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Produit de déca e on effectue généralement le laquage de pièces, en particulier lorsqu'on opère en série, en les fixant au moyen de dispositifs de suspension à un transporteur qui les conduit dans une cabine de pulvéri- sation. On constate, qu'après un certain nombre de passages les dispositifs de suspension précités se couvrent d'une épaisse couche de vernis et de- viennent inutilisables, si l'on ne procède pas à leur nettoyage. Le problème du décapage se pose également lors de la réutilisation de pièces qui ont été mal revêtues, ou lorsqu'il y a lieu d'enlever l'ancien
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revêtemetn avant l'application d'une couche nouvelle.
Pour enlever les couches de vernis ou de peinture qui couvrent des pièces, on plonge celles-ci dans un bain de décapage, constitué soit de solvants organiques, oontenant principalement du ohlorure de méthylène, soit d'une lessive alcaline chaude, additionnée d'accélérateurs de déoapage.
Le choix parmi les deux procédés précités dépend de la nature du revête- Ment à enlever. Le décapage à chaud, au moyen d'hydroxyde de sodium, s'est avéré le plus simple et le plus économique, On l'effectue généralement
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à des !.!S:mpér8.t.ures dépassant 90 C au mc'yen d'une solution aqueuse à 25 % de soude caustique. Certains vernis peuvent déjà être enlevés assez
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i,apil,1--iinat en opérant par dissolution au moyen de soude caustique seule.
D'autres espèces de vernis par exemple les vernis bitumineux, résistent pratiquement à l'action décapante de la lessive caustique employée seule.
Cependant il est possible dans ces cas de réaliser un décapage très convenable à condition d'ajouter à la soude caustique, du 3-naphtol ou du phénol. Ce procédé présente toutefois l'inconvénient considérable
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d'intl'cd:i.'.!.2'i:! du 3-naphtol ou du phénol dans 1,,:,:, eaux résiduaires lors du rejet des bains uses. Par conséquent il est d'un intérêt tout particulier d'utiliser un produit de dès!... , ' non tonique et biodégradable.
Un autre but à atteindre, consiste en ta mise au point d'un produit
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de décapage, aont le prix de revient,en ce qui aor:.>rnt les m*tibi-es premi,brez, puisse être réduit à un minimum tout en #a1nteru,,:, son efficacité.
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en eux-mêmes aucun pouvoir décapant. Il est particulièrement avantageux d'utiliser une lessive alcaline chaude additionnée d'acide toulène sulfonique. Cette préparation de décapage est nettement supérieure à celle fabriquée à base d'une solution d'acide benzosulfonique dans une lessive alcaline. On obtient des résultats particulièrement intéressants avec un produit de décapage à base d'une solution d'acide xylènesulfonique dans une lessive alcaline chaude.
Le brevet allemand 558 581 a déjà révélé l'emploi en solution aqueuse de sulfoacides alkylés aromatiques, ou des sels de ces acides de préférence les acides naphtalènesulroniques pour détacher les papiers peints.
Toutefois, il n'était nullement à la portée de l'homme de l'art, de transposer ces connaissances pour découvrir un produit de décapage, étant donné que ces derniers renferment généralement certaines substances corrosives, telles que les lessives concentrées et analogues, et sont par conséquent inutilisables en tant qu'ingrédients dans un produit employé pour détacher les papiers peints ; inversement, un produit de ce genre doit être composé de telle sorte que seule la colle utilisée pour le collage de papiers peints soit enlevée, sans que le papier peint lui-même soit attaqué par ledit produit. Dans le cadre de la présente invention, on a en outre oonstaté, que l'acide naphtalènesulfonique cité dans le brevet allemand 558 581, ne possède aucun pouvoir décapant.
En effet, l'acide cité dans le brevet allemand 558 581, est utilisé uniquement comme agent mouillant dans le but d'accélérer la pénétration de la colle dans le papier peint.
Le brevet allemand 870 151 décrit en outre, un procédé de fabrication d'un produit pour le nettoyage des planchers. Selon ce brevet, on met en solution dans l'essence ae térébenthine, dans l'essence pour tests
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(DIN 51 632) ou dans des solvants analogues, des acides sulfalkylaromatiques par exemple l'acide dodécylbenzènesulfonique, sous forme de leurs sels d'ammonium ou d'alkylolamine et/ou sous forme de sels de bases organiques tels que, par exemple les sels de cyclohéxylamine. Ces produits peuvent éventuellement contenir de l'hexaline, de la méthylhexaline, ou de l'huile de pin.
L'action décapante de ce produit ne pouvait être évidente pour l'homme de l'Art, étant donné qu'un produit de nettoyage des planchers, contrairement au produit de décapage a pour fonction d'enlever les résidus de cire et les salissures du plancher sans attaquer ce dernier.
L'enlè- vement des résidus de cire est effectué au moyen d'huile de pin, d'hexaline, de méthylexaline ou au moyen de solvants analogues, tandis que les acides sulfoniques alkylaromatiques, notamment les acides dodécylben- zènesulfoniques, servent d'émulsionnants lors du nettoyage final au moyen d'eau (cf. brevet allemand 870 151, page 2, colonne de gauche, lignes 1 à 5). Par ailleurs, les essais ont démontré que les acides alkylbenzènesulfoniques à longues chaînes alkyle, c'est-à-dire ayant plus de 7 atomes de carbone, par exemple l'acide dodécylbenzènesulfonqiue, ne possèdent aucune action décapante.
Bien que les brevets allemands 558 581 et 870 151 aient été respectivement publiés en 1932 et 1952, on n'a révélé depuis lors aucun produits de décapage qui soit à base de solutions d'acides alkyl- benzènesulfoniques dans les lessives alcalines. Ce n'est que grâce à la présente invention, qu'il a été possible, après un nombre considérable d'essais de mettre au point un produit de décapage approprié au but que l'on s'était fixé.
Selon la présente invention, on utilise un produit de décapage comprenant : un liquide alcalin à faible teneur en matières solides insolubles, par exemple l'ammoniaque. mais de préférence une lessive
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alcaline et jusqu'à environ 25 % en poids d'un acide alkylhenzènesulfonique, Il est utile d'employer une lessive alcaline chaude dont la cencentration 'E!;;t comprime entire environ 20 et 25 % en poids. Parmi les acides slrraes.foz3ques, on utilise ceux ayant un ou plusieurs radicaux n.:.y3e, en dOTJ1lant la préférence aux radicaux alkyle possédant moins de 6 liotOi':èS De carbone, de préférence moins de 3 atomes de carbone.
Dans ?.e produit de décapage faisant l'objet de la présente invention on constate que de faibles quantités d'acide p-toluénesulfonique, exercent déjà une action marquée. Un effet particulièrement intéressant est
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obtenu en utilisant 30 gr d'acide p-toluènesulfonîque et/ou d'acide xylènesulfonîque dans un kilogramme de lessive alcaline. Des adjonctions plus importantes de substance active, n'apportent que de faibles anté- liorations.
L'acide p-toluènesultonique ainsi que l'acide xylène sulfonique ne présentent aucun danger d'ordre physiologique dans les eaux résiduaires, où ces acides font biologiquement dégradés, Il va de sol, que le produit de décapage, selon l'invention, est également utilisable pour le décapage de couleurs et d'autres produits d'enduction Des essais ont été effectués
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afin d'illustrer "i'efrà.oaaité du décapage" en fonction ee la quantité d'agent accélérateur utilisé. L'efficacité du décapage a été définie par le temps nécessaire pour décaper des tiges de fer, revêtues de 5 couches de vernis bitumineux. On opère à 100 C avec une solution aqueuse à 25 % de soude caustique. On constate qu'en augmentant la teneur en agent accélérateur,on réduit rapidement la durée de décapage.
Ainsi, on obtient un excellent résultat, en utilisant dans la lessive aqueuse, environ 3 % en poids d'un agent accélérateur,par exemple l'acide alkyl
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benzénesulfonique. La durée du décapage est d'environ 50 minutes. L'acide p-toluènesulfonique et le p-naphtol, possèdent une efficacité .entique, lorsqu'on utilise les mêmes quantités de chaque substance ; ce permet, au
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besoin le remplacer une substanoe par l'autre. L'acide xylènsulfonique possède une efficacité légèrement inférieure à celle des produits précités.
Lesmêmes essais ont été répétés avec des quantités croissantes d'acide p-toluénesfonique La concentration en soude caustique a été ici d'environ 205 On constate que, par rapport au décapage effectué avec une solution à 25 % de soude caustique, les durées de décapage sont plus longues.
Dans une autre série d'essais, on s'est efforcé de déterminer le "rendement" des lessives de décapage. A cet effet, on dissout dans 100 gr de solution de décapage, des quantités croissantes de vernis bitumineux. On laisse reposer 3 Jours, puis on détermine par des essais sur une tige de fer la durée de décapage. On constate que les durées augmentent considérablement au fur et à mesure de l'accrodissemnt d de la quantité de vernis dissous. Ici également, on n'a pas observé un comporte. ment différent des matières expérimentées en comparaison avec le ss-napthol Les bains de décapage se refroidissent chez les utilisateurs au cours de la nuit ou pendant le week-end, et lorsqu'on recommence le travail, il y a lieu de refouler les solutions, au moyen de pompes, dans un appareil de chauffe.
Du point de vue technique, apparaissent par conséquent certains problèmes à résoudre, notamment pour éviter, après refroidissement, la formation, dans le bain d'un magma à base de cristaux durs, qu'il n'est pas possible d'évacuer au moyen d'une pompe sans courir le risque de l'endommager. En utilisant le ss-napthtol, on forme lors du refroidissement un magma épais ; avec l'acide p-toluènesulfonique ou assiste également à la précipitation de cristaux, toutefois la solution reste sensiblement plus fluide. Dans le cas de l'acide p-toluène sulfonique, le début de la précipitation des cristaux s'effectue à une
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température légèrement plus élevée que dans le cas du 3-naphv:.
Il est avantageux d'opérer à f:vf.-,r: 1'}Oo c, En ef'teû, : , le dévernissage dure environ 4 fois aussi longtemps qu'à 100-' C.
L'acide p-toluënesulfonique et le 3'navh:'oJ. sa comportent-, '''1 UI':" d'une manière identique.
Des avantages appréciables ont également. éd obtenus :c ''fi ;". ' ., du glycol hexylénique. Utilisée en faible com:eut1.'aU.o111 cette <s=., : ,,a est soluble dans la soude caustique z, n'importe quelle I,i: :,mÚ'IJ. '-. , ., des concentrations relativement élevées (environ 5 %)t 1 cer.if.! :m,1)'" ". ">, ne peut être dissoute qu froid. Inversement, le glycol hex,,rl:cx:.:.t: augmente la solubilité des acides p-toluneeulf'on.c7ra e ryfFax:.-a;"-:.rfcte dans la soude caustique.
Ainsi, il est possible de préparer des mélanges ne donnant. pas lieu à des précipitations de p-toluènsulfonaite de sodium nome à froid.
Les exemples qui suivent permettent d'illustrer l'invention sans er limiter la portée.
Exemple 1
Une tige en fer, dégraissée, décapée et phosphatée est, traitéd per immersion répétée et par cuisson au four, au moyen d'un vernie bitu neux WULFING 16 020 noir L 40, Jusqu'à obtention d'une couche, d'un épaisseur d'environ 5 mm. Ladite tige est plongée dans 200 cm3 d'@@ solution chaude (100* C), constituée de : 3 % d'acide p-totuànesulfontuer et de 95 % d'une solution aqueuse à 25 % de soude causituqeu
Après 5 heures, le vernis est complètement dissout! et on relire la tige de fer exempte de revêtement.
Exemple 2
On opère comme décrit à l'exemple 1, toutefois, à la place d'acide
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toluëneaiilfonique, on utilise le xylènesultonate de sodium avec un resultat identique à celui obtenu dans ),'exemple 1.