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Messieurs,
En ce qui concerne la demande ci-dessus, nous vous signalons une légère erreur de dactylographie que nous désirons rectifier comme suit à l'attention du lecteur.
- Page 2, lignes 17 à 21, il faut lire: "On préfère que la longueur de la partie travaillante de chaque dent ne dépasse pas 1000 fois le carré du diamètre de la dent et que la longueur de la partie intermédiaire ne soit pas inférieurs à
4000 fois le carré du diamètre de celle-ci.
Ces nombres ont été mentionnés exact dans la revendication 3.
Le titulaire n'ignore pas qu'aucun document joint au dossier d'un brevet d'invention ne peut être de nature à apporter soit à la description, soit aux dessins, des modifications de fond et déclare que le contenu de cette note n'apporte pas de telles modifications et n'a d'autre objet que de signaler quelques erreurs matérielles.
Il reconnaît que le contenu de cette note ne peut avoir pour effet de rendre valable totalement ou partiel- lement le brevet demandé si celui-ci ne l'était p:s en tout ou en partie en vertu de la législation actuellement. en vigueur.
Il autorise à l'administration à joindre cette note au dossier de la demande de brevet et à en délivrer pho- tocopie.
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Veuillez avoir l'obligeance de nous renvoyer dûment certifié conforme le duplicata de cette lettre que vous trouverez sous ce pli et de nous faire parvenir une attestation de ce que la note a été jointe au dossier.
Nous vous remettons ci-joint un timbre fiscal de F. 100.- en paiement de la taxe due pour cette régu- larisation et un timbre fiscal de F. 60. - pour la certi- fications
Veuillez agréer, Messieurs, nos salutations distinguées.
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"Perfectionnements aux laineuses pour tissus textiles".
Cette invention concerne une machine pour le relevage du poil des tissus textiles et le but de l'invention est de fournir une laineuse perfectionnée, de fonctionnement efficace.
Suivant l'invention, une laineuse pour tissus textiles est constituée par un cylindre de relevage, prévu pour une rotation et recouvert d'une garniture de carde dont les dents individuelles possèdent chacune une courte partie travaillante réunie à la partie de base par une longue partie intermédiaire, qui est au moins deux fois aussi longue que la partie tra- vaillante, et par un dispositif pour faire avancer le tissu suivant un parcours voisin du cylindre de relevage revêtu
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d'une garniture de carde, de manière qu'au moins les pointes des dents de celle-ci pénètrent dans le tissu pour en extraire une partie des fibres.
On comprendra que l'action de relevage impose une sévère contrainte à la garniture de carde, mais qu'en même temps il est important que l'action de déchirure des dents se fasse aussi doucement que possible pour l'obtention du poil relevé. L'invention fournit une machine équipée d'une garniture de carde capable de résister à la contrainte sans exercer une action de déchirure trop brutale. L'emploi d'une garniture de carde avec une longue partie intermédiaire entre la base et la partie travaillante permet une flexion de la dent sans dépasser à aucun moment sa limite élastique et sans écrouissage ou fatigue appréciable du métal, de manière que les dents ne se brisent pas sous des flexions et des mouvements de retour répétés.
On préfère que la longueur de la partie travaillante de chaque dent ne dépasse pas 1.500 fois le carré du diamètre de la dent et que la longueur de la partie intermédiaire ne soit pas inférieure à 3.000 fois le carré du diamètre de celle-ci. Ceci peut se traduire comme suit;
T = ou < 1500 d2
L = ou > 3000 d2 où: T est la longueur de la partie travaillante
L est la longueur de la partie intermédiaire, et d est le diamètre du fil dont est fait la dent.
De préférence, le diamètre du fil métallique de la dent se situe entre 0,254 mm et 1,016 mm, ce qui donne comme longueur maximale équivalente de la partie travaillante 3,81mm - 61 mm et comme longueur minimale équivalente de la partie intermédiaire 7,62 - 121,9 mm.
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Dans une forme d'exécution, le cylindre de relevage est couvert d'une garniture de carde dans laquelle la partie
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intermédiaire ,a au moins une partie ,de sa longueur située erès de la sur.face du fond de la garniture; la partie 'termédiaire est réunie à la partie travaillante par un code à angle obtus et/'ou une courbe d'un rayon relativement gr@@d, de sorte que l'effort appliqué à la partie travaillan- te @nd à ouvrir le coude ou la courte, plutôt qu'à provoquer une lexion autour d'un point.
ûtne garniture de carde de ce genre est décrite dans le brevet anglais n 86,8.589. lans une autre forme d'exécution, le cylindre de relevage est couvert d'une garniture de carde dans laquelle la partie ntermédiaire est inclinée vers l'arrière ( par rapport au rens dans lequel la garnirure se déplace pendant
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\ t; ¯ ce de carde de c.e!.. enre 'est d6cri'&ed&' ie.,revet anglais T .à n 907.531.
Le guid-e pur le tissu peut être 'constitue par une série de petit rouleaux décalés par rapport à la périphérie du cylinre recouvert d'ne garniture de carde, de sorte que le tiss avance suivant un par-cours en zig-zag et est amené dans le mssage des dents de la garniture de ca de en rotation en une série de positions situées autour du cylindre retu de @ garniture.
De préférence, les, etits rouleaux transporteurs sont recouverts d'un mate?: au à coefficient de friction élevé qui contribue à agrip.r le tissu. Ces rouleaux peuvent, par exemple, être @@ouverts de papier à l'émeri,de caoutchouc ou même de petites' @ingles.
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Le cylindre revêtu d'une garniture de carde est, de préférence, disposé de manière que ses dents enfoncent leurs 'pointes dans le tissu.
Si l'on désire obtenir sur le tissu un poil couché, on peut équiper la machine d'une brosse rotative prévue pour agir sur le tissu après qu'il est pasé devant le cylindre de relevage; cette brosse rotative est entraînée dans un sens tel que dans la zone de coopération avec le tissu, ses dents se déplacent dans le sens opposé au mouvement de celui-ci, afin de coucher le poil à sa surface. La brosse peut être recouverte d'une garniture de carde à dents droites.
On préfère aussi entraîner les divers rouleaux portant le tissu au moyen d'une forme quelconque de commande à fric- tion ou de commande à couple variable, de manière à pouvoir exercer sur le tissu une traction contrôlée dépendant du degré d'allongement inhérent à celui-ci.
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r.4vention soqa ploa PÎ.I-W-1-ecture lia ipftion s!dW.-4tl b l6S,SSta étM.a1qU;1fe 1 '%wentiR*,ÎàµéÀ à*às à 'iàWe d-btntêmple seulement en-se reportant aux dessi'ns annexés, où: la figure 1 est une vue schématique, en bout, d'une laineuse ; les figures 22 3, 4 et 5 illustrent d'autres formes de garniture de carde à utiliser sur la machine de la figure 1; la figure 6 est une vue en bout, schématique, dune autre laineuse comprenant des dispositifs pour coucher le poil; les figures 7 et 8 il'.ustrent d'autres formes de fils métalliques de brosses.
Dans la machine de la figure 1, le tissu 3 passe autour de deux cylindres 1 et 2 revêtus d'une garniture de carde et
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disposés en,série. Chacun des cylindres 1 et 2 a un diamètre approximatif de 355 mm et est recouvert d'une garniture de -carde d'un type spécial décrit ci-après.
Il est prévu de petits rouleaux guides 4-16 qui peuvent avoir un diamètre allant de 50,8 à 76,2 mm ( ou même de 50,8 mm ) et qui sont disposés en zig-zag, comme indiqué dans le dessin, de sorte que le tissu est présenté alternati- vement à chacun des cylindres 1 et 2. On observera que quand le tissu passe sur les rouleaux 5, 10, 12 et 14, une face de celui-ci est soumise à l'action du cylindre 2, tandis que quand il passe sur les rouleaux 8, 11, 13 et 15, sa face opposée est soumise à l'action du cylindre 1. Les rouleaux 4, 6,7 et 9 sont simplement des rouleaux de guidage assurant au tissu un arc de contact considérable avec chacun des rouleaux 5 et 8, tandis que le rouleau 16 guide le tissu vers un dispositif non représenté.
Chaque petit rouleau est recouvert ( dans cet exemple spécifique ) de caoutchouc, de sorte que le tissu 3 passant autour de ceux-ci est maintenu tendu. Ainsi donc, quand les cylindres revêtus d'une garniture de carde tournent à grande vitesse ( soit à une vitesse superficielle égale à 25 fois la vitesse d'avancement du tissu ) les parties actives des dents tirent une partie des fibres partiellement hors du tissu afin de former un poil ou une surface lainée ou grattée.
On obser- vera que le sens de rotation est tel que les cylindres revêtus d'une garniture de carde ont tendance à pousser le tissu vers l'avant et s'il se produit un allongement quelconque dans le tissu, il peut être nécessaire de faire tourner les petits rouleaux à des vitesses superficielles augmentant légèrement de manière progressive, afin de maintenir le tissu tendu sur
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toute sa longueur pendant son passage dans la machine.
En se reportant à la figure 2, on voit que celle-ci représente une simple dent d'un type de garniture de carde pouvant s'utiliser sur les cylindres de relevage 1 et 2. Le fond de la garniture est constitué de deux couches 21 et 22 de cuir, de caoutchouc naturel ou synthétique. La structure du fond de la garniture ne fait pas partie de la présente invention et cette structure en deux couches est montrée seulement à titre d'exemple. Le fond de la garniture porte un grand nombre de dents mais on n'en montre qu'une seule pour une raison de clarté.
Les dents sont formés par paires, réunies par une partie courbe 23 sous la forme d'une agrafe poussée de force par l'arrière dans le fond de la garniture. Ceci est une forme de construction courante pour les garnitures de carde. Chaque dent possède une partie de base 24, solidement enrobée dans le fond de la garniture, perpendiculairement à la surface de celle-ci,, une partie intermédiaire 25, repliée vers l'arrière pour venir se placer le long de la surface du fond, très près de celle-ci, avant de se courber pour former une partie active 27. A l'arrière de cette courbe, en considérant le sens dans lequel la garniture de carde se déplace, la partie intermédiaire 25 est incljnée vers le haut, à partir du fond, sous un angle très aigu, puis se relève en une cour- be 26 pour rejoindre la partie active 27 inclinée vers l'avant.
Quand cette garniture de carde est en service sur les cylindres 1 et 2, ses dents pénètrent profondément dans le tissu et rencontrent une résistance considérable. L'effet de
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celle-ci sur chaque dent sera de repousser sur la partie active 27 vers l'arrière, pour ouvrir ainsi la courbe 26 réunissant la partie droite de la section intermédiaire à la : partie active, mais tout pliage du fil sous un angle aigu sera ; empêché, car il se trouve le long de la surface du fond de la ! garniture. Quand la courbe 26 s'ouvre, l'angle d'attaque de la pointe se réduit et si la charge est suffisamment élevée, elle relâchera sa prise ; cette façon, l'action de relevage exercée sur le matériau ne sera pas aussi brutale et moins de fibres casseront.
Au lieu que la partie de base 24 soit solidement enro- bée dans le fond de la garniture, on pourrait l'ajuster de manière relativement lâche dans un trou percé dans le fond, afin de permettre un mouvement de basculement dans ce dernier.
La partie courbée réunissant les deux dents de chaque paire agit comme un ancrage pour celles-ci.
Dans une autre forme de dent représentée à la figure 3, la dent présente une partie courbe 30 et une partie de base 31 enrobée dans le fond de la garniture, perpendiculairement à la surface. La dent possède une partie intermédiaire 32, qui s'avance d'abord au-dessus du sommet du fond de la garniture, puis se courbe vers le bas, de manière à venir se placer le long du fond en 33. Au-delà de la partie 33, la section inter- médieire s'incurve vers le haut, en une courbe 34 de grand ray@ bour former une partie travaillante à son extrémité supérieur. La dent Je la figure 3 agit de la même manière celle de @@ figure 2. b1 darniture de c :rde des figures 2 et 3 est decri@e o@ns le prevet unglais n 868. 539.
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est fait d'une couche de tissu 42 et d'un revêtement 43 en caoutchouc ou en cuire Le fond de la garniture peut être d'une construction habituelle quelconque et ne constitue pas une caractéristique importante de l'invention. Les dents 41 sont formées par paires ressortant à la manière d'une agrafe d'une partie courbe 44 et elles sont poussées de l'arrière à travers le fond de la garniture comme cela se fait couram@ent. On peut recourir à toute autre procédé approprie de montage des dents et ceci non plus ne constitue @ une caractéristique importante de l'invention.
Chaque dent comprend une partie de base 45 (qui s'étend depuis la partie en courbe, à travers l'épaisseur du fond de la garniture), poussée de force à travers le fond de manière à former un certain angle avec la surface de celui-ci, une partie intermédiaire 46 partant du fond et qui, dans cet exemple particulier, est un prolongement en ligne droite de la partie de base, quoique cette partie puis- se être repliée vers l'arrière à l'endroit où elle émerge du fond de la garniture, et une partie travaillante 47, inclinée vers l'avant sous un angle pouvant atteindre 20 par rapport à la perpendiculaire à la surface du fond.
Là partie intermédiaire 46 est longue par rapport à la partie travaillante 47 ; dansla disposition préférée; sa longueur est égale à six fois de cette dernière et la garniture de carde doit être appliquée aux cylindres de menière que la partie intermédiaire soit inclinée vers l'arrière ( par rapport au sens du mouvement du cylindre indiqué par la flèche A ) à partir de la base de la partie travailiante.
La garniture de carde s'applique aux cylindres de la manière habituelle, mais en service, son action diffère de
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telle d'une garniture de carde classique. Si une dent quelconque rencontre une résistance relativement grande, au lieu de se plier autour du point où elle émerge du fond de la garniture, sa partie travaillante 24 se courbe légère- ment vers l'arrière et se déplace légèrement vers le bas, la partie intermédiaire se courbant pour permettre ce mouvement comme le montrent les lignes en traits mixtes de la figure 4 Ainsi donc, il ne se produit qu'une légère courbure de la partie intermédiaire, qui ne nuit pas au fil formant la dent' et les fibres qui sont relevées sont relä chées pour être à nouveau travaillées par une ou plusieurs dents suivantes, plutôt que de s'arracher.
En se reportant maintenant à la figure 5, on voit que la seule différence par rapport aux dents de la figure 4 est que la partie intermédiaire 46 est réunie à la partie travaillante 47 par une partie courbe 48. Ceci contribue à empêcher toute tendance à la flexion de la dent autour de la jonction de la partie intermédiaire et de la partie travaillante et diminue également la tendance des fibres à s'accumuler dans le coude formé à la jonction de ces deux parties.
La garniture de carde des figures 4 et 5 est décrite dans le brevet anglais n 907.531.
On se rendra compte que le choix du type de garniture de carde correct pour les cylindres de relevage constitue un facteur important de l'invention. Quoique différents types de garnit-ures soient illustrés aux figures 2 à 5 (on notera que l'invention ne se limite pas à l'emploi de ces types particuliers) la condition essentielle pour que la garnitur de carde réponde au but de l'invention est son aptitude à
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.résister à des flexions fréquentes sans dépasser sa limite élastique, sans se courber autour d'une zone ou d'un point strictement localisé et sans provoquer d'écrouissage ou de fatigue excessive du métal.
Le facteur commun qui permet aux dents de répondre à ces conditions est l'emploi d'une longue partie intermédiaire et d'une partie travaillante relativement courte. On a trouvé désirable que la longueur de la partie intermédiaire ne soit pas inférieure à 3000 d2,d étant le diamètre du fil, et que la longueur de la partie travaillante ne dépasse pas 1500 d2.
De préférence, la partie intermédiaire n'est pas inférieure à 4000 d2et celle de la partie travaillante ne dépasse pas 1000 d2. La partie intermédiaire auta donc toujours au moins deux fois la longueur de la partie travaillante et on notera que dans les exemples illustrés, elle est considérablement plus grande que deux fois la longueur de celle-ci.
En se reportant maintenant à la figure 1, on voit qu'après passage d tissu sur les rouleaux 5 et 8, il descend brusquement en s'écartant des cylindres 1 et 2. Il en résulte que les fibres tirées du tissu pour former le pol viennent se placer à peu près à 90 par rapport à sa surface. Quoique ceci convienne parfaitement pour certains tissus, (par exem- ple les couvertures ), de nombreux autres exigent un poil couché qui a été brossé de manière à se placer à peu près parallèlement à la surface. On emploie dans ce but une machine construite comme indiqué à la figure 6.
Cette machine possède des cylindres de relevage 61 et
62 couverts d'une garniture de carde exactement de la même manière que les cylindres 1 et 2 de la machine précédemment décrite. Le tissu 63 passe autour de rouleaux guides 64,65,
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66, 67 ,, 68 et 69, comme indiqué, et de cette manière une face du tissu est grattée par les dents du cylindre 62, tandis que l'autre face est grattée par les dents du cylindre 61. Jusqu'ici la machine est identique à celle de la figure 1.
Toutefois, dans cette machine, le tissu est seulement soumis une fois à l'action des cylindre 61 et 62 pendant son passage et par conséquent, il n'existe pas de rouleaux cor- respondant aux rouleaux 10 - 15. Au lieu de cela, le tissu passe sur un rouleau-guide 70 et pendant son passage autour de celui-ci, une face est soumise à l'action d'une brosse rotative 76. Le tissu 63 passe ensuite en-dessous et autour d'un rouleau-guide '72 et ici, son autre face est soumise à l'action d'une brosse rotative 75. Finalement, le tissu passe ; sur des rouleaux-guides 73 et 74, pour se diriger vers un dis- positif non représenté.
Un rouleau de tension 71 est prévu pour maintenir le tissu tendu pendant son long parcours du rouleau 69 au rouleau 70, mais comme dans l'exemple précédent, les rouleaux-guides sont recouverts de caoutchouc ou d'un matériau à coefficient de friction élevé, pour agripper le tissu et en outre, ils peuvent être entraînés à des vitesses variables pour rattraper tout allongement du tissu dû à l'action de relevage de la machine.
Les brosses rotatives 75 et 76 sont recouvertes d'une garn Lire de carde, mais le sens de la rotation de ces brosses'' et 1'angle relativement aigu formé entre le parcours du tissu '.ittant ces brosses et les brosses mêmes obligent les dents de la garniture de carde à peigner le poil et à le cou- cher à peu près parallèle,ment à la surface du tissu. On com- prendra que la forme exacte de la garniture de carde utilisée
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sur les brosses rotatives 75 et 76 n'est pas critique, mais les figures 7 et 8 illustrent deux types de garnitures pouvant convenir. Celle de la figure 7 comprend seulement des dents rectilignes 80, inclinées d'un angle de 70 environ par rapport à la surface du fond 81 de la garniture.
La gar- niture de carde illustrée à la figure 8 comprend un fond 82 dans lequel est enrobé la base 83 d'une dent qui possède une partie intermédiaire 84 inclinée vers l'arrière et une partie travaillante 85 inclinée vers l'avant. Cette garniture de car- de est simulaire à celle représentée à la figure 4, à part l'inclinaison vers l'arrière de la partie travaillante 85. En fait, il serait possible d'utiliser la garniture de carde de la figure 4 sur les brosses rotatives 75 et 76 pour certains tissus.
On se rendra compte que l'action de relevage de la machine de la figure 6 est moins efficace que celle de la ma- chine de la figure 1. Elle convient pour certains tissus mais pour d'autres, il peut être nécessaire de faire passer le tissu plusieurs fois dans la machine.
Dans l'un et l'autre des arrangements décrits, les petits rouleaux sur lesquels passe le tissu lorsqu'il est soumis à l'action des cylindres de relevage 1 et 2 ou 61 et
62 peuvent être montés en vue de pouvoir les écarter ou les rapprocher des cylindres de relevage respectifs, de manière à pouvoir faire varier la profondeur de pénétration des dents de la garniture dans le tissu afin d'augmenter ou de diminuer l'effet de lainage.
Dans un autre procédé pour coucher le poil, on pour- rait employer la machine de la figure 1 avec les cylindres de relevage 1 et 2, tournant dans le sens opposé à celui
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. indiqué..Les dents de ces-cylindres extrairaient les fibres et les peigneraient en même temps.
REVENDICATIONS
1. - Laineuse pour tissus textiles, caractérisée en ce qu'elle comprend un cylindre de relevage prévu pour la ro- tation et recouvert d'une garniture de carde dont les dents individuelles possèdent chacune une courte partie travaillan- te réunie à la partie de base par'une longue partie intermé- diaire dont la longueur est égale à au moins deux fois celle de la partie travaillante, et des dispositifs pour faire avancer le tissu le long d'un parcours voisin du cylindre de relevage revêtu de la garniture de carde, de manière qu'au moins les pointes des dents de la garniture s'enfoncent dans le tissu pour en extraire certaines des fibres.