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PIECES JUSTIFICATIVES à l'appui d'une demande de B R E V E T d' I N V E N T I O N DRPOSRE PART Mr André VAN RENOORTEL ler Civ.des MInes A.I.Br.. domicilié à Bruxelles; 29 rue aux Laines, et concernant.
Moyen simple et économique de précontraindre des HOURDIS, constituée d'éléments solides.
Depuis longtemps déjà, les techniques de précontrainte de armatures du 'béton armé ont fait leur preuve et les avantages qui résultent de certaines de cos méthodes sent universellement reconnus Malgé les difficultés de réalisation, lorsqu'il s'agit d'improtants travaux d'art ou de l'érection de structures complexes, l'emploi de coffrages compliqués et celui de dispositifs de mise en tension coûteux se justifie en raison des résultats spect&cul- aires aux quels ils aboutissent.
En ce qui concerne pourtant le domiane relativement plus modeste de la construction de planchers ou da toitures destinas à des immeubles à usages multiples, l'emploi de la précontrainte eet relativement restreint en raison du prix élevé des solutions proposées jusqu'ici.
En effet, pour précontraindre, par exemple, des hourdis de béton ou même de terre cuite, l'on a besoin d'installations fort impor- tantes, d'outillages coûteux, de bancs do fabrication capables de résister à d'énormes tractions, d'espace de stockage considérable, etc...tous éléments augmentant évidemment le prix de revient.
LA PRESENTE INVENTION , elle, permet de se passer notamment de ces bancs spéciaux car elle utilise corme support de tension les pièces elles mêmes qui constituent le hourdis et que l'on renforce aux deux extrémités terminales par des plaques de répartition de métal.
Les fils d'acier de haute résistance (ou les fines armatures) sont placés de part et d'autre et symétriquement par rapport au centre de gravite, ce qui fait qu'après la mise sous tension les éléments deviennent solidaires les uns des autres avant même que le ciment ait fait prise................
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@ Tout ce qui précède peut être réalisé au moyen d'un outillage peu coûteux et facile à utiliser qui sera décrit ci-après.
MISTORIQUE.L'on sait que dans la pratique habituelle, les hourdis, destines à la construction de planchers s'obtiennent en mettant bout à bout des 'briques creuses de forme appropriée que l'on cimenta les unes aux autres. Elles sont rendues solidaires au moyen de barres à béton phcxes dans des rainures destinées à cet usage et elles y sont noyées dans du mortier de ciment.
Des sortes de poutre. ainsi formées peuvent franchir l'espace entre deux murs et côte z cote,constituent des planchers d'étage.
En employant des armptures de diamètres de plus en plus forts,l'on parvient dans certaines limites à augmenter la portée et la charge.
Une des particularités du système eat qu'avant la mise en service des hourdis ls barres sont inertes dans leur alvéole,mais aussitôt qu'à la suite d'une mise en charge une flèche apparaît,l'allonge- ment de la fibre inférieure provoque la mise en tension.
Dans la méthode du précontraint, par contra,les fila d'acier de haute rés tance employés sont EXTENSIBLES et lorsque par des moyens appropriés on les allonge d'avance,selon certaines normes, ils exercent déjà., avant la mise en service, à l'intérieur même du hourdis une contrainte capable de donner à l'ensemble des élé- ments en ligne une raideur telle que sans les faire fléchir l'on pourra les charger dans des limites bien déterminées par calcul.
Alors que des hourdis ordinaires contigus sont soumis à des flèches différentes s'ils sont chargés différemment; ce qui provo- que des fissures aux plafonds, les hourdis précontraints ne fléchi- ront que si on leur applique des charges excessives non prévues.
FABRICATION DES HOURDIS PRECONTRAINTS SELON L'INVENION Dans le cadre de la présente invention, l'on prévoit la fabrica- tion de la façon suivante! L'on place sur un banc rectiligne ayant au moins la longueur de la pièce à obtenir une rangée de briques spéciales pour hourdis entre lesquelles un mince joint de ciment aura surtout pour effet d'améliorer le contact on cas d'irrégularité des faces adjacentes.
Les plaques métalliques de répartition sont placées aux deux extré- mités et sont maintenues par l'aller et retour du fil d'armature qui est façonné comme une sorte de longue épingle à cheveux(Fig 1)
11 va de soi que le diamètre du fil employé est fonction de la longueur du hourdis et de la charge qu'il devra supporter.
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L'on emploiera de préférence des fila à empreinte qui font mieux corps avec le ciment et dans lequel ils s'accrochant.
Pour les cas les plus habituels, les fils auront des diamètres
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de 5t 6-e jusqu'à 9 mm, cas fila peuvent exercer dea tractions de 1500, 2. 00 et 3.000 Kge et cela do chaque coté du hourdis.
Les fils sont tenus en place dans des boutonnière prévues dans les plaques de répartition.
C'est dans la boucle formée par l'aller et retour du fil que l'on
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eneo.er4 l'appareil destina â donner la tension alors que de l'autre cote les bouta libres Boxant enuerrûc dans une sorte de joug qui a pour mission de retenir le fil Mais aussi de lui
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donner la rectitude et la tension initiale AVAZIT que le tondeur n'entre en,{jeu, (Vie 5 ) Ce dernier n'aura pas de temps mort.
Tout ce qui procède se réalise sans effort jusqu'au moment où actionnant une cane au moyen d'un lotie levier, l'ouvrier devra transformer un mouvement de grande amplitude exerce avec une
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force n'ayant rien d'excessif en un petit alloncoizont du fil provoquant la tension dGil'c. L'on parvient avec les fils de 6 mm à remplacer des barres ordinaires de 11 mm (9 x plus lourdes). Une fois lec fila cales sur les plaques au moyen de dispositifs, approprias (Fie 6) l'on ne doit pas attendre la prise du ciment
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pour déplacer les houJ;'ùÜ'1. Les appareils de oerraee (miso en ten- sion) ayant d'ailleurs été enlevas de part et d'autre en les ramenant à leur point de départ du travail.
Cet appareillage devient donc disponible pour une autre opération.
Les opérations finales pourront être faites à la chaîne ou en tas superposa, ce qui fera économiser l'espace dans les locaux.
LES APPAREILS UTILISES
11 a été fait mention ci-dessus de l'appa-
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reil en fous'!! de joug deotinb à maintenir les bouts libres; parmi d'autres systèmes possibles,, l'on entre à la figure 5 du deaain une sorto de mâchoire capable de maintenir fermement le bout des fils pour leur donner ensuite une première tension équilibrée.
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Pour ce qui est des cames de serrage, la firure 2 en représente une exécution. Elle est actionnée par un levier do Im50.
Ce modèle est particulièrement adapta aux. briques tzreretéesiiI:7CA (Brevet Belge 623.912) qui nécessitent deux fils doublas par brique. Chaque brin pouvant être allonc d'environ 2 cm la tension
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totale du dessus comme celle du dessous serait de 3.000 KI;13.
Pour ce qui est d'autres: briques de !.ourdis il faudra employer l'un des autres modèles de cames comme celle de la figure 3 dont
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le levier, d'un seul mouvement actionne la tension des 2 cGt6ej
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e leviez ayant deux mts de long est capable d'exercer une traction @ de 2.500 Kgs de chaque côté du hourdis,(fraction de 2 barres. de 15) @
Un autre dispositif, le vérin représenté à la fig 4 grâce au réa à mouvement radial pora exercer une traction égale sur les deux côtés libres du fil.
Les outillages décrits ci-dessuble sont à titre exemplatif et non limitatif et il va de soi que tout autre moyen que l'on proposerait pour exercer des tractions identiques seraient contrevenantes à la présente invention qui a justement réalisé cet équilibrage en tendant les fils par la boucle du milieu.
EXPLICATION DES DESSINS
La fig 1 montre un hourdis aur son banc de fabrication) l'on remar- quera que le fil en épingle à cheveux (reprxnté seul) au dessus) enserre symétriquement les deux côtés du hourdis. (ici HEXA)
La fig 2 représente le levier actionnant une came capable de tirer plus de 1.500 Kgs par fil.
La fit3 montre la came à double effet qui par l'action d'un seul mouvement du levier tenu également les deux côtés de la boucle.
La fig 4 montre le vérin avec 9 être en forme de réa mobile.
La fig 5 montre le serrage préliminaire du côté opposé à la boucle au moyen de mâclarw équilibrées s'écartant de la plaque par came.
La fig 6 montre deux systèes différents de taquets de fixation.