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;P.?: 'n?1 ,'INVENTION
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ferreux et non ferreux, pour retarder la formation de
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croûtes de tartre sur la surface des métaux Ot pour éliminer ces croûtes après leur formation.
Un autre demain:
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auquel l'invention se rapporte est 1'empêchement de la
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précipitation du fer dissous à l'état de Fe(11), en restreigant son oxydation en Fe (III). Un autre domaine intérea-
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sant est la dispersion de pigmente et d'autres matières
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solides en suspension dans des ayatâmes aqueux.
2" ce qui concerne Ilanti-corrosiont on sait ':'Ty;L''. ;:,,:)"'lg>l;'9!:r:x:' "yc-li 'te!' les eaux de l'o:t'roidiesament par un -:-.":.';."', ; : o ?:;.';?.e tel que ra....('I,.. 0 2H0'\.1 Les chromates, soit '.t -.'. #.4l*,<ge avec un nompoeé de tino soluble. un :.-';=:t . l.n<J#,;>riqu.e de =T4tx?. sJ.cal-.n !l1oléou.le d6e- 1<c <.ri':#; des :'.nhibLf;e'J.re de la corrosion t""' ..=..".? ;"; 2 ü..i t efficaces dpE les systëses d'eau "".''.'';:',"".. J';itiiiisa":ion de oce ma-1-4ères est acple!Bent " z .,i.. =: : '>=c.;o c-es tcs-Unis d'Aadrique 2'. èqe-iù.;z, le!: 5.i:Cbin#<Jur= Î= base de chro- "'-i':'.:; ;, rc ';. ?- t> z<. - ; ¯# .. l- e ;; en iJie 1s.
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Dans les zones o des agents réducteurs sont utilisés dans
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l'alimentation en complément d'eau de refroidissement ou bien proviennent d'un lavage de l'air (SO2,HS2,etc) le pro- duit de réduction, l'ion chrome (III) n'a que peu ou pas d'action inhibitrice,
Un autre problème sérieux créé par l'utilisation des chromâtes est celui des risques de maladie pour les ouvriers qui manipulent ces matières en raison du contact superficiel et de l'inhalation de la poussière et des brouillards contenant du chromate.
Le danger chez l'homme, les animaux et la flore et la faune marines est aggravé par 1'entraînement de chromâtes provenant de systèmes à Circulation d'eau qui s'écoulent finalement vers les ri- vières, les laos, etc. et en conséquence, constituent une matière de pollution potentielle des approvisionnements d'eau naturelle.
La pollution par le chromate de nos eaux naturelles est la raison qui a provoqué la demande d'un remplacement adéquat et @ relativement non toxique des produits anti-corrosifs au ohro- mate. Certains produits de remplacement qui ont été proposés appartiennent à la catégorie des matières représentées par les polyphosphatos inorganiques de métal alcalin, tels que le pyro- phosphate de sodium.. tripolyphosphate de sodium et l'hexa- métaphosphate de sodium.
Ces composés, soit seuls soit addi- tionnés d'un composé do zinc soluble, sont utilisée actuelle- ment dans dos domaines où les inhibiteurs à base de chro- mate ne sont plus autorisés. Malheureusement, les poly- phosphates inorganiques sont des produits anti-corrosifs très inférieurs comparativement aux chromates. En plus du fait que ce sont des inhibiteurs moins efficaces de la corrosion des métaux, les polyphosphates inorganiques pré-
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sentent dos inconvénients en raison de leur réversion en orthophosphates.
Les orthophosphates réagissent avec les ions caleium(II) dans l'eau de refroidissement en formant ainsi un tartre fortement adhérent sur la surface de l'appareillage d'échange thermique qui atteint des pro- portions qui limitent sérieusement le rendement en échange , thermique, De plus, on sait que les orthophoaphates sont d'excellentes substances nutritives pour les espèces microbiologique qui, à leur tour, contribuent à l'encras* sement des surfaces d'éohange thermique dans les systèmes à circulation d'eau froide.
En considération des problèmes ai-dessus, les buts do l'invention sont les suivante - Fournir des produits inhibiteurs qui protègent contre la corrosion excessive sur les surfaces métalli- ques dans les systèmes aqueux en général et dans le cas des eaux de refroidissement en particulier sans créer les problèmes do souillure et de toxicité qui sont caractéris- tiquesdes produits inhibiteurs au ohromate.
- Fournir une série de composés anti-corrosifs tals que oeux qui sont mentionnés oi-dessus, lesquels à des concentrations de 5 à 1000 parties par million, confè- rent aux métaux ferreux et non ferreux une bonne protec- tion contre la corrosion dans les systèmes aqueux dont le pH est de 4,0 à 10,0.
- Fournir une série de composés d'organophosphate polyfonctionnel anti-corrosifs qui, à des pH d'eau de refroidissement et à des températures utilisables ont une résistance nette à la réversion en orthophosphates.
- Fournir une série de matières à base d'organo-
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phosphate polyfonotionnels qui, additionnée de faibles quantités d'un sel soluble de Zn(II), réduiront nettement la corrosion du métal dans une eau normalement corrosive, - Fournir une série de composés d'organophosphate polyfonctionnel anti-corrosifs qui présentent, non seulement un rendement anti-corrosif satisfaisant, mais en plus ont le'pouvoir d'empêcher la formation des matières particulaires, tant minérales qu'organiques, qui se trouvent habituellement dans les systèmes d'eau de refroidissement en circulation ; y compris l'empêchement de la formation de matières d'entartrage telles que CaCO3. ainsi que de matières adhérentes formant de la boue telles que Ca3 (PO4)2.
- Empêcher la précipitation d'oxyde ferrique hydraté dans les eaux qui renferment du Fe(II) dissous.
- Fournir un moyen efficace pour la dispersion ou la défloculation des matières solides en suspension dans les milieux aqueux.
Les buts précédents ainsi que d'autres buts connexes sont facilement réalisés en traitant les eaux par une nouvelle composition inhibitrice qui consiste essentiellement en phosphates acides polyfonctionnels de polyols, esters qui ont pour formule
R-OPO3H2) x dans laquelle R est un quelconque résidu organique d'un polyol utilisé en tant que matière de départ et x est un nombre valant 2 à 300.
Pratiquement, tout polyol est intéressant pour former les nouvelles compositions de la présente invention. Parmi les alcools les plus appropriés, on peut citer
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le glycérol, le polyglyoérol (dimère, trimére, tétramère,' etc) le pentaérythritol, le dipentaérythritol, le 2,5- hexane-diol, le 1,2,6-hexanetriol, les alcools polyviny- liques dont les solutions aqueuses à 4 % ont une visco- sité de l'ordre de 2 à 25 centipoises, le triméthylol- éthane, le triméthylolpropane, le 1.2-propanediol, l'éthy- lèneglycol, le diéthylèneglycol,
les polyols "Sutro" (qui sont des mélanges disponibles dans le commerce de polyols à chaîne essentiellement droite et dont la longueur de chaîna est de 3 à 6 atomes de carbone), le saccharose, et les novolaques phénoliques de faible poids moléculaire,
Un mode opératoire préféré pour la préparation des composés d'organophosphate inhibiteurs de la présente invention conaiste'à faire réagir de l'acide polyphospho- rique, dont la teneur en P2O5 est supérieure à 72 % (et. de préférence comprise entre 82 et 84 %) avec un polyol.
Il reste un résidu d'acide orthophosphorique et d'acide polyphosphorique lorsque la réaction est terminée. Si la teneur en P2O5 de l'acide polyphosphorique est supérieure à environ 85 % le produit ronfermera aussi quolques esters de formule :
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dans laquelle R est au moins un fragment du résidu restant du polyalcool utilisa comme matière do départ et x est un nombre valant 2 à 300. Dans une composition simple de la formule indiquée, les valeurs de chacun des R peuvent tre identiques ou différentes.
De préférence, on prépare les phosphates de polyol polyfonotionnels, esters obtenus
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par ce procédé, avec des quantités d'aoide polyphosphori- que renfermant de 0,5 à environ 1 équivalent molaire de P2O5 pour chaque équivalent du polyalcool. On entend par "équivalent du polyaloool" les équivalents en hydroxyle de l'alcool.
Par exemple, une mole de glyoérol correspond à 3 équivalents de celui-ci, une mole de pentaérythritol correspond à quatre équivalents, et , On peut utiliser, si on le désire, une plus grande quantité d'acide polyphos- phorique, c'est-à-dire une quantité 1 renfermant plus d'un équivalent molaire de P205 par équivalent du polyalcool, La transformation des phosphates acides polyfonotionnels en leurs sels alcalins ou d'ammonium peut être effectuée en faisant réagir les estera acides avec des quantités appropriées d'hydroxydes de métal alcalin ou d'hydroxyde d'ammonium,
Une variante du mode opératoire de préparation des polyols phosphatés polyfonctionnels utilise en tant qu'agent phosphatant du phosphate d'urée,
c'est-à-dire de l'urée mélangée avec de l'acide orthophosphorique. Pour la préparation du phosphate d'urée, les rapports molaires préférés do l'urée à l'acide orthophosphorique sont compris entre 1 et environ 2.
Le procédé de phoaphattion par urée-aoide phosphorique est particulièrement souhaitable pour la phosphatation d'alccols polyvinyliques de faible poids moléoulaire, o'est-à-dire ceux dont les solutions aqueusos à 4 % ont des viscosités de l'ordre de 2 à 25 dentipoises. Pour préparer les esters aveo du phosphate d'ur6e, il est préférable d'utiliser 1 partie de polyol avec 4 à 5 Parties de phosphate d'urée.
Un autre procédé pour la préparation des polyols
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phosphates polyfonctionnels consiste à utiliser l'anhydride phosphorique lui-même, en tant qu'agent phosphatant, en utilisant aussi de 0,5 à 1 mole de P2O5 par équivalent en hydroxyle du,polyol. Toutefois, ce procédé présente un in- convénient, à savoir que l'on obtient un mélange de phosphato primaire et secondaire.
Ces mélanges sont beaucoup plus insolubles que ne le sont les polyols phosphatés par l'acide polyphosphorique qui contiennent tous essentiellement des groupes de phosphate primaire, Cependant, les mélanges possèdent effectivement des propriétés inhibitrices de la corrosion des métaux qui peuvent être utiles dans de nombreuses applications,
Dans les procédés sus-mentionnés, lorsque le agents phosphatants sont soit de l'acide polyphosphorique, soit l'anhydride phosphorique, les températures utilisées sont de l'ordre de 60 à environ 110 C. Lorsqu'on utilise du phosphate d'urée, il faut atteindre des températures d'au moins 160 C environ pour que la réaction se poursuive 'avec succès, La durée jusqu'à la fin de la réaction dans chaque cas est normalement une fonction directe de la température utilisée.
Cependant, en général, la réaotion du polyol di- rectement avec l'agent phosphatant prend environ 4 à 6 heu- res à une température d'environ 70 à 110 C lorsque l'agent phosphatant est l'acide polyphosphorique ou l'anhydride phosphorique,
On a exposé ci-dessous des exemples qui expliquent amplement la manière suivant laquelle la présente invention est utilisée et la réussite que l'on obtient ainsi.
Du fait que la mesure de cette réussite a été effectuée au moyen de certains essais, une description de ces essais est
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dans los règles, et ils seront expliqués avant la descrip- tion des exemples comparatifs,,
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g@g#µfiy)µé f@u,l'énluatioz¯du¯rendement¯dn¯l'igentio# Essai de, erte de j22.îdet n up.e..1o}!l'!
Les essais d'action inhibitrioo qui n'ont pris qu'une journée ont été effectuée sur des éprouvettes, ou des panneaux d'essais, qui sont en acier doux et dont les dimensions sont de 50,8 mm ; 25,4 mm et 3,3 mm. On fait tourner les éprouvettes à une vitesse périphérique moyenne d'environ 0,304 m par seconde pendant un jour dans un volume d'eau constant. On évalue les taux non ferreux de dimensions similaires de la même manière.
L'eau utilisée dans cet essai est d'origine synthétique et elle se oompose fon-
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damentalement de 300 ppm de Oa2+ , 100 ppm de Mg2', l'une et 1'autre sous forme de CACO3 500 ppm et 01- et 500 ppm de SO42- L'eau a été préparée en dissolvant des sels adéquats dans de l'eau désionisée . On fait varier l'alcali-
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nitré de 45 à 90 ppm, en OaC03' par addition à la solution de quantités appropriées de NaHCO3. Les solutions finales, par conséquent, renferment de 625 à 800 ppm de Na suivant que l'alcalinité totale a-été amenée à 90 ppm ou bien à 45 ppm, en CaCO3, respectivement. Les systèmes sont mis à l'essai à 49 à un pH initial de 7,0. Parfois, on fait varier le pH initial dans le but d'obtenir des données sur la relation entre le pH et la vitesse de corrosion.
Avant l'immersion, les éprouvettes d'essai sont poncées à la machine avec de la toile émeri H 120 jusqu'à
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e., qu'elles soient exemptes de creux, puis lavées et frottées avec l'eau savonneuse, et de la poudre détergente "Bon Ami" exempte do chlore, rincées dans de l'eau désionisée
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et ensuite à l'aoétone, et finaloment pesées à 0,1 mg près.
A la fin d'un essai, on observe le type d'attaque, de produits de corrosion et de rongeage, avec un agrandis- sement de 20 diamètres. Après ces observations, les éprouvettes métalliques d'essai sont nettoyées de la même ma- nière, à l'exception du ponçage, que celle dont elles ont été préparées puis pesées de nouveau, et la vitesse de corrosion est calculée en microns par année (micron par année) MPA à partir de la perte de poids.
Essais à durées pro longées le;rendements de l'inhibiteur sont déterminés en l'espace d'une durée de 2 semaines dans un appareil consistant en 6 éléments immergés dans un bain à tempéra- ture constante de 49 C. Chaque élément est complet et indépendant des autres, Dans chaque récipient d'essai,on fait tourner des agitateurs en verre dont chacun comporte
6 crochets. On peut faire varier les vitesses de rotation de manière que la vitesse périphérique moyenne des éprou- vett@s fixées soit comprise entre 0 et 1,2 m/seconde.
Chaque récipient d'essai contient 2500 ml d'eau d'essai de corrosion t les concentrations initiales des inhibi- teurs à l'essai sont de l'ordre de 100 à 200 ppm. Au-dessus de chaque .récipient d'essai se trouve un réservoir de 50 litres d'eau d'essai de corrosion, dont la concentration do l'inhibiteur à l'essai est de 20 à 50 ppm, pour aider à maintenir la barrière protectrice qui s'est formée à la concentration élevée initiale. De l'eau de complément contenant de l'inhibiteur, provenant des récipients de
50 litres, est ajoutée automatiquement dans chacun des récipients d'essai à la vitesue de 40 ml toutes les 18
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minutes.
Pour assurer cette vitesse constante de débit provenant des réservoirs, qui varie en pression de hauteur d'eau en fonction du temps, on dispose un régulateur do débit à différence constante disposé en ligne entre chaque réservoir de 50 litres ot récipient d'essai alimente.
En général, cola prend environ 3 jours pour que les systernes atteignent un point où les concentrations d'entretien en inhibiteur deviennent relativement stables, Un bec d'écoulement disposé sur chaque récipient d'essai au niveau de 2500 ml s'ouvre sur un bao de dégagement qui reçoit le trop-plein provenant des additions périodiques de l'eau de complément. Une foie par jour, on recueille le trop-plein provenant de chaque système et on analyse l'eau en ce qui concerne les matières solides totales, la dureté, les produits de dégradation de l'inhibiteur, eto.
On fait barboter de l'air dans chaque système à une vitesse qui assure la saturation à la température de l'essai. On retire périodiquement une éprouvette et on la soumet au même examen minutieux comme cela a été exposé cidessus. On établit ensuite une courbe de la vitesse de corrosion MPA par rapport au temps pour tous les systèmes essayés.
On maintient le pH modérément constant pendant la totalité de la durée de la période d'essai par addition d'acide sulfamique (2 M) de temps en temps. La raison de l'utilisation de cet acide est qu'il évite l'introduction dans le système de tous anions qui pourraient former des sels insolubles avec le cation responsable de la dureté.
On n'utilise passde HCl parce que l'on désire maintenir un réglage strict de la teneur en cet anion corrodant et
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agressif. L'acide sulfamique possède une stabilité d'oxy- . dation- réduction aveo les composants des systèmes essayes. faculté de dispersion
On fait des études d'une journée sur les vites- ses de sédimentation d'une suspension à 200 ppm dtun kao- lin dans de l'eau désionisée à dos températures variables de 25 à 80 C et avec des pH variablesdo 2 à 12. Le kaolin bien connu sous la désignation d' "argile Barden" a une dimension particulaire moyenne inférieure à micron et une surface spécifique de 23 m2/g (méthode BET, de Brunauer- Emmett-Teller,
de mesure de la surface spécifique par ab- sorption de gaz). On étudie cette matière en ajoutant 60 ml des suspensions à 200 ppm dans des tubes à essai de 200 x 25 mm que l'on introduit dans un bain à température constante. Après l'addition de l'inhibiteur anti-coagulant à l'essai à une concentration de 25 ppm, on agite énergi- quoment les suspensions en secouant, dans le but d'obtenir une dispersion homogène de kaolin en suspension, Après' avoir laissa au repos pendant une journée, on prélève avec précaution une partie aliquote du contre du tube à essai et on détermine le rendement d'anti-coagulation par photo- métrie, Le rapport de ln capacité d'absorption lumineuse de la suspension (qui a été prélevée avec précaution au centre du tube à essai) après abandon à soi-même pendant un jour,
à la capacité d'absorption d'une suspension iden- tique qui est agitée à fond et analysée immédiatement après, sans permettre sucun temps de sédimentation, est désigné par "rendement d'anticoagulation"Auparavant, on a établi que la concentration de la suspension est une fonction linéaire directe de la capacité d'absorption
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pour une longueur d'onde de 340 millimicrons, sur un appareil "Bausch & Lomb Spectronic Exemple 1
En utilisant l'eau d'essai dure et corrosive dont la composition est décrite ci-dessus, qui fait partie de l'essai de perte de poids d'une journée, et dont l'alcalinité est de 90 ppm, en CaCO3,
on mesure le rendement anti-corrosif par des traitements consistant à ajouter aux eaux 50 à 100 ppm d'un polyglycérol phosphaté par du PPA (acide polyphosphorique) (moyenne de 3,25 motifs de glyorol), 50 à 100 ppm de Sutro-100 phosphaté par PPA (5 équivalents par mole), 50 à 100 ppm de glyoérol phosphaté par PPA, 50 à 100 ppm de pentaérythritol phosphaté par PPA, 50 à 100 ppm de 1,2,6-hexanetriol phosphaté par PPA et 50 à 100 ppm d'alcool polyvinylique de faible poids moléculaire phosphaté par du phosphate d'urée. Tous ces composés possèdent une aotion inhibitrice excellente comme l'indiquent les données du tableau 1 ci-dessous.
Ces composés sont nettement supérieurs ou au moins au niveau des systèmes inhibiteurs à base de chromate et absolument supérieurs aux systèmes inhibiteurs à base polyphosphate inorganique actuellement utilisés dans les systèmes d'eau de refroidissement par circulation.
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TABXEAU 1
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'dos effets n i-corrosifs de différentes Q.o;ari.son...J..9..s...e:
ff.e¯t.a¯.Mt..i-.corro,si.f.É'Adj.f..rn compositions (En effeotuant des essais de porte de poids en un jour sur de l'acier doux*)
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<tb>
<tb> Concentration
<tb> Compositions <SEP> initiale <SEP> en <SEP> Vitesse <SEP> de
<tb> inhibiteur <SEP> corrosion <SEP> (MPA
<tb> Témoin <SEP> (pas <SEP> d'inhibiteur) <SEP> 2000
<tb> Polyglycérol <SEP> phosphaté <SEP> par <SEP> PPA
<tb> (3,25 <SEP> motifs <SEP> de <SEP> glycérol) <SEP> 50 <SEP> 63
<tb> Sutro-100 <SEP> phosphaté <SEP> par <SEP> PPA <SEP> 50 <SEP> 53
<tb>
EMI14.3
30/70 NR2Cr207,2HOH/Zn8fl4.HOH 50 167 60/35/5 Na0ro.2HoX/ hoxrunétaphosphato de Na/ZnS04.HOH 50 91 Tètra-pyrophosphate de Na (Na4P207) 50 79 Tripolyphosphate do Il (Na5P30) 50 1005 Hexnmétaphosphato de Na Na2o#'p2o5 m 1:
50 500 Na2 Crfl? e 2 HoH 50 290 Glycérol phosphaté par PPA 50 94 rentaérythritol phosphaté par PPA 50 71
EMI14.4
<tb>
<tb> 1,2,6-hexanetriol <SEP> phosphaté
<tb> par <SEP> PPA <SEP> 50 <SEP> 97
<tb> Alcool <SEP> polyvinylique <SEP> de <SEP> faible <SEP> poids
<tb>
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Ololéoulaire (environ 27.500) phos-
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<tb>
<tb> phaté <SEP> avec <SEP> du <SEP> phosphate <SEP> d'urée <SEP> 50 <SEP> 203
<tb> Novolaque <SEP> phénolique <SEP> phosphatée
<tb> par <SEP> PPA <SEP> 100 <SEP> 188
<tb> Dipentaérythritol <SEP> phosphaté <SEP> par
<tb> PPA <SEP> 100 <SEP> 33 <SEP>
<tb>
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TABLEAU I (Suite)
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<tb>
<tb> Concentration
<tb> Compositions <SEP> initiale <SEP> en <SEP> Vitesse <SEP> de
<tb> inhibiteur <SEP> corrosion <SEP> (MPA)
<tb> Ethylène <SEP> glycol <SEP> phosphaté <SEP> par
<tb> PPA <SEP> 100 <SEP> 66
<tb>
EMI15.2
'D1éthylène glycol pho rh;v±
EMI15.3
<tb>
<tb> par <SEP> PPA <SEP> 100 <SEP> 79
<tb> Hexanediol <SEP> phosphaté <SEP> par <SEP> PPA <SEP> 100 <SEP> 53
<tb> 1,2,6-hexanetriol <SEP> phosphaté
<tb> par <SEP> PPA <SEP> 100 <SEP> 45
<tb> Triméthylol <SEP> éthane <SEP> phosphaté <SEP> ,
<tb> par <SEP> PPA <SEP> 100 <SEP> 23
<tb> Triméthylol <SEP> propane <SEP> phosphaté
<tb> par <SEP> PPA <SEP> 100 <SEP> 18
<tb> 1,2-propane <SEP> diol <SEP> phosphaté <SEP> par
<tb> PPA <SEP> 100 <SEP> 20
<tb> .!,3-propane <SEP> diol <SEP> phosphaté <SEP> par
<tb> PPA <SEP> 100 <SEP> 25
<tb> Saccharose <SEP> phosphaté <SEP> par <SEP> PPA <SEP> 100 <SEP> 20
<tb>
*pH = 7 et température maintenue à 12000 dans chaque cas,
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'Sxem!)le 2.
On soumet deux métiux non ferreux owirants-p du cuivre ETP (poix électrolytique dure) et du laiton Il Admiralt y". ainsi que de la fonte à la môme eau dure et corrosive d'essai décrite ci-dessus et faisant partie de l'essai de porte de poids en une journée. Ils possèdent tous une bonne protection en utilisant des solutions à 50 ppm de polyols phosphatés par PPA. Le tableau II cidessous représente l'action inhibitrice des composés de la
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présente invention lorsqu'ils sont utilisés pour protéger ces métaux non ferreux. De nouveau, dans un but comparatif, on y a introduit les données relatives à quelques systèmes à base de chromate, et aussi d'hexamétaphosphate de sodium.
Comme l'indique le tableau II, les orthophosphates polyfonctionnels de la présente invention agissent mieux ou au moins aussi bien que toutes les matières de la technique antérieure. En vérifiant toutes les éprouvettes on n'a observé aucun rongeage après l'essai d'une journée dans luquel on utilise 50 ppm des diffé 'ents organophosphates polyfonotionnels. Les colorations bleues, qui se produisaient ordinairement lorsque du cuivre ou des métaux à base de cuivre sont chelatés ne sont pas observées, à la fin de chacun des essais dans lesquels on a utilisé la composition de l'invention.
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ïAB7FAU IT O.omliaraison ,de,
s effets anti-pprrosifs de différentes ROitïons (En effectuant des essais de perte de poids d'un jour sur du métal à base de cuivre et do la fonte*)
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<tb>
<tb> Compositions <SEP> Métaux <SEP> essayés <SEP> Vitesse <SEP> de
<tb> oorrosion <SEP> (MPA)
<tb>
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r , , r 1 w-
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<tb>
<tb> Témoin <SEP> (pas <SEP> d'inhibiteur) <SEP> Cuivre <SEP> ETP <SEP> 152
<tb> Laiton <SEP> "Admiralty" <SEP> 225
<tb> Fonte238
<tb> Polyglycérol <SEP> phosphaté <SEP> Cuivre <SEP> ETP <SEP> 117
<tb>
EMI17.5
par PPA Laiton Il Adroiraltyll 106 ,1
EMI17.6
<tb>
<tb> (3,25 <SEP> motifs <SEP> de <SEP> glycérol)
<SEP> Fonte <SEP> 99
<tb> Sutro-100 <SEP> phosphaté <SEP> par <SEP> PPA <SEP> Cuivre <SEP> ETP <SEP> 127
<tb> Laiton <SEP> "Admiralty" <SEP> 122
<tb> Fonte <SEP> 51
<tb> Pentaérythritol <SEP> phosphaté <SEP> Cuivre <SEP> ETP <SEP> 134
<tb>
EMI17.7
par PPA Laiton "Ad ralty" 1i7
EMI17.8
<tb>
<tb> Fonte <SEP> 127
<tb>
EMI17.9
30/70 Na.cro7,2H0H/ Cuivre ETP Zn80.HOH Laiton Il Ad\Diral ty" 94
EMI17.10
<tb>
<tb> Fonte <SEP> 83
<tb>
EMI17.11
60/35/5 Na2Cr20,,2H0H/ Cuivre ETP 109
EMI17.12
<tb>
<tb> hexamétaphosphate <SEP> de <SEP> Laiton <SEP> "Admiralty" <SEP> 117
<tb> Na/ZnSO4.HOH <SEP> Fonte <SEP> 136
<tb>
EMI17.13
Hexamétaphosphate de Na Cuivre BTP 144
EMI17.14
<tb>
<tb> Na2O:P2O5 <SEP> = <SEP> 1:
1 <SEP> Laiton <SEP> "Admiralty" <SEP> 129
<tb> Fonte <SEP> 89
<tb>
*Concontration = 50 ppm, pH = 7, et température = 49 0 dans chaque cas
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Exemple 3
Pour expliquer l'importance du caractère polyfonctionnel des polyols phosphatés pour la prévention de la corrosion de l'acier doux, une série d'essais de perte de poids en une journée est effectuée en utilisant 50 ppm de phosphate de mono-bêta-glycérol, de phosphate de monobêta-glycérol/NaHPO4 (62,5/37,5) et de glycérol phosphaté par PPA, dont le produit obtenu, par addition de NaOH jusqu'à pH = 9,6, renferme 37,5 % de Na2HPO4 en poids.
On a essayé aussi du glycérol seul, à une concentration de 1000 ppm. Le? résultats de ces essais sont indiqués au tableau III ci-dessous. Il est tout à fait évident en observant les donnéos de ce tableau III que ni le phosphate de glycérol monofonotionnel (2150 MPA), le phosphate de gly- cérol monofonction 1 additionné - de NaHPO4 (735 MPA), ni le glycérol seul n'ont fourni une activité anti-corrosive comparable à celle qui est obtenue avec le glycérol phosphaté polyfonctionnel, conformément à la présente invention.
<Desc/Clms Page number 19>
TABLEAU, III
EMI19.1
±,OE1P;'lr,:'ll.aon der l .rtO.tion r .:ti.-Tç.pF.:r:<?.s.:t:
.v,ap..1?,o1Y.9 JA ho",,hrtés mor""oîonat onne3s roxt ol Jth..9J1P.hi1fe .p. J.Yj'.oJlo.iq.{lM1I1 (En effectuant des essais de porte de poids en une journée*)
EMI19.2
<tb>
<tb> Compositions <SEP> Concentration <SEP> Vitesse <SEP> de
<tb> initiale <SEP> (ppm) <SEP> corrosion <SEP> (MPA)
<tb> Glycérol <SEP> 1000 <SEP> 3100
<tb>
EMI19.3
Phosphate de mono-béta-glycérol 50 2150
EMI19.4
<tb>
<tb> Phosphate <SEP> de <SEP> mono-bêta-phosphate/
<tb> Na2HPO4 <SEP> (62,5/37,5) <SEP> 50 <SEP> 735
<tb> Glycérol <SEP> phosphaté <SEP> par <SEP> PPA <SEP> 50 <SEP> 99
<tb>
*pH = 7,0 et température maintenue à 49 C dans chaque cas,
Exemple 4
Du fait qu'une des restrictions prinoipales à l'utilisation des polyphosphatos inorganiques en tant qu'agents anti-corrosifs est la facilité avec laquelle ils
EMI19.5
s'hydrolysent en orthophosphates,0et exemple est destiné à faire un examen comparatif de l'hydrolyse en orthophosphate de ces matières avec l'hydrolyse des polyols phosphatés par PPA de la présente invention. L'essai consiste à amener des solutions à 0, 2 % de chacun des composes énumérés au tableau IV ci-dessous au pH désire, à la température ambiante et à soumettre les solutions pendant une semaine, à
EMI19.6
des températures de 2000, 50 C et 60 i3.
A la fin de la période d'essai, on dose l'orthophosphate de ces solutions par colorimétrie avec le mode opératoire de Robertson (J. American Water Works Assoa. 52, 483-91, 1960). On calcule le pourcentage de réversion à partir de la quantité d'orthophosphate qui pourrait se former, représentant la
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réversion totale, et celui obtenu analytiquement représentant la quotité de la réversion réelle qui a eu lieu, Au début de l'expérience, le polyglycérol phosphaté par PPA ronforme 24,8 % d'orthophosphate, en PO4, et les calculs
EMI20.1
sur l'importnnoe de la reversion pour cette composition sont basés sur la quantité d'orthophosphate formé en plus de ootto quantité.
On peut constater d'après le tableau IV que la stabilité hydrolytique du polyglycérol phosphaté pnr PPA est supérieure à celle des polyphosphates inorganiques à tous les pH et températures essayés, dans l'essai de stabilité hydrolytique d'une semaine.
TABLEAU IV
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c.2.n.:t"-R a révers.!9-n-2..n..ortho-phoBPhate, à di.fférente. i@.méFat!-\r¯ieJlX d -PH.
EMI20.3
Compositions 1! p.it).!,! 20 C 50. 0 60110 Hex-,tm6taphosphate de Na 5 4 15 30 (N20.P205 1,i) 6 4 14 36
EMI20.4
<tb>
<tb> 7 <SEP> 3 <SEP> 12 <SEP> 29
<tb> 8 <SEP> 2 <SEP> 7 <SEP> 21
<tb> Tripolyphosphate <SEP> de <SEP> Na <SEP> 5 <SEP> 5 <SEP> 42 <SEP> 99
<tb> 6 <SEP> 5 <SEP> 19 <SEP> 85
<tb> 7 <SEP> 4 <SEP> 9 <SEP> 30
<tb> 8 <SEP> 2 <SEP> 4 <SEP> 14
<tb>
EMI20.5
Tétrs.-pyrophosphate de sodipa 5 4 44 99
EMI20.6
<tb>
<tb> 6 <SEP> 5 <SEP> 29 <SEP> 86
<tb> 7 <SEP> 3 <SEP> 9 <SEP> 43
<tb> 8 <SEP> 2 <SEP> 2 <SEP> 14
<tb> Polyglyoérol <SEP> phosphaté <SEP> par <SEP> PPA <SEP> 5 <SEP> neg, <SEP> 1 <SEP> 1
<tb> (moyenne <SEP> de <SEP> 3,25 <SEP> motifs <SEP> de <SEP> 6 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1
<tb> glycérol) <SEP> 7 <SEP> 1 <SEP> neg.
<SEP> 1
<tb> 8 <SEP> neg, <SEP> neg, <SEP> 1
<tb>
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Exemple 5
Dans cet exemple, la propriété antiooagulante des organophosphates polyfonctionnels de la présente invention est démontrée. Ceci explique également la stabilité à des températures et des pH qui règnent ordinairement dans les tours de refroidissement. Du fait qu'il existe un grand intervalle de températures dans un système de refroidissement par eau en recirculation, la thermosensibilité de la dispersion d'organophosphate polyfonctionnel argileux est d'une extrême importance.
La matière en suspension se coagule souvent par chauffage, et par conséquent, il est important d'observer l'activité stabilisante des dispersions d'argile-organophosphate polyfonotionnel à des pH utilisables de la tour de refroidissement. Cette comparaison est représentée au tableau V où l'on présente aussi d'autres matières telles que l'hexamétaphosphate do sodium, le tripolyphosphate de sodium, le phosphate disodique, un sel de sodium d'acide polyméthacrylique de faible poids moléou- laira, et le sel de sodium d'un copolymère do diisobuty- léne-anhydride maléiquo de faible poids moléculaire.
En suivant le mode opératoire décrit ci-dessus concernant l'essai de dispersion, on ajoute les différentes matières à des suspensions d'argile Bardon dans de l'eau désionisée dont les concentrations sont de l'ordre de 25 pp. à 200 ppm. Le rendement d'anticoagulation de ces différen tes matières est mesurée à des températures do 25 C, 40 .' et 60 C et à des pH de 6,7 et 8.
Comme l'indique le tab@@u V, on constata que l'acitivité anti-coagulante des trois polyols phosphatés par PPA est aussi bonne que supérieur à celle d3s agents d'anti-précipitation spécifique aux@els
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ile son%. comparas dans tout l'intervalle des températures, On .trouve que NaHPO4 .(orthophosphate) est très médiccre en particulier aux températures supérieures.
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TABLEAU V
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Onaraison des .['élément ad' 1 t-?w,a.t.i;.o"j¯e.jj.!!o.s ,o,o,o .ti.oM (En. utilisant l'essai décrit ci-dessus pour le pouvoir dispersif)
EMI23.2
Tempéra:j;ure. 0 C rotOJ3j.t1 M rit Sl 2i 60
EMI23.3
<tb>
<tb> Témoin <SEP> (sans <SEP> addition <SEP> d'anti-coagulant) <SEP> 6 <SEP> 4 <SEP> -
<tb> 7 <SEP> 7 <SEP> 2,3 <SEP> 2,
3
<tb> 8 <SEP> 6
<tb> Glycérol <SEP> phosphate <SEP> par <SEP> PPA <SEP> 6 <SEP> 86 <SEP> 84 <SEP> 67
<tb> 7 <SEP> 8
<tb> 8 <SEP> 91 <SEP> 85 <SEP> 66
<tb>
EMI23.4
Polyglycérol phosphaté par PPA 6 go 79 78
EMI23.5
<tb>
<tb> 7 <SEP> 91 <SEP> 81 <SEP> 70
<tb> 8 <SEP> 91 <SEP> 88 <SEP> 69
<tb>
EMI23.6
9enkdry%1B4kol phosphaté par PPA 6 S3 59 6i
EMI23.7
<tb>
<tb> 7 <SEP> 77
<tb> 8 <SEP> 82 <SEP> 67 <SEP> 75
<tb>
EMI23.8
Rexamétaphoophate de Na 6 83 86 55
EMI23.9
<tb>
<tb> 7- <SEP> - <SEP> 67
<tb> 8 <SEP> 87 <SEP> 80 <SEP> 79
<tb>
EMI23.10
Tripol hoophate de Na 6 86 79 71
EMI23.11
<tb>
<tb> 7 <SEP> - <SEP> 73 <SEP> 70
<tb> 8 <SEP> 89 <SEP> 77 <SEP> 71
<tb> Na2HPO4 <SEP> 6 <SEP> 53 <SEP> 34
<tb> 7 <SEP> 62 <SEP> 40 <SEP> 36
<tb> 8 <SEP> 68 <SEP> 50 <SEP> 39
<tb>
EMI23.12
Sel do Na du copolymère de di1aobutyJ.ène- 6 49 44
EMI23.13
<tb>
<tb> anhydride <SEP> maléique <SEP> 7 <SEP> - <SEP> 42 <SEP> 35
<tb> 8 <SEP> 86 <SEP> 53 <SEP> 41
<tb>
EMI23.14
Sel de Na de l'acide pothao17l1qU8 6 63 44 52
EMI23.15
<tb>
<tb> 7 <SEP> 66 <SEP> 46 <SEP> 56
<tb> 3 <SEP> 67 <SEP> 53 <SEP> 69
<tb>
<Desc/Clms Page number 24>
Exemple 6
Dans cet exemple, on fait une comparaison des sels de sodium des oompositions inhibitrices de la présente invention additionnées de Zn(II) avec les compositions de la technique antérieure, On fait une comparaison se rapportant à la dureté et à l'alcalinité de l'eau.
Les résultats représentés au tableau VI ci-dessous indiquent nettement que le sel de sodium du polyglyoérol, du glyoérol, etc phosphatés par PPA, qui ne communiquent pas une protection adéquate contre la oorrosion à l'acier doux dans des eaux à dureté faible.à alcalinité élevée et à haute teneur en matières solides, ont une .action satisfaisante dans de l'eau à dureté élevée et à alcalinité faible et aussi dans de l'eau à dureté élevée et à alcalinité élevée.
Lorsque les polyols phosphatés par PPA sont additionnés de Zn(II), ils possèdent une action anti-oorrosive satisfaisante à la fois dans les eaux à alcalinité élevée et à dureté faible et colles à alcalinité faible et à dureté faible, Bien que le rapport de tout polyol phosphaté par PPA au Zn(II) qui est nécessaire pour une proteotion optimale doit être déterminé pour une eau particulière, la règle générale est d'utiliser des rapports des polyols phosphatés par PPA au Zn(II) de
10:1 à 2:1. On considère que la dureté ou d'autres ions divalents fols que le zino sont nécessaires pour former aveo de l'orthophosphate ou du oarbonate dans les eaux à alcalinité élevée, des barrières protectrices insolubles sur la surface du métal.
Après formation d'une couche mince de barrière insoluble, les phosphates polyfonotionnels pa- raissent stabiliser la oouohe protectrice par adsorption, empêchant ainsi une formation importante de tartre sur la surface du métal.
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EMI25.1
Cannaraison de l'action inhibitrice dea nrn.xvel 2s co osiions,ga¯ec au sans acïàit.on de ?n(II? Cône. Alcalinité Dureté Matières solides Vitesse do 0mpositions PPM pl= (en C<0 ) ppm (en CaC03) totales dissoutes (ppm) - corrosif yc6oa, pot pr (. ae c+.) 50 5 4ùo 2000 103
EMI25.2
<tb> 50 <SEP> 90 <SEP> 400 <SEP> 2000 <SEP> 84
<tb> 50 <SEP> 90 <SEP> 2 <SEP> 1200 <SEP> 3910
<tb> 100 <SEP> 5 <SEP> 2 <SEP> 10 <SEP> 405
<tb>
EMI25.3
Polyglycérol phosphaté par PPA (sel de Na+jrZntI)
EMI25.4
<tb> 2/1 <SEP> 50 <SEP> 90 <SEP> 2 <SEP> 1200 <SEP> 58
<tb> 3/1 <SEP> 50 <SEP> 90 <SEP> 2 <SEP> 1200 <SEP> 53
<tb> 5/1 <SEP> 50 <SEP> 90 <SEP> 2 <SEP> 1200 <SEP> 48
<tb> 10/1 <SEP> 50 <SEP> 90 <SEP> 2 <SEP> 1200 <SEP> 242
<tb> 3/1 <SEP> 100 <SEP> 5 <SEP> 2 <SEP> 10 <SEP> 66
<tb> 5/1 <SEP> 100 <SEP> 5 <SEP> 2 <SEP> 10 <SEP> 79
<tb>
EMI25.5
Mltro-loo.-phosphaté par M (Sel de Na+) 50 90 2 1200 3130 50 90 400 2000 89 sa.-to..pspat p , ( a -3/t>/i 50 90 2 1200 52 Glycérol phosphaté par PPA (801 dena+) 50 90 2 1200 2780 {3rol phosphaté par PPL (sa de Na4-) 50 90 400 2000 94 , Plwspté par PP.A (Sel de Ia+)IZntII)=5/t 50 90 1200 52 petaphospha.e de sadït (O:
P205 = 1 a ) 620 90 400 2000 56
EMI25.6
<tb> 90 <SEP> 2 <SEP> 1200 <SEP> 400
<tb> 5 <SEP> 2 <SEP> 10 <SEP> 900
<tb> *le <SEP> pH <SEP> Initial <SEP> est <SEP> de <SEP> 7 <SEP> dans <SEP> chaque <SEP> cas.
<tb>
<Desc/Clms Page number 26>
exemple 7
En utilisant la technique d'essai prolongée exposée ci-dessus, on compare l'activité anti-corrosive gêné- raie de trois polyols phosphatés par PPA vis-à-vis de l'acier doux avec les traitements à base de chromate de la technique antérieure qui sont très utilisés.
Pour des concentrations initiales en inhibiteur de 150 ppm, qui s'ajustent à 50 ppm dans les trois jours, le polyglyoérol phosphaté par PPA, le glyoérol phosphaté par PPA, et le Sutro-100- phosphaté par PPA, possèdent une aotion anti-oorrosive aussi bonne ou meilleure que deux des compositions d'inhibiteur à base de chromate disponibles dans le oommerce et des plus
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connues :
7/3 en poids de ZnSO,HOH/Na2ur24..2HQH et 6/3,5/0,5 en poids de NaOrp0.y.2HOH/hexamétaphosphate de sodium (NeC:P205=1s1):ZnSOHOH, Les deux dernières com- positions sont amorcées à 125 ppm et après trois jours elles s'ajustent à leurs concentrations d'entretien de 30 ppm, Le pH des traitements au polyol phosphaté par PPA est maintenu à 6,8 0,3, tandis que les traitements inhibiteurs à base de chromate sont maintenus à un pH préféré de 6,5 0,3 en ajoutant périodiquement une solution saturée d'acide sulfamique (NH2SO3H). Chaque système utilise la même eau corrosive d'essai d'une dureté de 400 ppm et d'une alcalinité de 45 ppm (toutes deux en CaCO3) comme cela a été exposé ci-dessus.
Lorsque les actions comparatives de chacun des traitements, ainsi qu'un témoin qui ne renferme pas d'inhibiteur, sont représentées graphiquement, les courbes de tous les systèmes comprenant un traitement par inhibiteur sont pratiquement du même type, c'est-à-- dire qu'âpres une vitesse de corrosion initiale de 250-500 MPA
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où il se forme une barrière de corrosion, on obtient une baisse des vitesses de corrosion inférieures à 1 MPA qui se maintiennent par les concentrations inférieures d'entretien.
Exemple 8
Dans cet exemple, on évalue le rendement en tant qu'agents de dispersion, d'un phosphate primaire et seoon- daire de triéthylène glycol, préparé à partir de P2O5, ainsi que des polyphosphatos primaires et secondaires, esters prépares à partir de polyglyoérol réagissant avec de l'acide polyphosphorique ou P2O5 et une novolaque phénolique réagissant avec de l'acide polyphosphorique, On les évalue en comparant leurs pouvoirs dispersants avec ceux d'agents do dispersion classiques du commerce et bien connus (voir tableau VII ci-dessous) tels que le sel de sodium du copolymère de diisobutylène-anhydride maléique, le sel de sodium de l'acide polyméthacrylique et l'hexa- métaphosphate de sodium.
On obtient les données du tableau VII au moyen d'un essai bien connu (voir brevet des Etats-Unis d'Améri- que N 2 930 775) concernant le pouvoir que possèdent cer- tains composés de fluidifier des suspensions oonoentrées de pigment ou de charge ou des suspensions aqueuses de cer- taines matières solides insolubles dans l'eau. Suivant cette méthode d'essai, on titre une pâte concentrée de chaque matière solide avec des ajouta d'une solution aqueuse à 10 d'un composé à l'essai jusqu'à ce que l'on obtienne la fluidité. On agite le mélange après chaque ajout avec un agitateur à grande vitesse pendant environ 1/2 minute et on examine la fluidité.
Le tableau VII indique dans la
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première colonne différents agents de dispersion et dans les colonnes suivantes sous chaque pigment (1) le pourcen- tage d'agent de dispersion (calculé sur le poids de pig- ment) nécessaire pour obtenir la fluidité et (2) le pour- cetage de pigment dans la dispersion finale. lea données du tableau VII indiquent que le phos- phate de triéthylèno glycol et les eoters préparée à par- tir du polyglycérol et deé novolaques phénoliques, confor- mément à la présente invention, sont comparables aux agents de dispersion du commerce à base de oopolymères d'anhydri- de maléique et d'acide polyméthaorylique.
La présente in- vention s'avère posséder un avantage principal sur l'hexa- métaphosphte de sodium en ce que les polyols phosphatés ont en solution une stabilité supérieure à l'hydrolyse par rapport 4 oelle de l'hexamétaphosphate lorsqu'on les soumot à un essai dans ce but, en conservant des solutions salines à 10 % de Na+ de chacun d'eux à 95 C, pendant 24 heures et ensuite on comparant leurs pouvoirs de dispersion respectifs de CaCO3.
Avant la conservation, pour réal ser la fluidité des suspensions d'essai, il est nécessaire (l'utiliser 0,06 % de l'agent do dispersion au polyglycérol phosphaté (primaire) et d'utiliser 0,04 % d'hexamétaphos- phate de sodium pour ohtenir un résultat équivalent. Après la conservation, la composition de l'invention nécessite toujours 0,06 %, mais on constate qu'il est nécessaire d'utiliser 2 % d'hexamétaphosphate de sodium pour obtenir le morne degré de fluidité. L'hexamétaphosphate de sodium dans les conditions de l'essai de conservation a hydrolysé et s'est retransformé sous une forme qui est relativement inefficace en tant qu'agent de dispersion.
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Des essais similaires ont démontré qu'une quantité aussi faible que 0,04 % et aussi élevée que 4 % en poids de l'agent de dispersion de la présente invention peuvent fluidifier dans une suspension aqueuse tous les types de matières solides insolubles dans l'eau y compris les pigmenta, les chargea, etc. Cependant, les quantités proférées, dans ce but, sont en général de l'ordre d'environ 0,1à 1 %.
Un autre avantage des polyols phosphatée est qu'avec des concentrations faibles, ils no font pas diminuer habituellement la tension superficielle de l'eau au point de provoquer une formation de mousse. En conséquence, on peut préparer facilement des dispersions aqueuses et concentrées de pigment exemptes de mousse en utilisant les polyols phosphates,
<Desc/Clms Page number 30>
TABLEAU VII
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<tb> % <SEP> d'agent <SEP> de <SEP> dispersion <SEP> nécessaire <SEP> pour <SEP> obtenir <SEP> la <SEP> fluidité, <SEP> calcule <SEP> sur <SEP> le <SEP> poids <SEP> de <SEP> pigment
<tb> Pigment <SEP> A <SEP> B <SEP> D
<tb>
EMI30.2
5 L6mk do % % Agent de % % Agent de % % Agent de zip Agent de Agent de dispersion .dispersiez Pigoeno dispersion Pisnent* dispersion Pi^ent' di.sperszw,
t Pigment* dispersion Plgm='t* 1 - gel de Ra du copolymère 0,06 71,2 O,OB 71,1 inefficace 0,17 70,7 0,14 70,8
EMI30.3
<tb> de <SEP> diisobutylène-
<tb>
EMI30.4
snbydrj.de maleiqoa 2-Sel décade l'acide 0,04 71,3 0,to '11sot3 0,14 57,9 4su ?fl,r'J 0,14 70,8 polym6thaczylique 3 - nozamêtaphosphate de Na 0, 04 ''1.3 O,OB 71,1 0,17 57,8 C, C9 71,1 0, 91 70,9 4 - Phosphate primaire et D,ü° 71,3 COB 71 3trce 0,14 70,8 inefficace
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<tb> secondaire <SEP> de <SEP> triéthylène <SEP> glycol
<tb>
EMI30.6
5 - Phosphate primaire de 0,06 71,2 0,06 71,2 0,19 57,7 0,12 71,0 0,12 70,@
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<tb> polyglycérol
<tb> 6 <SEP> - <SEP> Phosphate <SEP> primaire <SEP> et- <SEP> 0,10 <SEP> 71,0 <SEP> -
<tb>
EMI30.8
secoehbw paoevaJdrd
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<tb> secondaire <SEP> de <SEP> polvglycérol
<tb>
EMI30.10
7 - Phosphate Primaire de t?,t7B 71,
1 - - - novolaque ¯¯¯ ¯¯¯¯¯ ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯#####.¯¯¯¯¯
EMI30.11
Renarau: t I}sio¯n des p3s : A CaCO- - B = Ti02 (RA - rutile) - C Ti< (FF - anatase) - D TiCJ.2 (R-610 - :rnti1e) Bu i302 (Tipuro 900 - ntti?e3 *= Dispersion de pirrwnt finale.
<Desc/Clms Page number 31>
Exemple 9 On introduit des solutions renfermant chacune
EMI31.1
10 ppm de triclyrérol phosphaté, 10 ppm de Sutro-100 phosphaté ou 10 ppm d h8xamtaphasphtte de sodium dptne trois jeux de tubes à essai de 14 x 150 mm, chaque jeu comprenant
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quatre tubes à essai. Dans ohique tube à ssani an ajoute uffis'nt de üatr)904,6Hfl pour obtenir une coincetrtion en Fe (II) de 10 ppm. On tempornie ensuite les solutions à dos pH de 6,8 et 10, On prépare aussi un jeu de quatre tubea à essai témoins renf ornant ,10 ppm de Fe (II) tnmpoanéa d'une manière similaire mais 8-na ajouter d'amont smpchM.t la prdeipïtrtiont Toutes les aolutiorie sont expo- sées à l'air et agitées périodiquement pour assurer uno saturation par O2.
On vérifie les solutions dé temps an temps pour voir s'il se forme des précipites d'oxyde ferrique hydrate.
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Un précipite brun-rougoatre sa forme en l'espaça de quelques jours pour chaque pH essayé <1Tns les solutions cont:mant initiaement 10 ppm de fer sous forme de Fe(II) en l'absence d'agent emp80hant la pr6c1p1ttion. Dans les solutions renformant les différente agents empêchant la précipitation, il ne se forme aucun précipite après deux
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semaines. En f?4t, aveo cLeo - .,H da 8 et de 10, on observe une couleur jaune faible, indiquant du Fe(III) hydraté, tandis que les solutions limpides comme de l'oau restent un pH de 4.
Exemple 10
Dans cet exemple on indique une méthode de phosphorylation du polyglyoérol. A 50 g (1,06 m) de polyglyoérol (indice de OH= 1196 ; poids d'équivalent = 47), sous
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atmosphère d'azote on ajoute lentemant (avec agitation et refroidissement pour maintenir la tempcrature inférieure
EMI32.1
h 8000) 180 g (1,06 m en P205) décide polyphopphorique, à 115 81 et 1 éq,ui v"'etlt ortho. de "VICTOR ùHhHl0Al t0'R'ldtX" . Ensuite on chauffe le mélange à 110 0 pendant 1 heure,
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tandis que le mélange épaissit, devient caoutchouteux et ensuite se liquéfia. On le maintient durant une heure de plus à 100-110 C et ensuite on le met en flacon.
Il va de soi quo la présente invention n'a été décrite ci-dessus qu'à titre explioatif, mais nullement limitatif, et que l'on pourra y apporter toutes variantes sans sortir de son cadre.
- ? Il M E-
EMI32.3
A) - Produit nntiwaorrasif caractérise pnr les points suivants pris' séparément ou en combinaisons :
1) Le produit consiste essentiellement en un ester de polyol phosphate, polyfonotionnel, de formule
R-OPO3H2) x dans laquelle R est un reste d'un polyalcool utilisé pour la préparation dudit ester de polyol ot x est un nombre valant de 2 à 300.
2) L'ester a été transformé en sel de métal alcalin ou en sel d'ammonium correspondant.
3) L'ester a été transformé en sel de métal alcalin correspondant et ensuite combiné avec des ions Zn(II) suivant des rapports de polyols phosphatés (par l'acide
EMI32.4
polyphosphoriquo):Zn(II) de 10:1 à 2:1.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.