Machine à perforer une bande d'enregistrement continue utilisable pour la commande d'une machine à composer La présente invention est relative à une machine à perforer une bande d'enregistrement continue uti lisable pour la commande d'une machine à composer à commande par bande d'enregistrement.
Elle est caractérisée en ce qu'elle comprend un premier jeu de touches, dites touches centrales, un second jeu de touches, dites latérales, un troisième jeu de tou ches, dites de service, plusieurs éléments portant des symboles adaptés pour être commandés par l'une desdites touches centrales et desdites touches latéra les pour produire une marque sur une feuille de con trôle, l'orientation de ladite marque dépendant des touches centrales et latérales actionnées, ledit action- nement de touche étant enregistré sur ladite bande au moyen d'un perforateur commandé par un dispo sitif codeur.
Le dessin annexé représente, schématiquement et à titre d'exemple, une forme d'exécution de la ma chine faisant l'objet de l'invention.
La fig. 1 en est une représentation schématique ; la fig. 2 est un détail d'une commande assurée par une touche du clavier de la machine ; la fig. 3 est un détail d'une commande d'une barre porte-caractères ; la fig. 4 est un détail de la commande de montée d'un élément déplaçable de la machine, chariot ou corbeille, en vue d'obtenir les majuscules ou les minuscules ; la fig. 5 est un détail de la commande de montée du ruban suivant la couleur désirée ;
la fig. 6. illustre schématiquement le codeur que comprend la machine; la fig. 7 est une représentation du clavier de la machine ; la fig. 8 est un schéma de distribution des liaisons électriques au départ des touches du clavier ; la fig. 9 montre le compteur numéroteur de lignes dactylographiées que présente la machine.
La machine représentée schématiquement en fig. 1 comprend un clavier de manoeuvre d'une cor beille de caractères 1, ce clavier étant divisé en trois parties, à savoir: un clavier de touches centrales 2, un clavier de touches latérales 3 et un clavier de touches de service 4. Dans ce dernier, notamment, on a indiqué trois sections particulières constituées respectivement par la touche petites capitales 5, la touche grandes capitales 6 et la touche bas de casse 7.
On a aussi indiqué en 314 une touche de commande de retour du chariot et d'avance du rouleau, qui agira directement sur un mécanisme de commande de ces effets, indiqué en 414.
L'ensemble constitué par ledit clavier et la cor- beille de caractères est destiné à produire une copie dactylographique d'un enregistrement qui est simul tanément produit sur une bande perforée 10 par un perforateur 9 commandé par un codeur 8. Ce .codeur 8 est électriquement associé au clavier par l'intermé- diaire d'un distributeur de liaisons électriques 214.
L'enregistrement codé et la copie dactylographique comporteront donc à. la fois le texte même à impri mer et les informations de service relatives à ce texte. Ils comporteront aussi, dans l'exemple décrit, les numéros de ligne de la copie dactylographique. Un compteur-numéroteur de lignes 11 est actionné par les avances du rouleau 201 et assure l'impression des numéros de ligne d'une façon qui sera décrite plus loin.
Il est aussi relié par des liaisons électriques 211 au distributeur de liaisons électriques 214 et, par suite, agit -sur le codeur 8 à partir de ce distri buteur.
On peut noter ici que ce distributeur de liaisons électriques possède quatre sorties. La première, 17, va à la corbeille des barres porte-caractères 1 ; la seconde, 18,à un mécanisme 12 du mouvement ver tical de la corbeille (ou du chariot), alors que la troisième, 19, va vers un mécanisme 14 de change ment de piste colorée du ruban; bien entendu, la quatrième sortie, 20, est dirigée vers le codeur 8. Les caractères de ces .sorties seront précisés plus loin.
Le ruban 13 utilisé par la machine comporte plusieurs pistes de couleurs différentes. Le mouve ment de ce ruban polychrome, pour l'amener vis- à-vis du caractère à frapper, est commandé par ledit mécanisme 14 de changement de piste. Ce méca nisme est, par l'intermédiaire du distributeur 214, sous la dépendance à la fois des touches du clavier principal 2, des touches latérales 3 et des touches du clavier de: service -4, en lequel les touches 5, 6 et 7 auront des effets spéciaux sur ledit mécanisme 14.
La montée de la corbeille 1 pour obtenir les majuscules dactylographiques est sous la dépendance du mécanisme 12 actionné à partir du clavier par rintermédiaire du distributeur de liaisons électriques 214. La machine représentée dans la fig. 1 permet donc de produire, d'une part, une copie dactylogra phique, dont les lignes sont numérotées consécutive ment; d'autre part, un ruban perforé portant en code les informations de cette copie.
L'un et l'autre de ces documents comprennent non seulement le texte à imprimer, mais aussi toutes les indications-de ser vice qui peuvent être fournies à partir du clavier de service 4. Sur la copie dactylographique obtenue; les indications et les informations de service sont entre lacées dans le texte et distinguées-de ce texte par une caractérisation colorée.
Ces. résultats peuvent être obtenus au moyen des disposiions qui vont maintenant être décrites. Sauf exceptions à préciser plus loin, chaque tou che 15 de clavier est associée à un contact électrique 16 qui se ferme à l'enfoncement de la touche (fig. 2). La touche 15 est-enfoncée contre l'action d'un res sort 215 conducteur, et mis à la masse.
Une partie du' contact 16 est fixée à la barre de la touche 15, par exemple par soudure ou brasure, donc en con tact électrique avec la masse par le ressort 215. L'autre partie du contact 16 est élastiquement sup portée par -un ressort 216 et électriquement reliée à ce ressort, lequel est fixé sur et électriquement relié à une pièce conductrice 218 isolée de la masse par un intercalaire isolant '217.
A chaque enfoncement de la touche 15, par suite, un -circuit électrique est fermé, à travers un élément unidirectionnel 219, @ à travers les quatre fils de départ 17 à 20. Ces départs sont numérotés en correspondance des sorties du dis tributeur de liaisons électriques 214 de la fig. 1, pour en rappeler directement les destinations.
Une manière dont la commande des barres porte- caractères peut être obtenue est indiquée sur la fig. 3. Lorsque l'enfoncement d'une touche (fig..2) ferme un circuit passant par le fil 17, un courant circule dans un électro-aimant 21, d'où l'attraction du plon geur 22 de celui-ci pendant la fermeture de ce cir cuit. Le plongeur 22 est lié à un levier en croissant 23 qu'il fait pivoter passagèrement contre l'action d'un ressort de rappel 224.
C'est le basculement tempo raire de ce levier 23 qui provoque l'actionnement d'une barre porte-caractères 37 de la façon sui vante : un équipage 24 est constitué par une barre évidée selon sa longueur. Cette barre peut pivoter vers le haut à partir d'une position sensiblement horizontale, autour d'un axe 25 à l'une de ses extré mités. Elle repose normalement par une pièce d'appui 26 sur la partie supérieure du levier en crois sant 23. A son autre extrémité, la barre 24 présente une portion 27 légèrement évidée. En son centre, elle porte un axe 28 qui la traverse.
Une came 29 est montée folle sur cet axe, autour duquel elle peut faire une révolution complète. Dans sa position de repos, la came 29 présente une partie évidée en regard d'un rouleau caoutchouté 32 animé d'un mou vement permanent et uniforme de rotation autour dé son axe 33. Au repos donc, la came 29 n'est pas en contact avec le rouleau 32 et elle est, d'autre part, empêchée de tourner par un ergot 30 butant contre la dent 31 d'un peigne qui comporte autant de dents qu'il existe de mécanismes semblables à celui pré sentement décrit, soit donc autant de dents que de barres porte-caractères à actionner dans la corbeille.
Lorsque le levier en croissant 23 bascule sous la commande de l'électro-aimant, il ne supporte plus la pièce d'appui 26 et l'équipage 24 tombe jusqu'au point où la came 29 entre en contact avec le rouleau 31. Le rouleau entraîne la came, libérée de son encli quetage avec le peigne 31, et cette action est favo risée par la présence d'un contour dentelé de la came en sa partie utile tout au moins, comme montré. Le contour de la came a été établi tel que l'équipage 24 soit progressivement soulevé. Ceci permet notam ment au levier en croissant 23 de reprendre sa posi tion de repos.
La montée de l'équipage 24 provoque alors un basculement d'un levier 34 autour de son axe fixe 35 et, par la traction d'une barre 36, ac tionne la barre porte-caractères 37 qui pivote autour de son axe 38, d'où la frappe du caractère désiré par cette barre (en position indiquée en pointillé sur la fig. 3). La retombée ultérieure de ladite barre la ramène en sa position de repos. Le retour au repos général de ce mécanisme est évident en soi.
Une manière dont peut être effectuée la montée de la corbeille, ou du chariot, pour obtenir les majuscules ou les minuscules, est schématisée sur la fig. 4 qui en montre les circuits électriques de com- mande. La montée du chariot est actionnée par un électro-aimant 39 dont l'une des bornes est connec tée à la batterie 40 et l'autre 48 est reliée à un mon tage de contacteurs 44 et 47 disposé comme suit Il comporte trois bornes d'attaque 41, 42 et 43. La borne 41 est reliée à tous les fils 18 des touches du clavier de service 4 autres que les touches 5, 6 et 7 de ce clavier.
La borne 42 est reliée au fil 18 de la touche 7 (bas de casse). La borne 43 est reliée au fil 18 de la touche 5 (petites capitales) et au fil 18 de la touche 6 (grandes capitales) de ce clavier de service.
Les bornes 41 et 43 attaquent le contacteur 44 qui comporte un électro-aimant 45. La borne 43 atta que directement cet électro-aimant dont la sortie se fait vers la borne 48 de l'électro-aimant 39. Le cir cuit de la borne 41 passe par un contact 49 qui est normalement fermé en sa position de repos, et de ce contact 49, à ladite borne 48. La palette du contact 49 est mécaniquement solidaire de celle d'un autre contact 50. La palette de ce contact 50 est à la masse.
L'autre pôle du contact 50 est électriquement relié à la palette d'un contact 51 qui appartient au contacteur 47. -Ce contacteur 47 comporte un élec tro-aimant 46 ayant 42 pour l'une de ses bornes et 48 pour l'autre. L'autre pôle du contact 51 est élec triquement relié à la borne 43.
Le fonctionnement de ce dispositif est le sui vant: au repos, grâce aux ressorts de rappel 249 et 251, les contacts 49 et 51 sont maintenus fermés. Le contact 50 est au contraire ouvert.
Si une impulsion provient d'une touche quelcon- que du clavier de service autre que les touches 5, 6 et 7, l'attaque se fait par la borne 41. Le contact 49 étant fermé, l'électro-aimant 39 est excité et la mon tée du chariot (ou de la corbeille) s'effectue. Le signal de service correspondant à la touche enfoncée est frappé en majuscule, ce qui est le résultat recherché.
Dès que cesse l'impulsion, l'électro-aimant 39 cesse d'être alimenté et l'élément commandé, chariot ou corbeille, revient en position minuscules , ce qui est bien aussi l'effet désiré alors.
Si une impulsion d'actionnement provient de la touche 7 (bas de casse), elle arrive par la borne 42 et alimente directement l'électro-aimant 39 pour que le signe choisi pour signifier bas de casse soit frappé en majuscule. Simultanément, le contact 51 est ouvert, ce qui élimine tout effet parasite dans la commande. Dès que l'impulsion a cessé, l'électro aimant 39 n'est plus alimenté et l'élément susdit revient dans la position minuscules , comme dû.
Si une impulsion provient de l'une ou l'autre des touches 5 petites capitales et 6 grandes capi tales , elle arrive par la borne 43. L'électro-aimant 39 est encore excité pour que le signe choisi pour signifier petites capitales ou grandes capitales soit frappé en majuscule. Toutefois, en cette opéra tion, une fonction supplémentaire s'accomplit. L'élec- tro-aimant 45 s'excite et le contact 49 est ouvert, alors qu'est fermé le contact 50.
Comme -le contact 51 demeure fermé, l'électro-aimant 45 est relié à la masse par une de -ses bornes à travers les contacts 50 et 51 en série, alors que l'autre borne, 48, conduit à la source 40 à travers l'électro-aimant 39. Les électro-aimants 39 et 45 demeurent donc alimentés en permanence. Par suite, l'élément commandé, cha riot ou corbeille, demeurera aussi en permanence dans la position majuscules , ce qui est l'effet ici recherché.
Si, entre temps, on vient à frapper une touche quelconque du clavier de service autre que la touche 7 bas de casse , l'impulsion correspondante arrive soit par la borne 43, ce qui ne produit aucun effet nouveau, soit par la borne 41, ce qui est ineffectif puisque le contact 49 est ouvert mais n'a aucun inconvénient puisque l'effet attendu aurait été de mettre l'élément commandé en position majuscu les , ce qui est déjà réalisé.
Par contre, si, entre temps, on enfonce la tou che 7 bas de casse , une impulsion arrive par la borne 42. Elle a d'abord pour effet de faire ouvrir le contact 51 par excitation de l'électro-aimant 46. L'électro-aimant 45 voit son circuit interrompu, le contact 50 s'ouvre, le contact 49 se ferme et l'on est ramené à l'état de repos initialement décrit.
En outre, l'impulsion reçue en 42 traverse l'électro-aimant 39 et le signe bas de casse a donc été correctement frappé en majuscule comme il se doit. Ce n'est qu'ensuite que le chariot, ou la corbeille, revient en position minuscules , ce qui est bien l'effet requis en ce dernier cas, et y demeure.
Une forme d'exécution du dispositif. pour assurer un changement de piste du ruban polychrome 13 de la fig. 1 au cours de la frappe dactylographique est schématisée sur la fig. 5. Une pièce 52 porte, à sa partie supérieure, un peigne 53 dans lequel vien dra s'engager le ruban polychrome dans la machine montée.
Le ruban, non figuré, va être supposé à quatre pistes, respectivement noire, verte, bleue et rouge, étagées de haut en bas sur le ruban.
La pièce 52 présente, à sa base, trois rampes obliques 54, 55 et 56 de largeurs égales et d'obliqui- tés régulièrement croissantes dans l'ordre de leur énumération. La pièce 52 repose sur un socle mobile 57 actionné par une tige 58, ceci par l'intermédiaire de trois coins 59, 60 et 61.
La tige 58 est mue par le dispositif ordinaire de montée du ruban dans une machine à écrire, et quia pour effet de dégager l'em placement de frappe en dehors des instants où une barre porte-caractères est effectivement actionnée.
Les coins 59, 60 et 61 présentent une surface de base horizontale glissant sur la surface supérieure du socle 57. Chacun d'eux est rappelé par un ressort 62 dans la position où leur rampe supérieure est dégagée au maximum de la rampe correspondante de la pièce 52. En cette condition, les trois rampes 54, 55 et 56 sont au contact des rampes supérieures des coins 59, 60 et 61, la pièce 52 est au rapprochement maxi mum de la pièce 57.
C'est alors la piste noire du ruban polychrome qui entre en jeu si un caractère vient à être frappé sur le clavier.
Les coins 54, 55 et 56 sont munis de tiges res pectives 63, 64 et 65. Chaque tige peut être indé pendamment actionnée pour tirer.le coin qu'elle com mande contre l'action du ressort 62 lié à ce coin. Dès que cesse une telle action, le coin revient en sa position montrée, de repos, car le ressort 62 reprend alors la commande.
La venue sur la gauche (de la fig. 5) du coin 54 provoquera de toute évidence une certaine montée du porte-ruban 53, d'où un changement de piste, du noir au vert par exemple. La venue sur la gauche du coin 60 provoquera une montée plus importante, par exemple double, et par suite le passage au bleu du ruban pour la frappe des caractères. L'actionnement du coin 61 provoquera alors une montée supérieure, de trois largeurs de pistes, et donc la frappe viendra au rouge sur la copie dactylographiée.
On doit noter que le mécanisme en cours de des cription n'exclut pas une montée simultanément com mandée par deux des coins, ou même par les trois. Il est bien évident toutefois que c'est le coin de plus grande pente qui imposera en un tel cas la couleur de la frappe.
Chacune des tiges 63, 64 et 65 est articulée sur une tige correspondante d'un plongeur d'électro aimant. Cette articulation est destinée à admettre le jeu imputable à la montée de la pièce 57. Ces élec tro-aimants sont indiqués en 66, 67 et 68 en cor respondance des tiges 63, 64 et 65. Ils ont chacun une borne reliée à une batterie commune 240.
Les autres bornes 69, 70 et 71 des trois électro-aimants sont individuellement reliées, comme il va être pré cisé, à un dispositif électromécanique 72, lui-même attaqué par quatre entrées 73, 74, 75 et 76.
Dans ce dispositif, la borne 73 ne sert que de rappel à la borne 71 de l'électro-aimant 68. Elle est connectée en multiple à toutes les liaisons 19 qui proviennent du clavier de service, y compris les tou ches spécialisées 5, 6 et 7 de ce clavier. Le reste du dispositif 72 est essentiellement constitué par deux contacteurs 77 et 84.
Le contacteur 77 comprend un électro-aimant 78 et deux palettes jumelées 79 et 80, rappelées par un ressort 279. La palette 79 ferme deux contacts 82 et 83 en sa position de repos. La palette 80 laisse ouvert un contact 81 en -sa position de repos. Le pôle fixe du contact 81 est à la masse.
L'une des bornes de l'électro-aimant 78 est reliée, d'une part, à la borne d'attaque 74, d'autre part à la palette 80 du contact de travail 81. L'autre borne de l'électro-aimant 79 est dirigée vers le contacteur 84 qu'il attaque par un contact 85.
Le pôle fixe du contact 82 est relié à la borne 70 de l'électro-aimant 67. Le pôle fixe du contact 83 est relié à la borne 75 du dispositif 72.
Le contacteur 84 comprend un électro-aimant 86 et le contact déjà mentionné 85 dont la palette est indiquée en 87 et rappelée par un ressort 287 pour que ce contact soit fermé au repos de, l'électro aimant. L'un des pôles de l'électro-aimant 86 est à la masse, l'autre est relié à la borne d'entrée 76 du dispositif.
La borne 74 du dispositif 72 est reliée au fil 19 provenant de la touche 5, petites capitales , du clavier de service. La borne 75 est reliée aux fils 19 provenant de toutes les touches latérales du clavier principal. La borne 76 est reliée aux fils 19 des deux touches 6, grandes capitales , et 7, bas de casse , du clavier de service.
Le fonctionnement du dispositif complet de la fig. 5 peut alors s'exposer comme suit En position de repos général, les contacts 82, 83 et 85 sont fermés, le contact 81 est ouvert. Les électro-aimants 78 et 86 ne sont pas excités. Les électro-aimants 66, 67 et 68 sont également désexci- tés. Les coins 59, 60 et 61 sont sortis, c'est-à-dire dans les positions montrées. La pièce 52 est en posi tion basse, le ruban est au noir dans l'exemple choisi.
L'opérateur enfonce l'une quelconque des tou ches du clavier principal 2 (fig. 1). Aucune de ces touches, on peut le préciser dès à présent, n'est assor tie d'un fil de départ 19. La frappe se fait en noir, ce qui est l'effet recherché. L'opérateur enfonce l'une quelconque des touches du clavier de service. Par la liaison 73-71, l'électro-aimant 68 est excité. Le coin 61 est attiré et le ruban monte à sa position la plus haute. Le signe de service sera frappé en rouge, ce qui est correct dans l'exemple en cours de des cription.
Dès que la touche enfoncée aura été libérée, l'électro-aimant 68 ne sera plus alimenté, le coin 61 reviendra à sa position de repos, donc le ruban re viendra au noir si aucun des deux autres coins n'avait été antérieurement actionné. Comme dit, il n'y a pas incompatibilité entre la mise en position de travail de plusieurs coins dans 1e_ mécanisme décrit, et donc la montée au rouge a fort bien pu s'effectuer à partir d'une position du porte-ruban correspondant aussi bien au vert qu'au bleu et, bien entendu, qu'au noir.
Les touches 5, 6 et 7 du clavier de service, outre l'effet ci-dessus, provoquent les effets particuliers ci- après.
Si la touche 5 petites capitales est actionnée, la borne 74 est mise à la masse et ferme le circuit d'excitation en série des électro-aimants 78 et 66 à la batterie 240 par le contact 85 fermé. Le ruban monte au vert. Comme l'électro-aimant 78 s'excite, le con tact 81 se ferme et les contacts 82 et 83 s'ouvrent. La fermeture du contact 81 établit le circuit de main tien de l'électro-aimant 78 et, par suite, celui de l'électro-aimant 66.
Le coin 59 demeurera enfoncé. Après donc que le signe petites capitales aura été frappé en rouge par l'action passagère du coin 61, toute frappe ultérieure s'effectuera avec le ruban au vert, ce qui est bien l'effet recherché.
Si alors l'une des touches 6 grandes capitales , et 7 bas de casse vient à être enfoncée, d'une part le coin 61 sera temporairement actionné, et le signe correspondant viendra donc en rouge sur la copie mais, d'autre part, par l'entrée 76, l'électro-aimant 86 sera excité et donc ouvert le contact 85. Le cir cuit de maintien susdit des électro-aimants 78 et 66 est donc interrompu et la position ruban au vert annulée. Le ruban revient au noir, ce qui est l'effet désiré.
Si le contact 81 était déjà ouvert, l'excitation de l'électro-aimant 86 n'aurait eu aucun résultat spé cial, le signe aurait été frappé en rouge puis le ruban serait revenu au noir, comme prévu.
Un enfoncement de l'une des touches latérales 3 du clavier (fig. 1) met la borne 75 du dispositif 72 à la masse, et, contrairement aux actions susdécrites, la borne 73 demeure isolée, donc l'électro-aimant 68 demeure désexcité et le ruban ne monte pas au rouge. Deux cas peuvent se présenter. Ou bien l'élec- tro-aimant 78 a été antérieurement excité, le contact 83 relié à la borne d'attaque 75 est ouvert. L'enfon cement d'une touche latérale demeure sans action sur le mécanisme de la fig. 5.
C'est ce qui doit être en un tel cas car il ne peut s'agir alors que d'une fausse manoeuvre sur le clavier ; dans l'exemple en cours de description, une touche latérale ne peut être vala blement enfoncée lorsqu'on est en position petites capitales . Une telle manoeuvre ne serait possible qu'en ayant recours à une cinquième couleur de piste du ruban, ce qui sort du cadre de l'exemple considéré bien qu'entrant de façon évidente dans le domaine d'application de l'invention.
On voit donc que le montage donne une sécurité vis-à-vis d'une fausse manoeuvre du clavier de la machine dans le sens ci- dessus indiqué. Ou bien l'enfoncement d'une touche latérale est légitime et le contact 83 est trouvé fermé lorsque la borne 75 est à la masse. Le circuit d'ex citation de l'électro-aimant 67 est alors complété pour provoquer la montée au bleu du mécanisme de changement de piste du ruban, ce qui est l'effet attendu. Cette montée est seulement temporaire et, sitôt la touche latérale libérée, la borne 75 est isolée de la masse, l'électro-aimant 67 se désexcite et le coin 60 revient correctement à sa position de repos.
Une variante de ce mécanisme peut présenter un coin unique, à rampe d'obliquité uniforme ou confor mée sans ressaut, à déplacement d'amplitude condi tionnée selon la montée désirée et commandée à par tir du clavier, de la façon susprécisée.
Le codeur 8 (fig. 1) peut être réalisé d'une manière qui est représentée, pour partie de ce codeur, sur le schéma de la fig. 6. Un tel mode de réalisation de codeur est d'ailleurs courant dans les calculateurs arithmétiques. Les liaisons 20 en provenance du dis tributeur 214 de la fig. 1 arrivent sur la gauche du schéma pour former un réseau de lignes d'un qua drillage dont le réseau de colonnes est formé de conducteurs 88 allant chacun à l'un des électro- aimants de commande de perforation du perforateur 9.
On considère un code numérique de perforation à sept moments, donc sept électro-aimants, de (1) à (7) et, par suite, sept colonnes 88 dans la matrice figurée. On n'a représenté qu'un nombre réduit de conducteurs de ligne et rappelé sur chacun d'eux une définition de la touche dont provient le conducteur 20. La première ligne est relative à l'action de la barre d'espacement du clavier, toute frappe de cette barre devant bien entendu provoquer une perforation sur le ruban d'enregistrement.
Les deux lignes sui vantes se réfèrent à des signes portés sur des touches latérales 3, les trois lignes suivantes à des touches du clavier principal 2, et les quatre dernières lignes montrées se réfèrent à des signes portés par des tou ches du clavier de service 4. L'extension du codeur est évidente en soi. Chaque code numérique est défini par la distribution des interconnexions entre une ligne particulière et l'ensemble des colonnes, et ces interconnexions s'effectuent, d'une façon connue, au moyen d'éléments à conductibilité unidirection nelle, diodes à cristal par exemple.
Avant de donner un exemple de code à sept moments, il convient de se reporter à la fig. 7 qui illustre, de façon directement lisible, un exemple de présentation du clavier.
En cet exemple, la partie référencée Clavier Principal se subdivise en deux parties, l'une réfé rencée Touches Centrales comportant la frappe en NOIR ou VERT , l'autre référencée Tou ches Latérales comportant la frappe en BLEU . Les liaisons entre touches de la partie Touches Centrales et, d'une part, des touches faisant partie de l'ensemble référencé Clavier de Service com portant la frappe en ROUGE ,
d'autre part de l'ensemble Touches Latérales indiquent des télé- jumelages de caractères pour la copie dactylographi que. C'est ainsi, par exemple, que l'enfoncement de la touche petites capitales du clavier de service provoquera l'impression, en rouge, sur la copie dac tylographique, de la lettre P, celui de la touche ita lique l'impression, en rouge, de la lettre K, et ainsi de suite.
La partie centrale du clavier principal a une dis position similaire à celle du clavier usuel d'une machine à écrire. Dans l'exemple montré, elle com porte néanmoins quelques variantes Le chiffre 1 se distingue typographiquement de la lettre minuscule 1 qui est d'ordinaire employée pour le représenter en dactylographie. Par exemple alors, le signe typographique représentant le chiffre 1 est porté en position majuscule de la touche qui a le signe à en position minuscule , en subs titution au signe & qui n'est pas usuel en typo graphie.
Le signe _ , souligner en dactylographie, n'est pas usuel en typographie où l'on utilise une variété particulière de caractères à une fin semblable, le plus souvent l'italique. On a donc reporté en position minuscule de la touche ayant 8 en position ma juscule, le caractère ) , fermez la parenthèse.
Le signe dactylographique 0 est supprimé, ce qui est possible quand on lui fait correspondre la lettre O en position supérieure (par actionnement de la touche Supérieur du clavier de service). Une touche devient disponible au bout de la rangée supé- rieure du clavier normal de la machine à écrire et on l'utilise, en touche morte , c'est-à-dire ne fai sant pas avancer le chariot, pour y loger l'accent grave et l'accent aigu. Il est en effet désirable de pré voir ces accents pour d'autres lettres que les lettres é , è , à et ù .
La partie latérale du clavier principal peut com porter un nombre variable de touches. A titre illus- tratif, on en a représenté un certain nombre sur la fig. 7, telles que Une touche union de fin de ligne qui se tra duira sur la copie dactylographiée par le signe union normale de la touche à laquelle elle est jumelée, mais par un code perforé différent ou, de façon plus simple, par l'absence de code puisque la calculatrice qui exploitera l'enregistrement ne devra tenir aucun compte des coupures dactylographiques. La frappe du trait d'union normal produira au con traire un code perforé sur le ruban.
Une touche soustraction , dont le signe typo graphique est distinct du trait d'union ; cette touche produira un code sur le ruban tout en produisant le trait d'union normal sur la copie dactylographique.
Des touches pour les guillemets ouverts et fer més, typographiquement distincts et se traduisant par des codes distincts. Leur téléjumelage avec la touche guillemet de la machine à écrire ne les différen ciera pas sur la copie dactylographique, à part leur couleur bleue, bien entendu.
Le signe cédille doit préférablement pouvoir aussi être affecté à d'autres lettres que le ç . On a prévu pour lui une touche du clavier latéral, jume lée avec l'accent circonflexe. La frappe de la cédille provoquera l'impression d'un code spécial sur l'en registrement perforé, l'impression en bleu d'un accent circonflexe sur la copie dactylographique.
Une touche latérale est affectée au signe mul tiplication typographiquement distinct du x mi nuscule, tout en étant jumelée avec ladite touche x de la machine à écrire pour la copie dactylo graphique.
Une autre touche latérale est affectée au chiffre zéro, typographiquement distinct de la lettre O , pour produire un code distinct sur le ruban, tout en ne marquant qu'un O majuscule en bleu sur la copie dactylographique.
Une autre touche latérale peut comporter les signes deux points de conduite et trois points de conduite , en position supérieure et en position inférieure respectivement. Elle est jumelée aux fins dactylographiques à la touche point et point virgule , par exemple, tout en engendrant des codes électriques distincts.
La liste ci-dessus n'est pas exhaustive, mais indi que bien ce qu'on peut attendre de la présence des touches latérales du clavier principal. Une attention particulière doit maintenant être portée aux deux paires de touches latérales cadratin et demi- cadratin . Ces touches, qui correspondent à des blancs fixes sont, en une de ces paires, jumelées pour la dactylographie à des touches du clavier principal, par exemple aux touches L et M en positions majuscu les.
Ceci permet de vérifier sur ladite copie que l'on a bien frappé un cadratin ou un demi-cadratin et non l'espace justifiant normal (barre d'espacement de la machine). L'autre paire de ces touches provoque les mêmes codes perforés que les précédentes, mais elles sont liées pour la copie dactylographique à la barre d'espacement, d'où l'absence de signe visible sur ladite copie si l'opérateur l'estime plus commode.
En ce qui concerne le clavier principal, touches centrales et touches latérales, on peut maintenant résumer comme suit ses principales caractéristiques et ses principaux effets En toute position et comme usuel, les touches normales et les touches d'espacement (ainsi que la barre d'espacement) provoquent une avance d'un pas du chariot, les touches d'accent n'en provoquent pas ; toute touche centrale provoque l'impression dactylographique en noir pour les positions bas de casse et grandes capitales, l'impression dactylogra phique en vert pour la position petites capitales ;
le signe frappé est direct, c'est-à-dire celui de la barre porte-caractères correspondant à la touche enfoncée, eu égard à la position en laquelle on se trouve ; comme usuel, l'actionnement de la barre d'espace ment ne provoque aucune impression.
Toute touche latérale provoque l'impression dac tylographique en bleu ; comme usuel, les touches jumelées à la barre d'espacement ne provoquent au cune impression ; elles provoquent seulement une avance d'un pas du chariot ; chaque impression due à une touche latérale apparaît sous la forme du caractère de la touche jumelée du clavier central qui lui correspond; on peut noter que, dans l'exemple décrit, la position petites capitales n'est pas exploitée par les touches latérales, mais ceci n'est nullement impératif en soi.
Toute touche, centrale ou latérale, provoque l'en registrement sur la bande d'un code qui lui est pro pre ; ceci est aussi vrai pour les touches de blancs et la barre d'espacement :- le code de la barre d'es pacement est un code d'espace justifiant, celui des touches de blancs est un code d'espace non justi fiant.
La partie de gauche de la fig. 7 montre le clavier de service de ladite forme d'exécution de la machine. Pour la commodité, on peut distinguer sur ce clavier de service trois groupes de touches : un groupe repéré par l'annotation cc au-dessus des chiffres de a à 9, qui permet à l'opérateur de désigner le numéro d'une ligne dactylographique qui sera à corriger ultérieurement ;
une clef 1, comportant trois touches correspon dant à trois gravures différentes ; une clef h1 com portant les trois touches normal , supérieur et inférieur ; une clef IA., comportant les trois touches romain , italique et gras ; une clef 1,;3 comportant les trois touches bas de casse , petites capitales et grandes capitales ; un groupe de signaux d'annonces, par exemple d'annonce de dimensions : DH (hauteur de page), DC (corps), DJ (justification), DI (interlignage) ;
annonces de zone de cliché : IB (entrée), IBB (sortie) ; annonces de fin : IF (fin d'alinéa), IFF (fin de chapitre), IFFF (fin d'ouvrage).
Chaque touche du clavier de service est télé- jumelée à une touche centrale du clavier principal. Le caractère frappé sur la copie dactylographiée sera donc le caractère de la touche jumelle, mais imprimé en rouge sur ladite copie. La frappe de chaque touche fera avancer le chariot d'un pas. Elle produira aussi l'enregistrement d'un code distinct sur le ruban codé 10 (fig. 1).
A l'exception du groupe des touches de la clef I,.3 dont les effets spéciaux ont été détaillés antérieurement dans l'exposé, l'enfonce ment de toute touche du clavier de service provoque automatiquement la frappe dactylographique en grandes capitales pour le signe de service ainsi frappé, sans maintien de cette position.
IL existe en fait un quatrième groupe de signaux de service, c'est celui constitué par les chiffres for mant les numéros des lignes dactylographiques. Ces signaux sont produits et perforés automatiquement d'une manière qui sera précisée plus loin, en relation avec la fig. 9.
De l'examen du clavier et des fonctions antérieu rement décrites, il ressort que chaque touche du clavier n'est pas, en fait, équipée des quatre liaisons indiquées pour une touche banalisée sur la fig. 2.
En se repartant au tableau de distributeur de liaisons électriques de la fig. 8, dont la capacité a été limi tée pour des raisons de commodité, mais qui montre tous les cas effectifs qui se présentent en ce distri buteur, on voit que chacune des touches indiquées, C (touche cen trale), L (touche latérale), S (touche du clavier de service autre que les touches 5, 6 et 7), E (barre d'espacement) et les touches 5, 6 et 7 du clavier de service, a une liaison 20 distincte vers le codeur 8 ;
chacune des touches indiquées a aussi une liaison 17 vers la corbeille 1, mais à travers des réunions évidentes maintenant d'après ce qui précède; chacune des touches L a de plus une liaison 19 vers le mécanisme de commande de changement de couleur du ruban, mais en réunion entre toutes ces touches L, vers la borne 75 de ce mécanisme ;
chacune des touches du clavier de service, y com pris les touches 5, 6 et 7, a une liaison 19 vers la borne 73 du mécanisme de changement de couleur du ruban et la touche 5 a de plus une liaison 19 vers la borne 74 de ce mécanisme, alors que les touches 6 et 7 en ont une, par réunion, vers la borne 76 d; ce même mécanisme ;
Les touches S ont de plus, en réunion, une liaison à la borne 41 du mécanisme de commande de mon tée du chariot (ou de la corbeille), alors que la borne 42 de ce même mécanisme reçoit une liaison prove nant de la touche 7 et la borne 43 une liaison de réunion en provenance des touches 5 et fi.
Les éléments à conductibilité unidirectionnelle assurant, d'une part, les réunions susdites, d'autre part l'interdiction des retours de commande entre circuits, sont indiqués sur le schéma de la fig. 8.
L'exemple annoncé de code à sept moments applicable à ladite forme d'exécution de la machine peut maintenant être défini comme suit; c'est un code binaire ne comportant que les valeurs de chiffres zéro et un (voir tableaux ci-après).
On remarquera qu'un tel code, en fait constitué pour chaque mot de deux parties, un préfixe et un nombre, laisse toute latitude d'extension du pro gramme du clavier pour des variantes plus complexes éventuelles des claviers de service et latéraux.
Le compteur-numéroteur de lignes 11 (fig. 1) peut être réalisé selon le schéma de la fig. 9. En ce schéma, on a indiqué un numéroteur mécanique 90 de type classique tel, par exemple, que les numéro teurs utilisés pour le comptage des objets, le numé rotage des formules en imprimerie, etc.
Le compteur représenté comprend cinq molettes correspondant respectivement aux unités, dizaines, centaines, mille et dizaines de mille. Ces cinq molettes 91 à 95 se succèdent de droite à gauche sur la figure en com mençant par celle des unités. Le mécanisme interne du numéroteur n'a pas à être décrit ici, car il s'agit d'un dispositif tout à fait classique. On rappelle que, pour une unité, la molette 91 accomplit un dixième de tour.
Après un tour complet à partir de sa posi tion origine, elle détermine l'avancement de la molette des dizaines de un dixième de tour, et ainsi de suite. Le numéroteur 90 est porté par un axe 96 soutenu par un support 97 situé du côté de la molette des dizaines de mille.
Du côté opposé, un axe 98 est situé dans le pro longement de l'axe 96 mais est- indépendant de ce dernier. L'axe 98 sert à la commande du mouvement de comptage, grâce à une clavette 99 qui s'étend le long de l'axe 98 et coulisse ainsi que l'axe lui-même dans un rochet 100. Ce dernier est porté par un sup port 101 et ne peut avoir qu'un mouvement de rota tion.
Contrairement aux molettes des numéroteurs courants, les molettes du numéroteur 90 ne présen tent pas de facettes gravées. Elles ont une surface extérieure isolante, ou en retrait par rapport au cylin- dre enveloppe sauf sur un secteur 102 égal à un dixième de circonférence.
Ce secteur est prévu pour constituer un élément de contact électrique et est en métal conducteur. Il est isolé de la masse, par exem ple en étant noyé dans une matière isolante, sauf pour sa surface. Il est bien clair que le chiffre indiqué par une molette quelconque peut être carac térisé par la position angulaire de son secteur.
L'ensemble du support 97, de l'axe 96, du numé roteur 90 et de l'axe 98 constitue un équipage qui peut effectuer un mouvement de translation horizon- tal en coulissant le long d'une glissière 103. Un gui dage supplémentaire non représenté (pour ne pas surcharger le dessin) s'oppose à la rotation de cet équipage autour de l'axe 103.
L'axe 103 peut tourner et son mouvement de rotation est commandé par un ergot 104 situé dans l'intérieur de la pièce 97 et qui coulisse dans une rainure 105 de l'axe 103. Cette rainure a une forme hélicoïdale au début de son tracé, sur la gauche du dessin, puis elle devient rectiligne sur sa partie de droite. A l'extrémité de droite de l'axe 103 se trouve un maneton qui agit sur une tige 106. Cette tige 106 commande elle-même un cliquet 107 qui engrène avec le rochet 100.
Sur la pièce support coulissante 97 est montée une tige 108 pourvue de deux doigts 109 (à gauche) et 110 (à droite). La distance entre ces doigts est égale à la course de la pièce 97 dans son plus grand déplacement. Ces deux doigts manoeuvrent un inter rupteur 111 qui reste normalement dans la position où l'a mis. la dernière manoeuvre d'un levier 112.
Autrement dit, lorsque la pièce 97 a été jusqu'à sa fin de course vers la gauche, le doigt 110 a agi et l'interrupteur 111 demeure ouvert jusqu'à la fin de course maximum vers la droite de cette pièce 97. A ce moment, le doigt 109 agit sur le levier 112 et l'interrupteur 111 se ferme. II demeure fermé jus qu'au retour de la pièce 97 en sa position extrême de gauche, et ainsi de suite.
Sur la partie supérieure de la pièce 97 se trouve un bossage de contact 113, à la masse. Lors du mouvement de translation de la pièce 97, le bossage 113 passe sous une ligne de cinq contacts, 114 à 118. L'espacement entre ces contacts alignés est le même qu'entre les molettes du numéroteur 90.
Les quatre plots 114 à 117 sont électriquement connectés entre eux et à l'une des bornes de l'inter rupteur 111. Le plot 118, le plus à droite, est isolé des quatre autres. II est connecté, d'une part, à la seconde borne de l'interrupteur 111, d'autre part à une borne 119.
Une couronne circulaire 120, solidaire du bâti, est centrée sur l'axe 98, mais sans contact avec cet axe. Elle présente une ouverture circulaire centrée dont le diamètre correspond à celui des bossages 102 des cinq molettes du numéroteur 90. Sur le champ interne de la couronne 120 se trouvent dix contacts 121 régulièrement espacés et isolés de la masse.
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<tb> IE <SEP> - <SEP> Test <SEP> de <SEP> césure <SEP> ......._.................-_.--....._............................. <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb> Touches <SEP> d'annonces <SEP> de <SEP> fin <SEP> de: <SEP> IF <SEP> - <SEP> Alinéa <SEP> ................ <SEP> ..........._..................................................... <SEP> - <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0
<tb> IFF <SEP> - <SEP> Chapitre <SEP> .........................................................._............__..... <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> IFFF <SEP> - <SEP> Ouvrage <SEP> ..............................._............................._..............
<SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 1 <SEP> 0
<tb> Il <SEP> reste <SEP> à <SEP> définir <SEP> les <SEP> codes <SEP> adoptés <SEP> pour <SEP> le <SEP> numérotage <SEP> des <SEP> lignes <SEP> dactylographiées <SEP> et <SEP> qui <SEP> seront <SEP> déli vrés <SEP> par <SEP> le <SEP> compteur-numéroteur <SEP> de <SEP> lignes <SEP> 11, <SEP> fig. <SEP> 1. <SEP> Ce <SEP> pourra <SEP> être, <SEP> logiquement
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<tb> Chiffre <SEP> 9 <SEP> <B>............ <SEP> .................................. <SEP> .........</B> <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 1 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1 cun de ces contacts est relié à un fil 122.
Légère ment décalée sur la droite de la couronne 120 se trouve une deuxième couronne 123 de mêmes di mensions et forme, entièrement conductrice sur son champ intérieur, isolée de la masse et reliée à la borne 119.
A l'extrémité de l'axe 98 se trouve un ergot 124 isolé de la masse.
Centrée sur l'axe 98 et plus à droite se trouve une couronne 125 suivie d'une autre couronne 126. L'une et l'autre sont conductrices, mais la couronne 125 est isolée de la masse alors que la couronne 126 est mise à la masse. Un ressort avec isolant interposé (non figuré) écarte normalement les couronnes 125 et 126, mais un contact électrique peut s'établir entre les deux pièces sous l'effet d'une poussée exercée de gauche à droite.
La pièce 125 est reliée électrique ment à la borne 119.
Les couronnes 125 et 126 présentent un trou circulaire centré et en outre une encoche 127 qui livre juste le passage à l'ergot 124 dans une de ses positions de rotation autour de l'axe 98, et pour cette position seule. Cette position est celle qui corres pond à la lecture du chiffre 1 sur la molette des uni tés 91.
Les longueurs sont telles que, dans toute position de la molette des unités autre que celle qui vient d'être dite, lorsque cette molette se trouve enga gée à la fois dans la couronne 120 et la couronne 123, l'ergot 124 pousse la couronne 125 et établit le contact entre 125 et 126. Plus loin encore sur la droite se trouve une butée fixe 128.
Lorsque l'ergot 124 entre en contact avec cette butée fixe, le plot <B>113</B> est exactement sous le plot 118 et la molette 95 du numéroteur 90 est engagée à la fois dans les deux couronnes 120 et 123.
L'ensemble de la pièce 97 et de son équipage est rappelé normalement vers la gauche par un ressort, non montré, et en cette position à l'extrême gauche, le numéroteur 90 est complètement dégagé des cou ronnes 120 et 123. Le bossage 113 est alors à gau che du contact 114. Le doigt<B>110</B> est alors au con tact du levier 112 quia provoqué l'ouverture de l'interrupteur 111.
La distance qu'il faut que la pièce 97 franchisse vers la droite pour que la molette 91 soit engagée à la fois dans les deux couronnes 120 et 123 est égale à une largeur de caractère de la machine à écrire. La largeur des molettes du numéroteur 90 est égale à cette largeur, plus précisément à la longueur dont le chariot avance d'une lettre à la suivante.
Enfin, et toujours au même instant envisagé ici, le chariot de la machine à écrire est juste au contact de l'équipage 97 par le moyen d'une butée appro priée.
Le fonctionnement du dispositif de numérotage des lignes peut maintenant s'exposer comme suit Partant de la position décrite en dernier lieu, la frappe de la ligne va pouvoir commencer, le chariot se déplaçant alors vers la gauche. Tant que la ligne est en cours de frappe, aucune action ne s'opère dans le système de compteur-numéroteur de lignes.
Lorsque l'opérateur a commandé le retour du chariot, celui-ci revient vers la droite. Il rencontre dans sa course l'équipage 97 sur lequel il vient buter et l'entraîne dans sa course par coulissement le long de l'axe 103. Le doigt 110 quitte le levier<B>11</B>2, mais le contact 111 reste ouvert.
Dès le départ, l'ergot 104 agit sur la rampe héli coïdale de la rainure 105 et fait tourner l'axe 103 légèrement, ce qui provoque un mouvement en arrière du cliquet 107 qui est alors armé, mais n'agit pas encore. Sa position sera ainsi maintenue jusqu'au retour de l'équipage 97 à sa position de repos.
Dans le mouvement général vers la droite, la molette 91 s'engage dans les couronnes 120 et 123. Le plot<B>113</B> et le plot 114 sont alors en contact.
Deux cas peuvent alors se présenter Si la molette des unités 91 marque un chiffre autre que le chiffre 1, l'ergot 124 ne peut s'engager dans l'encoche 127. Il vient buter sur la couronne 125, ce qui arrête le mouvement de translation et établit en même temps le contact entre les couronnes 125 et 126. Le contact entre 113 et 114 est ineffec- tif puisque l'interrupteur 111 est ouvert. Par contre, la couronne 123 est mise à la masse par l'intermé diaire de la borne 119 et des couronnes 125 et 126.
Le bossage conducteur 102 de la molette des unités 91 établit donc la mise à la masse de l'un des con tacts 121 de la couronne 120 par l'intermédiaire de la couronne 123. Un des fils 122 est donc mis à la masse. Bien entendu, il y a lieu d'affecter au départ un des chiffres, zéro compris, à chacun de ces fils, l'ordre de succession sur la couronne 120 étant l'or dre naturel et le sens de succession sur la couronne étant celui de la rotation des molettes du numéroteur.
Le fil mis à la masse indique donc le chiffre qui doit être lu sur la molette engagée dans les couronnes 120 et 123.
Il s'agit présentement de la molette des unités. Les fils 122 sont connectés pour agir de la même façon que les fils aboutissant aux contacts de mise à la masse par les touches du clavier. Ils provoquent donc en particulier la frappe du chiffre voulu et, par voie de conséquence normale, l'avancement du cha riot d'une unité vers la gauche. Le numéroteur se dégage alors des couronnes et est ramené à la posi tion de départ.
On a frappé dans la marge le chiffre des unités et l'opérateur peut recommencer à taper une ligne de texte correctement alignée. Toutefois, il faut ajouter que, dans son retour à la position de départ, l'ergot 104 a retrouvé la rampe hélicoïdale de la rainure 105. Ceci a eu pour effet de permettre à l'axe 103 de tourner de facon à faire avancer le cliquet 107.
Celui-ci, à son tour, a actionné le rochet 100. Grâce à la clavette 99, ce mouvement de rota tion a été transmis à la molette des unités 91 et le numéroteur 90 a intégré une unité.
Si la molette 91, maintenant, marquait le chiffre 1 lorsque, dans le fonctionnement ci-dessus, mouve- ment vers la droite de l'équipage, elle s'est trouvée dans les couronnes 120 et 123, l'ergot 124 va s'en gager dans l'encoche 127. Aucune butée ne s'oppose donc à la poursuite du mouvement vers la droite, le contact 125/126 ne s'établit pas. Le mouvement vers la droite se poursuit jusqu'à ce que l'ergot 124 ren contre la butée 128.
Chemin faisant, aucune des molettes 91, 92, 93 et 94 n'a été lue, bien qu'elles soient passées successivement sous les couronnes l20/123 puisque, alors, la couronne 12.3 n'est pas à la masse, ni par 126, ni par<B>111.</B>
En fin de course, le bossage 113 se trouve sous le contact 118, ce qui met la couronne 123 à la masse. Au même moment, la molette 95 des dizaines de mille est engagée dans les couronnes 120/123. Cette molette est donc effectivement lue, c'est-à-dire qu'un des fils 122 est mis à la masse. Ceci déter mine comme dit précédemment l'actionnement d'une barre porte-caractères de la machine à écrire et l'avance d'un pas de son chariot vers la gauche.
La molette 95 se dégage des couronnes 120/123 et y est remplacée par la molette 94 des mille. Auparavant, le doigt 109 a fait son office en fin de course et a fermé l'interrupteur 111. Les plots 114 à<B>117</B> vont donc se trouver en liaison électrique avec la borne 119 et la couronne 123 jusqu'à ce que le mouvement -sur la gauche de l'équipage 97 ait été parachevé. On voit donc que le même processus que décrit va se répéter pour chacune des molettes 94, 93, 92 et 91, dans l'ordre.
Elles seront lues et un chiffre sera frappé pour chacune d'elles sur la feuille de papier et le chariot avancera d'un pas jusqu'à ce qu'on se trouve ramené à la position de départ. L'intégration d'une unité au numéroteur demeure inchangée.
Les départs de fil de commande du codeur sont indiqués sur le schéma. Les codes de lignes seront donc enregistrés en conformité de leur frappe dacty lographique sur le ruban perforé.