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" Agencement pour l'entrée par clavier et la transcription de documents."
La présente invention est relative à un agencement pour l'entrée par clavier et la transcription de documenta en uti- lisant un grand nombre de postes d'entrée et de dactylographie sé- parés entre eux dans l'espace et un dispositif calculateur électro- nique commun, les valeurs introduites et enregistrées étant véri- fiées et évaluées par le dispositif calculateur avant la transcrip- tion du document.
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L'on connaît des agencements dits "systèmes en temps réel" dans lesquels un calculateur électronique central est relié à un gran nombre de postes d'entrée et de transcription.
Ainsi, par exemple, dans des maisons d'expédition les successions de chiffres d'un document de commande sont introduira par clavier dans un poste d'entrée. Les données introduites sont vérifiées par le calculateur électronique en ce qui concerne la possibilité d'exécution de la commande en fonction de l'état du stock et sont évaluées en ce qui concerne une correction appropriée de l'état de stock et d'autres informations essentielles, telles que le débit journalier, etc.. Lorsque la commande peut être exécutée, le document est transcrit à l'aide d'un poste de transcription ou de dactylographie qui est en général associé au poste d'entrée par clavier. Si la commande ne peut pas être excutée, ceci est indiqué au poste d'entrée ou bien l'on offre une fourniture de remplacement à ce sujet.
De tels agencements offrent par rapport à l'établissement de cartes perforées ou d'autres supports d'in- formation analogues, l'avantage que le calculateur électronique est tenu absolument à jour à tout moment. Si par exemplele stock restant d'un article est demandé par un poste d'entrée, quelques fractions de seconde après, un document ne peut plus être établi en ce qui concerne le même article ou la même mar- chandise à partir d'un autre pos@e d'entrée. Les postes d'entrée sont alers disposés à une faible dist@@ce locale par rapport au calculateur électronique, par exemple dans un seul bâtiment, de telle sorte que les postes d'entrée et de dactylographie peuvent être connectés convenablement par des câbles au calculateur élec- tronique.
L'invention a à présent pour base le problème d'une part, de simplifier de tels agencements et, d'autre part, d'établir une indépendance totale dans l'espace des postes d'entrée
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et de dactylographie vis-à-vis d'un ou plusieurs calculateurs électroniques, tandis qu'il n'est pas non plus nécessaire que les postes d'entrée et de transcription soient constamment reliés par des lignes au dispositif de calculateur électronique, de telle sorte que, par exemple, l'on peut connecter des tronçons de ligne utilisés d'autre part et également en utilisation publique d'un réseau de télescription ou de téléphonie dans les limites d'un pays aussi bien qu'en dehors de celles-ci.
Grâce à cette simpli- fication, l'on est arrivé à ce que même de petits bureaux puis- sent exploiter un poste d'entrée et de transcription et puissent se connecter en cas de nécessité au calculateur électronique.
Lorsqu'un télescripteur existe déjà, les frais pour le poste d'entrée et de transcription ne doivent être que de l'ordre de grandeur d'une machine à additionner électrique courante.
Une forme de réalisation préférée sera utilisée pour la commande préalable de titres de transport et la réservation dans des compagnies aériennes et maritimes. Dans ce cas, à partir d'une multiplicité de postes répartis très largement dans l'espace, l'on peut disposer des places d'un moyen de transport déterminé, tandis qu'à la différence des systèmes connus le calculateur élec- tronique non seulement réalise l'accord ou le blocage de l'ordre, mais communique simultanément une information supplémentaire, cornac par exemple on ajoutant le numéro d'enregistrement courant des titres de réservation correspondant & la succession de chiffres introduits au clavier.
L'agencement suivant l'invention se distinguo de des machines l'agencement connu on ce que l'on prévoit/enregistreu@@ courantes avec des claviers de dix chiffres et avec plusieurs compteurs ou enregistreurs en tant que postes d'entrée par clavier, en co que les successions de chiffres introduite. par le clavier et conser-
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vées dans les divers compteurs ou enregistreurs sont à chaque fois inscrites pour la vérification de la machine, de telle sorte que pour une correction l'une ou.
l'autre succession de chiffres peut être à nouveau portée au clavier et enregistrée, qu'en outre pour chaque poste d'entrée, l'on prévoit un dispositif de codage qui transformes les successions de chiffres enregistrées en si- gnaux de télescription et, après libération les envoie par une ligne à longue distance au dispositif calculateur, tandis qu'à cha- que poste de dactylographie ou de transcription est associé un télescripteur qui transcrit un document sur la base des successions de chiffres fournies et complétées par le dispositif calculateur électronique.
L'on connaît déjà des machines comptables et d'autres machines à calculer qui possèdent un clavier et des organes de réglage qui règlent., suivant les touches enfoncées, un dispositif enregistreur et de transmission électromécanique.
Dans ces machines, l'on peut par exemple prévoir deux dispositifs compteurs ou enregistreurs approximativement identiques, qui peu- vent être interrogés ou explorés aussi bien strictement alterna- tivement qu'à volonté. Un enregistreur peut par exemple être alors relié à un dispositif do vérification de nombres. pendant la vérification du nombre introduit on premier lieu, l'on remplit alors le second enregistreur.
L'exploration ou l'interrogation du dis@@@tif enregistreur pont alers se faire 11 l'aida d'un ap- paroi... @@@@ogistrement ou d'évaluation connu on soi, no travaillant pas en synchronisme avec la machine qui peut, par exemple, être une est machine comptable. Il est compréchensible que la problème qui/à la base de In présente invention ne pont pas être résolu avec de tels agencoments.
L'on connatt on outre dos enregistrours à con- tact coopérant avec des machinas à calculer ou comptables, dans lesquels un nombre à plusieurs chiffres est représenté dans la
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machine à calculer par un groupe d'organes représentant dea va- leurs, par exemple des crémaillères, ce nombre étant transmis pour une reproduction, par l'enregistreur intermédiaire et chiffre décimal par chiffre décimal aux ensembles connectés$ par exemple le mécanisme de transcription de la machine à écrire.
L'enregis- treur intermédiaire à contact, pour l'introduction de valeurs est constitué indépendantes dans le temps de la réception,/par plusieurs unités enregistreuses qui sont reliées sélectivement ou alternativement aux organes représentant des valeurs pour recevoir ces valeurs, chaque unité enregistreuse étant constituée par plusieurs barres d'enregistrement, parallèles entre elles qui peuvent être dépla- cées transversalement par rapport au mouvement des crémaillères de la machine à calculer. Avec de tels agencements, l'on ne peut pas non plus résoudre le problème qui est à la base de l'inven- tion.
Suivant une forme de réalisation préférée de l'agencement suivant l'invention., pour la réservation de titres de transport dans une compagnie aérienne ou maritime, l'on place un document de réservation dans le téléscripteur. Le dispositif calculateur central, lorsque le moyen de transport est entière- ment réservé, bloque la reproduction des successions de chiffres introduites par clavier et contrôlées, tandis que quand l'ordre peut être exécuté, les successions de chiffres conjointement ou avec une/plusieurs successions de chiffres supplémentaires pour l'attribution de place ou pour/autres informations sont imprimées sur le document de réservation par l'intermédiaire du télescriptour.
En outre, l'on préfère que les moyens de conne- xion, par exemple sous la forme d'un générateur de signal d'appel avec plusieurs signaux d'appel enregistrés, soient prévus pour de connecter le poste d'entrée et le poste/dactylographie ou do
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transcription,par l'intermédiaire d'une liaison par des lignes publiques, sélectivement avec l'un ou l'autre dispositif calcula- teur électronique. Une agence de voyages a alors la possibilité d'obtenir par sélection automatique le service de réservation central de titres de transport représenté dans chaque cas par une unité calculatrice électronique, d'une grande compagnie aérienne, d'une compagnie de navigation, etc...
L'agencement convient évidemment aussi pour d'autres buts, comme par exemple le trafic des marchandises pàr rail et par route, des dépêches des services de police pour la surveillance des frontières et des véhicules, le déroulement d'organisations, etc...
D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans les- quels :
La figure 1 est une vue en perspective d'un poste d'entrée par clavier.
La figure 2 est une vue en coupe schématique d'une rangée de touches du poste d'entrée.
La figure 3 est une vue en coupe du clavier de calcul d'un poste d'entrée.
La figure 4 est une vue en élévation d'une plaque de contact associée au clavier de calcul.
La figure 5 représente schématiquement le fonc- tionnement de la touche de comptabilisation et de la touche d'annulation.
La figure 6 représente un télescripteur avec un document comptable mis en place.
L'agencement est constitué par un poste d'intro- duction ou d'entrée par clavier 1, un appareil de commande et de
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raccordement 2, et un.téléscripteur 3, ainsi que par un dispositif calculateur électronique connu, non représenté, de construction commerciale courante. Le poste d'entrée 1 se présente sous la forme d'une machine à additionner courante.
L'on peut reprendre des éléments constructifs fabriqués en sé- rie, de telle sorte que le poste d'entrée peut être réalisé excessivement économiquement.
Le poste d'entrée possède un clavier & 10 touches 4, un indicateur de rang et un rouleau de papier d'inscription 6. La manipulation du clavier et l'inscription des nombres sont identiques à ce qui se fait avec une machine à additionner courante, c'est-à-dire que la succession des chiffres, en commençant avec le rang le plus élevé, donc de la gauche vers la droite, est portée dans le clavibr décimal 4, une- aiguille de l'indicateur de rang 5 avançant en conséquence. La reproduction du nombre porté au clavier s'effectue de la façon habituelle sur la bande de papier du rouleau de papier d' ins- cription 6.
En outre, l'on a prévu des touches d'enregistreur ou de compteur 7, dos touches de calcul 8, une touche d'annula- tion 9 et une touche de comptabilisation 11, ainsi que* des lampes de contrôle 12. Le poste d'entrée possède en outre une ficha de réseau 13 pour l'alimentation en courant et une fiche de connexion 14 à l'aide de laquelle il peut être relié à l'ap- pareil de commande et de connexion 2.
La construction schématique du poste d'entrée 1 estg illustrée à la figuro2. Lors do l'enfoncement d'une touche du clavier décimal 4, une goupille do réglage 15 d'un chariot à goupillon 16 est onfoncéo. Le chariot à goupilles 16 se déplace à chaque fois après la manipulation du clavier, d'un rang perpen- diculairement au plan du dessin tel qu'illustré à la figure 2.
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A chaque rang est associé un mécanisme du genre illustré à la figure 2. Les goupilles de réglage 15 enfoncées sont explorées chacune par un crochet détecteur 17. Une roue à chiffres 21 est alors amenée par rotation,par l'intermédiaire d'une cré- maillère 18 et d'un pignon 19, dans une position telle que la valeur des chiffres posée au clavier soit imprimée sur la bande tendue sur un rouleau 22, du rouleau de papier d'inscription 6. Dans la partie inférieure du carter 23 du poste d'entrée 1, l'on a prévu des agencements enregistreurs à contact 24 en nom- bre correspondant à celui des range.
Chaque agencement enregis- treur à contact 24 est constitué par trois enregistreurs ou compteurs à contact 3, à savoir les enregistreurs à contact I II et III, dans chacun desquels l'on peut enregistrer une suc- cession de chiffres correspondant à la totalité du nombre des range.
Indépendamment de signes particuliers, l'on peut donc enregistrer dans la machine pour une conception à 11 rangs, trois successions de chiffres avec chacune 11 rangs.
Ceci suffit par exemple pour désigner avec précision sous la forme de chiffres caractéristiques, lors de la réservation de titres de transporta le mode du moyen da transport désiré., la date. l'heure de départ ou d'envol, le tempe d'@rricée, le par- cours désiré et le genre do la plaça assise désirée.
Pour transmettre les chiffres portas auclavier et @primés par la roua à chiffres 21 à l'un dos enregistreurs à contact I,II et III, l'on utilise pour chaque rang un levier do renvoi 25 qui déplace d'une fnçon corrospondnnto une crémail- lière 2@. Il existe donc par exemple 10 leviers do renvoi 25 paralleies les uns aux autre et pouvant tourner sur un arbre commun 27.
les cr@maillières 26 disposées parallèlement entre
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elles glissent sur des barres 28, La transmission de la valeur des chiffres à l'un des enregistreurs à contact I,II ou III, s'effectue, comme il ressort de la description ci-après, lors du retour des crémaillères 26 à leur position primitive.
La construction de l'agencement enregistreur à contact 24 est alors le suivant
Sur des plaques de contact 29 sont placées, dans le sens de la représentation de la figure 2, perpendiculairement au plan du dessin, des bandes conductrices 31 s'étendant/sur les- 10 rangs de la machine et qui sont attaquées à chaque rang par des contacts glissants 32. Les liaisons avec les contacts glis- sants ou à frotteur s'effectuent par l'intermédiaire des conne- xions 33. L'agencement constitue par conséquent une sorte do dis- tributeur à barres croisées.
Le nombre enregistré peut donc être exploré ou interrogé d'une façon simple, par exemple en connectant d'abord successivement les 10 connexions 33 associées à l'enregis- treur à contact I, de telle sorte que suivant la position du contact glissant ou à frotteur 32 une liaison déterminée soit établie avec l'une des bandes conductrices 31 et qu'une succession nt d'impulsions caractéristiques par exemple soie/transmises. Après l'interrogation de l'enregistreur à contact I, l'on interroge l'enregistreur à contact II et ensuite l'enregistreur à contact III.
Sur des barres 34 s'étendant à travers la machine perpendiculairement au plan du dessin sont fixées des entretoisos en matière isolante 35, qui maintiennent sur leurs faces inférieu- res les . plaques de contact 29 précitées et qui portent une ba- guette de fixation 36 à leurs faces supérieures. Ces baguettes de fixation servent, comme expliqué plus en détails ci-après, à main- tenir les curseurs de contact dans la position de réglage jusqu'à
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leur effacement, de telle sorte qu'ils ne puissent pas être déplacés par des vibrations.
Les entretoises de matière isolante 35 portent des barres 37 sur lesquelles glissent des curseurs métalliques
38, qui portent les contacts glissants ou de frotteur 32. Les barres 37 et les curseurs 38 servent à établir la liaison con- ductrice électrique depuis les contacts à frotteur 32 jusqu'aux connexions 33.
Pour transmettre la valeur des chiffres depuis les crémaillères 36 jusqu'aux enregistreurs à contact I,II et III, l'on utilise des cadres de couplage 39, qui portent chacun une tige 41. Les cadres de couplage 39 avec leurs tiges 41 peuvent se déplacer verticalement vers le haut. Pour le soulèvement et l'a- basisement l'on utilise dans chaque cas un levier coudé de pont d'effacement 42, qui glisse par son extrémité inférieure dans une fente 42a. Lors du soulèvement du cadre d'accouplement 39, l'on effectue simultanément, comme ceci a été représenté pour l'enregis- teur à contact II, le retour du curseur 38 avec ses contacts glis- sants 32 à sa position primitive.
Sur les tiges 41 glissent des curseurs de réglage
43 qui possèdent des prolongements 44 faisant saillie vers le haut afin de s'engager dans les crémaillères 26 et un prolongement 45 faisant saillie vers le bas pour l'engagement dans la denture de la !';'guette de fixation 36. Les curseurs de réglage 43 s'engagent chacun par un autre prolongement 46 dans des évidements appropriés qui sont prévus sur la face supérieure des curseurs 38. Les cur- seurs 38 suivent par conséquent chacun le déplacement du curseur de réglage 43.
Le mode de fonctionnement détaillé est alors le suivant
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Lors du réglage de la roue à chiffres 21, l'on a déplacé, comme décrit, jusqu'à une position appropriée et par l'intermédiaire du levier de renvoi 25, les crémaillères 26 as- sociées chacune à un rang et glissant sur les barres 28. Pendant l'avance des crémaillères 18, l'enregistreur à contact qui doit être rempli est amené à pivoter par l'intermédiaire d'un bras de levier non représenté du levier coudé de pont d'effacement 42 et disposé sur un levier de groupage 47, de telle sorte que les di- vers contacts glissants 32 associés aux divers rangs de l'enre- gistreur à contact soient ramenés pour effacement à leur position primitive.
Avant le début du mouvement d'effacement du levier coudé du pont d'effacement 42, le cadre de couplage 39 de l'en- registreur à contact intéressé est relevé par l'intermédiaire d'un mécanisme commandé par un arbre principal de la machine et non représenté au dessin pour des raisons de clarté, dans une nt mesire telle que les prolongements 44 n'engrène/pas avec la crémail- lère 26 pas plus que les prolongements 45 avec la baguette de fi- xation 36. Cette position a été illustrée pour l'enregistreur à contact II.
Après l'achèvement du parcours de réglage des crémaillères 18 et 26 et donc de l'opération d'effacement, grâce à une rotation d'un arbre de verrouillage 49 commandé par l'arbre principal 48, les crémaillères 26 sont alignées et les roues à caractèros2l sont libérées pour l'impression. Ensuite, le cadre de couplage 39 est à nouveau relevé, de tollo sorte qu'à présent les prolongements 44 s'engagent dans la donture correspondante des crémaillères 26.
Après qu'ainsi les crémaillère* 26 aient été couplées par l'intorm6diaire du curseur de réglage 43 aux contacts glissants 32, les crémaillères 18 et, par l'intermédiaire du levier do renvoi /25, les crémaillères 26 également sont rassemblée*. Les contact* glissants 32 sont alors amenés dans une position sur la plaque de
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contact associée 29 correspondant au chiffre porté au clavier.
Pour l'enregistreur à contact III, ceci est illustré par le fait que le curseur s'est précisément arrêté sur la bande conductrice 31 associée au chiffre 9 de la plaque de contact 29. Après que le groupement des crémaillères et par conséquent le réglage des contacts glissants est terminé, le cadre de couplage 39 est encore à nouveau abaissé au cours de la même opération de la machine, de telle sorte qu'alors le prolongement 45 faisant saillie vers le bas depuis le curseur de réglage 43 provoque par l'introduction dans une dent correspondante de la baguette de fixation 36, un blocage sûr du contact de curseur qui a été réglé.
L'on peut se rendre compté que chacun des enre- gistreurs à contact I,II et III peut être exploré ou interrogé indépendamment des autres. A chaque enregistreur à contact I,II, III est associée une touche d'enregistreur ou de compteur 7, par l'actionnement de laquelle l'on met en oeuvre l'enregistreur à contact désiré, sans que la valeur se trouvant dans les autres en- registreurs à contact en soit influencée.
A la figure 3, l'on a représenté le clavier de calcul 8, avec les touches de calcul 1-5 et la mécanisme corres- pondant. Une roue à caractères 51 travaillant sur la bande de papier passant sur le rouloau 22 est amenée à tourner., lors de l'enfoncement de l'une des touches do calcula gr@ce à un diapo- sitif connu en soi, afin d'imprimer des signes de fonction.La rotât on s'effectua alors par l'intermédiaire d'un pignon 52 et d'uno crémalllère 53, qui possède un crOchet détoctour 54.
Le clavier de calcul 8 est constitué par un carter
56 relié rigidement à une plaque supérleure de clavier 55, carter dans lequel sont supportées les touch@@ do calcul 1-5, les our- seurs de régalage 57 et 58 ainsi qu'une plaque de contact 59 repré-
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sentée à la figure 4. En,outre, l'on a prévu un organe de retenue connu en soi et non représenté pour des raisons de clarté, qui retient chaque touche de calcul dans la/position d'enfoncement et ne la libère à nouveau qu'après une opération de la machine, En . outre, l'on a prévu dans le carter 56 un dispositif de blacage également non représenté, qui a pour effet que l'on ne peut jamais enfoncer qu'une seule des touches de calcul 1-5.
Aux curseurs de réglage 57 et 58, sont reliées des barres de liaison 61 et 62qui sont reliées, à leur tour , de façon articulée en 63 et 64 à des ponts 65 et 66. Les extrémités des ponts 65 et 66 opposées aux points d'articulation 63 et 64 sont supportées de façon articulée sur des poussoirs de butée 67 et 68 et sur un axe fixe 71 de telle sorte qu'elles puissent être dé- placées verticalement par rotation des ponts 65 et 66.
Pour chaque touche de calcul, l'on a prévu un ressort de contact 72. Pour des raisons de clarté, l'on a unique- ment représenté aux figures 3 et 4, le ressort de contact pour la touche de calcul 4.
Les ressorts de contact 72 sont chacun fixés à un prolongement de la touche de calcul qui leur est associée, en intercalent une pièce isolante. En enfonçant l'une des touches du clavier de calcul 8, l'on déplace le ressort de contact associé sur la plaque de contact 59, différentes bandes conductrices du circuit imprimé disposées sur la plaque de contact 59 étant alors reliées entre elles.
Lorsque toutes les touches de calcul 1-5 du cla- vier de calcul 8 se trouvent dans leur position neutre, les con- nexions 73 et 74 de la plaque de contact seront reliées entre elles.
Un aimant situé dans ce circuit et non représenté est alors excité et il bloque la touche de comptabilisation 11 représentée à la
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figure 5 et la touche d'annulation 9, grâce au fait qu'un pous- soir de blocage supporté sur la plaque supérieure de clavier 55 et actionné par l'aimant, qui n'a pas non plus été représenté , pénètre dans des évidements 75 des touches 9 et 11. Ces dernières sont donc verrouillées électromécaniquement, lorsqu'aucune des touches de calcul 1-5 du clavier de calcul 8 n'est enfoncée.
Au début, par exemple de l'enfoncement de la touche de calcul 2 du clavier de calcul 8, le circuit des connexions 74 et 73 est interrompu; cependant, l'aimant bloquant les touches 9, 11 ne retombe provisoirement pas encore, à cause d'un auto-maintien.
Lors d'un enfoncement supplémentaire de la touche de calcul 2, les connexions 73,76 sont reliées l'une à l'autre. Par l'intermédiaire du circuit ainsi fermé, l'on prépare alors, par l'intermédiaire de dispositifs électroniques appropriés, le chiffre caractéristique de calcul 2. Lorsque la touche de calcul 2 est totalement enfon- cée, l'organe de retenue précité entre en action par lui-même, Ce n'est qu'ensuite,par l'intermédiaire des connexions 73 et 77 qu' un circuit supplémentaire est fermé, de telle sorte que le courant de maintien pour l'aimant bloquant les touches 9,11 est interrompu.
Les connexions 74 et 77 possèdent sur la plaque 59 chacune 5 zones, qui sont reliées entre elles par une bande conductrice s'étendant sur la face dorsale de la plaque de contact 59. @es touches 9,11 ne sont donc libérées pour l'actionnement que quand l'organe de retenue maintenant l'une des touches de calcul du clavier 8 en position d'enfoncement est en action et par conséquent que/l'établissement du circuit de chiffrescaractéristiques de calcul est assuré. Pour chacun des chiffres caractéristique de calcul, il existe un circuit propre. L'inscription du chiffre caractéristique de calcul s'effectue pendant une opération de la machine, qui est déclenchée uniquement dans ce but par le signal
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de fin du télégramme ou message de réponse provenant du dispo- sitif calculateur électronique central.
Le chiffre caractéristique du calcul est détecté par un levier 78, articulé sur la crémaillère 53, sur les bords 79 et 81 des poussoirs de butée 67 et 68.
Dans ce but, le levier possède des bras détec- teurs ou d'exploration 82 et 83. Lorsque par exemple la touche de calcul 4 est enfoncée, l'arête 79 est amenée dans le parcours du bras détecteur 83 par l'intermédiaire d'une surface oblique sur le poussoir de réglage 57, de la tige de liaison 61 et du pont 65.
L'arête 79 limite par conséquent l'avance de la crémaillère 53, lorsque celle-ci est libérée au début de l'opé- ration de la machine à partir d'un axe de groupage 84 illustré à la figure 1, de telle sorte qu'alors le chiffre caractéristique de calcul 4 de la roue à caractères 51 se trouve en position d'impression. Si à la place de la touche de calcul 4, l'on a en- foncé la touche de calcul 5, .le poussoir de réglage 57 est alors déplacé vers la droite à cause du pan oblique réalisé avec une plus faible pente et du double parcours, de telle sorte que le poussoir de butée 67 est également commandé vers le bas de deux distances partielles. Une seconde arête 05 du poussoir de butée 67 limita alors l'avance de la crémaillère 53.
Ceci correspond à la mise en place du chiffre caractéristique de calcul 5 sur la roue à caractères 51.
Do la même façon, les chiffres caractéristiques do calcul 2 ot 3 sont fixés et détectés par déplacement du cur- saur da réglage 58, par l'intermédiaire de la tige de liaison 62 et grâce à la rotation du pont 66. La touche de calcul 3 amène une arOte 86 dans la zone du bras détecteur 83, tandis que la toucha de calcul 2 amène une arête 87 dans la zone du bras dé-
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tecteur 82. Lors de l'actionnement de la touche de calcul 1, les curseurs de réglage 57 et 58 et par conséquent aussi les poussoirs de butée 67 et 68 restent dans leur position neutre illustrée. L'avance de la crémaillère 53 est alors limitée par une arête 87, en combinaison avec le bras détecteur 82.
Ce der- nier est en outre commandé par les touches de compteur ou d'enre- gistreur 7 de telle sorte que lors de l'inscription ou de l'af- fichage du bloc de chiffres parvenant à l'enregistrement, l'on imprime aussi simultanément sur la bande de rouleau de papier d'inscription, le symbole attribué à l'enregistreur à contact intéressé I,II ou III.
Il ressort de la figure 5 que la touche d'annu- lation 9 et la touche de comptabilisation 11 sont guidées dans la plaque supérieure de clavier 55 et dans une plaque inférieure
88. Elles sont maintenues à leur position neutre illustrée par des ressorts 89. Lors de l'enfoncement de la touche de compta- bilisation 11, l'on actionne par l'intermédiaire d'un levier de touche 91, un micro-commutateur 92. Lors de l'enfoncement de la touche d'annulation 9 l'on fait pivoter un pendule 93, de telle sorte que par l'intermédiaire d'un poussoir de commutation 94 qui lui est articulé, l'on actionne un autre micro-commutateur
92.
Los deux touchée sont par conséquent bloquées l'une vis-à- ou via da l'autre, Dana ce but, le poussoir do commande/de commuta- tion 94 po@@ède un appendice 95 qui a'engage roue un prolonge- ment de la toucha 91, do telle sorte que celle-ci ne put pas @tre actionnée lorsque la touche 9 est enfoncée.
Invorsément, une mise en action do la toucha 11 empêche un actionn@@ment de la touche 9, lorsque la première est @nfoncée,
La rédaction d'un document de réservation de place 'effectue do In façon suivante 1
Un imprimé approprié 97 est placé dans le téles-
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cripteur 3. Le télégramme ou message de comptabilisation ou de commande à 21 rangs par exemple est porté au clavier divisé en trois blocs de chiffres. Après la manipulation du clavier pour le premier bloc de chiffres, l'on enfonce la touche d'enregistreur I. Le bloc de chiffres est alors inscrit sur la bande de papier d'inscription et emmagasiné dans l'enregistreur à contact I.
Etant donné que l'opérateur voit le bloc de chiffres inscrit devant lui, il peut effectuer immédiatement des corrections ap- propriées par une remanipulation des touches ou une nouvelle inscription de l'ensemble du bloc de chiffres. De même, l'on enregistre le second bloc de chiffres dans l'enregistreur à con- tact II et le troisième dans l'enregistreur contact III. Ensuite l'on enfonce l'une des touches de calcul 8. L'on peut alors en- foncer soit la touche d'annulation 9, soit la touche de compta- bilisation 11. Ensuite, par l'intermédiaire de l'appareil do commande et de connexion 2, l'on appelle par sélection le cal- culateur électronique.
Après l'établissement de la liaison, l'on émet par exemple un chiffre caractéristique à six rangs du poste d'entrée 1, le chiffre caractéristique de calcul et les blocs de chiffres enreqistrés dans les enregistreurs à contact. Ceci est alors suivi d'un signe de fin.Lors de l'annulation, un ordre donné préalablement au calculateur électronique est d6truit. Lors ,le la comptabilisation, le calculateur électronique vérifie la réservation et comptabilise la place prévue ou le nombre appro- prié de places. Le document approprié est rempli à l'aide du télescripteur, et il peut être remis immédiatement au client.
Les lampes de contrôle 12 indiquent alors si l'on peut introduire un nouvel ordre par le clavier du poste d'entrée. L'inscription du chiffre caractéristique de calcul s'effectue, comme mentionné précédemment, à la fin de la transmission, par un déclenchement
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sous/l'effet du signal de fin. Par conséquent, le poste d'entrée reçoit ainsi quittance de ce que la transmission s'est: effectuée Correctement. Ceci est d'une importance particulière lorsque le poste d'entrée 1 et le téléscripteur 3 sont séparés localement l'un de l'autre ou lorsque plusieurs postes d'entrée coopèrent avec un seul télescripteur.
Il doit être entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ci-avant et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre du présent brevet.
REVENDICATIONS.
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