<Desc/Clms Page number 1>
" Etai avec prolongateur interchangeable "
<Desc/Clms Page number 2>
La présente invention se rapporte à des étais comportant des prolongateurs interchangeables pour unités de soutènement, telles des cadres, des chevalets et des piliers.
Ces prolongateurs ont pour but d'adapter la longueur "tile des étais aux variations imprévisibles de puissance des veines ou aux fortes inclinaisons du toit.
On les place sur la tête de l'étai et, de leur côté, ils supportent le chapeau, soit directement, soit indirecte- ment, soit encore, comme dans certains modes de construc- tion connus, par l'intermédiaire d'un élément d'appui comportant un évidement destiné à recevoir la tête pro- filée en conséquence de l'étai.
Dans les constructions connues, on se heurte à des difficultés considérables lors de la mise en place du pied du prolongateur venànt coiffer la tête de l'étai, ou lors de l'insertion du prolongateur dans une tête d'étai en forme de godet, quand par suite de la conver- gence du toit, l'étai a été rétracté au maximum, de sor- te qu'il n'est plus possible de le rentrer davantage en vue de diminuer la pression s'exerçant sur l'ensemble formé de l'étai et de son prolongateur, ces derniers constituant une unité rigide, située entre le toit et le mur, et soumise à la pression du toit.
<Desc/Clms Page number 3>
Dans ces conditions, la seule possibilité qui reste est de déterrer, au prix d'un travail considérable et dans des conditions dangereuses, le pied de l'étal ou, lorsque celui-ci est placé sur une semelle, de déterrer la semelle du mur.
La présente invention apporte un dispositif de liaison entre le pied du prolongateur et la tête de l'étai qui évite cet inconvénient et permet d'enlever le prolon- gateur, même dans le cas où l'étai a été rétracté à fond.
L'invention atteint ce but en ce que le pied élargi du prolongateur présente un évidement dont la for me correspond à celle du profil de la tête de l'étai et qui est ouvert d'un côté, la tête de l'étai pouvant être insérée latéralement dans cet élement dans lequel elle est ensuite verrouillée, de préférence, dans sa région rétrécie située sous la tête proprement dite, par un élé- ment d'arrêt agissant sous cette tête.
Pour enlever le prolongateur, il suffit, après avoir libéré le verrouillage, de le chasser latéralement.
La réalisation de l'idée de l'invention est indépendante de celle de la tête de l'étai, c'est-à-dire. que l'invention est utilisable aussi bien avec des étais pourvus d'une tête plate normale, qu'avec des étais de construction spéciale,
L'utilisation de l'invention est particulière- ment avantageuse sur les étais qui, comme cela est connu pour les étais de cadre, présentent une tête décolletée en forme de champignon qui s'engage dans une ouverture de forme correspondance d'un élément de pression inter- calé entre elle et le chapeau.
<Desc/Clms Page number 4>
Dans ce cas, l'ouverture latérale du pied é- largi du prolongateur présente un rétrécissement comres- pondant au pied du champignon et qui s'ajuste autour de la moitié du pourtour de ce pied.
Il est particulièrement avantageux que le ver- rouillage du pied du prolongateur et de la tête de l'étai soit réalisé au moyen d'une clavette s'insérant dans des ouvertures alignées du pied du prolongateur, de part et d'autre de l'évidement, et qui agit sur la région décol- letée située/sous la tête proprement dite de l'étai.
Quand il s'agit de prolongateurs qui portent le chapeau de la manière mentionnée ci-dessus au moyen d'un élément intermédiaire, il est bien évident que la tête du.prolongateur est formée, exactement comme la tête de l'étai, c'est-à-dire, en champignon et qu'elle se loge dans un évidement correspondant de l'élément intermédiaire ou de pression, lequel est fait de facon classique de deux pièces pouvant être écartées l'unede l'autre, par déplacement longitudinal de l'une d'entre elles, suivant la direction du chapeau, dans la région de l'évidement recevant la tête de l'étai.
La. séparation de l'élément intermédiaire libère d'abord la tête du prolongateur, après quoi, en chassant la clavette retenant la tête de l'étai dans l'évidement du pied du prolongateur, ce der- nier peut être déplacé latéralement à lui-même et détacha.
Dans ces conditions, la surface de contact ré duite entre la tête de -l'étai et 'le chapeau n'empêche pas de chasser latéralement le pied du prolongateur, après avoir enlevé la clavette de verrouillage.
<Desc/Clms Page number 5>
Selon une particularité indépendante de 1'in vention, l'évidement recevant la tête du prolongateur ou de l'étai peut présenter une ouverture centrale. Ceci a l'avantage de découvrir le sommet du prolongateur ou de l'étai et d'assurer que la tête de ce dernier n'est pas chargée ponctuellement, mais, au contraire, de façon avantageuse, selon une ligne circulaire.
Le dessin annexé, illustre un exemple de réa- lisation se- rapportant à un étai comportant un prolonga- teur interchangeable conforme à l'invention et, notam- ment, un prolongateur avec une tête en champignon qui supporte le chapeau par l'intermédiaire d'un élément d'appui en deux pièces réparable, dan% le sens de la longueurs
Sur le dessins - la figure 1 est une vue latérale, avec ar- rachement, d'un cadre de soutènement comportant un étai pourvu d'un prolongateur interchangeable conforme .. l'invention; - la figure 2 est une vue de détail agrandie montrant la liaison entre la tête de l'étai et le prolon- gateur et entre ce dernier et le chapeau, et - la figure 3 est une coupe horizontale sui vant la ligne A-B de la figure 1.
En se référant au dessin, a désigne la tête de l'étai, b le prolongateur et c l'élément intermédiai- re, d étant le chapeau d'un cadre de soutènement porté par l'élément intermédiaire.
L'élément intermédiaire se compose de deux parties d', d" séparables dans le sens de la longueur du
<Desc/Clms Page number 6>
chapeau, indiqué par la flèche, un évidement e étant formé au point de rencontre de ces deux parties, évide- ment qui reçoit la tête du prolongateur lequel, comme celui de l'étai, a la forme d'un champignon f et présen- te entre ce champignon et le corps du prolongateur, un rétrécissement g.
L'une des moitiés de cet évidement est formée dans l'une des deux parties de l'élément intermé- diaire, tandis que la seconde moitié est formée dans l'autre, de sorte que la ligne de jonction des deux par- ties d', d" , passe par le milieu de l'évidement e, qui, ainsi, s'ouvre lorsqu'on écarte les deux parties d', d" pour libérer soit la tête, soit l'étai, soit encore, le
EMI6.1
prolongateur, 1'4videment se r.f'rmant par rapprochement de ces deux parties au-dessus de la tête de l'étai. h désigna une ouverture contrait de 1'évidement de 1'élé ment Intermédiaire, par laquelle on peut voir la tête d* l'étai ou du prolongateur*
Le pied élargi du prolongateur présente un évidement dégagé en k unilatéralement conformément au profil de la partie rétrécie t de la tête de l'étai,
évi dement dont l'ouverture est fermée, après insertion du pied du prolongateur contre la tête de l'étai, au moyen d'une clavette 1 que l'on chasse dans des ouver. tûtes correspondantes du pied élargi du prolongateur et qui verrouille la région étranglée i de la tête de l'étai de façon acte. m'et m" désignant deux agrafes élastiques qui s'appliquent contre les bords extérieurs des deux moitiés de l'élément intermédiaire et qui, permettent au chapeau de s'incliner par rapport à l'étai.
<Desc/Clms Page number 7>
Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'exemple de réalisation repré- senté et décrit, sans sortir pour autant du cadre de l'invention. Il est bien évident que l'on pourrait dis- poser sur l'état, non pas un seul prolongateur, mais plusieurs prolongateurs superposés dont chacun serait verrouillé de la manière décrite ci-dessus.
REVENDICATIONS.-
1 Etai avec un prolongateur interchangeable pour . unités de soutènement, telles que des cadres, des cheva- lets et des piliers, caractérisé en ce que le pied du prolongateur, qui esonvenablement élargi présente un évidement profilé conformément à la tête de l'état s'ou- vrant sur le côté, dont la région termêe entoure la tête de l'état introduite dans l'évidement et dont l'ouverture est ensuite fermée.