Machine à moudre et à raffiner. La présente invention se rapporte à une machine à moudre des fèves de cacao-, à raf finer et à mélanger du chocolat, des produits chimiques, etc.
La particularité de la ma chine faisant l'objet de l'invention consiste en la combinaison de lames flexibles de tra vail avec une surface de .travail coopérant par déplacement relatif et avec un dispositif de commande permettant d'amener des lames flexibles (le travail en position 'de serrage avec la surface de travail coopérante ou de les en dégager, aussi bien pendant la marche de la machine, qu'au repos de celle-ci.
Une forme d'exécution avantageuse de cette machine est celle où les lames flexibles (le travail sont portées par des pièces pivo tant à l'intérieur d'un cylindre dont. la sur face intérieure constitue la surface de tra vail avec laquelle elles coopèrent, ces pièces pivotantes étant reliées mécaniquement à un arbre coulissant pouvant être déplacé longi- tudinale-ment au moyen d'un filetage à écrou de façon à faire appuyer les lames flexibles contre la paroi intérieure du cylindre ou à les en dégager,
suivant le sens du déplace ment dudit arbre. Les lames flexibles de travail peuvent être pourvues, près de leur extrémité-de con tact, de barres dures de travail destinées à se serrer contre la surface de travail -coopé rante. La. surface de travail coopérante peut aussi être constituée par des barres dures de travail.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme U'exkution de l'objet de l'invention, ainsi que des variantes de détail.
Fig. 1 est une' coupe longitudinale de cette forme d'exécution; Fig. 2 est une coupe à travers des méca= nismes de commande; Fig. d est une coupe transversale par un cylindre dont la paroi intérieure constitue la surface de travail précitée; Fig. 4 est une -coupe de détail d'une des lames flexibles dans la position qu'elle oc cupe avant la mise en position de serrage; Fig. 5 montre -cette lame flexible en po sition de contact de serrage;
Fig. 6 montre différentes formes de rai nures pratiquées à la paroi intérieure du cy lindre. Ainsi qu'il ressort (le ce dessin, un cylin dre horizontal A pourvu d'une chemise exté rieure est muni de couvercles terminaux B\ et B\ fixés aux extrémités du cylindre. De l'eau ou de la vapeur peut. circuler dans l'es pace annulaire C -formé par la chemise, afin de maintenir le cylindre à. n'importe quelle température voulue. L'arbre de commande X qui, dans la construction représentée est mis en rotation au moyen d'une roue héli coïdale D et d'une vis sans fin E, passe à travers le couvercle B' et porte à son extré mité intérieure, une roue F.
Cette roue porte des pivots G sur lesquels sont montées des pièces pivotantes H. Au moyen de chevilles I, qui sont. fixées à ces pièces et qui s'en gagent dans des encoches prévues dans un cercle mobile J, ces pièces pivotantes H peu vent être amenées à, tourner autour des pivots G et à. décrire un arc de cercle déterminé. Le cercle J est supporté par la roue F et fou sur celle-ci. Les lames flexibles de travail K sont fixées aux pièces pivotantes H et por tent, à leur extrémité libre, quatre barres mé talliques rondes dures L (fig. 4 et 5), propres à moudre ou .à, raffiner la, matière introduite dans le cylindre A, lorsqu'elles sont serrées contre la paroi intérieure du cylindre.
L'ar bre de commande X est percé longitudinale ment pour recevoir un arbre M. Ce dernier tourne avec l'arbre de commande et peut se déplacer dans celui-ci dans le sens de sa lon gueur. La partie extérieure de l'arbre M est réduite en diamètre et passe à travers une douille filetée N dans laquelle elle peut tour ner librement. Elle ne peut, par contre, se déplacer longitudinalement dans cette douille, vu que d'un côté, se trouve l'embase Q por tant contre un roulement à billes R2, et, de l'autre côté, un roulement à billes R' avec une rondelle P, La douille N est munie d'une rainure à clavette dans laquelle est logée la clavette T, qui empêche la douille de tourner, mais lui laisse un certain mouvement longi tudinal.
Un écrou U est taraudé pour rece voir la douille N et est fixé à la. roue héli coïdale V dont il reçoit un mouvement de ro tation, et qui l'empêche également de se dé- placer longitudinalement, attendu que la roue V est emprisonnée entre les surfaces D' et <B>D</B> 2.
La. vis sans fin A' engrène avec la roue I', et elle peut être actionnée au moyen du volant à main A2. La bride E' et la roue hé licoïdale D sont montées sur l'arbre de com mande X de telle manière qu'un logement est laissé pour (les roulements à billes F' et F", ainsi que pour un collier G', formé sur l'é crou U entre ces deux roulements à billes. De cette manière, tout mouvement longitudinal de l'arbre X est empêché.
Deux des pièces pivotantes H sont munies de chapes d'articu- latiou <I>H'</I> et H2 par lesquelles des tiges J' et J" sont reliées à. ces pièr@es <I>II.</I> Les autres extrémités des tiges J' et J2 sont reliées à.
l'extrémité intérieure de l'arbre<I>JI</I> an moyen d'une cheville K'. Une capsule 0' emman chée sur l'extrémité extérieure de l'arbre M est pourvue d'une ouverture pour recevoir un indicateur P' fixé sur la douille N et servant à indiquer le degré de pression des lames exercé sur la surface de travail du cylindre _1. La, matière à moudre ou à, raffiner est introduite dans le cylindre A par les trémies Q' et Q2, et une vanne qui ne figure pas sur le dessin, est prévue dans la. partie inférieure :
lu couvercle B2 pour la sortie de la. matière raffinée à, la fin de l'opération.
Pour serrer les lames flexibles K contre la, paroi intérieure du cylindre A, on tourne le volant A" dans une direction, ce qui fait tourner l'arbre de la vis sans fin A', ainsi que la roue V avec. l'écrou U, de façon à faire déplacer la. douille N vers la capsule 0' et à entraîner l'arbre M dans la, même direc tion, les lames flexibles étant par là, serrées contre la. paroi intérieure du cylindre par l'entremise (les tiges .71 et J2 ainsi que des deux pièces pivotantes H auxquelles ces tiges sont attachées. Au moyen (lu cercle J et des chevilles I, ces deux pièces pivotantes H commandent toutes les autres.
Lorsqu'on tourne le volant A2 en sens opposé, l'arbre M s'éloigne de la. capsule 0' et les lames flexi bles sont desserrées de 1a. paroi intérieure du cylindre A. Dans la construction décrite, il y a, comme dit plus liant, quatre barres mé- talliques rondes dures L, fixées aux lames flexibles 1t. La paroi intérieure du 'cylindre A est pourvue de rainures, de façon qu'elle présente la forme indiquée en Sl (fig. 4 et 5);
mais elle peut aussi être munie de rainures propres à recevoir des barres métalliques rondes comme indiqué en S' dans la partie de droite de la fig. 6. Dans ce ,tas, le métal de la paroi du cylindre est maté à l'endroit V' entre les barres S\ afin de maintenir ces barres en position.
On peut aussi employer des barres autres que rondes, comme il est indiqué clans la partie de gauche de la fis. 6, et ces barres peuvent être montées de façon < i. pouvoir être enlevées et être remplacées.- Pour enlever les pièces pivotantes 11, afin de pouvoir examiner la surface de tra vail du cylindre r1 ou bien la renouveler, le couvercle B\ est enlevé et les pièces H sont démontées.
Les parties mobiles de la machine qui de mandent à être graissées reçoivent de l'huile depuis un bain d'huile W. Pendant la rota tion de la roue a vis sans fin D, la. force @cen- trifuge assure l'alimentation en huile des trous de graissage 1, 2, 3 et 4. L'huile qui pourrait suivre l'arbre de commande X est reconduite au bain d'huile W par une bride 1X' placée entre le palier Y' et le presse- étoupe Y\. L'espace circulaire formé par la bride X' communique avec le bain d'huile par un tuyau <I>M.</I>