<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
'fProCIdé f-' 4i - , li ql;,c d,j :-I).Jdl(;tionlt.
EMI1.2
La =a=éren=e s?J.nxti,an ocncema on procède loctrraphiq do rp:oè.!ltio:l pe.:"m.J.11anta d'une ou d'un di>cu=ent un, 5'J.;:'::aC,), E::'J.) Coce'3 :;;L1S ç,,-t;c;- Liérsr=e:-i: 1:< =:zp=od.a.; ti.-;= à' =n? Laage par un processus hotc-41:C=.=iq.:,i Cil '::0nla..J:;; :1.fljà À'?uDà*1 <1> raptam-s é1actrc- d?n.3ibl ?% peur la réprxà;À2Zà*x? d'-igoa l'efllegistlo- -le3Î d t3 .ùôÀ?I àL:î>± ? FI'9ùr.àe3 àl e0ÎrCgI"phlQi33 et, tr. aui.-?J salon i prcoJ13 él>30:r5-statiqu3 ez élec- ZI>3Àl'tlg.19. ce 3 -.Oro 0 :À4=clloglapàiqàes font usage à';
#e Z3 tir f pi0:0oo::::dù=i,} 31.1= Iln apport CO!l72rla'v:!.a, à làÙU '] ? 0n ' Ééà 9 'ÔOfld'ÀJÎIÈItµ dlÎiérentlelÎ9, par irradiation ?,- ..j.-] '3- l3 x=>J4dé 'Jlo.rosttiq.;, on obtient une image c.. aon i¯.oe.à#iun é' ec#roocat<que en chargeant eloc- =.oatatiqueme=t 3 falla photoc0ndtrice, puis en prJ,lJis;nt =;J ,Ja#,fi,g.ir:,tzoi cax;±Jct.ica d#¯=±ére=tioiie par ?X# Siti.5n d': la f?a-L' o à :.1.:l :"::l3.se ou 3oh6ma luu2'.- ne. <cett, .z5fiί1,<;a;ion, :iz,pe,gée '5:ctro3tatiqu:::ent 9St 9lJ.3Lli.t' ;ih"r31-.à$):3 poe sur la surface d'1.:.:.e
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
fi < 5 > 1 t c .à .= ¯.:: ..:1 . r'.:...:lC ;' ;7.i':. ¯ ¯ ¯ "' 1>.: ¯ 1 " 1 :' ii ,g ? , '5 =3 À C.
D .. , . , .. . ¯ . 1 = ,¯:. oe ,):.1 '\'...:- ..¯'..-...".X..: :-.,:¯<L=:'¯j .É 1...] i i l" >I 1, . : '.. ' -;'-L.' 1...i, 1 2 "t lÀ'-2 DÎ2:J'Z±.i >?.G. '.",>J Î" :ù ..oe F 'lZli5l :1- a 1I="=-:1 ? -".': (';=--: J'L'1:¯:'")::';':"I:..1.3 J-: >:1. 2.:4 .iv-a':'-::;:)- .;; #. ::''J'::L" '-':':"¯.)3..rt',,-,::'il::J.":.: -;:'.-?.-:J.. g . g 2.)1 j:.Á')S . .;;'f': ';",j -:':-'.:' 2 ;.; ". -- 3a?..? =f'J q.:: :.:7:.. ,: -3;, On .), .:;lU,J .3':" 3tl,ts.:
EMI2.2
1' ;%ajlsà. ii " <i liquide .d,.gis .uùr la air :;OJll!:3 ur- ôQ.Jàµd< lj 3 1.1-.]¯àiéJ r'rlat'3:ir 4téLlÎ .?,ÉtÀ:= 3tt= si-r, -7 a o--- #=a-r;r5 1.: .':;.!.-l;.r ?SL' la <;1:-g.3 é:30t::0:3:atiqQ da 1;là" ù:S ;,u.-.?:!.c'3, l'ods "Jàd P=O';,è.J3J0 ...:'ont 8:1 ?1:J.3iur3 4txpe.;
j.>.i.r 1.>r=.ir i-3a;ee àL'i.5-r3=#. al,1,?ment .'cdotrioa 31 ?o.- 213=".É-Î? 1.. r-vla.". É)1"ù.<? àA d'ï :?.Q3 pl',J=90.13:J '.'4- n': <ù:;.= .''!'';'..:.-ri.: soi': i'i n.i#.?1 ,1:> '7' 1=;.;n,J.mi.ju9 j-iit .61 1 :)..)-/-"'.'. #, <â 7' do la 1 =J .= J .1 ; -'i'2a.,3 => .J "J t > , # qi n -t .,< = 3 .= ,= z .. n'?.hi'!';, i :> .", # '-j'3:.'.". l: ..';-':'j'.t d? '.'n'rn.t?.?. "..'." d'-.'!'.-.. d i a, =µ î IX 3 1, i => 9¯ =, praic' '.i:'1} 1 ±' =1 ¯=) . 'J '.
I 'A O Î Ô- .J .l ;t .= .i J À 1 i ] J -tT <ù:>I'J03J,Y.3,JD, ;ZCZ,>a,zmà'i?'±Dà )e .3?2-Jilàil"4À,3 orj-3) la pjTjc.;d.c 1-; L'-..Tr.ion .')s'*. pl!) JenJà.'Jlo ;g,iJ .?.?;' pcaa,td;ba élel.:l'0gr.5..i-::-::L3 U. 3 1, ot 1l g,,=àC"Îéc=1lL51> qae les pro- cééiéi é?.?ct.'?'3ly'::.f;.9a comm.;3, D3 pl'-is ''.'3 ,-g<jé<ù.µ :].1
EMI2.3
.'.. 1 :(::"r ::-t.;:::'):. ¯:::'. ':3aa à papier ::l..â.'..ßd Xà'2<:Z 3:.i.T.l :. de ':-0.?.:odJ.!..<.::..r..-t C). p.;nt t-:;::...'3:: '>' :3C*:.:...40è.3 i::'1.1- t .7 L n r , ,...... ?7':.'.'r=? 1 4' :..::rl?' ..:W,'¯'.¯3 .. "4 " 1 l 'T z>lIl Î À ' F."' e 2 'Z ." , > I µ ;a 1" 1, <# É . ':':l..: à ;2.. :.5...;.:;:"' :"';.3 'i) :'..; .::1 Dt;.2. '::i? :':.-; .
0":.. - ' t- 1 1. T.FS > Z ± 1 <? t , 1);'1 :,:''':'''' . irn;-:!.G 9 .? ... 'JL:'''..,.tl- Z.s.-::..r:.. ct..r::''',:'..' ;,:,".:,::..]..;"J:"; ., 1":.".}1"'.=-C ') 'l.:....:.z::;IJ¯-'::-,:",\ ;".';;t
EMI2.4
co-''n?o.idi-.iT ?.Il è.! l1tü rprcdu.ra. t==¯=g=,;,1 ,>;,nt
<Desc/Clms Page number 3>
à travers une couche isolante formant l'électrode (éleo- trode inductrice) telle qu'une feuille photoconductice.
L'image à conductibilité différentielle tant ainoi formée, on met en contact avec la surface de l'électrode un révéla- teur sous forme de poudre conductrice, ou d'un matériau analogue susceptible de laisser une trace, par exemple au moyen d'un rouleau conducteur portant la poudre sur sa face externe.
En même temps qu'on applique la poudre révélatrice aur la surface de l'électrode, on orée un réseau ou oonfi- guration. de champ électrique en appliquant une tension oontinue entr3 l'électrode et le révélateur oonducteur, à travers l'image ou configuration précitée à conductibilité différentielle. Si le rouleau applicateur de poudre cons- titue l'anodo on obtient, sur la surface de l'électrode, une reproduction positive visible de l'ige à conductibi- lité différentielle, correspondant au document à reproduire.
Au contraire, si le rouleau applicateur forme la cathode, on obtient, sur la surface de l'électrode, une reproduotion négative visible correspondant au document à reproduire.
Aucune oharge électrostatique préalable de la surface de l'électrode n'est nécessaire ni désirable et on peut simultanément former la oonfiguration à conductibilité différentielle et la révéler, ou encore ne la révéler qu'après sa formation lorsqu'elle posséda une durée de vie convenable.
La surface de l'électrode peut constituer la reproduction finale désirée ou encore peut constituer l'image mère pour la reproduction ultérieure de l'image sur du papier ordinaire ou toute autre surface de transfert.
Si elle doit constituer la reproduction finale, on fixe la
<Desc/Clms Page number 4>
EMI4.1
poudre oons ti4ue.nt 1-limac-D-3 qui y est déposée, par des moyen.,3 py a.;3a on l)i1il'lL1."3. La poudre peut, paz exemple, contenir 3i:..' 3 L:.i:' j73 T7.3..'l.7Ll ?5 'J.:l1 :3Si:l'3 le '33J Z50 :':1 da :: 13,.,. ". .¯ ¯ J.G 3: cha.tùa6J en fixant: ainsi lis partiJile3 -i.1. ré rµlafi>1= siiz la sU1":aoa de Iléleotrode.
Si la 3lU'':,'") d3 l' ::.ecv=u3s doit constituer l'image mèxa pour dga copias <il.t4rie>Jr>a, on ne fixe pas la poudra su cette surface maÍ3 en la transfère sur une fouille de
EMI4.2
transfert ooc''''onablo 3n faisant passer l'éleotrode, placée face à faoo avec la feuille de transfert, entre deux rouleaux v=ss9purs tout 3n appliquant simultanément une différence de potentiel entre ces rouleaux, selon un proces- aus samblable à celui utilisé pour révéler la poudre for-
EMI4.3
I7!221.'. l'if!12.'=;3 1-:..::' -;,rode. Oc. trasi:=o ainsi la poudra formant lma,;9 da la 9urfaoe de l'électrode sur la feuille da transfert qu'on 3épare ensuite d l'électrode et que l'on traite pour j fixer la poudra, oomcaa inàiqué ai-desaus.
La surfaoj àa l'é'.'..Lat::?a, apràs 3ttoyage et élimination de toute poudre t-4sicuolle est 9uit =3t8 pour un nouvel emploi. Lorsque l'électrode est oonstituée d'une feuille
EMI4.4
photoconduct:rioe le transfert de l'image sur la feuille de transfert est facilité si on expose uniformément à la
EMI4.5
lumière la surface photooonductrioa, au préalable.
Quand on désira obtenir plus d'une copia du docu- ment représenté par l'image à conductibilité différentielle portée par l'électrode, au lieu de nettoyer la surface de 1'électrode en vue d'un nouvel emploi, on la recouvre à nouveau de poudre pendant l'application du potentiel
EMI4.6
continu, col-#5 mroédemmert décrit, et on transféra l'image, constituée sur la surface de l'électrode par la poudre,
<Desc/Clms Page number 5>
sur une autre feuille de transfert, oomme indiqué oi- dessus.
On peut répéter ce oyole de développement de l'électrode et de transfert de la poudre oonstituant l'image aussi longtemps que l'image à oonduotibilité différentielle, de l'électrode, persiste, Le oyole ainsi décrit ne dure généralement pas plus d'une ou deux secondes.!
C'est ainsi que même avec une image conduotrioe passa,gère, comme il s'en produit avec un grand nombre de photoconducteurs, on peut obtenir 20 à 50 copies par l'emploi de 1'électrode conductrice.
L'image latente ou configuration à oonduotibilité électronique différentielle de l'électrode isolante peut faire partie intégrante d'une feuille isolante, ou bien peut être constituée par un élément séparé, tel qu'un réseau à conduotibilité différentielle, oréé dans un support ou une feuille dorsale d'une feuille isolante (ou feuille-mère). Par le terme de conductibilité diffé- rentielle, on entend que cette configuration présente certaines zones ou lignes qui sont relativement oonduotri- ces par rapport à d'autres zones ou lignes qui sont relativement non-oonduotrio&5.
Dans la mise en application de la présente invention, les zones relativement conductrices doivent avoir une oonduotanoe au moins double, et de préférence au moins dix fois plus forte que la conductance des zones relativement non conductrices. De plus, les zones relative- ment conductrices de l'électrode en feuille isolante (élea- trode de champ) qui renferme une configuration conductrice ont une résistance transversale maximale d'environ 108 ohm par om2 et les zones relativement non-conductrices ont
<Desc/Clms Page number 6>
une résistance minimale transversale d'environ @O4 ohm par cm2.
Tout matériau ou toute oouohe qui est située entre la configuration à conductibilité différentielle et la poudre de développement doit avoir approgimativement la même résistance que les zones relativement non conduc- trioea de la configuration à conductibilité différentielle.
Pour obtenir les meilleurs résultats, les limites de la résistance transversale des zones non conductrices et des zones conductrices de l'électrode, y compris toute oouohe située sur la oonfiguration conductrice, est comprise entre 104 et 109 ohm/om2 environ. La configuration à oonduotibilité électronique différentielle peut 8tre obtenue de différentes façons, par exemple au moyen d'une couche photooonduotrine, et les différents procédés seront examinés plus longuement dans ce qui suit, en fonction de l'électrode.
Lorsqu'on utilise une oouohe photooonduotrioe dans une feuille isolante pour former la configuration à conductibilité différentielle, la résistance transversale, dont il a été question dans ce qui préoède, dépend de plusieurs facteurs tels que les caractéristiques de résistivité du photooonduoteur et du liant et tels que l'intensité et le genre de radiations utilisés pendant l'exposition. L'électrode isolante renferme une oourbe métallique, qui fait partie de cette électrode, ou comporte une plaque dorsale métallique servant à assurer la liaison électrique aveo la oonfigu- ration à conductibilité différentielle.
La poudre de développement constitue une oarao- téristique importante de la présente invention. On oolore cette poudre afin de la faire contraster aveo la surface
<Desc/Clms Page number 7>
généralement blanche de l'électrode de champ ou de la feuille de transfert. La poudra de développement doit être conductrice afin de diminuer le plus possible la résistance du circuit électrique entre les bornes du potentiel appliqué entre l'électrode de champ et le rouleau applicateur de ladite poudre.
C'est ainsi que la oonduotivité de la poudre doit être d'au moins 10-10 mhos/oa pour la tension appliquée au circuit, lorsque la poudre se trouve comprimée dans un cube de un centimè- tre, entre des éleotrodes de laiton, fixées dans une ohambre rigide, la conductance étant mesurée entre les électrodes et sous une pression de 6,05 K/om2 qui est appliquée avant et pendant la mesure de la conductance.
On mesure la conductance à l'aide des oirouits usuels et on *.race le graphique de la conductivité en fonotion du champ appliqué, en volt3 par centimètre. On peut cependant 3=?loyer des particules de plus haute résictivité (ou moindre conductivité) lorsqu'on utilise la poudre de développement avec un circuit électrique comprenant par exemple un applicateur à brosse conductrice ou un rouleau applicateur dont la surface est conductrioe et floquée, telle qu'en rayonne floquée traitée par une solution aqueuse d'un sel de métal oonduoteur, comme NaCl.
La dimension et la forme des particules de la poudre sont importantes. Dans le cas de l'emploi de particules moins conductrices, la forma préférable est sphérique. La dimension particulaire est généralement comprise entre environ 1 et 50 microns, de préférenoe entre environ 5 et 30 microns. On prépare ces particules par dispersion et séohage d'une solution organique ou
<Desc/Clms Page number 8>
émule-,on de la substance de développement, puis tamisage
EMI8.1
den pf-rtioulos pour sélectionner les particules ie ¯¯;::.^,.^, voz:3 voulues, Si on doit les fixer par l'ttploi ;;',mi rusina à. bas point de fusion, on dissout 0\' :te dernier' dans la .solution ou l'émulsion et on diverse et séche le mélange.
On peut aussi fondre la résida et
EMI8.2
y disporsar la poudre de développement puis pulvé.'18er le mélange solidifié. La poudre peut contenir un j'igmont inerte ou une substance chimique qui réagit avec une autre substance chimique sur la surface de l'électrode ou de. la fouille finale de transfert. Par exemple, la poudre peut être de l'acétate ou du nitrate d'argent et on traite la surface de l'électrode ou de la feuille de transfert
EMI8.3
paz. l'hydroquinono. P-U' chauffage, il se produit une rsaotion entre la sel d'argent at l'hydroquinone pour .::'or'J 1.':..' u.:J..) J..m\& nuira. Aucune résine n'est alors néoessai- ra pour la fixer.
Dans le cas d'emploi de la résine, le rapport de la poudre de développement à la résine est généralement oompris entre environ 0,5/1 ot 2/1 en poids.
Puisque les particules de la poudre doivent être attirées de l'applicateur sur la surface de l'éleotrode ou de la feuille de transfert sous l'effet d'une tension continua, les forces d'attraction entre les diverses
EMI8.4
sjL-'fa?33 st enf:J les particules elles-mêmes sont critiques. En l'absence de toute tension électrique, la force d'adhé- sion des particules sur l'applicateur doit être supérieure lour fores d'adhésion sur l'éleotrode.
Ce rapport dea
EMI8.5
fJ=a2 1dhsio dépend de la nature des surfaces de i' a3?li cae", et de l'électrode et des propriétés de la ?>?'ìr.3, C' es ainai qu'un applioateur dont la surface est
<Desc/Clms Page number 9>
faite de gélatine et au'une Electrede dont la surfaoa
EMI9.1
photoconducrrioe contient un .otocond.ctsur et un liant organique, présentent les forces convenables d'attraction
EMI9.2
pour la plupart des rn-rli-cula3 :9 poudres de développement.
On peut aussi ugtor l'adhérence des particuloa l'applicateur par des moyens =4caxàqaes, comne par l'emploi d'une surface flcquée ou maillée de l'applicateur.
On peut encore traiter la surface de l'éleotrode par une substance fluorée pour contr3ler ces forces d'adhésion
EMI9.3
par diminution de l'adh4=ence des uerticules à ladite surface. àu aorent ou l'on or49 9 t2nsica électrique entre l'aççliaa;eur et l'éleotrode, la force d'adhérence ent=e particulp3 et électrode ç7int supérieure a celle entra particules et applicateur et il en résulte un trans-
EMI9.4
fert dss part.'cules sur 'Llélec&k.:rcde. Cette force d'attrac- tion entra a-==1*ales et 4:ectrods dépend directerient da la ten3ion élactrique.
Les particules doivent présenter une certaine co.hésion entre elles afin qu'elles puissent forme.- des couches multiples sur l'applioateur et donner des images de reproduction de meilleure densité. Cette force de cohésion entre particules doit être supérieure à la force
EMI9.5
d'adhérence des particule$ à l'blectrcde, et ne doit pas être supérieurs (de préférence inférieure) à la força d'adhérence des particules à l'applicateur.
Parmi les substances convenant à la composition de la poudre de développement, on peut citer le cuivre, le fer, 1'aluminium, l'argent, le zinc, l'oxyde de fer noir, l'oxyde ou le chlorure de ouivre, les oxydes d'argent,
<Desc/Clms Page number 10>
@
EMI10.1
de cotait, i'm4i, de cadmium, de plomb, d:,-'..!' , i'ao,%ta:.a ,1", ".,- r:aotif;; la ferrite de bar''.s, le noir de C-a.-rbOne ou des sphérulas de Terre 31u^..IiZlli , Parmi les r4s±±# L point da fusion suffisasmant bei, utilisa- 0J.3S s;.r .,1 sJC'fa.oe3 des paLrticulas da ÇOUà1 pour la fixor :ç'3.':: ca:lffag3, on peut ait;a- la po'.yst.'ae, les candensata d'am7ohlo-hydrine et le phénol ve: 1;a sous la dénor:Jitioi.1 COJ:1maroia.1e de résines "Epon" e. le ohlorure ou le butyral do polyvinyle.
On peut aussi utiliser des substances organiques fusibles comme agents de liaison pour les particules, à la plaça ou en addition aux résines,
EMI10.2
comme la benzyla, la bensollne, la patoïune-salfaeeide, ou le pàtalata de d'ohényl5. La conduotivité de la poudre est dµtsr.6e par !.% proportion de résine lui la recouvra, puisque la poudre même est hautement conductrice. Cn peut
EMI10.3
uil3ùr 1.3 poudre seule, sans addition de r9s, lorsque la =JC'3:?:"": contient un adhéaif 0' e3È r9COUVl't d'une laque ou substance analogue après que la poudre soit déposas.
On prépare de diverses façons l'électrode de champ oapablede fournir, par exposition à la lumière, une image à conductibilité différentielle, par exemple
EMI10.4
pf= l';pl¯.io 3'uns oouohe externe photoconductrioe sur un support ooaducteux, ou relativement peu conduote!.Lr, ôQ#ne du copier, une plaque métallique, du papier métal- lisé ou Une D4,11icua plastique r4taLli3éo. La oouche phoOÇ0tri peut faire partie intégrante ou non du support. 3 telles substances ?hstoaonduotriao3 peuvent 3tre àépo3és3 an phase vapeur sur la -surface da la feuille ou de la plaque, ou peuvent être incorporées a un liant
<Desc/Clms Page number 11>
organique, pour être appliquées sur la surface sous forme de dispersion ou de bouillie.
Parmi les substances photooonduotrioes convenant à cet emploi, selon l'inven- tion, on peut citer l'oxyde de zinc, le sulfure, le sélé- nuire ou le tellurure d.- cadmium, l'iodure de plomb ou l'oxyde d'indium. Lorsque l'électrode doit servir à faire plusieurs oopies à partir d'une image mère, le photooon- duoteur doit avoir une "mémoire" d'au moins 30 secondes en plus. En d'autres termes, l'image conductrice diffé- rentielle dans la couche photoconductrice doit persister pendant un temps assez long pour permettre d'obtenir le nombre de copies désiré.
Les liante organiques servant à lier le photooon- duoteur au support de l'électrode, doivent préférablement être translucides ou transparents et contenir des résines
EMI11.1
comme le oopolymare de bu'uadiène-styrène vendu sous la dénomination commeroisle de "Pliolite", des résines de silicone, du polyaoétato de vinyle, du polystyrène, ou du ohlorure ou butyral de polyvinyle.
On peut aussi utiliser pour former l'image oonduo- trio@ différentielle certaines substances organiques dont la conductivité varie par exposition à la lumière, comme l'anthraoène, les 1,2,4-triazénes ou les oxalones, seulos ou en combinaison aveo d'autres ingrédients, sur un support conducteur convenable.
On prépare par exemple une électrode photooonduo- trice oonvenant à l'invention, aveo une feuille de papier aluminisé sur laquelle on dépose une couche d'oxyde de zino incorporé dans un liant organique oomme la "Pliolite"; une telle électrode comporte une résistanoe et une mémoire
<Desc/Clms Page number 12>
convenables et pour y imprimir une image conduc rice différentielle par expositio; à une image lumineuse.
Selon un autre mode le réalisation de l'électrode, on forme l'image conductrice différentielle sur une plaque métallique en l'enduisant d'une résine isolante :omme une résine de ailioone, du polystyrène, un oopolymèr: de butadiène-vinyl toluène ou du polyméthaorylate, selon une configuration correspondant à l'image devant être repro- duite. Ce mode de réalisation correspond à un oliohé original pour report à sec.
La conductance requise pour le support de l'élec- trode est normalement fournie par la matière qui le composa, comme le cuivre, le fer, l'argent ou l'aluminium, Le support de l'électrods paut se composer de couches multiples de matières conductrices ou d'une couche unique d'une seule matière ou d'un mélange de matières. Puisque la couche conductrice ou le support oonduoteur, tel qu'un cylindre métallique sort à appliquer le ohamp électrique à l'électrode, de oonduotivité doit être au moins égale à celle dos zones conductrices de l'image différentielle de l'éleotrode.
L'électrode peut aussi contenir un support pour la oouohe conductrice, tel que du papier de pulpe de bois ou de chiffons, diverses pellioules plastiques comme l'acétate de cellulose ou le téréphtalate de polyéthylène, du tissu, une plaque ou une feuille de métal ou de verre.
L'épaisseur de la feuille ou des oouohes formant l'électrode dépend, dans une certaine mesure, de son emploi, o'est-à-dire selon que cette éleotrode doit être utilisée comme cliché original pour tirer des reproductions
<Desc/Clms Page number 13>
EMI13.1
1=J z.7?.13 4:j=.:a"fei J:;¯. 1.' >#,2;1 iÀ=.2ct. 2a à#iail do ! ,l }=-:"Î:' i '}i: 1;r : :# ., ± r - .. : .. : =2± li,; 1) G..L:' ";:'i,.)'= Éà,flàÔ-uSiC± 1± :.;;"-:-'..1l... -: ;.:,,':1 ï t::.'33 :': '1?¯^¯ ..'.:Oû:3 j':...3::t:\': ,àn±1 ;?JÎI3 3 ..i ......, ¯ 12.-'i;n.I ÔI=ù " 7 :¯ : i : :, v qL:.'3 1 ? j ,ïi.'.'u.7:.u.:.:3.'¯ ¯¯ ¯ ¯..¯¯¯ ¯ ¯ ¯. "..h 1 ?'.iC.;f,:" 1 t ,j3c'c(13
EMI13.2
:;t3 lO'::!i:j rlt...c::.-) :=3.:¯....': 3' ..;ho D'1.-'.p dté5 totale Om?i30 entre environ. <2,Q25 et 1,25 as.
F,G.":: iCt'i '.ire d:>3 expies ±àLiÀIÀple3 à partir de 11lectrod.a j<3I'OEFt do) ù2..1.c:::d, 2n peut 3e servir da ¯ 3113s da 1'ét.'1S 3ß WlSI'..2.S.t iais ? leu.r résistivité doit 3tro au soins 9.(:-11,;: :l 0'32.':;'.) è."!3 scnea do ltéleotrod9 dont 9-ov±.;#.; 1. :)011è.j:' :';;]:;-:)'3 telles 4..W VJ ?;;.a<J*nr :::1.:.." .)./:r:r91 3r': :10Q1. L;.es de papier blanc de :A;;S: de Jtj:': Cl d? n'iLi1,;n..<; -''.-3 'P\311i\lle d'acétate da :":01;:iV:.u;rl ou 1u pniy re vendu, sous la d6n.oniD.ation '>"::1c19.::",11a.le dt "'J..;3...a;::I1. Cn peut tra-iter la feuille de :"..).;J.3':.;.t "'.).-'" jJ 3u::-t.::.: ;:1.i::'\l!: 4o;L la rendra t''.,'; ".';..:'' ¯ :;'."i.:1z)'.l:c c'j.
J .: 1. '::-."311dr3 r S3tT # av.3c ?.a :0d') û3 :ié"'.}lçpI'e'3nt, due -3::ri 1 U.y9..^.li un* reproduc- #ion visibla et bien c70..:'3? lorsqu.8 ladite poudre n'est pas I:G:'.'..Eaû:3.'1 colorie, où ¯OCi::.9 sa. coaleur est voisine ie o<?llq de la feaille de trânafert. La surface d la feailla do t ;i,ricrt doit égale=e être lisse, CC:.^.L'l8 celle da .È:'..±:T.:'OC..
Iéa Ô5" 6Êi'iitÎ 0' DeXtéià-l23 feuille3 de transfert poct m ?.As :;r9 fi02è ,.:.3':j8 lorsqu'elles sont fortesant '"ùtilàC3 31 ça n'c)::i-3t alors qu'un transfert J dio 0 =1. P \): y r'? :'t:,, cr. :"'.::.5.f ra pnJ.3 i;ll.Áf] '::;:1. 1?3 partiolsa :]1;..::' un roaLe9.= 41t):':-;:5di:Üre ccnduotu., puis in!1 tra8frû 51otri/!f]n t:.'.a;33 sur du p-¯.'.=:. OßCi...c'it3
EMI13.3
/
<Desc/Clms Page number 14>
EMI14.1
f '-."'J'--'".''- .a. .c.'dr de d.l.-.?:r. l'jl:- . O(J:: :=.-l.:' .. , -. ,,'. 't, '. :: 21..3. t: S..t.r C'.:l. ::.i t:2 p .¯¯..':J3 (.n '::.:.:."q....!.:.::- :,."; -..:..u..- 0a d ...i:>3.:.) -1..t:t):".. J..j1J.;.:t....:';'ri3 :. %i;ï " ¯ , 'c'.., ........... :v1.'.;r....: .. J.::)¯ ¯. .:'-:¯.>>7 a.
'n': (.1'::;.1¯.'.":::-'.. \:23 :J:n d'épéd33,)L').. l' ..¯'.l a ost \3...:.:;.3:: ::i-.':,.- ::\'",,1,''' :'-'." :'..;^..'! brosse 1!,;1.:1:1:"'f::1 -:.d-.;:- .¯w.. s : . .=': a ......, .?\Oq'JL-' 'J:.;:r:.1 ... , ='. n .-;.;1'!':"'-:; v'i"): '; -... -u.L'.'i..U u:i': .'. i...vl(7!.ia A-,.:?..-;'.t- 1" .:...): ,0.. Jo .::.": .. , ..... ¯ .¯^¯.! ¯ . -¯ ....'.1:3 ' 'x :..3 "...1.,3 fl, .}:..:.."; 'J ...":. ;¯.¯0 \i:..'..':.) -, ..'1.1'1) 3e: ....... -..., :,':7:¯:::.1':.. : OQ=:1'J:':' \:) 1 : ? . , a '.o :--C'l.:.:2. ,)'.:..::;I,,;:::.:., do.t t- J1,i,-:.:}.J.: 3,., :.3i- "t;3.i 1=. ?,.1.3 f.,'1..::':! po.-3.3iblo; par mO 1,9 ti 211 ¯c: ' 2 3.û,) jo..-.j.} #: ¯...lu ' :..\;3 0-: 10' ;):::::-3.. j. f.,.-...
:7 Jo.: . ",- - ¯ - ¯ '. i ', ¯.. d..3 -: ;\'.<0.2 i.T)J..'.:.-*:- .3L'.¯¯..:..::... 1":::" ) 7'.i." ., ¯ .. '. J');":;'.1' j.3 ;!),¯:¯.. 1'} --:-:-.: -i J 9 ' -' ! ;':'.. 1 ? -au .....¯ -, ..-,.; ..... j '""). 7 J,", J.'} ,' .' :' J.1.i':'''J 3 : :... ") : .'.. i\1:"
<Desc/Clms Page number 15>
l'employer en ccuohe mince et lorsqu'elle est très
EMI15.1
o0nduotr1cJ on peut l'employer en coucha relativement épaisse. L .¯::3 '....CC àl cic::.t entre le rouleau. ap9:dur l'électrode, ne doit pas @tre sensiblement 3'1j1>Ô=isllle . c l: das zosss QOrl,'.t.i7,y.ri0'aS da la. configu- ra'.ion à s&:."'c.':ibil.-t4 différentielle de l'élaotrodo.
La cohésicn le la poudri détermine, dans une certaine mesure, l'épaisseur de la couche à employer sur le rouleau applicateur. On peu: aussi, selon l'invention,
EMI15.2
end'iire la poudre sur 19 ro:Üee.ll, sous forme de disper- sion dans = liquide diélectrique.
L'application de la poudre sur la surface de l'électrode ou de la feuille de transfert ne nécessite
EMI15.3
qu'une faib0 =3io :'3 rouleau applioateur, cette pression dépendant de la quantité de poudre adhérant au rouleau et des dimensions de la surface à recouvrir.
EMI15.4
En T.it un 1 g9:'. 1t.elalle subsistant entre l'appli- 3.';3,':' 9t 1"lLeJt=;4e .::lte:a.9;b.e pas le transfert de la poudre. Cri p :ut a2i:ntgr la rouleau en continu au moyen d'un réservoir entourant la partie inférieure du rouleau et contenant une réserve de poudre.
On applique la tension entre l'électrode et la surface du rouleau ou de la feuille de transfert, au
EMI15.5
moyen dos S0oe habituollad da courant, telles que batteries, rdresseu3 de courant, eta.; on emploie un courant continu ou. ds prsfaronac palsé, à une fréquen- ce de l'ordrede 1 d 10 Ko par seconde, le potentiel pouvant varier dans de larges licites, entre environ
EMI15.6
10 eut 1500 volt.3 o'z plus, di pré'2r:nce entre environ 100 at 800 J:t3.
L3 potantiel électrique nécessaire pour
<Desc/Clms Page number 16>
EMI16.1
, rr-5D.:"-:.::'::':" 2" lI.I.2'fîI"5 1.1,) 19. 3!r: 3'lt 1. 3::.x'.. es :-'J:;.:.-;. -:)'':H¯ :: ::".2.¯.7::' '":!.. ,1,) p:' :,:':,:.1....: ¯. ' -. ¯¯:v, :;:: ;,;- > ié..> " i:.i.... : .i ;.u.i J ± IL r -.; ":) L 3 :.. dt? '.z 3'*-'' # = m;#;>'1.r;:i,#, .-'. ¯. ¯ ¯¯ ..¯ ;.i:.t.:' ;- :':..3 i,7:.L3 è..
J:;:":' . .- x, ' , '":;:..¯.-1::-..:) ':" :,.'::.;4.C9 -- --"""J ,7.":- ':'ù..:.:tj '.:':\ l =; ::;;.¯::';.' .': :.;\ :":-::"':.::.-;.) .3.. = 9 z " . " C '. ±' E , 2 X di Go a, ci "':-3 '.:': j -1:;::: .¯::} i43'.''.1'?, 1- 'ift'ererLc ils : 3tL'....5;." tibfi,lLt4 j'r Ijo za-os tt.".s..17:"?.i.tis .. non/ 7v.',Il,teiviïvc3 de la 3on.:;'.'j-r3.c.o. .:i, eo>i,1,actLb< li,ié 3z :^:t:a;¯a L>; L^33.': .9 ,.'?:1 :17.,T. 3û : :â:J ¯ :¯viJ 9.. l .- ...>1 .::,':J.!- .y:i.W à 100 .Ti.:r3a.apëro3/a2.
I,:; :3S- ',)::, 'ti;- un.3 iJ''lg:\ j>nei#1%-J, la '..:.ill'3 f,-?al:inti , ¯ .... ¯ " ' : .'. 3 : ..'¯"'.' û ^. 3 . 3 :. 4: a..^.. ;1,izs li ;>#'aJ#15, en .)1)3C- ,-:-",1 la 1j.: CL't'1 : 4 :, ¯'- . ¯ : . v' 3u' la.3 3 Q r 3 1. e. â " "r e T :> .r E .r .=" 7 = 3 t <à r > (3.. '9.9) J? p ' ' À 1 e . o .; =.: ...i a .
Catt" 9 -C ;1 ¯'.. c' .: .v. W', .". 0 , 41.>-ié.t 11 .1.!él.):J':::,è d t.; 9 t3 ¯^, : 3 :.. ? :O";CJ ;:: Jt-:":.3.'j'';o, enrt.3 " 1;,z ; ', .. ¯ . ¯ : '.'. :. ' 3 1.> ¯ et l.J.. 9 "¯ ¯ : - "''1f':j¯:: .:3 :;::''-'.::','.\ '.",-,1i. :...3 ':-::,-..'I?-..."' des .ge,.:',:",;,,,:'::3 '!-; --;"9.:1.?.:(; ladite 3:,.:e, Le3 j?e..rti:...:.l:},- ::.".:.=-:1.-:: 3,tàjl .,"7;¯z ,, d'3 plis gI.Z=làJ rg3:"'3t,:'.:O'3 et ncn a¯y.¯ -::0)$ :1G:l,::.!,()t.'C'iO::3; at ',1=n#en.t 3.ir.<'i L:=1 o on.figtlra "i0n Î.v.71vyw7w vislb? -3, 1:.#r#13çc--d=at # la c o!1:'ig':'.:i:c. ? 3 cozductiitF: é,1.lféren#i elle Salon l s?d* .> ...s' ;:'t¯.¯Jw #l= P:OC30ua de û'.:L'..:..;::.L1 4' ,x; i:J±.6 pc:':. '::'''lC ..' .¯..: ,=Ci-;3 1-: "12 -5l.ée:-: r.^.L:c:;.^..:2.'i!:^...
"-,,,,,-, ';':""';:':'-:'.J.'":.:t' '¯'f;:::/:;:::.. '::..::: 'l1 3 ; iz IJ...'¯;:-"1 da lis-it v J... ' ¯ t¯... ¯ ' .5 , w, r .¯w . ai::> d... g,r.z,e= ¯r'.1 ..a...¯. r i=t 0:=....".a': ¯ . =."...s ::'-J: -::: en ::.:.,-"'..:1; '.tW;:¯';i35r.. #1.1 ;J...'..2:'=-::...--1. ...."'..)'J.....1i,:)':..J."; ,).. d.;j.).' ';Jl(: ")"'J:'1:'l' ::i:::-:.;"d) <13 u.¯¯. ¯ . " . ;:'.." a.. ,.t !1.lJi,: .'ià'..".=:.:. i en 9.-J. 3.; --r.?:;u.;:!1 5l ,
<Desc/Clms Page number 17>
Le poids de la couche photoconduotrice enduite est d'environ 0,3ôg/dm2 sur du papier de qualité dite Croker-Hamilton d'environ 20 K. La sensibilité du papier augmente avec le poids de couche enduite.
Une électrode faite avec un tel papier nécessite une intensité de lumière incidente d'environ 54 lux secondes pour rendre les zones exposées suffisamment conduotrioes pour éviter l'attraction de la poudre lorsqu'on applique la tension.
On expose la couche photoconductrice adaptée au noir, à une image lumineuse pendant un temps oourt (envi- ron 1 seconde). Rapidement, avant la fin de la durée de vie de la configuration conductive créée par la lumière.
On met l'électrode en contact avec un rouleau métallique ou en gélatine conductrice, recouvert d'une mince couche de particules d'une poudre noire. On applique une tension d'environ + 450 volts sur le rouleau, sous la forme d'un signal puisé à la. fréquence de 10 Ko. On obtient une image positive noira sur la surface photooonductrioe blauche. On met en contact avec l'électrode développée, une feuille de papier coquille blanohe et on applique la même tension tout en séparant les feuilles, pour transférer la majeure partie de l'image sur la papier.
On fait alors fondre la poudra de développement pour fixer l'image de façon définitive. On peut nettoyer la surface photoconductrice en vue d'un nouvel emploi.
La formation de la configuration à oonduotivité diffé- rentiella n'est pas nécessairement limitée à l'emploi d'un élément récepteur photooonducteur. Par exemple, une image forméa par une résine sur un support métallique peut servir de cliché original offset pour le tirage
<Desc/Clms Page number 18>
EMI18.1
2.3;', 3 ¯-.. ,'. i - w# j ,C - a #rÉ 3 i= 9 ± G a l C ? ù ..J...qc7-,¯..::.:':-'': -... .¯¯,....¯ ,.¯..:.:"'?.^:1 Îr?H3iÔIÔ sur F1J.i.
EMI18.2
crdlj.;'.r'*.
L ..-r#.d d- l'in-ention persQt ainsi "'1 '-"'-''-r'-' '2XZ.> l'tlIl7.>é'itli->Jn visible d'une ccnfi'ation. à octii:.:;.: ili"iÔtenti8Ààe, l'électrode s.rv.ant xoiiu±-,>r L 'e<=--#lr.;n;>c sélective de la poudre de dévelop- pement poa..-c.=;i & ':¯ cO:i.s"':i t:.J.é par un photooonduoteur ou pé-ô uns réji' tà iorn'S't uur un support conduo- tauj'.
Dc-=.3 2e cas eu on prépara une raproduotion n.i:xa=1.r , '>=.-x?'mrz ni 4:a=# alors fa.:.t de façon que la bc-ne ¯.,i?L=1;r<; :1? 1 scro-3 da potantial soit raooor- -i'3 1.3. <,?é=,itJ à '*.±>:%i.u; io L =5' .;.t.t=Jd# çbJ.t5-sondua- trj.3o, la.J zonez c e 3 33 trouvant aël9o-:ivnent 1?è?W'?Îttt= fl?Q -.0 fort? Ch"-b9 d'3.).ce dans los r.... <.-i<"I ."= fpa ? la 1-tsira, z n,-, u 0 :Lt" -.z; a; ;-#-;.-.d.:... d f=rj3 x pou= .ioxer la v:tf:.i.,.; t.:.=: -:::. ,).t\ >.>=.iao=L"Ji'.i#% d;"#àrz#ti;11c', ces photo- ù*.hà"ICÎ;?"i-?=i aji.3t n,3='rafsems=t ocsse les 9 rt}d e 3.39 urs dan..'3 ces and onzs lv3qu. la coucha isolante photo- conductrice cc3tiue l'anoda nt lorsqu'on utilise un pa-.o';9ur du typ3 1/, la polarisation la plus forte d À"FÉ'à.3 .àfi??'?.Àt d 1.93 .onea ces (Î3À138 ,1'".=' 1 "L#?.:>t . ,. ',inf,'r3), 0.3 qui.
Ai#'=.?2t? 1.3 3 iiarc ;z d'attraction enr6 1.a pocàr.a dg -rolo?. ur-o do d'où il "'" ( ""01.'" -l.0I .i.é¯ ùÎ jr.J±Ôr3niL.>1 1.a poud.re 2.sJ Jones 3!.t3 ....¯)J-: ?rf'Jr2T:i.;l 0'1 la poudre ..U1' '.3 sones 27?'1 é:1 'ZiÔ'3'32 à la Î 'lCiér3* En ,:;.b4rall :';>:U3 la p,,u.'4z-3 a3t -plu3 la polarisation s'établit
EMI18.3
/
<Desc/Clms Page number 19>
rapidement, ce qui accroît la rapidité du procédé.
C'estainsi par exemplequ'on peut effectuer une reproduction suivait le procédé négatif en. appliquant un potentiel négatif continu de 450 volts pulsé sur l'applicateur, La procédé négatif ne donne pas de résultat satisfaisant si on n'utilise pas un courant continu pulsé, La polarisation n'apparaît pas aussi rapidement dans le procédé négatif que dans le procédé positif, si bien que le développement se fait plus lentement, généralement en deux a trois secondes.
On peut utiliser la marne intensité lumineuse et la même poudre de déve- loppement que dans le procédé positif. t'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillés qui suit et à l'examen du dessin annexé, qui représenta, à titre d'exemple non limitatif, divers modes de réalisation de l'invention.
Le dessin unique illustre schématiquement le procédé conforme à l'invention pour la reproduction d'une image lumineuse.
Une feuille 11 qui constitue l'électrode isolante ou électrode de champ est exposée pendant plusieurs secondes à une image lumineuse 12. La feuille 11 comprend une oouche blanche photoconductrice 13, telle que de l'oxyde de zino dans un liant organique comme la produit vendu sous la dénomination commerciale de "Pliolite", qui est déposée sur un support on feuille d'aluminium 14.
Un cylindre d'appui en cuivre 16 sert à établir le oontaot électrique avec le dos en aluminium 14 de la feuille 11 et maintient cette feuille en place pendant la développement. Comma l'oxyde de zinc photo-conducteur
<Desc/Clms Page number 20>
EMI20.1
U,.1,O ,1 !.L:.::' i v:..) r.).'Li-.;'!.3t longue, on .3.t jff=1>- t 1 ., 1 ; .. , .¯ < j , . i . , , c . =i ai.)..3 ?.p-.j3 3 " ' ', >q > ,3 1 t:'.
J.:). ,::. .. '!.: 1 L: JJ J .: :-:!1 c.i.) ' ):--'3:.tio ;i l'éLi>:=> ,; >.,à': -:#i-.< .2417<1 .JIZJ".3 Ii;lÎ" ?OI..4' i ,fi ' ,, i ; ; : o > -> .; l. ;h i , ;.t .=i.i ' il 13 =e2.j04 3""1 l-. fij;2±T. ..¯.--3 ¯. '..xp.)3ii ai* 1'J .-ff..9, ,jn ro-o. a..-.;.i.-.;. 17 ¯tai Lhj:'t.1 ;ino pQ'AA-r3 0 -z 13
EMI20.2
dévoù,opçea3nt 21 .310 e str=faoe conductrice 3n gélatine 18, Tiont '3 . );:ta'.)"; '?,"7dO 3u-rf ace d3 la feuille imprea- 3io.nn, ,Je;t:; 1 1 9aia-at entre la sylijr-.? 16 et 1,3 1>1ìa<x Au fuz at à aas>ug=3 que la rotilaau 17 tourne il ,7.,ma3sc do la poudra de développement 9 u-" le Cµ'li@d>i ÎQW?I,CnÎ qui s'alimenta daa liz IÔC'[ el# 22.
Une -.-.'.os. continue d'an-T-iron 450 vol.s est à±DÀ?,'["I. ' 3nÎ'?? 1s rouleau, de àÉ'rel,OQfi?I#.lÎ Î,7, 'lui sert d 't1.:1'':>I:''. -:; 13 cylindre 16, qui Gert duo ca;ho<E>, Les mcyen:c ài r.c.'-.rd-: dd r=.jj éi,é=sntJ à la 30ur ze aont ,;:: '.""#j.r.JJ:'>it.i=l, :ue"s 1.?, taio'i resto a.pj?1'<' 40 p nà t t.....: l.j pass.",;:.' da la fe>id ll>3 r'.ptHo il fà31.13 le oyl:d3 iÉ' .BZ le ÉCEù;2a'À 17. ?é> .3. d-3 0 2 t -'-*e tenais c';:.::""''!.tC, il so prodiii'u un dé:;0t de la poudra sur 1 3c:r<J::; non exposées (zonop sombres da la
EMI20.3
feuille 11). on obtient donc de cette manière, avec la
EMI20.4
Ji-1-G-D, 1).:':.;) -'.i¯¯.-:=G.,.C .-i?n d ==ai<g3 >Uàll19'a=#>3 aux La SJ±-a%.3 de la iet=1,"L+ r.:J:;>ç==1 e 11, Cette f-11. peut enc;; =e n f.L: -.- oour accrocher d4¯r>iti"J,Jxen:
la 0 ?-'d Zl .3 #= lR 0 U 'Jie" on Z 0 faire passer la fe>1-1'* 1,1 ¯ ;ia.". =8."'y contre 3 famille de palot "'0""":'" i:1 bl. d-'..ir? .tra seccr.d jeu de '" .1 CI"!'V .., ';1 ",,,,-J.¯.t:. t>1->.:;: ..,J......t.-.e.¯......, ,...",-0 seoàin4 Jt::.t.. -.q.........e.. 'léÎ?.Àllǯlte cr. r.?renté3) entra 1.eaji:il J .Jrl a,fipÉi,flU-
EMI20.5
<Desc/Clms Page number 21>
une tension de 1000 volta, le dos en aluminium de la feuille réceptrice 11 étant en contact aveo le rouleau branché au négatif de la source. L'imago se trouve transférée sur la papier blanc et on peut ensuite l'y fixer.
Les exemples suivants sont donnés uniquement à titre d'indication et ne constituent en auoune façon une limitation de la portée de l'invention
EXEMPLE 1
On broie pendant 12 heures dans un broyeur à 'boulets une dispersion de 44 parties en poids de poudre photoconductrice d'oxyde de zino (qualité française), 36 parties en poids d'une solution à 30 % dans le toluène de "Piiolite S-7", 30 parties en poids d'acétone et 4.10-4 g du produit vendu sous la dénomination oommeroia- le de "Phosphire R (C.I. 460 55)", par gramme d'oxyde de zino, en solution alcoolique à 2 . On applique une coucha de 0,1 mm d'épaisseur (à l'état mouillé) sur une feuille d'aluminium, on sèche à température ambiante, et on adapte dans le noir pendant 12 heures.
On peut accélérer cette adaptation dans le noir par chauffage à 1000 C. On expose ensuite la feuille blanohe formant l'électrode à une image positive aveo un éolairement d'environ 430 lux de la surface photoconductrice pendant une seconde. La résistance transversale dans le noir de
EMI21.1
la couche photooonduotrie9 est de 5.108 ohms/om2 et sa résistance dans les zones exposées à la lumière est de 1.104 chms/cm2.
Pour développer l'image sur l'électrode, on applique une tension de 450 volts à un rouleau oonduoteur,
<Desc/Clms Page number 22>
recouvert de gélatine contenant une couche de poudre de développement qui y adhère, tout en faisant passer la feuille sur la rouleau, la feuille étant reliée à la masse pendant cette opération. En tournant à une vitesse plus élevée que cella de passage de la feuille, et en sens inverse, le rouleau lui imprime une très légère pression. La. poudre de développement, constituée d'oxyde de fer noir recouvert d'une résine "Epcn" en particules d'environ 25 microns, est préparée en séchant par pulvé- risation une dispersion des pigmenta dans une solution organique de la résine "Epon".
La composition de la poudre de développement est la suivante : 1) 44 % d' "Epon 1004" (résine phénolique d'épichlorhy- drine) 52 de magnétite (oxyde de fer noir)
4 % de noir de carbone.
On transfère la oonfiguration formée par la poudre, de l'électrode sur un papier blanc, de transfert d'snviron 9 K, en appliquant un champ de 1000 volts, tandis que les feuilles passent à travers dea rouleaux de pression, le rouleau qui est au oontaot de la feuille de transfert étant relié au pole positif, tandis que l'électrode portant la configuration de poudre est reliée à la terre.
Lorsque les feuilles sont séparées, en quittant les rouleaux, la plus grande partie de la poudre de dévelop- pement noir a passé sur le papier de transfert blano et on la ahauffe ensuite pour fondre la résine et la fixer sur le papier. On peut nettoyer l'électrode photo-oonduo- trice en vue d'un nouvel emploi après adaptation dans le noir.
On 3mploi encore les autres compositions suivantes
<Desc/Clms Page number 23>
de poudres de développement : 2) 45 % de résine "Epon 1004"
30 % de magnétite
25 % de noir de carbone 3) 50 de résine "Epon 1004"
50 % de noir de carbone 4) 65 de polystyrène
35 % de noir de carbone 5) 65 % de benzyle
35 % de noir de oarbone 6) 50 % de polystyrène
50 % d'oxyde d'argent 7) 50 de polyvinyl butyral
50 % d'oxyde cuivreux 8) 50 de polystyrène
50 % de cuivre.
EXEMPLE 2
On répète le processus de l'exemple 1 sauf qu'on applique sur le rouleau applicateur conducteur un ohamp de -500 volts de courant continu pulsé.
Comme dans l'exemple 1, on transfère la oonfigu- ration, de l'électrode sur du papier ordinaire, et l'éleo- ; trode peut être utilisée à nouveau, après avoir été nettoyée à la fin de chaque cycle, au moyen d'un aspira- teur, par exemple. L'électrode doit être adaptée dans le noir, o'est-à-dire que la résistance des zones éclai- rées doit revenir à sa valeur primitive avant que l'on réutilise l'électrode dans un nouveau cycle d'opérations.
Pour l'électrode photooonduotrioe à l'oxyde de zino, on peut réaliser cette adaptation à température ambiante,
<Desc/Clms Page number 24>
pendant une certaine durée de temps, ou, plus v:.te, en la chauffant. C' est ainsi qu'on peut utiliser u:. rouleau
EMI24.1
de papier pho4oconduoteur et attendre que la prtooonduo- tivité disparaisse lentement. Un autre prooédé consiste à utiliser un tambour ou une courroie, oomme éleotrode, et à faire une adaptation au noir par chauffage à la fin de chaque cycle.
L'électrode des exemples 1 et 2 ost particulière- ment utile pour la reproduction de configurations oompor- tant de grandes zones noires, car il ne se produit pas d'effets de "halo" dans le procédé de l'invention, comme dans le procédé électrostatique. La résistance transver- sale de l'éleotrode doit Atre inférieure à 1.107 chms/cm2, dans la lumière, pour éviter le dépôt de poudre dans le processus en positif, et inférieure à 1.107 ohms/om2, dans la lumière pour obtenir le dépôt de poudre dans le prooessus négatif. La gamme obtenue dans les tons gris est bonne pour des valeurs variables de résistanoe inférieures à 1,10 ohms.
On peut employer d'autres
EMI24.2
substances photoooxi.duotrifles que l'oxyde de zino, susceptibles de conférer à l'électrode les valeurs précitées de résistanoe transversale, et douées d'une durée de vie suffisamment longue pour permettre de développer après l'exposition. On peut employer des substances de courte durée de vie, lorsque l'exposition
EMI24.3
st le développement se font si!:1ult8.l:..ément.
EXEMPLE 3
On obtient une plaque semblable à un oliohé d'offset en déposant sur une plaque d'aluminium une configuration formée par une résine, selon un processus
<Desc/Clms Page number 25>
usuel de photo-polymérisation. On tire des .reproductions de ce cliché comme dans l'exemple 1. On place cette plaque sur un tambour et on la recycle pour obtenir des copies multiples en lui réappliquant de la poudre et en transférant la configuration formée par cette poudre sur du papier, puis en fondant la poudre.
EXEMPLE 4
On prépare une feuille à l'oxyde de zino comme dans l'exemple 1 et on l'expose à une image lumineuse dans les mêmes conditions que décrites dans l'exemple 1; on développe ensuite en faisant passer sur les zones exposées de la feuille, une solution aqueuse à 5 de bromure d'éthyl-pyridinium, aveo une éponge reliée à un potentiel de + 40 volts, la feuille étant reliée à la terre. On sèche la feuille et on la chauffe pour élimine)* toute humidité de sa surface. La feuille dévelop- pée sert de cliché original d'offset à sec quand on la traite comme dans l'exemple 3. La configuration formée par la poudre correspond à l'image précédemment déposée de l'exemple 3.
EXEMPLE
On enduit un support de papier aveo une oouohe de 0,1 mm d'épaisseur de la dispersion de l'exemple 1, on sèche à température ambiante, puis on adapte dans le noir pendant 12 heures. On expose cette feuille, par projection d'une diapositive, avec un éolairement de
432 lux de la surface photoconductrice pondant 1 seconde.
On développe comme dans l'exemple 1, exoepté qu'on emploie une plaque métallique comme support dorsal de l'électrode.
On applique une tension de + 1000 volts sur le rouleau
<Desc/Clms Page number 26>
@ applioateur pendant qu'on fait passer la feuil:;! par dessus. On fixe l'image par fusion et on ne se!t de . cette feuille comme oopie.
EXEMPLE 6
On répète le processus de l'exemple 5 sauf que la poudre de développement est un sel métallique finement divisé. On inoorpore à la feuille de l'électrode un réaotif susceptible de fournir une ooloration. Le sel métallique dans ce cas, est le ohlorure de ouivre et le réactif est la dithioxamide, 0,5 en poids de cette dernière étant incorporée dans les compositions solides de l'exemple 1. On chauffe la feuille impressionnée par l'image à 120+C pour obtenir une couleur bleue des zones de l'image, par formation de complexe coloré. On peut aussi employer une réaotion du type oxydo-réduotion, en déposant par exemple l'image sous forme de sel d'argent et en incorporant un agent réducteur dans la feuille de oopie.
Un grand nombre d'autres combinaisons réactives sont utilisables, a. conditions que la poudre possède une conductibilité convenable et que le réatif ne nuise pas aux propriétés photoconductrices de la oouohe photo- sensible.
EXEMPLE 7
On répète le processus de l'exemple 1, sauf qu'on forme une image permanente non photo-conductrice dans la oouohe d'oxyde de zino. Des substances comme les peroxydes et les amines primaires détruisent la réponse photo-oonduotrioe des photo-conducteurs. L'emploi de telles substances, comme poudres de développement, permet d'obtenir une configuration non photooonduotrioe, quand
<Desc/Clms Page number 27>
on développe comme dans l'exemple 1. La configuration permanente ainsi obtenue peut âtre développée plus tard par exposition uniforme de la feuille entière à la lumière; on la traite ensuite comme dans l'exemple',1, postérieurement à l'exposition.
Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux exemples décrits, elle est susoeptible de nombreu3es variantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans s'éoarter pour cela de l'esprit de l'invention.
EMI27.1