Appareil de projection optique. L'objet de l'invention est un appareil de projection optique, pouvant être utilisé pour la publicité, le spectacle, l'enseignement, etc., appareil avec lequel on projette sur ou à tra vers un écran, à l'aide d'un objectif, -des images sur bandes pelliculaires, -diaphanes ou non, ou bien .des objets opaques disposés sur des rubans, chaînes ou autres supports d'entraînement, en utilisant des moyens ap propriés d'éel.nirabe et -de réflexion, lesdites images et objets pouvant également être ren dus visibles au spectateur sur un écran en verre dépoli ou à travers un. miroir spéciale ment préparé.
Dans cet appareil, le support sans fin qui peut être ainsi que cela est dit plus haut un film portant des images ou, par exemple, un ruban ou une chaîne portant des objets opa ques à projeter par réflexion, est enroulé, sur une portion importante de sa longueur en couches superposées sur une paire de rou leaux de telle façon que chaque spire de l'en roulement passe sur les deux rouleaux, la. couche intérieure étant déroulée de l'un de ces rouleaux suivant un certain angle par rap- port à ces rouleaux, pour être amenée et en traînée à intermittences, devant la fenêtre de l'appareil de projection et finalement revenir s'enrouler à nouveau sur ce même rouleau en formant la couche extérieure.
De préférence, les deux rouleaux sont montés dans le même plan horizontal dans une base creuse ou socle de l'appareil de projection, le support sans fin étant enroulé en couches superposées sur cette paire -de rou leaux, tandis qu'un troisième rouleau est agencé .dans ladite base creuse pour servir à dévoyer et à diriger vers le haut, la partie formant couche intérieure de l'enroulement précité, et qu'en outre deux montants verti caux sont agencés sur le socle clr,
l'appareil pour supporter deux rouleaux autour des quels le support est guidé pour être amené de vant la fenêtre de l'appareil de projection avant de faire retour au dispositif d'enroule ment précité prévu dans le socle -dudit appâ- reil.
Il est bon que les paliers: des deux -rou leaux du dispositif d'enroulement à couches superposées soient ajustables afin de permet- ire d'enrouler convenablement des bandes ou autres supports sans fin de différentes lon gueurs autour ide la paire de rouleaux.
Bien entendu le dispositif d'enroulement pourra être agencé non pas seulement d'ans, le socle de l'appareil, mais également dans la partie supérieure ou tout autre partie d'une boîte enveloppant .cet appareil.
Plusieurs dispositifs d'enroulement à couches superposées pourront aussi être pré vus en divers endroits en dessous, au-dessus et sur les côtés de la boîte contenant l'appa reil.
Pour l'entraînement à intermittences du support sans fin, l'appareil pourra comporter des rouleaux dentés entraîneurs montés sur un arbre actionné à l'aide d'un mécanisme à rochet et à cliquet actionné lui-même par éleetros à noyau mobile ou par électron à ar mature oscillante ou bien à l'aide d'un méca- nis,nie à came mis en mouvement continu par un moteur électrique.
Le susdit mécanisme à cliquet de même que le susdit meécanisme à came, au lieu d'a.gir directement sur l'arbre des tambours dentés ou rouleaux entraînés, pourra agir aussi sur ledit arbre par l'entremise d'un mécanisme à roue libre comportant un ressort de rappel en arrière, dans le but de provoquer des mou vements brusques du support sans fin.
En outre, lors de l'emploi susindiqué d'é lectron, on pourra prévoir pour le contrôle du courant excitant les électron, l'emploi (le contacteurs actionnés par mouvement d'Hor logerie ou par appareils de rappel à freinage pneumatique ou hydraulique.
A simple titre démonstratif, une forme d'exécution d'un appareil selon l'invention pour la projection d'un film ou bande trans parente se trouve représentée schématique ment sur les dessins annexés ainsi que di verses variantes de détails.
Fig. 1 est une vue en élévation latérale de l'appareil, le socle étant montré en section; Fig. 2 est une vue en plan, par en des.. sous; Fig, 3 est une vue en plan, par au dessus; Fig. 4 est une vue en section du socle de l'appareil, comme en fi-. 1, pour montrer le dispositif d'enroulement du film avec de mul tiples couches superposées;
Fig. 5 montre en vue de face le disposi tif de la fenêtre de projection et de guidage iii film; Fig. 6 montre un autre dispositif de com mande pour l'entraînement du film, par élec- tros à armature oscillante; Fig. 7 montre un contacteur de mise en circuit des électron à noyau coulissant ou à armature oscillante par organe de rappel freinage pneumatique ou hydraulique; Fig. 8 montre un mode de commande de ce même entraînement par moteur électrique.
L'appareil représenté aux fig. 1 à 4, com porte une embase creuse ou socle 1 portant un montant 3 auquel se fixe la fenêtre pour le film, et qui porte un rouleau de guidage 2 pour ce film ou cette bande 14 et un autre montant 7 portant un autre rouleau de gui dage 6 pour ce même film. Une lanterne de projection est prévue en 10 et 4 est le tam bour denté dont les dents s'engagent dans les perforations du film à la manière usuelle.
Dans l'embase creuse 1 sont agencés deux rouleaux 1.1 et 12; dans le même plan hori zontal et en position écartée -de ceux-ci est agencé un autre rouleau 13.
Le film 14 est enroulé sur ces rouleaux de la manière ci-après à l'état sectionné, avant d'être joint comme bande sans fin.
Premièrement, il est guidé sur le rouleau 2, ensuite sur le rouleau inférieur 11, puis sur le rouleau 12, d'où il retourne au rouleau 11 et est enroulé en couches intérieures l'une à l'autre sur ces deux rouleaux.
Dans le dessin, le film apparaît .à nou veau comme une couche 14' passant sur le rouleau 12 en dessous de la couche 14 et en suite passe sur le rouleau 11 comme couche intérieure 14, d'où il émerge finalement à un certain angle comme brin 14" pour passer sur le rouleau 13 et ensuite sur le rouleau de guidage 6. Ici les deux extrémités du film sectionnées sont jointes l'une à l'autre pour former une bande sans fin qui passe en couches superposées sur les rouleaux 11 et 12.
On comprendra qu'on peut ne pas enrouler seulement deux ou trois couches autour des rouleaux 11 et 12, mais que (comme .montré ci fig. 4) on peut enrouler sur ces rouleaux un nombre quelconque, 4e couches, de sorte qu'un très long film, bande ëtc. sans fin, peut être emmagasiné sous un très petit espace et d'une manière plus avantageuse que cela ne serait possible en enroulant des filins, bandes ou analogues qui ne sont pas sans fin, sur les bobines usuelles d'enroulement.
Les deux rouleaux 11 et 12 étant à une certaine distance l'un -de l'autre; les couches sont plus convenablement arrangées pour comporter une grande longueur de film, bande ou analogue sans occasionner autant de détérioration que cela n'est le cas avec les dites bobines usuelles.
Comme montré en fig. 3, les arbres ou axes des rouleaux 2 et 6 sont légèrement à angle, do sorte qu'ils peuvent mieux s'adapter au guidage du film ou bande.
Le rouleau 13 est également de préférence disposé suivant un léger angle par rapport aux rouleaux 11 et 12; il peut aussi être pa rallèle,, comme montré au dessin.
Le sens .du mouvement du film ou bande est celui indiqué par la flèche, c'est-à-dire que les couches vont depuis l'extérieur vers l'intérieur, de sorte que les couches exté rieures soient toujours plus relâchées que les couches intérieures. Si le film ou bande était déplacé clans le sens opposé, il -serait trop tendu sur les rouleaux 1.1 et 12.
Au moins un des rouleaux, par exemple 12; est disposé de manière à être ajustable, comme montré en fig. 2, par montage dans clés guides 17. Ce montage. qui n'est repré senté que schématiquement, peut se faire de toute manière bien connue des gens du mé tier. Un tel ajustement. est nécessaire lors qu'on utilise des films ou bandes de diffé rentes longueurs.
Une autre possibilité d':ajLtstement est donnée par un tendeur à res sort 9 s'attachant au montant 7 et à la por tion articulée 8 de ce montant. Cette disposi- tion permet, en tout temps, de donner au film ou à la bande la tension convenable.
Lorsque la couche 14" du film ou bande, tirée du rouleau 11, passe sur le rouleau 13, il est avantageux clé lui donner une déviation par les guides 15 et 16 qui peuvent également être pourvus .clé petits rouleaux appropriés.
Après que le film ou bande a été mis en position, une, fenêtre détachable 5 est adaptée au montant 3 ou ù, une pièce dépendante 3', au moyen de. vis d'attache 5'. Une broche ,épingle 19 (fig. 5) est passée -dans des, trous correspondants 1.8 prévus dans les rebords 19' du châssis 5 de la ;fenêtre pour maintenir le film appliqué contre ce châssis.
Pour provoquer le déplacement -intermit tent -du film devant la lanterne 10 et la fenê tre de projection 5, on a représenté, en fig. 1, un mécanisme entraîneur à cliquet qui agit sur une roue à rochet 20 calée sur l'arbre du tambour denté 4 s'engageant dans les per forations du film. Ce mécanisme est actionné par deux électros 21 dont les noyaux mobiles 22 sont assemblés par une traverse 23 arti culée à une bielle 24 entraînant le levier 25 basculant autour de l'arbre 26 du tambour 4 et portant le cliquet articulé 27 qui engage la denture du rochet 20.
Des ressorts de rap pel 28 ramènent les noyaux 22 dans .la position montrée en fig. 1, lorsque le passage du cou rant clans les électros se trouve interrompu à intermittences réglables par un contacteur,ap- proprié.
Ce contacteur-interrupteur intermittent, d'un type usuel, peut être actionné par un mécanisme ,d'horlogerie 29.
Un ,cliquet clé retenue 30 engageant la. denture du. rochet 20 empêche le retour en arrière clé ce rochet lorsque le cliquet entraî neur 27 est rappelé dans la position de dé part (fig. 1), à chaque interruption du cou rant.
Un troisième cliquet 31, pivoté en 32, est actionné par le levier basoulant 25 quand les noyaux des solénoïdes sont abaissés.
Ce cliquet vient également engager la denture du rochet 20, mais à l'inverse du cli- quet 30, de manière à limiter la rotation du dit rochet.
Au lieu d'électros à noyaux coulissants pour actionner le mécanisme entraîneur à cliquet, on peut aussi utiliser un électro à armature oscillante comme schématisé en fi-. 6.
L'arma.ture 22' de l'électro 21' oscille au tour -d'un axe et est solidaire d'un bras arti culé en 33 à une bielle 23' qui s'articule à la bielle 24 .du mécanisme à cliquet.
A chaque passage .du courant @dans l'élec- tro 21', l'armature oscillante 22' et la bielle ?3' prennent la position montrée en traits pointillés. Le rappel dans la position mon trée en traits pleins est obtenu, à. la manière connue, par l'action d'un ressort antagoniste non représenté.
L'arbre des rouleaux ou tambours 4 en traînant le film 14 peut également être ac tionné à intermittence à l'aide d'un méca nisme à came mis en mouvement continu par un moteur électrique..
Dans le dispositif schématisé en fig. 8, un moteur électrique 34 entraîne un arbre < < . vis sans fin 35 qui entraîne à son tour la roue dentée 36 calée .sur l'arbre 37 à. came 38.
A chaque tour de la roue 37, la. came 38 engage l'une des broches 39 de la roue à ro chet 20 calée sur l'arbre du t.anibour -1- qui entraîne le film. Un cliquet 30 enipéclie le retour en arrière du rochet 20 après chaque entraînement par la came 38.
La roue à rochet 20, au lieu d'être calée sur l'arbre ries tambours 4, peut également, être montée en roue libre sur cet arbre et être ramenée brusquement en arrière par un res sort de rappel pour produire le déplacement du film par saccades rapides.
En pareil cas, la roue à rochet 20, en traînée en roue libre, s'échappe à la. fin de chaque course entraînante du cliquet ou de la came.
De nombreux dispositifs connus de l'homme du métier peuvent être employés ici pour permettre l'échappement de ladite roue. Comme indiqué plus haut, le contrôle du courant excitant les électros à noyaux coulis sants ou à armature oscillante peut être as suré au moyen d'un contacteur actionné par uri mécanisme à frein pneumatique ou hy draulique.
Dans le -dispositif schématisé en fig. 7, le circuit des électros 21 est fermé par un or gane de contact porté par la, traverse 23 et isolé de celle-ci. Cet organe, non représenté. forme le circuit lorsque la traverse 23 a été rappelée par les ressorts antagonistes 28.
Les noyaux 22 sont alors attirés en plon <B>gée</B> dans les électros et la traverse 23 s'a baisse en entraînant le piston 40, par la tige 41, dans le cylindre pneumatique ou hydrau- lique 12, sous compression du ressort 13.
Dans le cas d'un cylindre hydraulique, représenté au-dessin, le piston comporte deux soupapes dont l'une 41- de très grande section permet au liquide de traverser rapidement le piston de bas en haut.
Le rappel du piston par le ressort 43 est freiné par le liquide se trouvant dans la chambre supérieure du cylindre 42. Ce li quide ne peut en effet revenir .clans la. cham bre inférieure dudit cylindre qu'en passant par la soupape 45 dont la section est beau coup plus petite. Au lieu d'une soupape 15, on peut prévoir un orifice dont la se 4ïon est, i-bglable par un pointeau.
In déterminaiii; convenablement la. section du passage de la soupape 15 et, au besoin, en réglant la tension du ressort de rappel 43. on peut régler la durée du retour du piston ,10.
La durée de l'interruption du courant se trouve ainsi réglée et, par conséquent, aussi la, durée de l'exposition (le l'image oiz de l'objet devant la fenêtre de projection.
Dans le cas d'un frain à cylindre pneu- matique, les soupapes 44 et 45, au lieu d'être prévues au piston, sont prévues au sommet du cylindre, les soupapes s'ouvrant de façon inverse de ce qui. est représenté en fi;;. 7. Un larg, trou de fuite est prévu flans le fond du cylindre, afin que la cles,:ente -du piston ne soit pas freinée.