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La société dite 1 VEE iNDuc1i BERLIN " Hermwm Schlimme " à Berlijn - Treptow , R4p.D4m.allem.
Circuit de réglée de l'électrode d'un dispositif servant à déposer automatiquement une couche de matière électrique-
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ment conductrice sur de$ pièces à tr6iter.
MtOOff. < <t ** <tt <*#(-t t#*"*< - **<# "M <<) < < *' <* <<*< L'invention ae rapporte à un circuit de réa1/:!. e de 1'électrode d'un dispositif servant à déposer automatiquement une couche de matière électriquement conductrice,
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tel quo jets nutaux rcres , sur dois pièces à traiter, par un procède d"1ncelae.. la depôt de minces couches d'un métal précieux sur d'autres métaux moins précieux ou non précieux peut se fcire suivant différents procédas chimiques ou physi- ques.
C'est ainsi que l'on a déjà proposé un procédé basé sur le principe de l'érosion de l'électrode par due étin- celles, électrode qui constitue alors l'anode) ce qui per-
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met de tranof4rer le métal précieux sur une cathode cons- tituée par la pièce à traiter.
Pour réaliser cette opération on connaît des appareils manuels ainsi que des installations automatiques,, Pour obtenir un transfert s..ns difficulté
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de la mitiére sur la pièce, il est nécessaire que la dis - tance entre l'électrode et la pièce à traiter reste cons...
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tante. Comme danw d'autres procédés d'usinage par électron érosion, il est également nécessaire que cette distance reste constante, on a déjà proposé les systèmes de réglage les plus différents.
Ces systèmes/garantissent cependant qu' une succession optimum des étincelles. les court-circuits et les temps d'arrêt n'étant pas évites* Ces systèmes ne sont donc suffisants que pour des opérations d'enlèvement de matière, mais ils ne peuvent être employés pour réaliser un dépôt, car ils ne permettent en aucun cas d'obtenir une couche uniforme, C'estainsi que l'on connait déjà un por- cédé qui consiste à régler le déplacement de l'électrode au moyen d'un servomoteur à courant continu, qui est ali- menté à la fois par une contre-tension constante ainsi que par la tension de charge ou bien pur le tension d'érosion aux bornes de l'intervalle où éclate 1'étincelle.
On *on- naît également des dispositifsélectromagnétiques qui sont commandés par le courant de charge ou bien encore en outre par la tension de charge ou bien d'érosion.
Ces aytèmes de réglage connus ont été conçue pour l'usinage de pièces immobiles, et dans ce cas, sont en général suffisants car, quand les pièces à traiter sork immobiles, les interruptions de le succession des étincel- les, à cluse de la durée de la période transitoire ,de la constante de temps, etc.., n'ont pas toujours une influence nécessairement défavorable sur la qualité de la pièce à traiter, Mais, pour le dépôt automatique et en continu @ d'une couche de matière, les dispositifs de réglage connus ne peuvent plus être employés car , au cours dea inter- ruptions par les temps morts, la pièce à traiter,qui est le plus souvent une bande qui se déplace à une vitesse déterminée,
ne reçoit plus pendant ce temps une couche bien définie par suite de la coupure de l'alimentation.
La possibilité de compenser cet inconvénient par la mise ,
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en aynchroniame de la vitesse d'avancement proportionnelleaent su dosage d'énergie choisi limite alors la productivité et lé qualité de sorte que ce procède n'est pôa applict-ble.
Le but de l'invention est de réaliser un circuit qui permet de maintenir en permanenoa à une valeur eonatante la distance entre l'électrode et la pièce à tr<Eit<6p en fonction de l'enlèvement de matière sur 1 éle9etr.ote Suivant l'invention, en fonction de la qJl41L11U't.>3
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d'énergie déterminée d'avance qui est transforma dans
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l'étincelle et de 16 distance nécessaire entre 1461,ecti%ode et la pièce à traiter, c'est la chute de tension qU 'est prise comme grundeur de réglage potr d4,cl cherZw anvvement de règl ace proportiOMt' lement à la quantité ae matière enlevée sur l'électrode, le m4uvéz*at 'd< 1'fg n$dtant pas toujours un mouvemmt daa'ceme 'l1:e l'61ontrode m:
1.s pouvant également être un tnouv'8ment dé retour en arrière de 10 électrodes cp. m1d par uretn,ple, por mî-t% d'in4gulit4a à lu surface de la pièce à traita, la 1 t,nce entre l'électrode et la p3oe traiter 1...
Le circuit suivant x3rrent.a,n tât Oan'CSttk-iM en ce qu'un transformateur à d18per.io dont le ta.eblt dépend de la distance di8:Nl')t1ve, a il= drouit nn4a11A relié à un transformateur et son circuit pri.1naiN té à un autre transformateur, les deux trMSiafoaMnpt'wara FOvoquant -suivant la charge du tranaf*zvmteur à 1L'çe sion- l'amorçage d'interrupteurs 'lectroniQ.1 q. par l'intermédiaire de relais, commandent un organe de réglage réaliad suivant des procédé8 connus.
L'invention va âtre décrite en détail à 1*.àSo d'un exemple do réalisation en se référant &111 '.cbima..
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1 désigne la pièce à traiter qui se présente par exemple sous la forme d'une bande qui passe à une vitesse détermnée et à la distance nécessaire devant une électrode 2 constituée par la matière qui doit être déposée. Par suite du transport de matière,de l'électrode sur la pièce à traiter, la distance entre les deux et, par conséquent, la distance disruptive cugmente. Cette augmentation de @ la distance disruptive provoque une diminution de la charge eux bornes du transformateur 11 -qui est un transformateur à dispersion- et par conséquent une augmentation de sa tension secondaire.
Cette tension, plus élevée que la normale , est appliquée P-r l'intermédiaire d'un frêne- formateur 9 et d'un redresseur 18. à un interrupteur électronique 10 et provoque l'amorçage de ce dernierL'interrupteur électronique est un tube-relais à cathode froide.
Mais on peut également utiliser un transistor un varistor, une diode de Zener ou bien un tube de filtrage,
Le courant qui circule dans le tube am.orcé est envoyé pur le relais 15 à un organe de réglage qui, de la manière connue, est composé d'un élector-aimant à plongeur 5, d'une roue à rochet 4 et de la tige 3; ce courant fait tourner la roue à rochet 4 d'une dent vers l. droite, mouvement qui, par la tige 3, est transmis à l'électrode 2.
L'électro-aimant 3 actionne en même temps un interrupteur de fin de course 13 qui ramène le tube amorcé en portion de repos. On rétablit donc ainsi la distance nécessaire entre la pièce à traiter et l' électrode.
Si, par suite d'une irrégularité dune l'épaisseur de la pièce à traiter, la distante entre l'électrode et la pièce à traiter diminue , la distance disruptive diminue également. Il en résulte une augmentation de la charge du transformateur 11 et, par conséquent, le passage d'un cou- rant plus important dans son circuit primaire. Ce courant
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plus intense passe dans le transformateur 7. intercalé dans le primaire du transformateur 11 et, par l'inter- médiaire du redresseur 17 provoque l'amorçage de l'interrupteur électronique 8.
Le courant qui circule deans le tube 8 provoque alors le fonctionnement de 1'électrociment plongeur 6 et, par l'intermédiaire de la roue à rochet 4, et de la tige 3, la retour en arrière de l' élestrode 2, à la distance voulue. Comme on l'a déjà indiqué plus haut, l'électro-aimant 6 actionne également un interrupteur de fin de course 12, ce qui ramène le tube rien position de repos.