CH108767A - Porte-cigare ou cigarette. - Google Patents

Porte-cigare ou cigarette.

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CH108767A
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CH
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unbalance
rotor
balance
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Inventor
Labrut Lucien
Spicher Charles
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Labrut Lucien
Spicher Charles
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    • AHUMAN NECESSITIES
    • A24TOBACCO; CIGARS; CIGARETTES; SIMULATED SMOKING DEVICES; SMOKERS' REQUISITES
    • A24FSMOKERS' REQUISITES; MATCH BOXES; SIMULATED SMOKING DEVICES
    • A24F13/00Appliances for smoking cigars or cigarettes
    • A24F13/02Cigar or cigarette holders
    • A24F13/14Protecting cases

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  • Testing Of Balance (AREA)

Description


  Appareil pour l'équilibrage d'un rotor de pièce d'horlogerie    La présente invention se rapporte à un appareil pour  l'équilibrage d'un rotor de     pièce    d'horlogerie, et s'ap  plique plus particulièrement aux rotors dont l'épaisseur  est très faible.  



  Le     déséquilibre    d'un rotor,     résultant    du fait que le       centre    de     gravité    ne     coïncide    pas     avec    le     centre    de rota  tion est une source de vibrations et de bruits, ces phéno  mènes     étant    dus aux forces centrifuges ; il gêne le fonc  tionnement du     mécanisme    dont     ce    rotor fait     partie,    dimi  nue sa durée de vie et peut     conduire    à des détériorations.

    Pour     éliminer    le balourd d'un rotor; on ajoute générale  ment une quantité     déterminée    d'un     corps    lourd en     cer-          tains    points du rotor ou on pratique des     perçages    à l'op  posé de     ces    points.  



  La présente invention vise à     créer    un appareil per  mettant de mesurer le balourd d'un rotor et de le     corriger     facilement, par des moyens automatiques.  



  Pour     cela,        l'appareil    selon l'invention     est        caractérisé     en ce qu'il comprend un     ressort    de     rappel    destiné à       constituer    un système oscillant avec ledit rotor, un     sup-          port    pour le système oscillant soutenant ce dernier de  manière qu'il     oscille    dans un plan     vertical,    des moyens  pour     déplacer    le     ressort    de façon à modifier l'orientation  du rotor lorsque     celui-ci    se trouve au repos,

   des moyens       d'entraînement    capables de faire     osciller    le système oscil  lant à sa     fréquence    naturelle dans chacune     desdites    posi  tions,     des    moyens de mesure et une mémoire pour enre  gistrer les valeurs des périodes     mesurées,    des organes de       calcul    de la position et de la grandeur du balourd, des  moyens moteurs capables d'amener le rotor     dans    une       orientation        correspondant    à une position définie pour le  balourd,

       des    moyens pour éliminer le balourd et des       moyens    de     commande    automatiques des moyens men  tionnés.  



  Le     dessin    annexé représente, à titre d'exemple, une  forme     d'exécution    de l'appareil selon l'invention.    Les     fig.    la et 1b     sont    des vues schématiques du     rotor.     La     fig.    2, une vue     schématique    de l'appareil d'équi  librage.  



  La     fig.    3, une autre vue     schématique    de l'appareil.  La     fig.    4, un diagramme expliquant le     fonctionnement     de l'appareil.  



  La     fig.    5, une vue montrant un ressort spiral et un  balancier de montre.  



  La     fig.    6 est une vue frontale du     corps    de     l'appareil.          La        fig.    7, une vue en plan.  



  La     fig.    8, une vue en coupe.  



  La     fig.    9, une vue à plus grande échelle de la     broche     de l'appareil.  



  La     fig.    10, une autre vue     partielle    à plus grande  échelle.  



  Les     fig.    11 et 12, des diagrammes blocs des circuits  électriques.  



  La     fig.    13 est un     diagramme    des conditions de mesure.  La     fig.    14, un     diagramme    des circuits montrant la  partie principale d'un     compteur    réversible.  



  La     fig.    15a, un foret     utilisé    pour     l'équilibrage.     



  La     fig.    15b, une figure montrant la relation entre la  profondeur de perçage et la     masse        enlevée.     



  La     fig.    16 est un exemple de la fonction qui relie la  position     c)    du balourd et la période T     d'oscillation    natu  relle dans le cas où le balourd est très     faible.     



  La     fig.    17, un diagramme des circuits     électriques        dans     une variante de     l'appareil,    et      la     fig.    18, un diagramme d'un circuit électrique dans  une autre variante d'exécution.  



  Dans le cas des     fig.    la et lb, lorsque le rotor 1 placé  en     équilibre    présente un balourd mgr (ni étant la     masse,     r la     distance    à l'axe et g     l'accélération    du champ ter  restre) dans une section à la distance 1 d'une extrémité  et dans une     orientation        ;1    mesuré; dans le sens     anti-          horaire    à partir de l'horizontale, l'équilibrage du rotor  peut être effectué en enlevant une masse m R dans la  même section et la même position angulaire à une dis  tance R de l'axe.  



  La méthode à     utiliser    pour     mesurer    le balourd est  connue et appliquée     couramment,    de sorte qu'on ne la  décrira pas en détail ici.     Elle        consiste    en     principe    à  mesurer la     force    centrifuge due au balourd au moyen de  ses réactions sur les paliers du rotor. Le balourd est situé  dans     l'espace    en un point déterminé par 1,     il    et mgr.  Toutefois,     dans    de nombreux     cas    industriels, l'équili  brage se fait, non seulement dynamiquement, mais     aussi     statiquement.

   Dans ce dernier     cas,    l'épaisseur du rotor  peut être négligée. Comme on le voit à la     fig.    lb, lorsque  1 est négligeable, le balourd n'est déterminé que par mgr  et 8. Par exemple, l'équilibrage de rotors     minces,    tels que  des roues de voitures et     d'éléments        mécaniques    comme  des roues     dentées,    des poulies, des volants, etc., est suffi  sant, si on se borne à un équilibrage     statique.     



  Les rotors oscillants tels que les balanciers de pièces  d'horlogerie se contentent également d'un     équilibrage     statique.     Evidemment,    un résultat parfait exige     l'équili-          brage        dynamique,    mais pratiquement l'équilibrage sta  tique suffit dans un large domaine d'applications.  



  Pour réaliser     cet    équilibrage sur un balancier, il est       nécessaire    de mesurer la     position    0 et     l'importance    mgr  du balourd. Les     balourds        statiques    sont un     cas    parti  culier du     balourd    dynamique qui correspond au     cas    où  la distance 1 est     négligée.    Le balourd du rotor 3 supporté  par des paliers 4 à très faible frottement se     place    tou  jours sous l'arbre.     Ceci    permet de le mesurer.  



  Jusqu'à maintenant, la mesure du balourd statique  a été     effectuée    par différentes variantes de la méthode  indiquée plus haut.  



  Le but de l'invention est de fournir un nouvel appa  reil de mesure basé sur le fait que la fréquence naturelle  des oscillations du système composé du rotor placé     dans     un plan vertical et de l'organe élastique qui lui confère       ses    oscillations varie en fonction de la position du  balourd.  



  La fi-. 2 représente un système oscillant     composé     d'un rotor et d'un corps élastique,     supporté    par     des          paliers.    On admet que le rotor 5, placé dans le champ de  gravitation terrestre et présentant un moment d'inertie 1,       possède    un balourd égal à mgr dans la direction     (f.       L'axe 6 du rotor repose sur     des     paliers 7 et 8 et une extrémité de  l'organe élastique, un ressort spiral  de constante k, est fixée à l'axe 6  alors que l'autre extrémité est fixée  à la barre 11 fixée au socle 10.

    Lorsque ce système oscille naturel  lement dans la position de la     fig.    2,  le balourd oscillant à une ampli  tude A en prenant la position     cp       comme centre d'oscillation, la période T de l'oscillation  naturelle est donnée par l'équation suivante  
EMI0002.0059     
    où     J1(A)    est la première fonction de Bessel avec A  comme variable. L'équation (1) montre que
EMI0002.0061  
       reste     constante pour une     certaine    amplitude et la relation entre  la période T et la position du balourd     cf    est une     courbe     sinusoïdale. Si donc on fixe arbitrairement 3 points.

         (T,cpl),        (T_>(f2)    et     (T:;(f.,),    la courbe se limite à une seule  courbe, ce qui donne le balourd par la distance d'un  maximum à l'autre  
EMI0002.0069     
    La position du     balourd    peut également être obtenue  par l'angle du maximum de la courbe.  



  Ainsi, par exemple, chaque période T du système  faisant l'objet de mesures dans trois positions différentes  distantes de 90" et ces mesures donnant par exemple       T,,        T_>    et     T.,,    l'équation (1) donne:  
EMI0002.0074     
  
EMI0002.0075     
    
EMI0003.0001     
         W"    est la position du système     oscillant    dans la pre  mière position et mgr représente une mesure du     balourd.     Cette relation peut être représentée comme le montre la       fig.    4.

   Les équations (7), (8) et (9) montrent qu'il est pos  sible de     calculer    la position et l'importance du balourd  avec     ces    trois valeurs     dès    que les trois périodes Tl , T.,  et     T.;    sont     mesurées.     



  Pour obtenir un rotor entièrement équilibré, on me  sure     les        périodes    naturelles dans plusieurs positions, on       calcule    le balourd à partir du résultat des mesures et  on l'élimine.  



  La     fig.    3 montre un diagramme-bloc d'une forme de  réalisation de l'invention. On voit sur     cette    figure le  rotor 12 à mesurer et un ressort spiral 13, ces deux élé  ments     composant    un     systèrie        oscillant.    L'entraînement  de     ce    système est     réalisé    par un dispositif moteur 14 et  la période naturelle     telle    qu'elle est déterminée par le  rotor 12 et le spiral 13 est mesurée par un     détecteur    15.

    Le dispositif 16 permet de changer l'orientation du sys  tème oscillant afin de permettre les trois mesures     T,    ,       T_,    et     T;i        comme    indiqué     précédemment    (voir     fig.    4).  



  La période     mesurée    est mise en mémoire par un dis  positif 17, dans une forme convenable. Dans la première  forme d'exécution les deux valeurs mises en mémoire  sont  
EMI0003.0030     
    Le dispositif 18     est        une        calculatrice    qui résout les équa  tions (7) et (8) et donne la     valeur    du balourd ainsi que  sa position à partir des grandeurs mises en mémoire. Le  dispositif 19     est        destiné    à éliminer ;le balourd et 20 est  un dispositif de     commande    qui     contrôle        séquentiellement     et règle le fonctionnement de l'ensemble.  



  A la     fig.    5, on voit un balancier de montre qui com  prend une serge 21 et une série de bras radiaux 22 et qui  est calé sur un arbre.     L'extrémité    interne d'un ressort  spiral 24 est fixée à une virole 25 également chassée sur  l'arbre.  



       Lorsque    le balancier est en     place    dans une montre,       les    pivots 26 et 27 sont engagés dans des paliers et l'extré  mité extérieure du spiral     est    fixée à un élément de la       cage    du mouvement.

   La marche du moteur dépend de la  période naturelle des     oscillations    de l'ensemble     balancier-          spiral    24 est fixée à une virole 25 également chassée sur  de la     constante    du     ressort.    Si on tourne la montre dans  une     position    telle que le balancier oscille dans un plan       vertical    (position     verticale),

          les        oscillations    suivent les  relations     exposées        précédemment    à propos de la     fig.    2 et  la période des     oscillations    varie selon la position de la  montre, entraînant une variation de la marche. Or, la  montre     est    presque toujours en     position        verticale    quand    on la porte au poignit.     Les    variations de marche dues à  des variations de la position de la montre jouent un  grand rôle lorsqu'il s'agit d'apprécier la précision d'une  montre.

   Pour cette     raison,    il est     nécessaire    d'éliminer       aussi        complètement    que possible le balourd du balancier.  



  Jusqu'à maintenant, les     procédés    d'élimination du  balourd d'un rotor consistaient toujours à     effectuer        cette     opération alors que le balancier était séparé du     ressort     spiral, mais pour un     mouvement    de montre, comme les  variations de marche aux différentes positions sont con  sidérablement     influencées    par le spiral, il est difficile  d'obtenir une variation de marche minimum, même si le  balancier     est    parfaitement équilibré.

   L'appareil     décrit    ici  permet d'équilibrer le balancier avec le spiral fixé à la  virole, c'est-à-dire dans des conditions qui se rapprochent  autant que possible des conditions de     fonctionnement.     



  Les     fig.    6 à 1 1 représentent un appareil pour éliminer  le balourd. Celui-ci se compose en gros de deux parties  A et B     (fig.    7) dont l'une mesure la période dans chaque  position, la calcule, la mémorise et détermine le balourd  du rotor à partir de la valeur calculée et dont l'autre  élimine le balourd     selon    le résultat des opérations de la  première. On commencera par décrire maintenant la  partie A. Le support de palier 29 est fixé à un     socle    28  et porte deux     paliers    30 et 31     (fig.    8).

   Une roue d'engre  nage 36 entraînée par une roue 34 et une roue 35 (fi-. 6)  à partir d'un petit     servo-rnoteur    33 pourvu d'un réduc  teur de     vitesse    fixé à un bloc 32 est solidaire d'un rotor 38  et d'une collerette 39 reliés par des vis 37 et 46 et tourne  sur un axe 41. Un ressort 42 s'appuie sur le bloc 32 et  pousse un collier 43 vers la droite à partir de l'axe.       Lorsqu'il    charge ou     décharge    le balancier, l'opérateur  peut déplacer l'axe 41 vers la gauche en     saisissant    une  languette 44 située à l'extrémité gauche de l'axe. L'axe  41 tourne avec le rotor 38 au moyen des organes 45  et 46.

   Un palier 47 maintient les pivots 26 et 27 du  balancier. 11 est équipé de pierres afin de réduire les  frottements dans toute la mesure du possible. L'un de  ces paliers est chassé dans une pièce 48 légèrement bi  seautée à l'extrémité droite de l'arbre 41. Pour changer le       palier,    il suffit de changer la pièce 48.

   Une vis 50 fixe  une pièce 49 sur l'axe 41     (fig.    10) et sur cette pièce sont  montés une pince 51     destinée    à recevoir l'extrémité inté  rieure du spiral, une     pince    mobile 53 qui tourne autour  du point d'appui 52, un     ressort    54 donnant la pression à  la     pince    ainsi qu'un     phototransistor    55 destiné à détecter       les    oscillations du balancier. Les signaux émis par le  transistor 55 sont conduits par une ligne 56, un anneau 57.       monté    sur un collier 39 et isolé, et un balai 59 fixé sur le  palier 30 par l'intermédiaire de la pièce isolante 58.

   Une       échelle    60 est gravée sur la roue 36 et l'index 61 permet  de lire la valeur de la position de déséquilibre.  



  La roue 64 d'un     dispositif    de     résolution    63 monté  sur un socle 62 est en prise avec une roue 65 à denture  conique d'un rapport 1 : 1 et détecte les positions angu  laires     dos    rotors 38 et 67. La roue 65 est solidaire du  rotor 67 et du collier 68 reliés par des vis 66 et 69 et  une pièce 70 de même construction que 48 est légèrement  engagée sur l'extrémité gauche de l'arbre.

   Une barre à  crochet 72 ayant un crochet 71 qui     s'accroche    aux bras  du     balancier    passe à travers le rotor 67 et son extrémité  droite est fixée par     chassage    dans une partie mobile       transversale    73. 74 représente un ressort situé entre la  roue 65 et la pièce 73. Il pousse constamment la pièce 73  vers la droite. A la     fig.    6, une bobine 76 mobile et fixée  à un support 75 pousse la pièce 73 vers la gauche par      l'intermédiaire de la pièce 77 et sert à solliciter le cro  chet 71 vers la gauche.

   Ainsi, le     crochet    71 se déplace       vers    la gauche lorsque la bobine est excitée et revient vars  la droite lorsqu'elle est     désexcitée.    Le rotor 67     porte    en  outre une petite lampe électrique 78 avec une lentille qui  forme une source lumineuse     détectant    les oscillations du  balancier en     agissant    sur le     phototransistor    55.

   L'alimen  tation de la :lampe est     assurée    par le bâti de la machine  et par une ligne 79, une     bague    80 isolée et     fixée    à la  roue     conique        c2    par un balai monté isolé sur le     bloc    31  (non représenté en détail).  



  Ainsi, les     rotors    gauche 38 et droit 67 tournent       ensemble    en sens inverse. La roue 34 qui entraîne le  rotor gauche 38 engrène avec la roue 36 et la roue 82  qui entraîne le rotor droit 67 par engrènement avec une  denture droite de la roue 65 sont     reliées    par un arbre  (non     représenté)    qui     traverse    le     bloc    29.  



  Une tuyère 84 est montée sur un support 83 comme  on le voit à la     fig.    10. Elle constitue un dispositif qui  souffle<B>de</B>     @    l'air provenant d'une pompe par une tubu  lure 85 contre la serge du balancier.  



  Le fonctionnement de la     partie    A va maintenant être  décrit en se     référant    aux     schémas    des circuits électriques.  <B>Il</B> est possible de     calculer    un     balourd    à n'importe quelle  amplitude, cependant dans le mécanisme décrit, nous pre  nons l'exemple d'une amplitude de     90@,        pour    simplifier  l'exposé.  



  Les circuits     électriques    représentés aux     fig.    I I et 12  sont     schématisés    pour la plupart en 28 à la fi-. 6.  



  La partie supérieure de la     fig.    11     représente    les élé  ments mécaniques de l'appareil. On voit un balancier 86  à tester, le crochet 71, la bobine 76, la     source    lumineuse  78, le     photo-transistor    55, la tuyère 84 et la     pompe    à  air 81. Un piston 89     coulissant    dans un cylindre 88  envoie l'air comprimé dans la pompe vers le dispositif.  



  Le piston 89 est soumis à l'action d'un ressort 90  qui le     repousse    en arrière, mais un     enrou.lcment    91 qui  peut être excité     attire    alors une plaque magnétique et le  piston     avance    en     refoulant    l'air à la partie avant 93 de la  pompe.     Lorsque    l'excitation     cesse,    le piston revient en  arrière et l'air s'écoule par l'avant, à travers la tuyère.  La pompe fait partie du bâti 29.

   En 33, on voit un servo  moteur de mise en position et en 63 un appareil de     réso-          lution.        Les        rotors    38 et 67 ainsi que l'appareil 63 sont       reliés        par    les roues 35, 36, 82, 64 et 65 et le     moteur    33  fait tourner le balancier, la     source    lumineuse, le     photo-          transistor,    le crochet, etc., comme décrit précédemment.  



  Sur la table de     commande,    en avant du     mécanisme     à la     fig.    6, on voit un commutateur     rotatif    94 à six posi  tions et cinq circuits, pourvu d'un bouton de     manaeuvre.     Ses connexions sont représentées aux     fig.    11 par 94-l,  94-2, 94-3 et 94-5. Le commutateur à bouton poussoir 95  permet de     commencer    les mesures. En poussant sur cc       bouton,    on peut mesurer la période des oscillations dans  chaque position.

   Le bouton 96 permet de remettre tous  les circuits en     position    initiale.     Le        bouton    97 de démar  rage commande les opérations d'élimination du balourd       qui    vont être     décrites    ci-après. A la     fig.    6,     l'interrupteur     98 fournit la     puissance    électrique, 99     représente    une       lampe    qui indique la mise sous tension de l'appareil et le  voltmètre à courant     alternatif    100 indique l'importance  du balourd.  



  La charge du     balancier    est     effectuée    de la façon sui  vante     (fig.    10). Le     commutateur    rotatif 94 étant placé  dans sa première position, les rotors 38 et 67 tournent  dans une première     position        sous    l'effet du mécanisme de         calcul    du balourd, comme on l'explique plus loin. L'opé  rateur pousse le bouton 95 pour commencer les     mesures,     coupe le courant de     l'enroulement    et tire sur le     crochet     71.

   On tire ensuite le bouton 44 vers la gauche, on dé  place le palier 48     également    vers la gauche, et on place  un balancier avec son ressort spiral entre les paliers 48  et 70. En libérant le bouton, on voit que le balancier  peut tourner doucement, son arbre étant supporté par     les     paliers. L'opération suivante consiste à ouvrir la pince 53  et à insérer une partie du spiral entre les pinces<B>51</B> et 53.  Il est alors important de     placer    l'un des bras du balancier  de façon à éviter le faisceau lumineux émanant de la       source.        L'opérateur    tourne la serge de     90o    à la main et       pousse    le bouton 96 de remise au départ.

   Les circuits  sont mis sous tension et excitent l'enroulement 76, ce  qui fait avancer le crochet 71. Lorsque l'amplitude est  de     90-,    le     crochet    se trouve à 90  par rapport à la source  lumineuse et en     conséquence    le balancier est maintenu  par le bras sur le     crochet    71 dans la     position    orientée à  90 . La     fig.    10 représente cette situation. La mise en  place du     balancier    est     terminée.     



  L'opérateur tourne     ensuite    le commutateur rotatif  dans la seconde position. La position du balancier reste  la même, niais dans la première     étape    le     plioto-transistor     était     bloqué.    Le crochet peut donc     effectuer    des mouve  ments indésirables même si la     source    lumineuse est  coupée     pendant    la mise en place du balancier.

   Si le  transistor     n'était    pas bloqué un signal     parasite    se pro  duirait pendant la mise     cri    place, ce qui pourrait faire       avancer    le     crochet,    gênant     ainsi    l'opérateur. Ainsi le  transistor n'est débloqué que dans la     seconde    étape. Les  moyens de     blocage    seront     décrits    plus loin.  



  Lorsqu'on pousse     finalement    le bouton 95, le crochet       est    tiré     vers    l'arrière et se sépare du bras du     balancier     qui commence à     osciller    d'un mouvement     naturel.        Ainsi     peut s'effectuer la     mesure    de la période dans la première  position.  



       Lorsque    le     balancier        commence    à osciller, son bras  coupe le     faisceau    lumineux et un signal apparaît sur le  phototransistor     (fig.    11). Ces signaux sont amplifiés et  mis en forme d'ondes par     passage    dans un circuit d'am  plificateurs 101, des     flip-flop    à deux étages     trigger    103  et 104 et une porte 102. Le premier signal n'agit que sur  le     flip-flop    103 alors que le second agit sur les     flip-flop     103 et 104. La sortie ouvre alors la porte 110 de la fi.-. 12.

    Le troisième     signal    inverse le     flip-flop   <B>103</B> et le qua  trième agit sur     :les        flip-flop    103 et 104 de façon à fermer  la porte 110. De plus, la sortie du     flip-flop    104 com  mande un organe 105 dont la     durée    est de     1/i    de la  période du balancier.

   Un amplificateur 107 amplifie la  puissance de sortie des     organes    105, excite l'enroulement  de la pompe 81, souffle une certaine quantité d'air par  la tuyère sur la serge du balancier et fait osciller le  balancier à une amplitude atteignant 100 à     150 .    Le  signal émis lorsque les organes<B>105</B> sont ramenés à     l'état     stable commande le     flip-flop    106, ferme la porte 102 qui  a été ouverte entre-temps,     bloque    tout signal ultérieur et  excite l'enroulement 76 du crochet 71, de façon que     ce     dernier avance. Un     amplificateur    de puissance 108 permet  cette dernière action.

   Le balancier se trouvant dans la  position d'amplitude maximum     (l00    à 150e) du fait du  jet d'air, il est accroché par le crochet 71 et ramené dans  les conditions de départ. L'oscillateur 109 à quartz     piézo-          électrique    de 100     kc    émet un signal pulsé qui est contrôlé  à la     porte    110. II est     possible    de     calculer    la période du  balancier en     comptant    le nombre d'impulsions qui       passent.         La relation     précédente    est     représentée    à la     fig.    13.

         Les        flip-flo;p    103, 104 et 106 sont remis à zéro par le       bouton    95 de début des mesures et     commencent    toujours  à     compter    dans     ces    conditions.

   L'alimentation en cou  rant     continu    au     flip-flop    103 est réglée par le contacteur  rotatif 94-5.     Dans    la première étape, l'appareil ne peut  pas compter les signaux provenant du phototransistor 55,       ce    qui     facilite    à     l'opérateur    la mise en     place    du balancier  comme on l'a vu plus haut. Cependant, dans les autres       étapes,    le     courant    continu est fourni au     flip-flop    103,  de sorte que     celui-ci    peut compter les signaux.

   Le     flip-          flop    106 peut être     mis    en charge par le bouton de       remise    96. Ainsi, on peut faire basculer à     volonté    le       flip-flop    106 en poussant alternativement les boutons 95  et 96. Le résultat de     cette        opération    est une avance ou un       recul    du crochet 71. On     effectue        cette        manoeuvre    lors de  la     mise    en place et du réglage du balancier.

           Les    impulsions qui     passent    la porte 110 traversent  ensuite un diviseur 114 qui les divise par deux et arrivent  à une     borne        d'entrée    positive 112 et à une borne d'entrée       négative    113 faisant partie du     compteur    binaire réver  sible<B>111.</B> L'impulsion de     sortie    du diviseur entre par la  borne + 116 d'un autre compteur     réversible    et     binaire     115.

   Les     compteurs    111 et 115 sont formés de huit     étages     de     flip-flop    et     fonctionnent        comme        des        additionneurs     lorsque les impulsions     dérivées    des     flip-flop    sont prises       par    le     flip    F du     flip-flop        précédent    et comme     soustrac-          teurs        lorsque        les        impulsions    

  viennent du     flop    F comme  on le voit au     dessin.    Pour     déterminer    si     les    impulsions  doivent être prises de F ou de F, on utilise une porte  ET 118 ou une porte OU 119.

   Le détail des     circuits    est       visible    à la     fig.    14 où     Tr,    et     Tr.>    sont     les        flip-flop        consti-          tuant        l'étage        précédent    et     Tr.;    et     Tr,    sont les     circuits          constituant    les portes ET et OU et choisissent les impul  sions.

   Les émetteurs de     ces    transistors     ne    sont pas norma  lement     connectés    à la     terre.    La borne positive 120 étant       mise    à la masse, le transistor     Tr,i    agit et l'ensemble fonc  tionne     comme    un     compteur    additif.     Lorsque    .la borne 121       est        mise    à la terre     Tra    agit et     l'ensemble    forme un       compteur        soustractif.     



  Le     choix    de la     borne    qui doit     être    mise à la terre est  effectué au moyen du     commutateur    rotatif 94. Dans la       seconde    étape pour     mesurer    la période de la première  position, le     compteur    111, mis à la terre par la borne 122  au moyen du     commutateur    94-1,

   compte la période
EMI0005.0103  
    de la première position et la     mémorise.    L'autre     compteur     réversible 115     mis    à la     terre    par la borne 124 au moyen  du     contacteur    94-4 effectue le     comptage    et mémorise la       quantité   
EMI0005.0111  
         Puis,

      en     plaçant    le     commutateur    rotatif 94 sur la       troisième        position    et en     poussant    de nouveau le bouton  95 du début     des        mesures,    les rotors 38 et 67 tournent de       90 ,    ramènent le     balancier    dans la position de la seconde       étape    et comptent par la même méthode que dans la  première     position.        Cependant,    dans la seconde position,  le compteur     réversible    111 ne compte pas,

       car    aucune  de     ses        bornes    n'est mise à la terre. 11 ne change donc pas.  Le compteur 115 mis à la terre par la borne positive 125  compte la     période    +     T:

  ,,    mais la valeur qui est     mémo-          risée        est   
EMI0005.0134  
      Une fois     toutes        les        opérations    de la     seconde    position       effectuées,

      on passe à la quatrième étape     dans        laquelle     les valeurs comptées par     .les    compteurs<B>111</B> et 115     sont          mémorisées    sous la forme  
EMI0005.0145     
         respectivement.     On remarquera que     l'étage    du     flip-flop    le plus élevé  dans     les    compteurs 111 et 115 indique chaque     fois    le  signe     positif    ou     négatif    de la     valeur    comptée.

   Cela signifie  que le     flip-flop    le plus élevé indique 0 ou l selon que     les     valeurs     comptées    sont positives ou négatives.  



  La capacité des     compteurs        est    de     +    63à - 64. Si  le     flip-flop    à deux     étages    est actionné par la     puissance    de  sortie de l'étage le plus élevé d'un compteur réversible,

    les compteurs d'alarme 126 et 127 qui constituent des       compteurs    binaires ordinaires réversibles indiquent     les     cas non comptables en formant un signas différent de  zéro lorsque les valeurs de  
EMI0005.0165     
    sont supérieures à la     capacité    du     compteur.        Lorsque    le       résultat    compté est + 319 à + 64 ou - 65 à - 321, le  compteur d'alarme forme un signal différent de zéro.  Cependant, dans se cas où le résultat compté devient  supérieur à     +    320 ou inférieur à - 321, l'appareil est  complètement     incapable    de compter si ce n'est d'une  façon entièrement aléatoire.

   Lorsque les     compteurs     d'alarme 126 et 127 forment un     signal    différent de zéro,  le     signal    de sortie de chaque     flip-flop    de deux compteurs  est amplifié par un     amplificateur    de     puissance    129 après  filtrage à     travers    une     porte    OU<B>128</B> et     allume    une lampe  <B>130,</B> si le courant     est    formé à     l'amplificateur    129 ;

       celui-ci          est    contrôlé par le commutateur rotatif 94-5 et habituel  lement il n'agit pas, mais n'agit que dans les cinquième  et sixième étapes.  



  En     tournant    le commutateur rotatif dans     @la        cinquième          position,    il est     possible    de     calculer    la valeur du balourd  et sa position selon les équations 7 et 8 à partir des  valeurs     comptées     
EMI0005.0192     
         Les    convertisseurs 131     et    132     capables    de     convertir     les valeurs     comptées    par les     compteurs    réversibles en       une    tension     alternative    sont d'un type 

  bien connu et sont       composés    d'un     réseau        résistant    et de     contacts    de relais  magnétiques.  



  En amenant le     commutateur    sur la     position    de la  cinquième     étape,    les     amplificateurs    133 sont     connectés     à la     sortie    du     flip-flop    à chaque étage du compteur réver  sible, qui n'agit que dans la cinquième et :la sixième  étape en contrôlant     l'apport    de     puissance    au moyen du       commutateur    94-5.

   Les relais magnétiques du  convertis-          seur    sont mis en action et leurs contacts     établissent        les          connexions    du réseau. Le relais du     flip-flop    de     l'étage     le plus haut indique, comme mentionné     précédemment,     le signe + ou - des     valeurs    comptées et convertit la       phase    du     courant    alternatif fourni par un     transformateur     136.

   La tension     alternative,    produite par     conversion    du       courant        continu,    est ajoutée sur les     enroulements    de  stator S1 et S2 de l'appareil de résolution par les com  mutateurs 94-2 et 94-3.     Supposons    que     ces    tensions     soient              Erl    et Erg.

   Les tensions de sortie     Erl    et Erg des enrou  lements du rotor sont données par l'équation suivante       Erl    = al     sin    0 + Est     coi        ft    (10)  Erg = al     coi        P    - Est sin 0 (11)

    où a     représente    une position     angulaire    du rotor de l'ap  pareil de     résolution.        Erl        entraîne    le     servomoteur    33 par  un     amplificateur    dé     puissance    137     et        fait    tourner     l'aap-          pareil    de résolution 63     relié    à     l'engrenage.    Ainsi, l'appa  reil de     résolution,

          l'amplificateur    et le     serva-moteur        cons-          tituent    un système     rétroactif.        Erl    est nul dans les     condi-          tions        d'équilibre     
EMI0006.0033     
    ceci correspond à la huitième équation :     T    = 0. On  trouve donc que l'appareil de résolution s'équilibre dans  une position tournée de     q"    par rapport à la position de       référence    0 = 0.  



  En supposant que la mesure d'angle dans le sens  positif coïncide     avec    le sens horaire et donne dans les  conditions de la fia. 2 une position de référence, dans  ce cas     e    =     (F",    on trouve pour le balourd une     position     qui se trouve juste à la verticale de l'axe.  



       Cependant,    en fait, le balancier est retenu par le       crochet    dans une position ayant un     écart    de     90     et le  balourd se trouve     dans    une position qui fait face au foret  de     l'appareil    de perçage.  



  En même temps, la valeur Erg est donnée par l'équa  tion suivante  
EMI0006.0047     
    ce qui montre que la     tension    est     proportionnelle    à la       valeur    du     balourd    mgr donnée par la     septième    équation.

    La     valeur    Erg     est        indiquée    par le voltmètre à     courant          alternatif    100 sur la face     frontale    de la     machine.    Mais la  relation     entre    le     balourd    du     rotor    mgr     et    la     valeur        indi-          quée    par le     voltmètre    100 n'est     pas        constante.    Elle varie       en     <RTI  

   ID="0006.0071">   fonction    du moment     d'inertie    1 du rotor et de la       constante    k du     spiral.     



  Il est donc     nécessaire    de la     comparer    et de la     corriger     par     un        calcul    préalable d'un rotor ayant un balourd       connu.        Ainsi,    on     obtient        facilement    la position     (p"    et la  valeur mgr du balourd.  



       Lorsque    !la     valeur    à     calculer        dépasse        les        capacités    du       compteur        réversible,    la     lampe   <B>130</B> s'allume et indique  ainsi     l'impossibilité    du calcul.  



  Le     système    de     calcul    décrit     ci-dessus    est également       applicable        pour    changer la     position    du     balancier.    Dans       l'équation    (10) en     fournissant    la phase positive du cou  rant     alternatif    à al et rien à Est, il vient     i?    =     Oaa     lorsque al = 0 (à     ft    = 180 ,

   le servomoteur ne s'ar  rête     pas    du fait que le système     rétroactif    présente un       point        instable).        Ceci        est    la première position. En     four-          nissant        la        phase    positive du     courant        alternatif    à Est,  il vient $ =     90o    (0 = -     90     est un point instable) et     ceci     donne la     seconde    position.  



  En     faisant    Est = 0 par envoi d'un courant     alter-          natif    de     phase    négative à al, il vient     f9    =     180o    (0 = 0  est     alors    un point     d'instabilité)    et on a     ainsi    la troisième       position.    Pour changer     ces    positions, on commute l'en  trée à     l'appareil    de     résolution    au moyen des commuta  teurs rotatifs 94-2 et 94-3     comme    indiqué à la fia. 12.  



       Après    la     détermination    de la position du balourd, on       constate    que le     balourd        se    trouve en     face    du     foret.    La  tension de     sortie    Erg de l'enroulement de résolution R2       présente    une valeur de balourd mgr et le voltmètre 100       indique        cette    valeur.

   Dans le     cas    où cette valeur     surpasse     ce qui est     tolérable,    il est     nécessaire        d'éliminer    le balourd.       Pour        cela,    on     découpe        dans        ie        balancier    une masse     pro-          portionnelle    à Erg.  



  On va décrire     maintenant    les     détails    de la     partie    B  de     l'appareil.     



  Les     fig.    7     et    9     représentent    les     éléments        mécaniques     de     cette    partie.     Une    broche 139,     mobile        axialement    sur  une     embase    138,     porte    un foret     140    qui est commandé    par     une    courroie 143 au moyen     de    la     poulie    141, située  à l'arrière de la broche.

   L'entraînement se fait par la       courroie    143 à     partir    d'un moteur 142 (fia. 11) incor  poré au bâti 29. Une     pièce    144 relie la broche 139 et  une barre de     guidage    145 par     des    vis 146 et 147. Un       ressort    148     pousse    constamment la broche vers l'arrière.

    Une     cape    149 à l'avant de la     broche    tient     des    goupilles  de guidage 150 et 153 vissées et assujetties par     des        écrous     et forme un     commutateur.    La     cape    149     avance        habituel-          lement        sous    l'effet des     ressorts    152 et 154 comme on le  voit au dessin.

   Une     came    155     contrôle    un     contact    157  qui fixe la     masse    à enlever par l'intermédiaire d'un pous  soir 156. Le contact 157 est fixé à une     pièce    159 par un  isolateur 158 et cette pièce 159 est également fixée au  poussoir 156 par une vis 160 qui rend possible un ajus  tage dans le sens longitudinal     lorsqu'elle    est     desserrée.     De plus, le palpeur ou poussoir<B>156</B> est empêché de  tourner par une gorge     dans    laquelle pénètre une vis<B>162.</B>  En outre,

   il est     sollicité    par un ressort 163 qui le main  tient appuyé contre la surface de commande de la     came.     



  La forme du foret est généralement     celle    représentée  à la fia. 15a et il est bien connu que la     relation    entre la  profondeur de     perçage    d'un foret et la quantité de ma  tière enlevée n'est pas linéaire, mais obéit plutôt à une  fonction compliquée comme     celle    que montre la fia. 15b.  La surface de guidage de la came est     établie    de façon  à compenser cette relation et à obtenir une relation  linéaire entre l'angle de rotation de la     came    et la quan  tité de matière enlevée par le foret.  



  Une roue d'engrenage 164 solidaire de la came<B>155</B>  engrène avec une roue 166 (fia. 7) montée sur l'axe d'un       servomoteur    168 pourvu d'un réducteur de     vitesse.    La  roue 166 actionne un potentiomètre 165 par l'intermé  diaire d'une roue<B>167.</B> Le potentiomètre 165 correspond.  dans un rapport l : 1 à la rotation de la came 155 et  calcule donc la position angulaire de cette came.

   Le  RTI ID="0006.0218" WI="7" HE="4" LX="1118" LY="2413">  petit    moteur avec réducteur 169 qui entraîne le foret  entraîne une came 171 par un engrenage (non     représenté).     Un palpeur 172     pousse    l'extrémité arrière d'une tige de  guidage     pour    commander le foret vers l'avant au moyen  d'un levier 174     pivotant    en 173 et d'une tige 175. Sur  la     came    171 se trouve une tige 170 avec     laquelle    un con  tact 176 fixé à la table 138 et isolé forme le     contacteur     195 visible à la fia. 11.

   Ce contact est     agencé    de façon      à se fermer lorsque la     came    revient en position de départ  et que le foret retourne en arrière.  



  Une fois le     calcul    de la position du balourd terminé,  la tension Erg donne la valeur correspondante au dispo  sitif de résolution,     Erf2    et la tension de     sortie    du potentio  mètre actionnent le moteur 168 par un     amplificateur     différentiel 177     (fig.    11).

   Le servomoteur et le potentio  mètre     étant    reliés l'un à l'autre par un engrenage, ils       s'équilibrent    dans la position où la tension du potentio  mètre et     Er2    deviennent     égales,    c'est-à-dire lorsque le  potentiomètre     atteint    la     position    angulaire déterminée par  Erg. La     position    du     contact    157     est    donc limitée et déter  mine la quantité de matière à enlever, proportionnelle  ment à la valeur Erg.

   Jusqu'à ce que     cette        opération    soit       effectuée,    le     contacteur        rotatif    reste dans la     cinquième          position        aussi    longtemps que l'ampli-différentiel<B>177</B> est       alimenté    en énergie     électrique    par le commutateur rotatif  94-5.     Lorsqu'on    tourne le     commutateur    rotatif dans la  sixième position, la source de     courant    est reliée aux relais  178,<B>182,</B> 187 et 189.

       Les    diodes 192 et 193     assurent     l'isolation du circuit des relais de     celui    des autres organes  de façon à     éviter    d'actionner les relais au     cours    de la  cinquième étape. Le     relais    189 est excité, et ses contacts  190 et 191 font partir le moteur, le foret se mettant à  tourner.  



  En poussant le bouton 97, pour débuter l'opération de       perçage,        ce    bouton     se    trouvant sur le panneau     frontal    de  la machine, le     relais    se     maintient    excité grâce au contact  de maintien 179 et fait tourner le moteur 169 vers la       droite.    La broche 139     avance    donc sous l'action de la       came    171 et du levier 174.

   La cape 149 touche tout  d'abord la serge du balancier.     Le    foret     perce    le balan  cier et     fonce    jusqu'à     ce    que les contacts 151 et<B>157</B> de       l'interrupteur    194 se touchent.     Le    relais 182,     alimenté     par la     connexion    avec un des contacts 194, se     maintient     excité grâce au contact 183 et, en même temps, désexcite  le relais 178 par le     contact    184.

   Le moteur 169 com  mence à tourner en sens     inverse    par l'action     des        contacts     185 et 186 et le foret revient en arrière. Lorsqu'il a fini  son mouvement de retour, et que     les    contacts 170 et 176  du contacteur 195 se touchent, le relais<B>187</B> est excité  et le     relais   <B>182</B>     désexcité    par le     contact    188. Le moteur  s'arrête. Le     condensateur    196     avance    la phase du     courant     de     façon    que le moteur tourne dans le sens désiré.  



  On remarquera, à propos     des    opérations d'élimina  tion du     balourd    qui viennent d'être décrites, que la pro  fondeur de perçage est déterminée et réglée par la mesure  de la longueur qui fait     saillie    de la     cage,    jusqu'à l'extré  mité du foret. On prend ainsi garde d'éliminer dans sa       détermination    de la profondeur de     perçage    toute erreur  due à     une        différence    dans les diamètres des balanciers  ou leur positionnement, en effet, la cape appuie directe  ment sur la     surface    du     balancier.     



  On va décrire maintenant une seconde forme d'exé  cution d'un appareil dans lequel le     balourd    d'un système       oscillant    est mesuré par la     mesure    de sa période.  



  Dans la première forme d'exécution, on s'est basé sur  l'équation (1). Celle-ci correspond très bien aux .résultats       d'expérience    dans le     cas    où le balourd est important.  Cependant, dans le     cas    de balourds de petite valeur, la  relation T -     cp        dans    l'équation (1) n'est plus une sinu  soïde exacte. II faut lui ajouter des termes     correctifs    dus  aux     conditions    extérieures et elle prend par exemple la  forme     représentée    à la     fig.    16.  



  Dans     ce        cas,    la méthode de     calcul    de la     première     forme d'exécution ne peut pas donner une fonction de       calcul        complète,        car    les résultats du     calcul    du balourd    diffèrent dans la première position. Dans :la     seconde     forme d'exécution, le     procédé    appliqué corrige     cette     erreur.  



  La courbe T -     (V        représentée    à la     fig.    16 présente  l'allure     suivante    dans de nombreux cas       T=acosq)+Pcos(2cp+y)    (12)  où a,     (3,    y sont     constants.     



       L'expérience    confirme que le premier arme a     cos    y  dépend du balourd tandis que le     second        (3    cos (2     cp    + y)  marque     l'influence    des facteurs extérieurs.  



  Dans la première forme     d'exécution    il vient  
EMI0007.0112     
    et     l'influence    du terme     (3    cos (2     (V    + y) apparaît     dans    le  terme  
EMI0007.0117     
    C'est ce qui provoque l'obtention d'un résultat     erroné.     Dans la première forme d'exécution, le     balourd    était       calculé    dans trois     positions        distantes        angulairement    de       90 .    Dans la     seconde    forme     d'exécution,

      on le     calcule     dans quatre positions. Les     périodes    dans     ces    quatre     posi-          tions    sont     T,    , T2,     T,,    et     T4    . Si on prend  
EMI0007.0135     
    et le terme     (3        cos    (2     (p    + y)     n'apparaît    pas.

   Même si la  forme de l'onde varie plus ou moins à partir de     celle          représentée    à la     fig.    16, il est possible de     détecter    et de  calculer uniquement le facteur dû au balourd.

   La     fig.    17  est un schéma des circuits électriques qui permettent de  modifier la première forme     d'exécution    pour la.     trans-          former        dans    la     seconde.    Un     commutateur        rotatif    94' est       ajouté    et forme une autre étape entre la quatrième et la  cinquième     dans        l'instrument    94 de la première     forme          d'exécution.    En 94'-2,

   la     puissance    d'entrée de     l'appareil     de     résolution    ajoute la phase négative du     courant    à S2  pour produire la quatrième position.     Egalement    en 94'-1,  la     seconde    mémoire est     contrôlée,    de façon à effectuer  une addition     dans    la troisième     étape    et une soustraction  dans la quatrième étape.

   De plus, les signaux d'entrée  au     compteur    sont fournis par un diviseur par deux     114.     A part la     modification    qui vient d'être relevée, des cir  cuits sont     les    mêmes que     dans    la première forme d'exé  cution et dans l'opération de mesure il suffit     d'ajouter     la quatrième étape. On     comprendra        aisément    que le pro  <B>cédé</B> de     calcul    dans la     seconde    forme     d'exécution    peut  être mis en     aeuvre    comme indiqué ci-dessus.  



  On décrira maintenant la troisième forme d'exécution  de l'appareil de     calcul.     



  La méthode     appliquée    dans le     second        cas        convenait     lorsque la     courbe    T -     (p        était    analogue à     celle    de l'équa  tion (12).

   Cependant, pour     améliorer    encore la précision           du        calcul,        ,l'expérimentation        confirme    qu'il     est    préférable  de     choisir        l'équation        suivante          T=acas+(3cos(2(p+y)=8cos(3cp+e)    (13)  Comme a cos     (p        représente    le mieux     possible        l'in-          fluence    du     balourd,

      il faut     conduire        les        calculs    de     façon     à     éliminer        l'influence    des deux     autres    termes.

   Si les  périodes     sont        mesurées    dans six     positions    différentes       faisant    entre     elles    des     angles    de     60o    et si les valeurs       murées        sont        respectivement    T.,     T60,        T,20,        T,80,        T@4o     et     T300    ,

   la     valeur    de     TI        est        celle    de     c)    =     (po    + i dans       l'équation    (13).

   En substituant, et     calculant,    on     obtient     
EMI0008.0047     
    La     méthode        de        calcul    de la troisième forme de     réali-          sation        consiste    à     obtenir    les     solutions    a et     W"    en utilisant       ces    trois     équations.    La     fig.    18     représente    un     diagramme     des     connexions    des circuits électriques dans  <RTI  

   ID="0008.0063">   ce        cas.     



       Le    même     compteur        :réversible    et le même     compteur     d'alarme que     dans    la     première    forme d'exécution sont  représentés chacun par trois appareils.  



  Le     premier    compteur réversible 197     compte    et     mé-          morise     
EMI0008.0075     
    Un     commutateur        rotatif    94" ayant     sept    circuits et neuf  étages     remplace    le     commutateur    94 de la première forme,  les     connexions    du     commutateur    94" sont 94"-1, 94"-2,  94"-3, 94"-4, 94"-5, 94"-6.

   Quant à 94"-7, nous le lais  sons de côté car il représente la même connexion que  94-5,     comme    on     le        comprendra    aisément. Les connexions  94"-2, 94"-4 et 94"-6     commandent    l'entrée des enroule  ments     statoriques    S1,

   S2 et S3 de     l'appareil    de résolu  tion 200 pour changer les     positions    et     calculer    le     balourd.     Les     stators        de        l'appareil    200 employé ici     comprennent     trois enroulements à 120      électriques.     



       Les        tensions    de     sortie        Erl    et Erg de l'enroulement       rotorique        sont    donc     aussi    grandes que     celles        obtenues     comme     composantes    de trois vecteurs     Esl,    Est et     Es3          dirigés        dans        la        direction    des enroulements     rotoriques    R 1       ex    R2.

   Cet     appareil    de     résolution    est différent sur ce  point,     car        il        utilise    un     vecteur    composé de trois vecteurs       alors    que dans la première forme de mise en     oeuvre,    on       utilisait    un     vecteur    à deux     composantes    tels que     Esl    et  Est,

       dont        les        directions    diffèrent de     90 .    Le reste est le  même     que        dans    la     seconde    forme     d'exécution.        Dans    la       première        étape,    on     ajoute    la     phase    positive du     courant          uniquement    à<B>SI'</B>     par    la     connexion    94"-2.     Ceci    forme la  première position.

       Dans        cette    première position, le balan  cier est monté;     dans    la deuxième étape, le premier comp-         teur    19 fait l'addition par la     connexion    94"- ( et compte  et mémorise la période
EMI0008.0150  
   Ensuite la phase     négative    du       courant    alternatif n'est     ajoutée    qu'à S2' par la con  nexion 94"-4 du     troisième    étage et     l'appareil    de résolu  tion tourne de     60,,    et parvient dans la seconde position.

    Le second compteur effectue la soustraction par une       connexion    94"-3     et        compte    et mémorise
EMI0008.0160  
   On  mesure     ainsi,        successivement,        T,z",        -T,Ro,        T24,    et     -T."",     danses     étapes    4, 5, 6 et 7. Finalement,     trolls        mémoires     comptent et mémorisent les valeurs     des    équations (14),  (15) et (16).

   La huitième étape est destinée à     calculer    la  position de     déséquilibre    et les trois valeurs susmention  nées sont transformées en tensions     alternatives    par les       convertisseurs    199,     200    et 201.     Elles    sont ajoutées à S1,  S2 et S3.

   Le vecteur résultant de la somme des trois  valeurs est â de longueur (a) et de     direction        (f,.    Le  second terme ê     col    (3     çpo    +     e)    des équations (14), (15)  et (16) s'annule et     n'apparait    pas dans le     vecteur    résul  tant.

   En     conséquence    le     servomécanisme    agit et lorsque       Erl    = 0, la position angulaire de l'appareil de     résolution     est     W".    Erg représente a et on a ainsi le balourd     comme          décrit    dans la première forme     d'exécution.     



       Ainsi    le second     terme    de     l'équation    (13) est éliminé  au cours du comptage et le troisième au cours du     calcul,     de sorte que seul le premier terme     est    pris.  



       Selon    la qualité on     choisira    l'une ou l'autre     des     méthodes     décrites.     



  La première dans     laquelle    on ne mesure les     périodes     que dans trois     positions    est plus rapide que les deux  autres,     mais    de     précision    moindre. La seconde     dans     laquelle     las        périodes        sont        mesurées    dans quatre     positions     est meilleure, mais moins rapide.

   La troisième méthode  fournit les     résultats    les     plus    précis,     mais        comme    elle  porte sur la mesure de six périodes, elle     est    la plus lon  gue.

   En     conséquence,        il    est     nécessaire    de choisir la mé  thode la     plus        rationnelle    en fonction de la     précision          désirée.        Cependant,    dans la     plupart        des        cas,

          les        résultats     donnés par la première et     la.    seconde méthode     sont        satis-          faisants    et la troisième     n'est    que rarement     indispensable.     



  Les     méthodes   RTI ID="0008.0237" WI="12" HE="3" LX="1407" LY="1786">  décrites    conviennent particulièrement  bien à     l'équilibrage    des balanciers de montre     puisqu'il     est     nécessaire    de fixer un ressort au rotor et que les  balanciers     sont    de toute     façon    reliés à leur     spiral.     



  Lorsque le     ressort    doit être fixé     spécialement    au  rotor pour la     mesure,    il faut prendre garde que le mo  ment d'inertie de l'ensemble oscillant soit la somme du       moment    propre et du moment des     organes    de fixation  du ressort. Ces derniers doivent donc être     réalisés    aussi  légers que     possible    par rapport au rotor.

   Les oscillations  du rotor peuvent     aussi    être induites par d'autres moyens  que     ceux        décrits        précédemment.    Bien que dans la des  cription     précédente    on ait choisi une amplitude de     90 ,     d'autres valeurs peuvent également être adoptées.     Des     amplitudes plus faibles donnent de plus grandes varia  tions de position et en     conséquence    facilitent la mesure  du balourd.

   Comme le montre l'équation (1), une varia  tion de la position est proportionnelle à
EMI0008.0259  
    A propos des     circuits        électriques,    on a décrit ici l'uti  lisation d'un     appareil    de résolution. Cependant, on peut  également     utiliser    un potentiomètre sinus-cosinus ou des  moyens purement     électroniques,    par exemple des semi  conducteurs,     des    tubes à vide, etc.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Appareil pour l'équilibrage d'un rotor de pièce d'hor logerie, caractérisé en ce qu'il comprend un ressort de rappel destiné à constituer un système oscillant avec ledit rotor, un support pour le système oscillant soute nant ce dernier de manière qu'il oscille dans un plan vertical, des moyens pour déplacer le ressort de façon à modifier l'orientation du rotor lorsque celui-ci se trouve au repos,
    des moyens d'entraînement capables de faire osciller le système oscillant à sa fréquence naturelle dans chacune desdites positions, des moyens de mesure et une mémoire pour enregistrer les valeurs des périodes mesu rées, des organes de calcul de la position et de la gran deur du balourd, des moyens moteurs capables d'amener le rotor dans une orientation correspondant à une posi tion définie pour le balourd, des moyens pour éliminer le balourd et des moyens de commande automatiques des moyens mentionnés.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Appareil selon la revendication, caractérisé en ce que les moyens de mesure et de mise en mémoire com prennent une première mémoire capable d'enregistrer et de mémoriser une grandeur EMI0009.0024 et une seconde mémoire capable d'enregistrer et de mémoriser une gran deur T, -1/2 (TI + T.3) ou 1/2 (T2 - T,,), Tl, T2, T,
    s et T4 étant les périodes mesurées pour quatre positions suc- cessives du rotor. 2. Appareil selon la sous-revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour convertir les valeurs mémorisées par lesdites première et seconde mémoires en tensions alternatives et un servomécanisme qui additionne ces deux valeurs sur deux enroulements d'entrée d'un dispositif de résolution,
    ce dernier étant commandé de façon que la tension des bobinages d'en crée du dispositif de résolution s'annule et représente la position du balourd du rotor pour la position angulaire de ce dispositif, la grandeur du balourd étant mesurée par un autre enroulement du dispositif de résolution. 3.
    Appareil selon la revendication, caractérisé en ce que les moyens pour éliminer le balourd et leurs moyens de commande comprennent une mèche de perçage, une came dont le déplacement en rotation est proportionndl à la valeur du balourd,
    des moyens qui compensent la relation entre la profondeur de perçage de la mèche et la quantité de matière enlevée grâce à la forme de la came de telle façon qu'il existe une relation linéaire entre la valeur du balourd telle qu'elle est calculée et la quan tité de matière enlevée,
    un contact électrique dont la position est contrôlée par la came, une pièce d'appui entourant la mèche de perçage et portant un autre con tact électrique, cette pièce venant en contact avec le rotor au moment du perçage et des moyens qui limitent la pro fondeur de perçage en fonction du balourd calculé,
    par l'intermédiaire des deux contacts. Ecrits <B>et</B> images opposés <B>en cours</B> d'examen <I>Exposé d'invention suisse No 343674</I> Demande <I>de brevet allemand publiée (RFA) No<B>1</B>122 4S6</I>
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