylique, l'acide heptadécanedicarboxylique, et de diamines, comme l'hexaméthylènediamine. Conviennent, en outre, les polyamides obtenus par polymérisation ou polycondensation usuelle de sels des diamines décrites ci-dessus et d'acides dicarboxyliques éventuellement substitués par des radicaux alcoy-
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ou nonyle. Comme acides dicarboxyliques substitués par des ra-dicaux alcoyle, on citera, par exemple, l'acide diméthyl- ou diéthyladipique, l'acide diéthylhexanedioarboxylique, l'acide undécanedicarboxylique ou l'acide heptadécanedioarboxylique. Sont également appropriés d'autres acides dicarboxyliques.sub-
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se laissent polycondenser avec des diamines pour l'obtention
de polyamides. Il va de soi que ces sels peuvent également être utilisés en mélange avec d'autres matières de départ connues pour la formation de polyamides appropriés comme couche 3.
Comme couche 3 conviennent également d'autres matières plastiques, par exemple, le polystyrène, le chlorure de polyvinyle ou des copolymères à base de polystyrène ou de chlorure de vinyle renfermant en liaison polymère, en majeure partie, du styrène ou du chlorure de vinyle, et qui ont été préparés de façon usuelle.
Pour le procédé selon l'invention, les feuilles de matières plastiques utilisées comme couche 3, présenteront avantageusement une épaisseur comprise entre 0,5 et 1,5 mm. Sui-
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vant l'usage envisagé, par exemple pour la production de clichés pour offset à sec ou à la place des galvanos, on peut aussi employer des feuilles d'une épaisseur comprise entre 0,2 et 3 mm. On peut se servir de feuilles finies ou produire la couche 3 en appliquant la masse fondue de matière thermoplastique dans l'épaisseur désirée, sur la feuille support constituant la couche 4, puis en étendant, après refroidissement, la couche colloïdale.
Bien que cela ne soit pas toujours nécessaire, on peut aussi utiliser selon le procédé de la présente invention, comme couche 4 des feuilles supports appropriées, par exemple lorsque le relief est creusé, entièrement ou en partie, jus-qu'au fond de la feuille de matière plastique servant de couche 3.
Comme feuilles supports appropriées comme couche 41__
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des feuilles métalliques , par exemple en aluminium, en fer, en magnésium ou en matières plastiques d'une bonne stabilité dimensionnelle, telles que le polystyrène le chlorure de polyvinyl ou le téréphtalate de polyéthylène. Les supports métal- liques sont les mieux appropriés lorsqu'ils présentent une é-
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on peut utiliser des feuilles métalliques d'une épaisseur plus
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5 mm. Les feuilles supports (couche 4) en matières plastiques auront, avantageusement, une épaisseur comprise entre 0,2 et
3 mm, dans des cas spéciaux, par exemple lorsqu'elles sont en téréphtalate de polyéthylène, leur épaisseur sera d'environ 0,1 mm. Il est particulièrement indiqué d'utiliser des feuilles transparentes en matières plastiques. Le cas échéant, la couche 4 peut être reliée de façon connue à la feuille de matière plastique servant de couche 3, par exemple par collage avec des colles appropriées ou par emploi d'une couche 4 à surface rugueuse, sur laquelle on étend la masse fondue de la matière plastique servant de couche 3.
Suivant un mode de mise en oeuvre préféré du procédé selon l'invention, le sujet peut être reproduit sur la couche d'émail à froid sensibilisée de la feuille multicouches par exposition à la lumière pendant environ 5 à 6 minutes, par exemple à de fortes radiations UV. La feuille multicouches insolée est ensuite développée, de façon connue, dans un bain
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4 à 6 g de violet de méthyle, pendant environ 30 secondes à 2 minutes, de préférence entre 18 et 20[deg.]C, ou pendant le temps nécessaire jusqu'à ce que l'image soit bien vite visible. On lave ensuite à l'eau claire jusqu'à ce que les parties d'image insolées ressortent en bleu et avec un faible relief, et que les parties non insolées aient un aspect métallique et soient bien visibles. La feuille multicouches est ensuite séchée. Avant la morsure à l'acide, elle sera avantageusement exposée dans une étuve chauffée de façon uniforme, pendant environ 3 à 5 minutes, à une température à laquelle la feuille de matière plastique choisie ne sera pas déformée. La feuille est ensuite refroidie, de préférence sur un support froid. La feuille métallique est ensuite mordue à l'acide de façon connue.
Cette opération est effeotuée de préférence avec de l'acide nitrique, de l'acide chlorhydrique ou de l'acide sulfurique, pour le cuivre, on emploie du ohlorure de fer, et pour l'aluminium de la lessive de soude (soude oaustique).
Pour les reproductions d'après des sujets noir-blano, des sujets sans fond en demi-teintes, des sujets noir-blanc/demi-teintes, la profondeur nécessaire du relief - pour la plupart des procédés d'impression connus,la profondeur du relief aux endroits débarrassés de la couche d'émail à froid non insolée est de 300 à 450 � - est obtenue pour les reliefs fabriqués comme décrit ci-dessus, en faisant .%.agir sur la feuille de matière plastique servant de couche 3, aux endroits débarrassés de la couche d'émail à froid non insolée et, de manière analoguet'de la couche métallique, des solvants et/ou des gonflants.
En utilisant uniquement des solvants connue, par exemple un mélange éthanol/eau 80/20 (pour polyamides), l'acétate d'éthyle .(pour polystyrène) ou la cyclohexanone (pour chlorure de polyvinyle); l'élimination de la matière plastique peut être accélérée par frottement mécanique, par exemple au moyen de brosses appropriées ou d'une peluche. En utilisant uniquement des gonflants, par exemple un mélange alcool propylique/eau (96/4) pour les polyamides, un mélange d'acétate d'éthyle/essence pour le polystyrène, de l'acétone pour le chlorure de polyvinyle, le relief peut être creusé de façon simple en éliminant mécaniquement les parties gonflées de la matière plastique comme décrit ci-dessus. En général l'effet des solvants ou des gonflants précités est suffisant, lorsque ces agents sont employés à des.
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en oeuvre spéciaux du procédé conforme à la présente invention, on peut opérer à des températures plus élevées. De plus basses températures sont également appropriées, mais peu rentables.
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plètement éliminée lorsqu'on utilise une feuille à quatre oou-
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mail à froid non insolée, o'est-à-dire jusqu'au support formant la couche inférieure. Il est naturellement également possible d'utiliser une combinaison de solvants et de gonflante*
Le présent procédé est expliqué plus en détail par
<EMI ID=23.1> La figure 1 représente schématiquement une feuille multioouohes, constituée d'une couche sensibilisée 1, d'une feuille métallique comme couche 2, d'une feuille de matière <EMI ID=24.1>
che 4.
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fond et est développée. Les parties correspondant à l'image, . insolées, sont représentées par les rectangles noirs. La partie blanche se trouvant au-dessous, représente la feuille métallique 2. La partie quadrillée représente la feuille de ma-tière plastique 3 non transformée, et la partie hachurée oblique.la feuille support 4.
La figure 3 représente la couche 1 développée et la feuille métallique 2 mordue jusqu'à la feuille de matière plastique. La figure 4 représente schématiquement un relief dont la profondeur a été creusée par élimination partielle de la matière plastique aux endroits de la feuille de matière plastique 3 débarrassée de la couche d'émail à froid 1, non insolée, et du métal 2. Les parties du métal se trouvant entre les parties de trames et les parties continues dans les dessins très fine(figures 3 et 4), ne sont pas attaquées par les solvants et les gonflants utilisés. La figure 5 montre schématiquement un accroissement de la profondeur du relief au moyen de gonflants renfermant, éventuellement, des solvants.
Sous l'action du gonflant, la matière plastique est gonflée aux endroits débarrassés de la couche d'émail il. froid non insolée 1 et aux parties mordues à l'acide à travers la couche métallique 2, et son volume augmente
- considérablement , Lorsque les parties de l'image sont très rapprochées, la matière plastique gonflée peut être éliminée par exemple au moyen de brosses. Lorsqu'elles sont assez éloignées les unes des autres, on peut enlever par exemple par frottement, également la matière plastique gonflée se trouvant entre les parties correspondant à l'image. La profondeur du relief dépend du genre du gonflant, de la durée d'action du gonflant sur la matière plastique et de la température du gonflant.
En général, il suffit d'opérer à des températures ordinaires; on peut toutefois également chauffer les gonflants et accélérer de la sorte le processus. Après élimination par frot-tement, le relief est avantageusement séché.
Les reliefs ainsi obtenus conviennent somme clichés
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clichés utilisés jusqu'ici pour les buts précise, les nouveaux reliefs présentent les avantages suivants ,
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exemple pour la typographie à plat ou rotativ investisse-
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et d'outillage. La fabrication demande en outre ;aoins de temps que pour les procédés connus. '
EXEMPLE 1. -
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ple, du bichromate d'ammonium ou du bichromate de potassium dans une quantité nécessaire pour son tannage , b) d'une feuille métallique -zino- d'une épaisseur de 0,1 mm et c)d'une couche d'environ 1 mm, constituée d'un oopolyamide obtenu par polycondensation d'un mélange à parties égales de caprolaotame, d'adipate d'hexaméthylènediammonium et du
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hexylméthane, est mise en étroit contact avec un sujet tramé, puis est exposée pendant 5 minutes à une forte source de lumière UV. La feuille insolée est ensuite développée pendant environ 2 mide
�nutes dans un. bain/révélateur constitué de 1000 parties d'alcool aqueux à 96% et de 2 parties de violet de méthyle, puis elle est rincée à l'eau claire.
Le relief débarrassé ainsi de la couche d'émail à froid insolée, est ensuite séché à l'air ou éventuellement dans un séchoir. Après séchage, la feuille multicouches est, avantageusement chauffée dans un four à une température de 80[deg.]C. La couche d'émail à froid, c'est-à-dire le relief copié, est ainsi durcie et peut résister à la morsure à l'acide subséquente.
On peut procéder à un deuxième durcissement en introduisant la feuille copiée et développée , après séchage, brièvement ( 5 à
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la séchant comme décrit ci-dessus.
EXEMPLE 2.-
Une feuille constituée: a) d'une couche sensibilisée d'émail à froid d'une épaisseur <EMI ID=34.1>
nécessaire pour son tannage, b) d'une faille métallique en zinc d'une épaisseur de 0,1 mm et c) d'une feuille de polyamide de 1,3 mm de la composition décrite à l'exemple 1 et d) d'une feuille d'aluminium d'une épaisseur de 400 �, <EMI ID=35.1>
est mise en étroit contact avec un négatif combiné simili-trait, puis est insolée, développée, lavée, durcie, mordue et séchée comme décrit à l'exemple 1. On approfondit ensuite le relief
de 400 � en mordant à l'acide la feuille dans la mesure où cela est nécessaire, à travers la couche métallique jusqu'à la couche de matière plastique, et en frottant la feuille de matière plastique, dans un bain d'éthanol/eau (80/20), à température ordinaire, sur une peluche fixée au-dessous du niveau du liquide, pendant environ 2 minutes aux endroits exempts de métal.
Le cliché est ensuite avantageusement séché dans un courant d'air chaud.
Lorsqu'on emploie des négatifs aux traits ou de reproduotions de photogravures sans fond comme négatifs, à travers lesquels la feuille multicouches selon la présente invention est insolée, on obtient, dans des conditiona par ailleurs identiques, des clichés correspondants, présentant les avantages décrits ci-dessus.