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Machine à épluoher les pommes de terre.
La présente invention a pour objet une machine permettant d'éplucher les pommes de terre d'une manière aisée, propre, et ce dans un minimum de temps.
D'une manière générale, l'épluchage à la main, des pommes de terre, constitue une opération fort longue et, en plus, très ennuyeuse du fait que le maniement de la pomme de terre abîme les doigts ou nécessite l'emploi de gants.
Pour oes motifs, on a déjà imaginé plusieurs machines pour l'épluohage des pommes de terre. Les unes étaient basées sur le fait que la pomme de terre est calée entre les deux extrémités d'arbres rotatifs, un couteau étant monté sur une lame élastique, et se déplaçant le long de la lame. Les autres comportent, en ordre principal, des pièces métalliques formant des rugosités sur les surfaces pour enlever la pelure par rapage. Aucune de ces machines n'a donné de résultat réellement satisfaisant, du fait de la longueur de l'opération, d'un travail inaohevé, perte de matière, et fonotionnement douteux.
La présente invention, qui se rapporte à la seoonde catégorie des machines préoitées, a pour but d'obvier à ces multi-
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ples inconvénients et réside essentiellement en ce que l'épluohement se fait entre deux surfaces rugueuses, l'une fixe et dressée, l'autre mobile, les deux surfaces formant entre elles un angle convenable régulier ou variable, de préférence moins de 90 des moyens étant prévus pour assurer la rotation de la surface mobile et amener un déplacement continuel des pommes de terre de bas en haut et inversement.
La machine suivant l'invention est constituée par un corps cylindrique, tronoonique, concave, demi-sphérique et toutes autres formes convenables, dans lequel se meut un élément rotatif en forme de spire hélicoïdale formant élévateur, un plan reliant les extrémités supérieure et inférieure du dit élément permettant la descente des pommes de terre arrivées en haut de...cet élévateur rotatif, la surface intérieure du corps creux et la face supérieure de l'élément rotatif étant rugueuses afin d'enlever la pelure par frottement.
D'autres réalisations de l'invention ressortiront clairement de la description suivante, avec référence aux dessins annexés dans lesquels sont représentés, à titre d'exemple, deux modes d'exécution de la présente invention.
La fig. 1 est une ooupe axiale de la machine suivant l'invention.
La tige 2 montre, en élévation, l'élément rotatif formant élévateur ayant subi un déplacement de 2700 par rapport à la position de la fig. 1.
La fig. 3 est une vue en plan du corps creux rugueux de l'éplucheuse, suivant la fig. l, l'organe rotatif étant figuré en traits mixtes.
La fig. 4 est une coupe axiale de la machine comportant en supplément une chemise pour permettre l'amovibilité du corps creux à surface interne rugueuse et une variante de réalisation du support de l'élément élévateur.
Les fig. 5, 6 et 7 représentent sohématiquement et en
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élévation des variantes de réalisation de la présente invention.
Suivant un mode de réalisation représenté aux figures 1 à 3, un arbre vertical 1 porte, à sa partie supérieure, une manivelle de commande 8, tandis que vers la partie inférieure est fixé un élément rotatif 3.
L'arbre 1 comporte des saillies 4 sur lesquelles repose un ressort à boudin 5 qui vient s'appuyer contre une traverse 6, portant à chaque extrémité une fente 7. A l'extrémité in- frieure de l'arbre 1 est prévue une saillie 8 formant épaulement permettant au dit arbre de s'engager à longueur voulue dans un trou 9 d'une traverse 10 fixée rigidement à un corps creux cylindrique, tronoonique, concave ou demi-sphérique 11 de l'éplucheuse disposé verticalement et formant l'élément fixe de la machine.
L'angle [alpha] formé par la surface supérieure de l'élément rotatif 3 et le corps creux 11 peut varier suivant la contiguration du dit corps et le pas de vis de l'organe rotatif.
Le corps métallique creux 11 est pourvu d'une surface interne rugueuse, suivant le dessin, cette rugosité est obtenue par des picots, en les façonnant dans la tôle par estampage. L'invention n'est pas basée sur cette seule manière d'obtenir la rugosité utile; c'est ainsi que l'on peut obtenir une surface rugueuse sur la paroi interne du corps creux en y effectuant des rangées de trous, cette rugosité pouvant être accrue en donnant à la paroi de légères ondulations forçant, dans le sens de rotation, le bord arrière des trous vers l'intérieur alors que les bords avant sont forcés vers l'extérieur.
Il va de soi que ces aspérités peuvent éventuellement être apportées sur la paroi interne du corps creux par incrustation de silex et analogues; suivant le dessin, le corps 11 est pourvu de quelques grands trous 13-131 pour faciliter l'entrés et la sortie de l'eau dans et hors du dit corps 11,
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quand il baigne dans l'eau, comme il sera décrit plus loin.
L'élément rotatif 3 destiné à tourner dans le corps creux 11 est en forme de spire hélicoïdale autour de l'arbre de rotation 1. Le pas de vis n'a pas besoin d'être régulier.
La spire peut être complète; suivant le dessin, elle évolue sur 9/10 de la circonférence environ ; l'arête supérieure va rejoindre, suivant un plan éventuellement incliné 31, l'arête inférieure de l'hélice. Comme dit ci-dessus, la spire ne doit pas être nécessairement régulière et son pas peut varier.
Le plan incliné 31 peut être perforé de trous 14 de ma- nière à offrir une moindre résistance à l'avancement dans l'eau, tandis que la partie en forme d'hélice à paroi inoli- née vers l'extérieur de manière à former un angle, de préférenoe aigu, avec la paroi du corps 11 est rugueuse, sur la face supérieure, par le façonnage de picots la 1 dans la tôle; la rugosité pourrait être venue d'une manière analogue à celle du corps 11.
Pour permettre la fixation de la traverse 6 et assurer le maintien de l'arbre 1, le corps creux 11 porte deux cro- chets 15 s'introduisant dans les tentes 7 de la dite traverse qui est maintenue dans cette position par le ressort 5.
Afin d'éviter que le dispositif épluoheur s'enfonce dans le récipient dans lequel on désire l'introduire pour l'éplu- ohaga des pommes de terre, il est prévu des pattes recourbées 16 destinées à poser sur le bord du dit récipient, que l'on remplit partiellement d'eau.
Suivant les fig. 5, 6, 7 il est montré qu'il est aisé de faire varier l'angle [alpha]d'après la configuration donnée au corps creux ainsi qu'en modifiant le pas de via et l'inclinaison vers l'extérieur de l'organe rotatif.
De même, il est facile, suivant l'invention, de faire varier en chaque point l'angle [alpha], soit en agissant ainsi que le montre la fig. 6 sur le corps creux, soit en donnant
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à 1*organa rotatif une inclinaison vers l'extérieur variable.
Pour l'épluchage des pommes de terre, on introduit l'extrémité inférieure de l'arbre 1 dans le trou 9 de la traverse 10, puis en comprimant le ressort on passe ltextré- mité libre des crochets respectivement dans une des fentes 7 de la traverse 6.
L'arbre ainsi que l'élément rotatif 3 peuvent ainsi librement tourner dans le corps 11; après avoir plongé l'ensemble dans un récipient partiellement rempli d'eau, on verse les pommes de terre dans le corps 11; il suffit alors de donner quelques coups de manivelle pour éplucher les pommes de terre considérées.
L'épluchage des pommes de terre se réalise de la façon suivante : en considérant une des pommes de terre posant au point le plus bas de l'élément rotatif 3, celle-ci, par suite de l'inclinaison vers le bas du bord périphérique de la spire, va prendre oontaot aveo le corps 11; si on commando alors la rotation de cet élément 3, cette pomme de terre va monter sur le dit élément en décrivant une spirale sur la surface interne du corps 11, mais, du fait que le corps 11 ne tourne pas, il en résulte que, par cette poussée vers le haut à laquelle est opposée la pesanteur de la pomme de terre et la rugosité des surfaces de contact, à quoi peut s'ajouter l'existence de l'angle aigu [alpha], elle ne roule ni ne glisse normalement;
ainsi les dites rugosités râpent la pomme de terre en lui enlevant progressivement la pelure.
Sans sortir du oadre de la présente invention un même résultat peut être obtenu en maintenant l'élément 3 fixe et en donnant une rotation adéquate au corps creux.
Une fois la pomme de terre arrivée au point le plus haut de l'élément rotatif 3, elle tombe par le plan incliné au point le plus bas du dit élément, et l'opération se répète jusqu'à ce que l'on juge les pommes de terre bien épluchées.
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La fig. 4 montre un autre mode de réalisation de la pré- sente invention en ce sens que, suivant les besoins, l'on peut désirer des corps 11 à surface interne rugueuse de différentes aspérités ou de formes différentes. A cet effet, l'on a prévu une chemise aveugle 17 portant les pattes 16 ainsi que la tra- verse 10; dans la chemise peut venir se loger un corps creux de rugosité voulue. Pour retenir les corps creux dans la che- mise 17, il est prévu une latte 18, sur laquelle viennent poser les dits corps.
Dans la fig. 4, il est également montré que l'élévateur 3 au lieu d'être fixé directement sur l'arbre rotatif 1 peut être supporté par un cylindre creux en tôle 19 perforé de trous 20 qui enveloppe l'arbre 1 entièrement ou en partie.
L'application du cylindre perforé 19 permet d'augmenter les surfaces rugueuses pour l'épluohement des pommes de terre et d'évacuer les déchets se trouvant au centre de la machine.
L'invention a été décrite et illustrée à titre purement indicatif et nullement limitatif, et il va de soi que les détails de la machine décrite ci-dessus ne sont pas essentiels en ce qui concerne la présente invention et différents ohan- gements peuvent être apportas à sa forme et à sa construction ainsi qu'à l'élévateur et à la façon de procéder à l'éplu- ohage, sans sortir du cadre de l'invention, ni perdre aucun de ses avantages.