<Desc/Clms Page number 1>
"Installation de moulage centrifuge par fusion thermique"
EMI1.1
La présent invention se .rappr- '] 1.1..", xc3.É à une installation de moulage par fusion i.:h0.:rmiqn: ¯v peur but essentiel un procédé de moulage , :¯; fasior '","tri!'... mique dans lequel le moule tourne si:':1.:.1ton' rouf p.u,','1Jr d'axes perpendiculaires.
Ella a également: pour but de fournir : une installation de moulage tournant courortant des moyens pour amener les moules à l'appareil contrifu- geur et pour les en retirer ; - ayant des moyens pour appliquer continuellement de la.chaleur aux moules pendant qu'ils tournent; ;
<Desc/Clms Page number 2>
' comportant un groupe de .véhicules pour amener les
EMI2.1
,moules à l 'appaneil ët -pour,les en retirer,'chacun de ces véhicules comportant des .moensBpurrefroi&ir les moules , Véhic'alos oonportanb de?,mOnstrefoi!i,lS moules aéi,és iw'-ir eniévemen%. de l 'a)paTéil, ;
' ! après leur enlèvement.de 1'appareil';' " - ces véhicules ou chariots étant automoteurs et @
EMI2.2
portant chacun, des galets ppr fajro 9urneF' lesß saules ,, et un élévateur pour les faire monter ou descendre ;
EMI2.3
-'. - comprenant des moyens:po1. agtonatiquenent l:appareil centrifugeur,en position d' en7.vëment automati-' que des moules ' '. ' " '"]Î , - acceptant de grandsmoules ; un système d'entraînement'perfectionne pour le
EMI2.4
-système du type décret.' ';;1 . 1,? àJ' ' '. 0 \i,- y, D'autres caractériàbiÇues avantages.de la présente invention ressortint,e:leaCrtio1: qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, plusieurs for-
EMI2.5
mes de réalisation conforme à. l'lnven'b3.ont
Sur ces dessins ;
. la figure est une représentation schématique d'un système de moulage par centrifugation du type décrit ;
EMI2.6
.l.a une ; dai1 ij , R g.us la figure est une vue détaille en flan,, à plus 'grande échelle, de système de la figure 1 ; ; la figure 3 est une vue en bout agrandie faite par le plan 3-3 de la figure 2 ; .. la figure 4 est une vue latérale agrandie de l'un des chariots représentés sur la figure'2 ; la figure 5 est une vue 'en plan montrant le monta-
EMI2.7
i'ire est une V1t -en, .nl'JI1:on1Jrt monta...
'J? é( . ;,,jS , ge élévateur de chaque chariots g. jC, ' '.1.': : - la figure 6 est une coupe raï ";plan de la figure 5 ' . ß ' 's ' ' f1glire , 5 ; - ; ..k,; .. .w
<Desc/Clms Page number 3>
EMI3.1
- la'figure 7 est une ¯vué j-ên plan''selcn le plan 7-7 figure , ¯¯,.¯. ' 3 : . :....
'de la figure 4 ; ,¯., . ' .; z,; - , .
- la figure 8 est une=viïé .sûira.l.e plan, 8 'de, la figure 4 . ; , ¯ ,s .. - r 9 'J.
- la figure 9 est une-élévation latérale à plus grande échelle du système représenté sur la figure 2, et ,.'montre un moule dans sa position haute et dans sa position basse ; - la figure 10 est une vue en plan. à plus'grande échelle, montrant une partie du système représenté sur la figure 2 ; - la figure 11 est une coupe suivait le plan 11-11 de la figure 10 ; - la figure 12 est une coupe suivant le plan 12-12 de la figure 11; - la figure 13 est une coupe, suivant le plan 13-13 de la figure 10 ;
- la figure 14 est une coupe suivant le plan 14-14 de la figure 2 ; ;j /¯, - la figure 15 est une vue en bout de supportcen- tral, montrant le mécanisme de commande des moules la figure 16 est une coupe suivant le plan* 16-16 de la figure 14 ; - la figure 17 est une coupe suivant le plan 17-17 de la figure 2 ; - la figure 18 est une vue en plan agrandie montrant le dispositif de refroidissement des. moules ;
- la figure 19 est un schéma électrique montrant une partie des commandes du système ;-et - la figure 20 est un schéma électrique montrant une
<Desc/Clms Page number 4>
autre partie des commandes du système,
Si l'on se reporte à la figure 1, on y voit qu'un appareil de centrifugation est indiqué dans son en- semble en 10 et se trouve entre des véhicules ou chariots représentés de façon générale en 12. Ces chariots 12 sont mobiles sur des voies 14 et peuvent s'approcher et s'éloi- gner de l'appareil 10. En service, l'un des chariots 12 amènera un moule au-dessous de l'appareil 10. Ce moule sera hissé et mis à son emplacement correct dans l'appa- reil, puis le chariot repartira.
Pendant que le moule se- ra mis en rotation, celui de l'autre chariot sera refroi- di, puis la pièce moulée en sera retirée. Une autre char- ge y sera placée de sorte que, aussitôt que le cycle de moulage sera terminé, un nouveau moule sera prêt. De cette manière, il est possible d'utiliser au maximum l'appareil centrifugeur. Les chariots ou véhicules s'approchent et s'éloignent de cet appareil et chacun porte un système refroidisseur. Dc plus, chacun d'eux porte un moyen pour faire tourner le moule pendant qu'il est refroidi.
Si l'on considère maintenant la figure 2, on voit que l'appareil de centrifugation peut comporter un support central 16 et des supports d'extrémité 18. Chacun des moules 20 est placé dans des cadres représentés dans leur ensemble on 22, ces cadres tournant autour de leurs centres qui sont montés pivotants sur les supports 16 et 18. Les extrémités des moules 20 sont montées dans les cadres 22 de façon à y tourner d'une manière qui sera dé- crite et, en même temps, que les cadres tournent, les mou- les tournunt autour d'un axe perpendioulaire à l'axe de rotation de ces cadres.
Ainbi que le montre la figure 2,
<Desc/Clms Page number 5>
los chariots 12 disposés d'un même c8té de l'appareil sont reliés par un accouplement représenté dans son en- semble en 24, de sorte quo les deux chariots de chaque côté s'avancent vers l'appareil ou s'en éloignent simul- tanément. Cela n'est pas nécessaire et il peut être dési- rable que les chariots se déplacent séparément.
On se reportera maintenant aux figures 14-17 ; le support central 16 peut comporter un carter extérieur 26 monté sur une base indiquée de façon générale par 28 et comportant une plaque supérieure 32 fixée élastiquement par des ressorts ou organes analogues 34 sur une plaque inférieure 30, Sur la plaque 32 est monté un premier mo- teur 36 ayant un arbre 37 qui porte une roue dentée 38, ou un organe analogue, entraînant un arbre 40 par l'inter- médiaire d'un élément souple approprié 42, par exemple une chaîne. L'arbre 40, monté dans des supports 44, peut por- ter deux roues dentées distinctes 46 sur lesquelles pas- sent des éléments d'entraînement souples 48.
Ces chaînes 48 peuvent aller jusqu'en haut du support 16 pour entrai- ner des roues dentées 50 qui sont fixées sur des manchons creux 52 au moyen de colliers 54 ou organes analogues.
Ces manchons 52 traversent les parois latérales du carter 26, des supports 56 et sont reliés par des colliers 58 par exemple aux cadres 22. Des colliers de blocage 60 et des plaques de montage 62 complètent la liaison des manchons 52 à ces cadres 22. Le moteur 36 a pour rôle de faire tourner les deux cadres 22 par l'intermédiaire du mécanis- me décrit.
Dans le support central 26 est également monté un second moteur 64 ayant un arbre 66 qui porte une roue
<Desc/Clms Page number 6>
dentée 68, Un organe d'entraînement; souple approprié, par exemple une chatne représentée en 70 passe sur cette roue 68 et sur une roue dentée 72 disposée en haut du car- ter 36. Cette roue 72 est fixée par un collier 74 à un arbre central ou commun 76, par l'intermédiaire d'un man- chon 78. Des roulements à billes 80 sont disposés entre le manchon 78 et les manchons 52 et d'autres roulements 82 peuvent être disposés entre l'arbre 76 et ces manchons 52.
L'arbre 76 qui est mis en rotation par la roue dentée 72 passe dans les manchons 52, des roulements extérieurs étant disposés entre lui et les extrémités de ces manchons.
Chaque extrémité de l'arbre 76 peut porter deux roues den- tées 86 qui y sont fixées au moyen de colliers 88 ou d'or- ganes analogues.
Lorsque les chariots se déplacent indépendamment, on peut faire tourner les cadres indépendamment, soit au moyen de systèmes d'entraînement séparés, soit au moyen d'un embrayage approprié. De la même façon, le système d'entraînement des moules en rotation décrit ci-dessous peut être constitué de commandes séparées,
La figure 10 montre les détails de la commande des moules. Des chaînes 90 peuvent partir en sens opposés des roues dentées 86. Chacune d'elles passe sur une roue dentée 92 fixée à un arbre 94 ; chacun de ces arbres peut porter à son extrémité intérieure un pignon conique 96, ces pignons ayant la position qui leur permet d'entraîner un moule monté dans le cadre 22.
Ces pignons sont prévus à chaque extrémité du cadre bien que normalement le moule ne soit entraîné que d'un côté. Un entraînement à friction peut remplacer la commande par pignons coniques avec des
<Desc/Clms Page number 7>
résultats aussi satisfaisants.
Chaque cadre 22 comporte des côtés 98 dont chacun est percé de plusieurs trous 100 régulièrement espacés et des pièces d'extrémité ou traverses 102. On peut régler la distance entre ces traverses au moyen des trous 100 de manière que le cadre puisse s'adapter à des moules de dimensions différentes. Des goussets 101 et 103 peuvent être fixés aux pièces 98 et 102, les goussets 103 couvrant les arbres 94. D'autres moyens de réglage, par exemple à l'aide de vis de blocage, peuvent être également satisfaisants.
Chacune des traverses 102 porte une plaque 104, représentée sur les figures 11 et 12, qui porte de petits moteurs 106. Des plaques 108 et 110 sont boulonnées aux traverses 102 et sont suffisamment écartées pour loger une partie d'une pièce de blocage 112 commandée par l'ar- bre 114 du moteur 106. Ces pièces 112 ont chacune un élé- ment de blocage 116 en croissant ou en U qui maintient une extrémité 118 d'une tige ou broche 120 disposée à chaque extrémité du moule 20. Elles ont également une partie cen- trale cylindrique 124 qui comporte une surface de came 126 placée de manière à venir en contact avec des interrup- teurs ou micro-interrupteurs 128.
La rotation des pièces 112 par les moteurs 106 bloque un moule en place dans le cadre, ou le libère. Les interrupteurs 128 sont montés de manière à mettre en marche et à arrêter les moteurs dans les positions de blocage et de libération. Comme le montre la figure 11, la plaque 108 a une ouverture 130 en forme de coin qui reçoit les extrémités 118 des broches des mou- les. Ces extraites passent par la partie centrale ouverte
<Desc/Clms Page number 8>
132 des pièces de blocage 116, puis on fait tourner ces pièces pour maintenir le moule en place par rapport au cadre. D'autres genres de mécanisme de blocage peuvent être utilisés en pratique et l'invention n'est pas limi- tée au montage représenté.
Des coins, des aimants, etc..., peuvent tous donner satisfaction.
Le moule 20 peut avoir n'importe quelle forme et l'invention ales, pas limitée à un moulé de type ou de dimensions particuliers. Le moule représenté ici est dans l'ensemble cylindrique bien qu'il puisse être autre, par exemple, carré, rectangulaire, ovale ou de forme irrégu- lière. Le moule, qui peut être en une ou deux parties, peut avoir à chacune de ses extrémités une broche 120 rat- tachée au moule par des parties coniques 134, L'une des broches porte un pignon conique 136 qui engrène avec l'un des pignons 96 pour faire tourner le moule autour d'un axe perpendiculaire à l'axe de rotation du cadre 22. Dans certaines applications, on peut associer une série de moules plus petits et les monter tous dans un cadre ou dans des cadres multiples.
On peut prévoir divers dispositifs pour chauf- fer le moule pendant qu'il tourne. Dans la présente repré- sentation, il y a un seul élément chauffant désigné dans son ensemble par 138 et qui est disposé dans le sens de la longueur du moule et dont les extrémités 140 sont di- rigées radialement vers le centre de ce moule. On peut utiliser un nombre quelconque de ces éléments de chauffa- ge. 11 peut y en avoir un de chaque côté du moule, ou un dans chaque quadrant. En outre, l'invention prévoit un élément de chauffage entourant complètement le moule,
<Desc/Clms Page number 9>
fixé à lui ou tournant avec lui.
L'élément 138 peut avoir plusieurs petites ouvertures 142 par lesquelles des jets de flamme peuvent être projetés sur le moule pendant qu'il tourne. Il peut contenir un gaz approprié, sous pression suffisante pour que les jets de flamme soient projetés sur le moule depuis les ouvertures 142. Le dispositif d'alimentation en gaz sera décrit plus loin.
Les supports extérieurs 18, représentés sur la figure 13, comportant chacun un carter indiqué dans son ensemble par 142, dont la partie supérieure porte un ar- bre 144. Cet arbre traverse des portées 146 fixées au car- ter 142 par des boulons ou organes analogues, ainsi que les côtés 98 du cadre. Des plaques de recouvrement 148 sont fixées à cet arbre 144 par des colliers 150 et des pièces de blocage 152.
Lorsque le cadre tourne, il fait tourner l'arbre 144 dans ses portées 146. L'arbre 144 est creux et du gaz provenant d'une source extérieure indiquée dans son ensemble par 156 peut passer par le raccord 158 de son extrémité intérieur.:
, jusqu'au dispositif de chauf- fage 138. Les supports extérieurs peuvent avoir une bague collectrice ou commutateur indiqué dans son ensemble en 160 et comportant un support 162 fixé à l'arbre 144 por- tant des bagues 164. Un frottoir indiqué dans l'ensemble par 165 comporte des balais 166 en contact avec ces bagues 164. Un interrupteur 168 commandé par came est utilisé pour placer les cadres dans la position correcte à. la fin d'un cycle de moulage.
L'ensemble de balais et de bagues est prévu pour transmettre les signaux électriques de com- mande du cadre au tableau électrique de commande décrit plus loin, et peut être également utilisé pour amener le
<Desc/Clms Page number 10>
courant le chauffage, qui peut être utilisé au lieu du gaz.
Si l'on se reporte aux figures 3 et 4, on voit que chacun des véhiculas ou chariots 12 comporta aux an- gles extérieurs et intérieurs des roues 170 qui le por- tent. C s roues 170 peuvent comporter chacune des gorges périphériques en V 172 afin de pouvoir se déplacer sur les rails en V 174. Elles tournent librement dans des sup- ports 176 qui sont fixes par des ressorts 178 au châssis du chariot, indiqua dans son ensemble par 180. Ce châssis peut comporter des traverses 182 et des longerons 184 re- liés de manière appropriée.
L'angle intérieur postérieur de chaque chariot peut Pire porté par une roue 186 ayant également une gorge périphérique en V et roulant sur les rails. Les roues 186 des deux chariots du même côté de la machine sont montées sur un arbre commun 188, qui est entraîné par un moteur 190 au moyen d'un mécanisme comportant une chaîne 192, une roue dentée 194 sur l'arbre du moteur et une seconde roue dentée 196 fixée à l'arbre 188. Le moteur 190 est monté sous l'accouplement 24, qui est monté entre les deux chariots du même coté de la machine. Une boîte de commande 198 peut être montée sur chaque accouplement 24.
Ce der- nier peut comprendre une traverse postérieure 200 montée sur des longerons 202 qui sont boulonnés aux longerons 184 qui font partie du châssis 180 du chariot. Chaque moteur 190 a pour rôle de faire avancer et reculer ses deux cha- riots par rapport à l'appareil centrifugeur et il les dé- place en même temps.
Sur chaque châssis 180 est monté un châssis
<Desc/Clms Page number 11>
élévateur 204 comportant des longerons 206 et des traver- ses 208. Ces dernières sont fixées à des montante 210, un à chaque angle du châssis 204. Chacun des montants 210 peut être un fer en U, comme on l'a montré particulière- ment sur la figure 5 et peut coulisser sur des montants 212 fixés au châssis 180. Chacun de ces montants 212 porte à son extrémité supérieure une roue dentée 214 et à son extrémité inférieure une roue dentée de commande 216.
Chacune des chaînes 218 peut être fixée de manière appro- priée, par une broche ou une vis 220, au montant 210. Re- marquer particulièrement le bas de la figure 6, où la liai- son par broche est représentée.
Un moteur 222 est disposé au fond de chaque chariot et porte un arbre 224. Une roue dentée 226 est fixée directement à cet arbre et a pour effet d'entraîner, par l'intermédiaire d'une chaîne 228 et d'une grande roue dentée 230, un arbre 232 tournant dans des supports 234 de la partie postérieure inférieure du chariot. Les roues 216 et la roue 230 sont fixées sur l'arbre 232. Sur l'ar- bre 224 de chaque moteur 222 est également fixée une roue dentée 236 engrenant avec une seconde roue 238 fixée sur un arbre 240.
Une roue dentée 242, semblable à la roue 226, est fixée sur cet arbre 240 et, par l'intermédiaire d'un élément souple approprié 244, par exemple une chaîne, entraîne un pignon 246 qui est fixé lui-,même sur un arbre 248 tournant dans des supports 250 de l'extrémité antérieu- re du chariot. Les roues dentées 216 sont fixées d'un côté du chariot à l'arbre 232 et de l'autre à l'arbre 248.
L'ensemble de roues dentées décrit ci-dessus est nécessaire pour quo le châssis élévateur monte ou descende simultané-
<Desc/Clms Page number 12>
ment des deux côtés. Remarquer particulièrement la figu- re 9 qui montre l'élévateur en posi.tion haute. Cet éléva- teur a pour rôle de faire monter et descendre le moule pour le mettre en place dans le cadre tournant. L'inven- tion n'est pas limitée à un élévateur à moteur, car des élévateurs à commande hydraulique ou pneumatique sont éga- lement satisfaisants.
Le châssir 204 de l'élévateur porte à chaque extrémité deux supports verticaux 252 constitués de deux cornières 254 écartées et réunies à leur extrémité supé- rieure par une plaque 256. Deux cornières intérieures 258 sont disposées entre ces cornières 254 à la partie supé- rieure de chaque support 252. Des pièces massives 260 peu- vent être disposées entre les paires de cornières 254 et 258 pour les maintenir, ces cornières délimitant une ou- verture 262 qui reçoit l'extrémité 218 de la broche du noule. Ces extrémités sont placées dans ladite ouverture 262 et le moule est porté par les supports 252 de manière à pouvoir être soulevé jusqu'au cadre et y être verrouillé.
Sur le fond du châssis 204 de l'élévateur est monté un moteur 264 ayant un arbre 266 qui porte une roue dentée 268 entraînant une chaîne 270. L'extrémité supérieu- re de cette chaîna passe sur une roue dentée 272 fixée à un arbre 274. Ce dernier tourne à chaque extrémité dans un support 276, chacun de ces supports étant fixé à l'un des montants 210. Des galets 278 sont fixés à l'arbre 274 et cet ensemble a pour action de l'aire tourner le moule posé sur le chariot. Remarquer que les supports 276 sont réglables sur les montants 210 pour s'adapter à des mou- les du dimensions différentes. Un arbre semblable peut
<Desc/Clms Page number 13>
être monté de l'autre côté du chariot et porter des ga- lets fous 280.
Une cuve 282 est montée sur le châssis 204 de l'élévateur, juste au-dessous du moule. Dans cette cuve et de préférence sur son fond, comme le montre la figure 18, se trouve un tuyau ou tube 284 percé de plusieurs ou- vertures ou trous 286 orientés vers le haut. Un raccord 288 fourni,à ce tube 284 un fluide de refroidissement qui est do préférence de l'eau, mais qui peut être un au- tre liquide ou un gaz. Le jet sortant des ouvertures 286 est projeté contre le moule qui tourne pour le refroidir.
En plus du tube 284 qui peut reposer sur le fond de la cuve, il peut y avoir à une extrémité de cette cuve un tube vertical 290 projetant de l'eau contre l'extrémité du moule. Le fluide de refroidissement peut circuler en circuit fermé, bien que ce ne soit pas nécessaire. D'au- tres dispositifs de refroidissement peuvent être satisfai- sants; par exemple le moule peut être partiellement ou to- talement immergé dans un bain pendant qu'il tourne.
Chacun des chariots s'approche et s'éloigne de l'appareil centrifugeur et chacun peut comporter son pro- pre élévateur, avec un moteur pour l'actionner, ainsi que son propre dispositif de commande pour faire tourner le moule qu'il porte. De plus, chaque chariot comporte un système de refroidissement, qu'il soit du gnre représenté ou non, de sorte que chaque moule peut être refroidi après avoir été retiré de l'appareil centrifugeur.
Les figures 19 et 20 représentent le circuit électrique qui commande les divers moteurs décrits ci-
<Desc/Clms Page number 14>
dessus. Sur la figure 19, les lignes d'alimentation en courant: alternatif sont:
indiquées en 292. Lesmoteurs 36 et, 64 qui sont les moteurs faisant tourner les cadres, et les aïeule dans ces cadres, sont reliés en parallèle et cont connectés en. série entre les lignes 292 avec deux boutons-poussoirs PB13 et PB14, normalement ouverts, un sur chacun des deux tableaux de commande, et avec deux
EMI14.1
contacts nonualenent ouverts DiCli, Za fermeture de PB13, PB14 ou des contacts LCR provoque la mise en maxche des moteurs. Les boutons P3fl3 et PB14 servent au fonctionne- ment: manuel et sont utilisés normalement pour des faibles
EMI14.2
.fél.ac:ma:zts du caire et du moule.
Entre les lignes 292 est également branchée la bobine 294 du relais NCR de commande des moteurs, dont on a décrit ci-dessus les contacts MCR. Des contacts nor- malement ouverts TR2 et MCR sont en série avec cette bo- bine 294, les contacts MCR ayant pour action de bloquer le relais une fois que les contacts TR2 se sont fermés.
L'interrupteur limiteur à commande par came 168 est en série avec la bobine 294 et a pour effet d'arrêter tou- jours le cadre en position horizontale, quelle que soit la position qu'il occupe lorsque le relais à temps se dé- clanche.
Entre les lignes 292 sont encore branchées la bobine 298 du relais GCR de commande du gaz et la bobine 300 du relais de blocage IR. Le relais de commande du gaz a pour rôle de commander le passage du gaz aux brûleurs et le relais de blocage empêche les chariots de se dépla- cer pendant que le cadre tourne. En série avec ces deux relais entre les lignes 292 se trouvent des contacts nor-
<Desc/Clms Page number 15>
malement ouverts TR2. La bobine 302 du relais à temps TR2 est branchée entre les lignes 292 et a pour effet de com- mander les divers contacts TR2 décrits ci-dessus. Des bou- tons-poussoirs PB9 et PB10, un par tableau de commande) sont normalement ouverts et quand ils sont fermés ils ont pour effet de faire commencer la rotation du cadre et du moule et de faire commencer le fonctionnement des brûleurs.
Lorsqu'on ferme l'un ou l'autre de ces boutons-poussoirs, les contacts TR2 en parallèle avec eux se ferment et blo- quent la bobine du relais TR2. Dans le même circuit se trouvent également des contacts CR1, normalement ouverts, qui empêchent le cadre de tourner pendant que les chariots se déplacent. Ces contacts sont fermés lorsque le chariot est immobile et ouverts quand il se déplace. Des boutons- poussoirs PB11 et PB12 ont pour effet d'arrêter manuelle- ment les rotations du cadre et du moule. Normalement c'est le relais TR2 qui se déclanche pour faire cesser la rota- tion.
Les moteurs 106 qui ferment les verrouillages du cadre sur les moules sont oonnectés dans le circuit en- tre les lignes 292 et sont actionnés par les boutons pous- soirs PB15 et PB16. L'interrupteur 128 est utilisé pour indiquer quand le verrouillage est effectué.
La figure 20 montre les circuits de commande des moteurs des chariots. Le circuit de commande de leur déplacement comporte les moteurs 190 connectés entre les lignes 292. On appuie sur le bouton-poussoir PB1 pour met- tre ces moteurs en marche. La bobine 306 du relais de com- mande CR1 ferme les contacts CR1 et bloque ce relais. On peut utiliser le bouton-poussoir 308 pour arrêter à tout
<Desc/Clms Page number 16>
moment le déplacement en avant des chariots.
Les contacts normalement fermés IR sont actionnés par la bobine 300 du relais de blocage, représentée sur la figure 19. Un micro- interrupteur 310 s'ouvre à la fin de la course en avant des chariots afin d'arrêter ces derniers à un emplacement déterminé au-dessous de l'appareil centrifugeur, Lorsqu'on ferme PB1, un relais inverseur CR2, dont la bobine est in- diquée en 312 est excité, si bien que le moteur 190 fait avancer le chariot. On ferme le bouton-poussoir PB3 pour faire débuter le mouvement de retour du chariot et la fer- meture de ce bouton a pour effet d'ouvrir ou libérer la bobine 312 du relais CR2 et de faire ainsi tourner les mo- teurs 190 dans l'autre sens.
Lorsqu'on ferme le bouton PB3, le relais à temps TR1 dont la bobine est indiquée en
314, est excité et les contacts TR1 en série avec lui se ferment en actionnant la soupape à solénoïde 316 pour le fluide refroidissant. Tant que le chariot recule, ce flui- de est fourni pour refroidir le moule posé sur ce chariot.
Un micro-interrupteur 318 est utilisé pour arrêter le mou- vement de recul du chariot. Le relais TR1 a pour action d'ouvrir le circuit du solénoïde 316 après un espace de temps prédéterminé.
Le circuit de rotation du moule sur le chariot comporte les moteurs 264, qui peuvent être à courant con- tinu et peuvent être alimentés par l'intermédiaire d'un redresseur 320. On ferme le bouton-poussoir PB4 pour met- . tre manuellement en marche ces moteurs 264 et le relais de commande CR3, dont la bobine 322 est en parallèle avec ces moteurs, agit de sorte que les contacts CR3 en série avec cette bobine se ferment en maintenant le fonctionne-
<Desc/Clms Page number 17>
ment des moteurs. Les contacts CR1 commandés par la bo- bine 306 décrite plus haut, sont utilisés pour faire tour- ner automatiquement le moule tant que le chariot se dé- place. On peut utiliser le bouton-poussoir PB5 pour arrê- ter à tout moment la rotation du moule.
Le circuit de l'élévateur qui fait monter et descendre le moule comporte les moteurs 232 montés en sé- rie avec les contacts normalement fermés CR9, le bouton- poussoir normalement ouvert PB6, les contacts normalement fermés CR1, le bouton-poussoir normalement formé 326 et le micro-interrupteur normalement fermé 324. Lorsqu'on ferme PB6, le bobine 328 du reluis de commande CR4 s'exci- te et maintient les moteurs 232 en service. En même temps, la bobine 330 du relais inverseur CR5 est excitée et modi- fie la position des contacts CR5 de sorte que le moteur tourne dans le sens qui fait monter l'élévateur et le mou- le. Le micro-interrupteur 324 s'ouvrira lorsque le moule aura atteint la limite de son soulèvement et le moule se- ra alors placé correctement dans l'appareil centrifugeur.
On peut utiliser le bouton-poussoir 326 pour arrêter à tout moment les moteurs 232. Lorsqu'on désire faire redes- cendre un moule, ou faire redescendre l'élévateur sans moule, on actionne le bouton-poussoir PB8 qui ouvre le circuit de la bobine 330 du relais inverseur CR5 afin de tourner le moteur dans le sens de la descente de l'éléva- teur. En même temps, la bobine 332 du relais de commande CR9 est actionnée et fournit le courant aux moteurs 232.
Le micro-interrupteur 334 s'ouvrira à la limite inférieure du déplacement de l'élévateur. Les contacts normalement fermés CR1 assurent que l'élévateur ne fonctionne jamais
<Desc/Clms Page number 18>
quand le chariot se déplace.
L'utilisation, le fonctionnement et le rôle du système selon l'invention sont les suivants :
En service, on charge les moules de deux des chariots qui sont accouplés avec une quantité suffisante de produit. Des résines thermoplastiques et thermodurcis- sables sont satisfaisantes, ainsi que d'autres produits.
On amène alors ces chariots sous l'appareil centrifugeur et on actionne simultanément leurs élévateurs pour amener les moules à leur position de fixation dans l'appareil.
On actionne les verrouillages de cet appareil pour blo- quer chacun des moules. On fait alors reculer les chariots et l'appareil fait tourner les moules dans deux plans si- multanément pondant plusieurs révolutions. Pendant leur rotation, les moules sont chauffés. La vitesse de rotation des cadres et des moules peut varier. De préférence, les cbdres restent toujours parallèles, de manière à pouvoir être tous deux chargés et déchargés ensemble.
Une fois que les moules ont tourné pendant une durée convenable, déterminée soit par l'opérateur, soit par un relais à minuterie, ils s'arrêtent. Un fait impor- tant est qu'ils s'arrêtent toujours en position horizon- tale, quel que soit le moment où le relais de commande agit, ou celui où l'opérateur appuie sur le bouton-pous- soir. Les moteurs continuent à tourner jusqu'à ce qu'un interrupteur du mécanisme des cadres s'ouvre et indique que ces cadres sont horizontaux. Lorsque les cadres ont été arrêtés, la même paire de chariots se déplacera sous les cadras et les élévateurs soulèveront et recevront les moules lors de leur libération des cadres.
Les élévateurs
<Desc/Clms Page number 19>
font redescendre les moules à la position normale et, lorsque les chariots s'éloignent des cadres, les moules sont simultanément mis en rotation et refroidis, Un mode de refroidissement préféré consiste à projeter sur les moules de l'eau froide, bien que l'invention ne doive pas y être limitée, car le refroidissement dans un bain donne également satisfaction.
En même temps que deux chariots retirent les moules qui viennent d'être centrifugés et chauffés, les deux autres chariots, qui ont été chargés pendant l'opé- ration précédente, sont amenés en position sous les ca- dres et le cycle de centrifugation et de chauffage recom- mence.
Comme on peut le voir, chaque paire de chariots avance et prélève ou apporte des moules, puis recule, Pendant que deux moules tournent, les deux autres moules sont vidés des articles terminés et chargés avec un nou- veau produit. Cette combinaison utilise au maximum l'ap- pareil de centrifugation et de chauffage.
Il est également possible on pratique do faire fonctionner individuellement chaque chariot. La suito dos opérations sera différente de oelle décrits ci-dessus puisque les chariots ne fonctionnent pas par deux. On pout prévoir dea dispositifs do commande appropriés pour faire tourner les cadres et pour coordonner le fonction- nement des moteurs des chariots.
Le mode particulier do chauffage peut varior largement, et l'appareil représenté montre un dispositif de chauffage satisfaisant. Un système do chauffage par rayonnement infra-rouge est satisfaisant. Une saumure,
<Desc/Clms Page number 20>
en bain ou projection, est satisfaisante, de même que l'air chaud ou un brûleur qui entoure complètement le mou- le. La chaleur de radiation, par gaz ou électricité est satisfaisante, de même qu'un fil résistant. La chaleur peut être appliquée à peu près uniformément sur toute la longueur du moule, ou elle peut varier en des points par- ticuliers de ce moule, L'élément chauffant lui-même, qui se déplace avec le cadre, peut être conformé de manière à convenir à certains genres de moules. Il peut entourer complètement le moule et tourner avec lui.
Un appareil de chauffage entourant le moule pourrait aussi être fixe par rapport à lui. On peut peindre les moules de couleurs dif- férentes pour déterminer localement l'épaisseur du produit fini. La durée ou cycle de chauffage peut varier suivant l'épaisseur du produit, les dimensions et le genre d'ar- ticles.
Le genre et les dimensions des moules et le nombre de moules disposés dans un même cadre peuvent vu- rier, L'appareil selon la présente invention est particu- lièrement satisfaisant pour fabriquer de grands récipients.
Bien que l'invention ait été décrite en relation avec des véhiculas qui circulent sur des voies au-dessous des cadres, d'autres moyens d'amener les moulos dans ces cadres ou de les on retirer de la façon générale décrite peuvent être satisfaisants. Les voies peuvent suivre le plafond et les moules peuvent être descendus de véhicules ou chariots. On peut utiliser des grues pour amener et enlever les moules, bien que l'on préfère dos véhicules.
Il n'est pas nécessaire que les chariots aillent et vien- nent par rapport aux cadras, car dans certaines applica-
<Desc/Clms Page number 21>
tions une voie fermée sur laquelle les chariots peuvent se déplacer de manière continue peut être satisfaisante.
Les divers dispositifs d'entraînement décrits comportent une chaîne ou un autre organe souple. L'une quelconque des commandes ou toutes peuvent comprendre un moto-réducteur à transmission directe et à vitesse varia- ble.
On a décrit des interrupteurs actionnés par des cames et des micro-interrupteurs. Tout genre de méca- nisme de débrayage, commandé par exemple par solénoïde, par l'air ou hydrauliquement, est également satisfaisant.
On peut modifier largement l'appareil particu- lier représente pour monter les moules et pour les faire tourner sur les chariots sans s'écarter du domaine de l'invention. De même, on peut modifier les moyens pour déplacer les chariots et l'accouplement entre deux de ces chariots.
La présente invention n'a donc été décrite ci- dessus qu'à titre explicatif mais nullement limitatif, et l'on pourra y apporter toutes variantes sans sortir de son cadre.
Léende du dessin
Figure 20 : A circuit de commande du déplacement des chariots.
B circuit de commande de la rotation des moules sur les chariots.
C circuit de commande du soulèvement et de l'abaissement des moules,