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MACHINE D'ASSEMBLAGE ET DE FORMATION
DE PIECES
Invention de Allan D. HAINES THE NATIONAL MACHINERY COMPANY Convention Internationale de 1883, eu égard à la demande de brevet déposée aux Etats-Unis le 13 septembre 1982 n 417, 078 au nom de de l'inventeur dont la Demanderesse est l'ayant-droit.
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L'invention concerne de façon générale des machines pour assembler deux pièces différentes, et elle a trait plus particulièrement à une de ces machines dans laquelle plusieurs chargeurs d'une pièce sont prévus afin d'augmenter la vitesse de production de la machine.
Différents types de machines d'alimentation et d'assemblage sont connus. Dans ces machines, le débit de la machine est souvent limité par la vitesse à laquelle on peut alimenter ou charger la machine avec une pièce.
La présente invention concerne une machine d'assemblage à débit élevé que l'on peut faire fonctionner pour assembler deux pièces et pour obtenir un travail limité de ces pièces.
L'exemple de réalisation de machine qui est décrit dans la suite produit un ensemble incluant un godet métallique constitué, par exemple, de nickel et un noyau d'un autre métal constitué, par exemple, de cuivre. En outre, après qu'on ait réalisé l'assemblage en insérant le noyau dans le godet, le noyau est maintenu en place de manière à ce qu'il s'ajuste étroitement aux parois du godet et le godet peut être formé pour avoir une étendue limitée.
Cet ensemble particulier qui est décrit dans la suite est ensuite formé par extrusion et par d'autres opérations de façonnage et d'ébarbage en une électrode bimétallique pour bougies d'allumage. Cette électrode fournit une pièce extérieure constituée de nickel ou d'un métal analogue, avec un noyau en cuivre ou en un métal analogpe.
Le noyau en cuivre contribue à conduire la chaleur loin de l'extrémité exposée de l'électrode, en prolongeant donc la durée de vie de la pièce exposée de l'électrode.
On se référera à la demande de brevet d'invention dépendante de n de série 232 954, déposée le 9 Février 1981 par Kin et al. (de même cessionnaire que la présente invention) qui décrit et revendique le procédé d'ensemble pour produire ces électrodes.
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Dans l'exemple de réalisation de l'invention expliqué, ces godets sont disposés suivant une orientation prédéterminée et sont placés dans deux gouttières d'alimentation le long desquelles ils se déplacent jusqu'à une navette à la position d'assemblage. Cette navette fonctionne pour recevoir alternativement un godet d'une gouttière et ensuite de l'autre, et pour déplacer ces godets jusqu'à une seule position d'assemblage.
Du fil est amené dans un outil de découpage fourni par la machine. Cet outil de découpage fonctionne pour découper des noyaux mesurés dans le fil et pour transporter les noyaux jusqu'à la position d'assemblage où ils sont alignés avec le godet supporté dans cette position par la navette. Un poinçon porté par l'outil de découpage fonctionne ensuite pour pousser le noyau dans le godet et maintenir ensuite le noyau dans le godet tandis que le godet est soutenu dans une matrice peu profonde. Ainsi est complétée l'opération d'assemblage.
Ensuite, tandis que l'outil de découpage est ramené au poste chargeur de fil, un éjecteur éjecte l'ensemble à noyau dans une entaille ouverte vers le bas de l'outil de découpage, de sorte que l'outil de découpage permet de s'assurer que l'ensemble est écarté de la position d'assemblage quand un noyau suivant est délivré.
Avec l'invention, deux gouttières d'alimentation chargent alternativement une navette avec une pièce ; l'autre pièce destinée à chaque ensemble est découpée pendant ce temps dans le fil en stock et elle est délivrée par l'outil de découpage pour un assemblage. Par conséquent, l'outil de découpage fonctionne à une vitesse de fonctionnement égale au plein débit de la machine. D'autre part, le chargeur de godets fonctionne à la moitié de cette vitesse. Cela présente des avantages importants, puisqu'il est très difficile d'obtenir de façon fiable un contrôle et une alimentation des pièces séparées à des vitesses très élevées.
Cependant, le noyau est déjà sous contrôle quand il est découpé dans le fil en stock, et il est donc possible de conserver le contrôle du noyau tout en opérant
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à des vitesses très élevées.
Dans la machine expliquée, par exemple, on peut obtenir un débit de 400 ensembles par minute. Cependant, puisque le chargement des godets jusqu'à la position d'assemblage est alternativement effectué à partir d'une gouttière et ensuite de l'autre, le système de chargement de godet fonctionne à une vitesse inférieure de 200 cycles par minute, même si le débit total de la machine est de 400 ensembles par minute.
D'autres caractéristiques et avantages de laprésente invention seront mis en évidence dans la description suivante, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels :
Figure 1 est une vue d'extrémité d'un ensemble, réalisé selon la présente invention, constitué d'un godet en nickel et d'un noyau en cuivre placé et maintenu à l'intérieur de celui-ci ;
Figure 2 est une coupe transversale de l'ensemble prise le long d'une ligne 2-2 de la Figure 1 ;
Figure 3 est une vue verticale fragmentaire du système de chargement de godets représentant les deux gouttières d'alimentation le long desquelles les godets se déplacent et la navette pour transférer les godets des gouttières jusqu'à la position d'assemblage ;
Figure 4 est une vue en plan, partiellement en coupe, représentant le schéma d'ensemble de l'outil de découpage, du chargeur de fil et de la position d'assemblage ;
Figure 5 est une coupe verticale fragmentaire par la position d'assemblage, avec des parties retirées pour simplifier la compréhension du système ;
Figure 6 est une coupe fragmentaire du dispositif de commande de came pour faire fonctionner la navette ;
Figure 7 est une coupe fragmentaire représentant le dispositif de commande de came pour l'outil de découpage, avec des parties retirées dans un but d'illustration ;
Figure 8 est une vue plan fragmentaire, partiel- lement en coupe, représentant le chargeur de fil jusque
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dans l'outil de découpage ;
Figure 9 est une vue en plan, partiellement en coupe, représentant l'opération de soutien à la position d'assemblage ; et
Figure 10 est un chronogramme de fonctionnement de la machine.
La présente invention est décrite comme étant appliquée à l'assemblage de godets et de noyaux pour une utilisation dans la fabrication d'électrodes bimétalliques pour bougies d'allumage ou éléments analogues. Tout le procédé de formation de ces électrodes est décrit dans la demande de brevet d'invention de Kin et al. citée plus haut. Pour le résumer, ce procédé comprend l'extrusion vers l'arrière d'un godet en nickel à partir d'un morceau de nickel cylindrique découpé dans un fil de nickel. Les Figures 1 et 2 représentent le godet en nickel 10.
Un noyau en cuivre 11, qui a une forme cylindrique dans son ensemble, est également découpé dans un fil en stock et dans une machine selon la présente invention il est placé dans le godet 10 et soutenu dans cette position de manière à ce que la pièce de cuivre s'ajuste étroitement avec les parois voisines du godet. Les Figures 1 et 2 représentent le godet 10 et le noyau 11 assemblés après l'opération de soutien qui est complétée dans la machine représentée.
La machine dans son ensemble est généralement du type décrit dans le brevet d'invention des E. U. A. nO 4 1) 0 005 (du même cessionnaire que la présente invention). Cette machine comprend un bâti 12 fournissant un seul poste de travail comportant une matrice d'assemblage 14 montée à l'intérieur. La matrice d'assemblage 14 est alignée avec l'emplacement d'assemblage indiqué par la ligne centrale 16, où le noyau 11 est effectivement placé à l'intérieur du godet 10.
Comme le montre mieux la Figure 5, la machine comprend une manivelle 17 et une bielle 18 qui est reliée à une coulisse 19 qui a un mouvement de va-et-vient dans le
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bâti. Un ensemble de support d'outil 21 est monté en avant de la coulisse 19 et porte un outil 22 qui a un mouvement de va-et-vient, comme on l'expliquera plus loin, pour exécuter les opérations d'assemblage et de soutien. L'outil 22 est pourvu d'une tête de piston 23, qui définit une partie d'une chambre sous pression 24 alimentée en air comprimé par un orifice de pression 26 (Figure 5) pour maintenir l'outil 22 dans la position en arrière excepté quand il est poussé vers l'avant par sa mise en contact avec la coulisse 19.
On va se référer maintenant à la Figure 3 où la machine comporte deux gouttières d'alimentation 27 et 28 parallèles qui transportent ou déplacent des godets 10 jusqu'à un emplacement essentiellement voisin de la position d'assemblage 16. Chacune des gouttières 27 et 28 est alimentée en godets 10, qui sont orientés avec l'extrémité ouverte dans une direction vers la coulisse 19 et l'outil 22. Des moyens (non représentés) sont prévus pour orienter les godets 10 et les placer dans les deux gouttières 27 et 28.
Deux pistons actionnés par air 25 fonctionnent pour comprimer des ressorts associés 25a vers l'intérieur afin d'empêcher le chargement de godets quand, par exemple, des noyaux ne sont pas découpés et chargés.
Les extrémités inférieures des deux gouttières 27 et 28 sont espacées d'une distance égale sur les côtés opposés de l'emplacement d'assemblage 16. Une navette 29 est placée juste en-dessous des deux gouttières et elle pivote suivant un mouvement oscillant sur un pivot 31.
La surface supérieure de la navette 29 est pourvue de deux rainures ouvertes vers le haut 32 et 33, qui ont des dimensions pour s'ajuster sans jeu avec un godet 10.
Deux goupilles de butée 34 et 36 sont montées sur le bâti de machine au voisinage de l'extrémité supérieure de la navette 29 et sont placées de manière à ce que lorsque la navette est dans la position de gauche représentée, la rainure 33 est exactement alignée avec l'emplacement d'assemblage 16, et positionne donc un godet 10 à l'intérieur
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de la rainure 33 à l'emplacement d'assemblage 16. Dans cette position, la rainure 32 est alignée avec la gouttière d'alimentation 27 de sorte que le godet le plus bas 10 dans cette gouttière d'alimentation 27 tombe dans la rainure 32, comme on l'a représenté.
Quand la navette 29 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à l'extrême opposée de son mouvement, la navette vient au contact de la goupille 36 quand le godet 10 à l'intérieur de la rainure 32 est placé exactement à l'emplacement d'assemblage 16. Dans cette position, la rainure 33 est placée au-dessous de la gouttière d'alimentation 28 et tandis que la navette reste dans cette position, le godet le plus bas 10 dans la gouttière d'alimentation 28 tombe dans la rainure 33. Une surface de guidage 37, formée à l'extrémité inférieure de l'élément de séparation des gouttières, a une forme incurvée, de préférence en ayant un centre de courbure placé le long de l'axe du pivot 31. Cette surface coopère avec les rainures pour assurer le positionnement précis des godets pendant une opération d'assemblage.
On va se référer maintenant aux Figure 7 à 9 où un outil de découpage est prévu pour couper des noyaux 11 dans l'extrémité d'un stock de fil 41. L'outil de découpage comprend une barre d'outil de découpage 42 montée sur l'extrémité d'une barre de support 43. La barre de support 43 est tourillonnée dans des paliers espacés 44 et 46 montés dans le bâti 12 de manière à ce que la barre de support soit guidée pour effectuer un mouvement longitudinal de va-et-vient. Un fourreau d'outil de découpage 47 est monté dans la barre d'outil de découpage 42 et coopère avec le fourreau fixe 48 pour fournir un dispositif de coupage pour découper des noyaux dans l'extrémité avant du fil en stock 41. Une combinaison d'une jauge de stock et d'un outil de soutien 49 est également montée sur l'outil de découpage 42.
L'extrémité arrière de l'outil 49 est pourvue d'une tête 51 qui est pressée contre une butée réglable 52 par un ressort 53.
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L'extrémité avant de l'outil 49 est placée à l'intérieur du fourreau d'outil de découpage 47 à une position déterminée par la position de la butée réglable 52. Quand l'outil de découpage est dans la position de la Figure 8, les deux fourreaux sont alignés et le stock de fil 41 est est avancé par des rouleaux entraîneurs (non représentés) jusqu'à ce que l'extrémité avant du fil soit en contact avec l'extrémité de l'outil 49. Cela détermine la longueur du fil ou le volume du fil qui est prévu dans le noyau après l'opération de découpage.
Quand le fil s'est avancé d'une distance déterminée par la position de la butée 52, l'outil de découpage se déplace latéralement par rapport à la machine jusqu'à ce que le fourreau 47 soit aligné avec l'emplacement d'assemblage 16, comme on l'a représenté sur la Figure 9. Dans cette position, le noyau 11 est aligné avec le godet 10 dans la navette 29. Tandis qu'il est dans cette position, l'outil 22 est entraîné vers l'avant par la coulisse 19, ce qui fait déplacer l'outil 49 jusqu'à la droite en s'opposant à l'action du ressort 53 jusqu'à ce que le noyau Il soit poussé dans le godet 10, ce qui provoque le déplacement du godet d'une courte distance jusqu'à un contact d'ajustage avec la matrice d'assemblage 14.
La matrice d'assemblage 14 est constituée d'une cavité de matrice conique proportionnée pour produire un chanfrein 54 sur l'extrémité fermée du godet 10. Une tige éjectrice 53a qui fonctionne, de la manière décrite plus en détail dans la suite, pour soutenir le godet tandis qu'une force de soutien est appliquée au noyau par l'outil 49. Cette force de soutien réalise deux fonctions : la première consiste à renverser le noyau en cuivre 11 pour le mettre en contact sans jeu avec les surfaces d'ajustement du godet ; et la seconde consiste à faire déplacer le godet dans la matrice pour former un chanfrein 54.
Quand la coulisse est tirée en arrière, la pression dans la chambre 24 a pour effet de faire retourner l'outil 22 à sa position rétractée et le ressort 53 fait
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déplacer l'outil 49 jusqu'à une position rétractée jusqu'à ce que la tête 51 soit contre la butée réglable 52. L'outil de découpage retourne alors à la position de coupe de
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la Figure 8, après quoi la tige éjectrice 53a fonctionne C > pour éjecter le godet et le noyau assemblés hors de la navette jusque dans une rainure ouverte vers le bas 56 représentée sur la Figure 7. Le godet et le noyau assemblés sont alors libres de sortir de la machine.
En prévoyant une rainure ouverte vers le bas 56 dans la barre d'outil de découpage 42 pour recevoir l'ensemble godet et noyau, on est assuré que l'ensemble godet et noyau sera transporté loin de la position d'assemblage par l'outil de découpage quand l'outil de découpage effectue l'opération de coupe et transporte le noyau suivant jusqu'à l'emplacement d'assemblage 16. L'ensemble godet et noyau peut tomber hors de la rainure à tout moment pendant le cycle machine, mais cette structure permet de s'assurer que l'ensemble godet et noyau a été déplacé loin de l'emplacement d'assemblage 16 avant qu'un noyau suivant soit délivré jusqu'à cet emplacement dans le fourreau 47.
Sur la Figure 9, de l'air comprimé fourni à une chambre 58 a pour effet de faire dévier de façon élastique la tige éjectrice 53a vers sa position rétractée. Cette tige est pourvue d'une entretoise 59 et d'une plaque de soutien 61, qui ont des dimensions permettant de s'ajuster exactement avec un alésage 62 de manière à ce que l'air comprimé dans la chambre 58 dévie de façon élastique la tige éjectrice 53a jusqu'à la droite comme on l'a représenté sur la Figure 9. Quand la tige éjectrice est dans la position complètement en arrière représentée, la plaque de soutien 61 vient au contact de l'extrémité avant d'un manchon de soutien 63, qui est lui-même en contact avec un écrou de soutien d'ajustage 64.
Le réglage de l'écrou détermine la position de l'extrémité avant de la tige éjectrice 53a dans la matrice quand le système est complètement ajusté.
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Une saillie 66 prévue sur le manchon 63 peut être mise en contact avec une saillie fixe 67 pour limiter le déplacement vers l'avant du manchon sous l'influence d'un ressort 68. La force du ressort 68 est choisie de manière à ce qu'il maintienne normalement la saillie 66 en contact avec la saillie 67 en s'opposant à l'action de l'air comprimé dans la chambre 58 jusqu'à ce que la force de l'outil 49 déplace la tige éjectrice et le manchon 63 vers la droite jusqu'à la position complètement ajustée. quand les deux saillies 66 et 67 sont en contact, l'extrémité avant de la tige éjectrice 53a est essentiellement affron- tée avec la face de la matrice 14 pour s'assurer que le godet 10 reste vers l'avant essentiellement contre la barre d'outil de découpage 42.
On s'assure ainsi qu'il n'y a pas d'espace appréciable entre le noyau 11 et le godet quand l'outil 49 agit pour déclencher un mouvement du noyau dans le godet. Quand le noyau touche le fond, la force de l'outil est cependant suffisante pour comprimer le ressort
68 et ote du fond le système de soutien.
Des tiges éjectrices 69 fonctionnent pour éjecter l'ensemble fini jusque dans la rainure 56 quand l'outil de découpage retourne à la position rétractée.
Un système de commande de came est prévu pour ac- tionner la navette. Ce système de commande est mieux re- présenté sur les Figures 3 et 6. Un levier de commande 76 est monté de façon pivotante au-dessous de la navette 29 pour tourner de façon oscillante autour d'un axe pivot 77.
Une tige 78 s'étend sur le levier 76 jusque dans une rai- nure d'accouplement 80 formée au fond de la navette de ma- nière à ce que lorsque le levier de commande 76 tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, la na- vette 29 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre entre les deux goupilles de butée 34 et 36 décrites plus haut.
Un levier latéral ou entraîné 79 est bloqué par rapport à l'arbre pivot 81 sur lequel le levier de comman- de 76 est monté et il est lui-même relié à un ensemble de
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leviers de came 82 (représenté sur la Figure 6) par un élément de liaison 83. L'ensemble de leviers menés de came 82 comprend deux leviers 84 et 86, montés tous les deux à pivotement sur un arbre 87 et reliés entre eux par un système de déviation de ressort incluant un ressort de compression 88 placé à l'intérieur d'un alésage à l'intérieur du levier 84.
Ce ressort bute contre un ergot 89 sur le levier 86 et fonctionne pour pousser de façon élastique les deux leviers vers une orientation prédéterminée de l'un par rapport à l'autre, mais qui peut être actionné pour permettre au levier 86 de tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on l'a représenté sur la Figure 6, d'une quantité limitée par rapport au levier 84.
Un second système à ressort, incluant un ressort 91, est placé autour d'une tige 92 et s'étend entre un support de bâti 93 et l'ergot 89. Ce ressort fournit donc une force élastique tendant à faire tourner les deux leviers 84 et 86 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre pour pousser l'élément suiveur de came 94 contre une came 96. La fonction de ce système à ressort est de permettre un dépassement de déplacement pour s'assurer que la navette vient au contact des deux goupilles de butée 34 et 36 à chacune de ses positions de fonctionnement.
Quand l'élément suiveur de came 94 atteint le haut de la came 96, le levier 86 tourne en s'opposant à l'action du ressort 88 dans le sens des aiguilles d'une montre d'une petite quantité. Cela est dû au fait que, dans cette position, la navette vient au contact d'une des goupilles 34 et 36, ce qui l'empêche de suivre le dépassement encastré dans la came 96.
Quand l'élément suiveur de came 94 se déplace jusqu'au bas de la came 96, le contact entre la navette et l'autre des goupilles de butée 34, 36 empêche l'élément suiveur de came 94 de suivre le bas de la came et un petit espace est maintenu entre le bas de la came 96 et l'élément suiveur de came 94 dans cette position de fonctionnement.
Le dispositif de commande de l'outil de découpage est mieux représenté sur la Figure 7, où il comprend une
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came double 101 et 102, qui, par des éléments suiveurs de came double 103 et 104, fournissent un entraînement positif de l'outil de découpage dans les deux sens. L'élément suiveur 103 est monté sur le levier 106 et l'élément suiveur 104 est monté sur le levier 107, et le ressort 108 fait dévier les deux leviers 106 et 107 l'un par rapport à l'autre pour assurer que les deux éléments suiveurs de came maintiennent un contact par rapport aux cames associées.
La came 96 qui entraîne la navette est montée sur un arbre 111 à demi-vitesse fonctionnant à la moitié de la vitesse de l'arbre 112, sur lequel les cames d'entra1nement d'outil de découpage sont montées. La navette se déplace donc pendant un cycle de fonctionnement chaque fois que l'outil de découpage se déplace pendant deux cycles complets de fonctionnement.
En prévoyant deux gouttières d'alimentation qui amènent alternativement des godets jusqu'à la position d'assemblage par l'action de la navette 29, il est possible d'obtenir des débits machine supérieurs à ce qui serait possible avec un seul chargeur par gravité. D'autre part, le chargement et le fonctionnement de l'outil de découpage peuvent être d'un très haut rendement car le matériau de noyau est tout le temps sous contrôle total. Dans la machine décrite, par exemple, le débit total de la machine est d'environ 400 ensembles par minute. En produisant ce débit, l'outil de découpage fonctionne à pleine vitesse, ou 400 cycles par minute, ainsi que la coulisse, qui fonctionne à 400 cycles par minute.
La navette fonctionne, d'autre part, à 200 cycles par minute tout en fournissant 400 pièces par minute, car elle fournit alternativement des pièces à partir d'une gouttière d'alimentation et ensuite à partir de l'autre gouttière. Puisque la vitesse à laquelle une d'alimentation peut agir est le facteur de limitation, l'invention réduit au minimum cette limitation et permet de doubler le débit.
La Figure 10 est un chronogramme de fonctionnement
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de la machine. La courbe du bas 121 est une courbe représentant le mouvement de la coulisse 19 quand le vilebrequin tourne d'un tour complet de 360 degrés. A 0 et 360 degrés, la coulisse est à la position de point mort avant, et elle est placée au point mort arrière à la position de vilebrequin à 180 degrés. Dans la position de point mort avant, l'outil de découpage est à la position de délivrance où le fourreau 47 est aligné avec la matrice 14, comme le montre la Figure 9. la coulisse commence à se rétracter, l'outil 49 se retire du godet, et l'outil de découpage reste dans la position de délivrance jusqu'à environ la position de vilebrequin à 40 degrés en 120.
A ce point, l'outil de découpage commence à retourner à la position d'alimentation en fil de la Figure 8, et atteint cette position par à peu près la position de vilebrequin à 80 degrés, comme on l'a représentée en 122. L'outil de découpage reste alors à la position d'alimentation en fil de la position de vilebrequin à 80 degrés jusqu'à environ la position de vilebrequin à 260 degrés en 123. Tandis que l'outil de découpage reste dans cette position, le chargeur de fil fonctionne pour charger le fil en stock 41 dans l'outil de découpage, en commençant à un point à peu près en 124 et en terminant le chargement à une position à peu près en 127.
Ensuite, l'outil de découpage retourne à l'emplacement d'assemblage lorsque le vilebrequin atteint une position d'environ 305 degrés représentée en 125. Tandis que l'outil de découpage reste à la position d'alimentation en fil, la tige éjectrice commence à fonctionner à une position de vilebrequin d'environ 85 degrés représentée en 128, la tige éjectrice finissant de fonctionner à environ la position de vilebrequin à 150 degrés en 129 en se retirant à nouveau jusqu'à sa position rétractée pour une position de vilebrequin d'environ 220 degrés représentée en 131.
Le fonctionnement de la navette est représenté par les deux lignes 132 et 133. Dans chaque sens de mouvement, la navette commence à se déplacer à environ la posi-
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menéstion à 220 degrés en 134 et 134', et termine son mouvement pour une position de vilebrequin d'environ 300 degrés comme on l'a représenté en 136 et 136'. Comme on l'a expliqué plus haut, la navette fonctionne à demi-vitesse de manière à ce que, pendant un cycle de fonctionnement du vilebrequin, la navette se déplace dans un sens et que, pendant un cycle suivant, la navette se déplace dans le sens inverse.
Cependant, la navette reste à chacune de ses positions de fonctionnement pendant une rotation de vilebrequin d'environ 280 degrés, et fait un mouvement de va-et-vient pendant les 80 autres degrés de rotation du vilebrequin.
Comme la navette reste stationnaire pendant un intervalle de temps important, c'est-à-dire presque 80% du temps de cycle machine, on dispose d'un temps suffisant pour que les godets soient chargés par gravité des gouttières respectives jusque dans la navette pour un transfert ultérieur jusqu'à la position d'assemblage.
La barre d'outil de découpage 42 est suffisamment longue pour qu'elle s'étende au-delà des deux gouttières à tout moment. Par conséquent, la barre d'outil de découpage 42 constitue elle-même le couvercle de l'extrémité inférieure des gouttières de sorte que les godets peuvent être chargés en bas essentiellement dans le plan de l'outil de découpage. Le fourreau 47 fonctionne également comme un éjecteur pour s'assurer que l'outil 49 se retire du godet, tandis que le godet et le noyau assemblé restent dans la navette jusqu'à ce que l'outil de découpage retourne à sa position d'alimentation en fil.
Ce n'est qu'après que cette action est terminée que l'éjection se produit pour pousser l'ensemble hors de la position d'assemblage jusque dans la rainure 56 de, l'outil de découpage, étant ainsi forcé à se déplacer de la position d'assemblage par le mouvement de retour de l'outil de découpage.
Bien qu'on ait décrit et représenté un exemple de réalisation de la présente invention, il est évident qu'on peut prévoir différentes modifications et redispositions de parties de l'invention sans sortir pour autant du cadre de l'invention telle que définie dans les revendications.