Carburateur. La présente invention se rapporte à un carburateur; celui-ci est caractérisé en ce que le trajet du carburant, entre son réservoir et le moteur, comprend, d'une part, un conduit muni de prises d'air et reliant le réservoir, à une chambre de mélange munie de prises d'air radiales et, d'autre part, des conduits reliant cette chambre au moteur et com mandés par un robinet qui, lorsqu'il ouvre et ferme les conduits, ouvre et ferme une troi sième série de prises d'air radiales.
Le dessin ci-annexé représente, à titre d'exemple, deux formes d'exécution de l'objet de l'invention Les fig. 1, 2, 3 se rapportent à la pre mière forme d'exécution.
La fig. 1 est une coupe suivant I-I de fig. 2 et cette dernière une coupe suivant II-II de fig. 1; Les fig. 4 et 5 se rapportent à la deuxième forme d'exécution; la fig. 4 en est une coupe verticale axiale, tandis que la fig. 5 est une coupe suivant V-V de fig. 4.
Dans la forme d'exécution des fig. 1 et 2, 1 est une cuve à niveau constant fermée à sa partie supérieure par un couvercle 2. Un tube 3, vissé dans une ouverture prévue au centre de ce dernier, plonge à l'intérieur de ladite cuve dans l'axe du flotteur 30 auquel il sert en même temps de guide. La section est suffisante pour que les impuretés ou gouttes d'eau ne puissent l'obstruer. A la partie supérieure du tube 3 vient se visser un autre tube plus étroit 36 dans lequel le niveau d'essence monte sous la dépression du moteur pour déborder et se répandre dans des orifices 40 qui débouchent dans un espace 41 de forme tronconique et mettent en com munication le canal du tube 36 avec une chambre de mélange 4 prévue à la partie inférieure du corps 11 du carburateur.
Des ouvertures 32 en relation avec l'atmosphère par des canaux 5 assurent une première arrivée d'air donnant naissance à une émul sion riche en carburant et qui se trouve en suite appauvrie dans la chambre 4 grâce à la disposition sur le pourtour de celle-ci de prises d'air radiales 33.
Dans la cloison horizontale 34 sont pra tiqués des conduits verticaux 7 commandés par le boisseau cylindrique 13 à manette 17; celui-ci qui traverse le corps 11 est maintenu en place d'un côté par une bride 42 qui fait corps avec lui, de l'autre par une bride cou lissante 43, laquelle est appliquée sur le corps 11 au moyen d'un ressort 44 qui prend lui- même appui sur un écrou 45;
il présente dans ses parois trois ouvertures 15, deux situées dans un même plan susceptibles de venir prolonger directement les conduits 7, une plus grande située dans un plan supé- périeur mettant en relation l'intérieur d'un boisseau avec le conduit par où le mélange combustible est conduit au moteur.
Des orifices radiaux 12 formant prises d'air tertiaire sont prévus dans les parois du corps 11 juste au-dessus de la cloison 34; ils sont disposés en face des brides 43, 43 qui peuvent les fermer, mais qui peuvent aussi les découvrir grâce à des lumières 46 qu'elles présentent à cet effet et qui vien nent en coïncidence avec lesdits orifices 12 lorsque les ouvertures inférieures 15 prolon gent les conduits 7.
Le tube étroit 36 s'élève jusqu'au-dessous du boisseau 13 et un mélange riche en car burant montant dans ce tube au ralenti peut pénéter dans ce boisseau par l'orifice 47 lorsque les conduits sont obturés.
Le fonctionnement du carburateur est le suivant: Au moment du départ, les conduits 7 sont bouchés, ainsi que les orifices 12; le tube étroit 36 est ouvert au contraire grâce au trou 47. Le moteur peut donc aspirer par le tube 36 un mélange riche en carburant provenant du réservoir à niveau constant et par les orifices 40 de l'air admis par les ouvertures 32 et les prises d'air 33.
Pour passer en marche normale, il suffit de tourner le boisseau de façon à fermer le tube 36 et à découvrir les conduits 7; l'es sence peut alors se répandre par les orifices 40, rencontrer les arrivées d'air 32 et former une première émulsion riche, laquelle, brassée, est ensuite diluée dans la chambre 4 avant de passer par les conduits 7 dans le bois seau 13. A la sortie de ce dernier, le mélange constitué rencontre l'air admis par les ori fices 12 et il se produit en ce point un brassage énergique.
On voit que la section de cette dernière arrivée d'air augmente au fur et à mesure qu'on tourne la manette, c'est-à-dire que la surface découverte des conduits 7 croit elle- même; le rapport, air à carburant, reste donc constant et le meilleur rendement est ainsi obtenu pour toutes les valeurs d'admission.
Dans la forme d'exécution des fig. 4 et 5, le tube 3 comporte, à sa partie inférieure, un orifice calibré 43 situé à quelques centi mètres au-dessus du fond du réservoir 1; ledit tube s'élargit en .11 oii débouchent les ou vertures 32.
Le tube 36 qui pénètre dans le tube 3 est fixé dans la cloison 34 et est en relation directe avec la chambre 4 par des orifices latéraux 37.
Au-dessus clé la cloison 34 est disposé le boisseau 13 fermé d'un côté, ouvert de l'autre. Ce boisseau est maintenu par un écrou mo leté 49 et présente une queue solidaire de la manette de commande 17; les parois du boisseau présentent des ouvertures 15 qui prolongent les conduits 7; on y a prévu éga lement un trou 47 ayant le même rôle que précédemment et des orifices 12 susceptibles de venir coïncider avec d'autres orifices 14 ménagés dans le corps 11 et destinés à constituer les prises d'air principales; on a en outre disposé avant les orifices 12 un tronc de cône 35 destiné à concentrer les gaz au centre du boisseau.
Le fonctionnement de cette forme d'exé cution est analogue à celui du carburateur décrit précédemment. Au ralenti, le mélange riche en carburant monte par le tube étroit 36 jusque dans le boisseau en rencontrant des arrivées d'air au niveau des ouvertures 32 et 37. Dans la marche normale, ce tube 36 est obturé; le mélange primaire passe di rectement du tube 3 dans la chambre de mélange secondaire 4, puis par les conduits 7 dans le boisseau 13 pour être ensuite dirigé vers le moteur; pendant ce trajet, il rencontre des prises d'air successives 32, 33 et 12 de façon à former des mélanges successifs qui vont en s'appauvrissant de plus en plus au fur et â mesure qu'il approche de la sortie du carburateur.
Carburetor. The present invention relates to a carburetor; this is characterized in that the path of the fuel, between its tank and the engine, comprises, on the one hand, a conduit provided with air intakes and connecting the tank, to a mixing chamber provided with intakes of radial air and, on the other hand, ducts connecting this chamber to the engine and controlled by a valve which, when it opens and closes the ducts, opens and closes a third series of radial air intakes.
The appended drawing represents, by way of example, two embodiments of the object of the invention. FIGS. 1, 2, 3 relate to the first embodiment.
Fig. 1 is a section on I-I of FIG. 2 and the latter a section along II-II of FIG. 1; Figs. 4 and 5 relate to the second embodiment; fig. 4 is an axial vertical section thereof, while FIG. 5 is a section along V-V of FIG. 4.
In the embodiment of FIGS. 1 and 2, 1 is a constant level tank closed at its upper part by a cover 2. A tube 3, screwed into an opening provided in the center of the latter, plunges inside said tank in the axis of the float 30 to which it serves at the same time as a guide. The section is sufficient so that impurities or water drops cannot block it. At the upper part of the tube 3 is screwed another narrower tube 36 in which the gasoline level rises under the vacuum of the engine to overflow and spread into orifices 40 which open into a space 41 of frustoconical shape and put in communication the channel of the tube 36 with a mixing chamber 4 provided at the lower part of the body 11 of the carburetor.
Openings 32 in relation to the atmosphere via channels 5 provide a first air inlet giving rise to a fuel-rich emulsion which is subsequently depleted in chamber 4 thanks to the arrangement around the periphery of the latter. ci radial air intakes 33.
In the horizontal partition 34 are practiced vertical conduits 7 controlled by the cylindrical plug 13 with lever 17; the latter which passes through the body 11 is held in place on one side by a flange 42 which is integral with it, on the other by a smooth neck flange 43, which is applied to the body 11 by means of a spring 44 which itself rests on a nut 45;
it has three openings 15 in its walls, two located in the same plane capable of directly extending the conduits 7, a larger one located in an upper plane connecting the interior of a plug with the conduit through which the combustible mixture is fed to the engine.
Radial orifices 12 forming tertiary air intakes are provided in the walls of the body 11 just above the partition 34; they are arranged opposite the flanges 43, 43 which can close them, but which can also discover them thanks to openings 46 which they present for this purpose and which come into coincidence with said orifices 12 when the lower openings 15 extend ducts 7.
The narrow tube 36 rises below the plug 13 and a mixture rich in fuel rising in this tube at idle speed can enter this plug through the orifice 47 when the conduits are blocked.
The operation of the carburetor is as follows: At the time of departure, the ducts 7 are blocked, as well as the orifices 12; the narrow tube 36 is on the contrary open thanks to the hole 47. The engine can therefore suck through the tube 36 a fuel-rich mixture coming from the tank at constant level and through the orifices 40 of the air admitted through the openings 32 and the intakes. air 33.
To switch to normal operation, it suffices to turn the valve so as to close the tube 36 and to uncover the conduits 7; the gasoline can then spread through the orifices 40, meet the air inlets 32 and form a first rich emulsion, which, stirred, is then diluted in the chamber 4 before passing through the ducts 7 into the wood bucket 13 On leaving the latter, the mixture formed encounters the air admitted through the orifices 12 and vigorous stirring takes place at this point.
It can be seen that the section of this last air inlet increases as the handle is turned, that is to say that the exposed surface of the ducts 7 increases itself; the ratio, air to fuel, therefore remains constant and the best efficiency is thus obtained for all the intake values.
In the embodiment of FIGS. 4 and 5, the tube 3 comprises, at its lower part, a calibrated orifice 43 located a few hundred meters above the bottom of the tank 1; said tube widens in .11 where the or vertures 32 emerge.
The tube 36 which enters the tube 3 is fixed in the partition 34 and is in direct relation with the chamber 4 by lateral orifices 37.
Above the key the partition 34 is arranged the valve 13 closed on one side, open on the other. This plug is held by a mo leté nut 49 and has a tail secured to the control lever 17; the walls of the valve have openings 15 which extend the conduits 7; there is also provided a hole 47 having the same role as above and orifices 12 capable of coinciding with other orifices 14 formed in the body 11 and intended to constitute the main air intakes; a truncated cone 35 intended to concentrate the gases in the center of the plug has also been placed before the orifices 12.
The operation of this form of execution is analogous to that of the carburetor described above. At idle speed, the fuel-rich mixture rises through the narrow tube 36 into the plug, meeting air inlets at the level of the openings 32 and 37. In normal operation, this tube 36 is blocked; the primary mixture passes directly from the tube 3 into the secondary mixing chamber 4, then through the conduits 7 into the plug 13 to then be directed to the engine; during this journey, it encounters successive air intakes 32, 33 and 12 so as to form successive mixtures which become increasingly impoverished as it approaches the outlet of the carburetor.