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Appareil payeur automatique.
L'invention a pour objet un appareil payeur automa- tique qui comporte un coffre dans lequel sont prévus au moins un dispositif de sortie d'argent et au moins un dispositif de contrôle et dans lequel, préalablement à ce que de l'argent soit délivré, un premier document d'identifi- cation est introduit dans le dispositif de contrôle par une ouverture prévue dans le coffre, une autre information étant fournie à l'appareil automatique en vue*de déclencher le dispositif de sortie qui doit payer un montante le dispositif
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;1( .t,1 G otarit t::8clcncl si 1,c ,.'i:iân.d hin4p'.. t (lu 60n 0,11)10 est positif, On connaît d6j des appareils payeurs automatiques ;''' ce snpo.
Fans ces appareils on utilise comme 3 ""'V.;I:T?â i.vâ?Fét:..st'.Ea.Ç3n un'? carte' constituant une piéce à'idcmtit6 ou un chaque. La seconde information .fournie Il 1appareil en r,,,e du !-,clcnche--ent du dispositif de sortie dilzi,., cnt consista en un nt.l!J6ro de code attribué au propriétaire du document d'idntification, numéro de code qui doit être form0 t1ûnf: 1" 11I1P;:'r<d1 au moyen de touches chaque fois que ,'intrcwa' désire retirer de l'nrgcnt.
Le fonctionnement de ces appareils automatiques entraîne des difficultés. De plus, ces appareilsn'offrent pas une sécurité suffisante contre le préjudice que peut subir la banque concernée en tant que propriétaire de l'appareil et contre le préjudice que peuvent subir les personnes utilisant ces appareils. Pour que la manipulation de ces appareils
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soi''$er''8e"I faut que,, le m6canisme destiné à former le numére de code, par exemple un disque sélecteur ou un clavier, seit actionna correctement et que l'on ait bien en mémoire le numére de code.
Le principal inconvénient de ce système réside dans ce qui suit:
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Lorsque la seconde F q&'.5âi: Vi.ont est constituée par un 3ia:Ela de c.^9d: il est. possible z des tiers de s'approprier M 2w!J16ro de différentes façons sans que cela goit resarquë par le oliont de la banque intéressé qui se sert de appareil. On tiers peut par exemple relever, c'est-à-dire 1Ivolerll le numéro de codce en ebservûnt par exereple l'actionnement des touches par-dossus le6paule de l'intéressé. Il peut également être pris connaissance du numéro de code formé, au moyen d'un appa-
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reil photographique comportant un té16-obj ecÙr.
Si des fraudeurs s'approprient le document d'identificatîon portant le numéro de code, par falsification de ce document ou par vol, ils sont aisément en mesure de retirer de l'argent sur des comptes qui
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ne leur appartiennent pas.
L'invention permet d'éviter efficacenent ces diffi- cultés et ces inconvénients des appareils automatiques connus en ce sens que la seconde information est prévue sur un second document d'identification, lequel peut être introduit dans le dispositif de contrôle par une seconde ouverture d'introduction.
L'actionnement de l'appareil automatique est donc extrêmement simple. Pour retirer de l'argent, il suffit d'introduire les deux documents d'identification dans l'appareil, ces docu- ments déclenchant automatiquement le mécanisme de celui-ci. De plus, ces appareils répondent aux exigences maxima au point de vue sécurité car la perte d'une information nécessaire à l'uti- lisation de l'appareil peut être constatée et immédiatement communiquée à la banque intéressée, qui bloque toute de suite le compte de sorte qu'aucun abus ne peut âtre commis.
Les documents d'identification peuvent porter des caractéristiques de contrôle visibles et/ou non visibles, de sort* que .ces documents ne pouvent en aucun eau faire l'objet d'un mauvais usage et par exemple être reproduits.
En vue de l'obtention du résultat du contrôla chaque document d'identification est lu et vérifié séparément dans le dispositif de contrôle et les deux documents sont alorn comparés l'un à l'autre ou- encore une simple comparaison des deux documents peut être effectuée dans le dispositif.
La construction de l'appareil peut être réalisée de ,façon que les deux documents d'identification puissent être retirés de celui-ci lorsque l'argent a été délivré. Dans une forme d'exécution préférée, la construction est telle que l'un des documents d'identification reste dans l'appareil en cas de résultat de contrôle positif et soit rejeté de l'appareil en cas de résultat de contrôle négatif.
Ce système comporte un avantage essentiel qui réside en ce quo le document d'identifi-'
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cation restant dans l'appareil après chaque sortie d'argent repré- sente un document comptable et que la banque, pour le contrôle quotidien des comptes, n'a qu'à vérifier les documents d'iden- tification présents dans l'appareil sous forme de pièces justi- ficatives, pour établir l'état des différents comptes, Le docu- ment d'identification restant dans l'appareil est avantageuse- ment une pièce justific&tive et le document d'identification qui est retire de l'appareil est une pièce d'identité.
Ces deux documents peuvent être en une même matière ou en une matière différente. On imagine aisément que des tiers puissent tenter d'effectuer un retrait d'argent de l'appareil au moyen de pièces
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justificatives "";éÎúlèrC'DI(lnt acquises, pour protéger les propi1ia1res de eoàptés contre des abus effectues au moyen . de documents irrégulièrereent acquis, l'appareil est conçu, suivant l'invention, de façon qu'il rejette le document justi- ficatif en cas de résultat de contrôle négatif lors de la compa- raison de la pièce d'identité et de ce document et qu'il
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retie,,sune p1èç,²t1flcat1y falsifiée sans délivrer d'argent, -'"".À'ri.
cûi rrilé xyvéxiftét3on des'comptés, 11 rie ' " puisse pas être tenu compte des pièces justificatives falsifiées que contient l'appareil, il est prévu suivant l'invention que les pièces falsifiées retenues soient conservées séparées des
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Afin d'éviter un dommage pécuniaire important au pro- priétaire d'un compte en cas d'utilisation frauduleuse de l'appareil, celui-ci ne peut payer sur ce compte, pendant un laps de tempsdéterminé, par exemple 24 heures, qu'une somme déterminée d'argent. Si un tiers s'est emparé des documents d'identification et utilise l'appareil, 'il ne peut donc soustraire tout au plus d'un compte, par exemple en un jour, qu'une partie de l'argent mis à la disposition du propriétaire du compte pour
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une période d'une semaine ou a'un mois par exemple. quant à la per- sonne autorisée à effectuer les retraits;
elle est, lors de la vé- rification de comptes effectuée généralement quotidiennement par la banque, immédiatement informée par extrait de compte de toute modification de l'état de son compte et elle peut de cette façon signaler sans retard toute irrégularité éventuelle et faire bloquer son compte.
Ceci représente également une sécurité pour la banque car, étant donné que la sortie d'argent. n'est possible qu'à intervalles déterminés, la banque peut à tout moment éta- blir si le titulaire d'un compte est réellement encore autorisé à retirer de l'argent.'Suivant l'invention, ceci est assuré par un dispositif d'information qui transmet et/ou effectue une information au sujet des retraits autorisés lors de l'intro- duction du premier document d'identification et/ou du second document d'identification ou lors d'un résultat de contrôle positif, le dispositif d'information bloquant éventuellcment la sortie d'argent, de façon temporaire ou permanente, lorsque l'information a eu lieu.
Le dispositif d'information peut être prévu dans l'appareil automatique même. Il peut comporter des appareils de lecture ou d'exploration, ou des appareils sensibles de dif- férentes sortes, tels que registres, comparateurs et mémoires, par exemple bandes magnétiques, cerveaux électroniques, etc.
Il est avantageux sous ce rapport de réunir le dispositif de contrôle et le dispositif d'information dans un appareil électro- nique de vérification qui commande le dispositif de sortie d'ar- gent.
Si une banque utilise plusieurs appareils payeurs automatiques conformes à l'invention, l'appareil de vérification peut être installé à un poste central, séparé des appareils payeurs et à cet appareil de vérification sont alors raccordés tous les appareils payeurs automatiques utilisés par la banque.
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La sortie de l'argent même peut s'effectuer de diffé- rentes façons. Pour l'emmagasinage de l'argent, c'est-à-dire de Montants d'argent déterminés dans l'appareil automatique, celui-ci peut être équipé d'un récipient horizontal ou vertical d'empilement, d'un tambour à segments d'alimentation ou d'une bande transporteuse compartimentée pour recevoir l'argent, Dans ces dispositifs, l'argent, qu'il s'agisse de pièces de monnaie et/ou de billets de banque, éventuellement des montants préala- blement détermines, peut être emballe dans des tubes, dans des enveloppes en papier ou en carton, dans des pochettes, dans des bourses en matière plastique ou dans des cassettes en acier, en métal léger, en matière synthétique ou en bois.
L'appareil' automatique peut être conçu de- façon que pour chaque pièce justificative introduite, un montant déter- miné arrive à la sortie. Mais l'appareil peut également être équipé d'un dispositif sélecteur choisissant le nombre de billets ou de pièces de monnaie.
Le fonctionnement de l'appareil est avantageux lorsque, pour la sortie de l'argent, les billets sont tirés séparément d'une pile, ce qui peut être réalisé au moyen d'un mécanisme de retrait approprié. Dans ce cas, des mesures doivent toutefois être prises pour que deux billets fortement serrés l'un sur l'autre et par conséquent adhérents ne puissent'absolu- ment pas être tirés et délivrés à la fois. Suivant l'invention, on évite que des billets adhérant entre eux sortent de l'appa- reil automatique grâce à une vérification de leur longueur et de leur épaisseur avant la sortie.
Lorsque deux.billets sont tirés ensemble, ils peuvent, après vérification, être déposés dana une case prévue à cet effet à l'intérieur de l'appareil automatique, et le mécanisme peut être prévu àe façon qu'ensuite un billet seul puisse encore être tiré de façon que la personne autorisée à prélever de l'argent en prélève effectivement sans
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par.:¯, une p1ào& ju&t1f1cat1ve.
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L'appareil automatique conforme à l'invention est de préférence conçu de façon qu'il puisse être utilisé jour et nuit. C'est pourquoi habituellement il est Installé à l'exté- rieur du bâtiment de la banque, dans un mur externe de façon à être également accessible de l'intérieur de la banque, dont un employé peut ainsi être chargé de retirer les pièces justificatives de l'appareil et de placer de l'argent dans celui-ci.
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Pour prévenir toute difficulté découlant de condi- 'tions d'ambiance anormales, il est propose de climatiser l'ap- pareil et/ou de le raccorder à une installation de climatisation.
Afin que l'appareil réponde aux conditions de sécurité les plus rigoureuses à tout point de vue, il est enfin proposé de réaliser son coffre sous forme d'armoire blindée, cette armoire présentant une porte d'accès prévue do préférence à sa face postérieure de façon que le mécanisme de l'appareil soit accessible de l'intérieur du bâtiment dans le mur duquel l'appa- reil est installé,
Pour éviter que les ouvertures d'introduction des documents d'identification et l'ouverture de sortie de l'argent de l'appareil puissent être endommagées de quelque façon, l'ap- pareil est avantageusement pourvu d'un dispositif de protection qui l'isole de l'extérieur lorsqu'il n'est pas utilisé.
Ce dis- positif de protection peut enfin être pourvu d'une serrure prin- cipale précédée d'une première serrure, les deux serrures pou- vant être actionnées au moyen de la même clé.
Un exemple d'exécution de l'invention est représenté aux dessins annexés, dans lesquels : la Fig. 1 est une vue de facereprésentant, à l'état ouvert un appareil payeur automatique installé dans le mur externe d'une banque; la Fig. 2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la
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Fig, l, qui ne représente que le coffre de l'appareil; la Fig. 3 représente schématiquement tous les éléments actifs de l'appareil représenté à la Fig.
I, les dispositifs de contrôle et d'information étant réunis dans un appareil élec- tronique de vérification prévu à l'intérieur de l'appareil,, et la Fig. 4 représente schématiquement une série d'appareils payeurs automatiques qui sont installés séparément, par exemple dans différentes filiales d'une banque, et dont les dispositifs do contrôle et d'information sont raccordés à un appareil électronique central de vérification,
L'appareil payeur représenté aux Fig. 1 et 2 comporte un coffre d'acier 10, qui, dans l'exemple con- sidérée est placé dans un mur externe 12 d'un bâtiment de banque de telle façon que sa porte d'accès 14,prévue au dos
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du corhe, puisse être ouverte do l'intérieur du bâtiment.
On remparquera que le coffre est renforcé do plaques de blindage
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spéci&s 16, qui le,-protègent efficacement contre toute tenta- 9" - .. ,-, .. , -w . tive de fracture au moyen d'outils travaillant à chaud ou à froid.
De plus,entre le béton de la construction et le coffre d'acier il peut être prévu des plaques de blindage en fonte dure, que l'on ne peut percer, ou un agent chimique, par exem- ple des granules de soufre ou l'équivalent.
La paroi antérieure 20 du coffre est décalée vers l'intérieur par rapport à la face externe du mur 12 et la partie de cette paroi 20 accessible de l'extérieur du mur 12 est pour- vue d'un cadre 24 formant entrée, qui est monté dans le uzur 12 . et qui peut être fermé par une porte 22: Au-dessus de la porte d'accès 22, il est prévu un bottier lumineux'26,, fermé par une vitre. A la Fig. 1, le cadre 24 est apparent parce que la porte d'accès est ouverte. La serrure servant à ouvrir la
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porte est de préférence précédée par une première serrure, que l'on peut actionner avec la même clé que la serrure principale et qui permet simplement d'atteindre directement cette serrure principale.
Comme on peut le voir à la Fig. 1, la paroi antérieure 20 du coffre 10 est percée d'une fente inférieure ?.8,permettant l'introduction d'une pièce justificative,et d'une fente supé- rieure 30,permettant l'introduction d'une pièce d'identité. A coté de l'ouverture d'introduction 30, de préférence, il est prévu une case ou fente 32, par laquelle les billets de banque peuvent être délivrés. A la Fig. 3, pour que la représentation soit plus claire, l'ouverture de sortie 32 est dessinée au-des- sus de l'ouverture d'introduction 30. Pour que les billets soient sûrement délivrés'et pour éviter par exemple que, par effet de charge électrostatique, un billet adhère à la paroi, en sa partie non accessible, le billet est suivant l'in- vention guidé assez loin pour qu'il puisse être retiré à la main.
Les parois inférieures des fentes d'introduction 28 et 30 forment les tables de lecture respectives 34 et 36.
Les deux tables de lecture se terminent par les butées respec- tives 38 et 40,contre lesquelles les documents d'identification placés dans les fentes d'introduction., c'est-à-dire la pièce d'identité et la pièce justificative, butent avant d'être vérifiés. Dans la Fig. 3, 42 désigne la pièce d'identité et 44, la pièce justificative. Les deux documents d'identification se trouvent contre les butées 38 et 40.
Dans les zones d'extrémité des deux tables de lecture sont prévues les cellules photo- électriques respectives 46 et 48. Les tables de lecture et les cellules photo-électriques sont reliées par des conducteurs électriques 50 et 52 à un dispositif de contrôle 54, lui-même connecté par un conducteur 56 à un dispositif d'information 58.
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Les dispositifs 54 et 58 font partie d'un appareil électro- nique de vérification 60, Comme l'indique clairement la Fig. 3, la pièce justificative 4 se trouve pour la vérification à l'in- térieur de l'appareil automatique, position dans laquelle elle a été attirée par un dispositif auxiliaire. Ce dispositif auxi- . liaire est un rouleau d'appel et d'entraînement 62, prévu derrière l'ouverture d'introduction 28. Pour actionner ce rouleau 62,il est prévu un interrupteur 64 derrière la fente 30 d'introduc- tion do la pièce d'identité.
Dès qu'une pièce d'identité 42 a été introduite dans l'appareil, cet interrupteur 64 est actionné, ce qui déclenche la rotation du rouleau 62 et l'attraction de la pièce justificative introduite par la fente 28 dans le coffre ou, pour plus de précision, son dépôt sur la table de lec- ture 36. 66 désigne un rouleau déposeur,qui est prévu au-dessus de la table de lecture 36 de la fente d'introduction 28 et dont l'axe de rotation est perpendiculaire à l'axe de rotation du rouleau 62 de sorte que, lorsqu'il tourne, il déplace la pièce justificative attirée dans une direction perpendicu- laire au plan des signes et l'écarté de la table de lecture.
La commande des rouleaux 62 et 64 n'a pas été représentée de façon que le dessin soit plus clair. De chaque coté de la table de lecture 36, il est prévu un récipient pour le dépôt de la pièce justificative, les récipients étant respectivement ., désignés par 68 et 70 et se trouvant dans un plan situé en des- sous de la table de lecture ; rouleau déposeur 66 peut être entraîné dans l'un ou l'autre sens de sorte qu'il peut faire passer la pièce justificative 44 dans le récipient 68 ou dans Le récipient 70. Le récipient 68 est destiné à recevoir les pièces justificatives authentiques, tandis que le récipient 70 3st destiné à recevoir les pièces justificatives falsifiées.
72 désigne dans son ensemble le dispositif délivrant .'argent, dans lequel se trouve une pile de billets de banque
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74. Ce dispositif est connecté à l'appareil de vérification 60 par un conducteur 71. 76 désigne un dispositif de retrait, qui peut faire passer les différents billets de la pile dans un appareil de vérification de longueur et d'épaisseur 78. A l'appareil 78 est adjoint un récipient 80, destiné à recevoir les billets qui n'ont pas été correctement tires de la pile et qui ont été appréciés par l'appareil 78 cornue non destines à être délivrés.
Les billets de banque correctement tirés de la pile atteignent la fente de sortie 32 et parviennent ainsi à la personne autorisée à faire le prélèvement. 82 désigne enfin un dispositif de climatisation qui rétablit les conditions d'am- biance à l'intérieur du coffre après chaque utilisation de l'ap- pareil automatique.
Cet appareil fonctionne comme suit : lorsqu'on désire retirer un billet de banque, il faut introduire la pièce d'iden- tité 42 dans la fente 30, ce qui actionne l'interrupteur 64.
De ce fait, la commande du rouleau 62 d'appel et d'entrainement de la pièce justificative est déclenchée, c'est-à-dire que co rou- leau se mot à tourner. Lorsqu'une pièce justificative 44 a été introduite dans la fente 28, le rouleau 62 attire cette pièce de façon qu'elle se place dans la position de butée représentée à la Fig. 3. A ce moment, les cellules photo-électriques 46 et 48 vérifient séparément la pièce d'identité et la pièce justifi- cative, qui sont ensuite comparées par le dispositif do con- trle 54, Si la concordance de ces pibcos n'est pas établie, la commande du rouleau 62 est inversée, de sorte que celui-ci tourne en sens inverse et que la pièce justificative 44 est rejetée par la fente 28, auquel cas il n'est pas délivré d'argent.
Si la concordance entre la pièce d'identité et la pibco justifi- cative est établie, le rouleau 66 entre en action et est entraîné dans un sens tel que la pièce justificative attirée 44 soit retirée de la table de lecture 36 et tombe dans la case de
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dépôt 68. Si, en revanche, 11 s'agit d'une pièce justificative ayant été falsifiée, cette pièce n'est pas restituée; le rou- leau 66 tourne alors dans le sens opposé de sorte que la pièce falsifiée tombe dans la case de dépôt 70. Dans ce cas, il n'est pas non plus délivra d'argent.
Lorsque la concordance entre la pièce d'identité et la pièce justificative a été établie, .Il est établi, à l'intervention du dispositif d'information 58, connecta au dispositif de contrôle 54, par l'appareil élec- tronique de vérification 60 équipé d'une mémoire, si la per- sonne intéressée est autorisée à recevoir de l'argent. Cette personne ne peut recevoir d'argent si la quantité d'argent allou4e dans la mémoire de l'appareil électronique de vérification 60 a déjà été prélevée entretemps ou si le compta.est bloqué pour une raison quelconque.
Si l'auto- risation de prélever de 1'argent a été donnée par le disposi- tif de vérification,ce dernier déclenche le fonctionnement du dispositif de sortie et il est par exemple tire un billet de banque ou même plusieurs billets de banque successivement de'la pile 74, billets qui sont acheminés vers le dispositif de véri- fication de longueur et d'épaisseur 78. -Si., par exemple, doux billets adhérant l'un à l'autre ont été tirés simultanément de la pile par le dispositif de retrait, ceci est enregistré par l'appareil 78 et les deux billots tombent dans la case de dépêt 80. En même tcnps, le dispositif de retrait 76 se remet automatiquement en marche.
Si, ensuite, le rotrait du billot J'opère correctement, co billet est achominé vers l'ouverture le sortie 32, par laquelle l'intéressé peut le prendre. Apres 3.voir retira l'argent, cette personne reprend sa pièce d'iden- @ité de l'appareil, après quoi celui-ci est déconnecté et la @orte 22, refermée.
En cas do défectuosité d'un dispositif do contrôla, ,out l'appareil cesse automatiquement do fonctionner et
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ne peut plus rien payer,
La Fig. 4 représente schématiquement une série d'ap- pareils payeurs automatiques, désignés par 90 à 97. Ces appa- reils sont indépendants l'un de l'autre et sont par exemple instal- lés dans différentes filiales d'une banque. On peut simplifier la construction des appareils payeurs en ne prévoyant pas d'ap- pareil électronique de vérification 60 propre à chacun d'eux Mais en prévoyant un appareil électronique de vérification commun 98 pour tous les appareils payeurs qui sont raccordés séparément par un conducteur électrique 100, par exemple par un conducteur téléphonique, à l'appareil de vérification 98.