Appareil photographique. La présente invention a pour objet un appareil photographique automatique, per- mettant de prendre et de développer une sé rie de photographies qui peuvent représen ter le sujet dans un certain nombre de poses différentes.
L'appareil comporte un méca nisme d'entraînement chargé d'entraîner par à-coups une bande sensibilisée flexible de vant un objectif d'une chambre noire, des moyens de commande à déclanchement mo nétaire pour occasionner le fonctionnement de ce mécanisme d'entraînement, la bande impressionnée étant entraînée à travers un ré cipient de développement, ledit mécanisme étant disposé pour éjecter finalement la bande développée de l'appareil, et ces diffé rentes manoeuvres étant effectuées à l'aide d'un mécanisme moteur relié audit méca nisme d'entraînement et disposé pour s'ar rêter automatiquement lors de l'éjection de la bande développée, à moins qu'il n'y ait encore dans l'appareil une bande à dévelop per.
Sur le dessin annexé, on a représenté, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'ob jet de l'invention comportant plusieurs réci- pients de traitement pour produire le déve loppement, le lavage et le fixage des images.
La fig. 1 représente, en élévation laté rale, une vue en partie schématique de l'ap- p areil; La fg. 2 est une coupe verticale des dif férents récipients de traitement et d'un dis positif de séchage; Les fig. 3 et 4 sont des vues en perspec tive de certains organes représentés sur la figure précédente;
La fig. 5 est une vue, en élévation laté rale, d'une plaque-support pour des rouleaux d'amenée chargés d'amener la bande auxdits récipients, certains de ces rouleaux étant supportés par ladite plaque; La fig. 6 est une coupe verticale des moyens d'amenée correspondant à l'un des récipients; La fig. 7 est une vue, en élévation de face, des moyens d'amenée correspondant à l'un des récipients; La fig. 8 est une vue en plan correspon dant à la fig. 7;
La fig. 9 est une coupe transversale sui vant la ligne 9=9 de la fig. 6; La fig. 10 est une coupe transversale suivant la ligne 10-10 de la fig. 6; La, fi-. 11 est une vue, en élévation laté rale, de l'obturateur de la chambre noire et du mécanisme d'entraînement de la bande ou film; La fig. 12 est une coupe verticale corres pondant à la fig. 11; La fig. 13 est une vue partielle en élé vation, montrant un mécanisme chargé d'ac tionner un couteau de sectionnement;
La fig. 14 est une vue en plan d'un mé canisme d'embrayage électrique pour l'en traînement du mécanisme de la chambre; La. fig. 15 est une vue schématique re présentant les différents organes et les con nexions électriques de ce mécanisme; La fig. 16 est une vue en perspective, en partie schématique, de certaines parties d'un interrupteur.
Comme on le voit sur la fig. 1, A dé signe une chambre noire, B l'obturateur de celle-ci, C une bande dévidée de papier sen sibilisé ou autre matière Cx, D un couloir que cette bande traverse pour se rendre à la boîte E dans laquelle sont placés les réci pients de traitement destinés au développe ment, nu lavage et au fixage;
I' désigne un moteur, G une chaîne qui entraîne le méca nisme de la. chambre, H une chaîne qui en traîne l'organe d'amenée de la. bande aux ré cipients, J des réservoirs contenant une ré serve de liquide ou solution de traitement, IL un étrangloir électromagnétique pour des tuyaux L qui font communiquer les réser voirs J avec les récipients de traitement con tenus dans la boîte E;
N désigne une boîte séchoir dans laquelle la bande passe en quit tant les récipients, N un ventilateur com muniquant avec cette boîte, 0 un solénoïde chargé d'actionner le mécanisme coupeur ou de sectionnement, P un embrayage, If une source lumineuse pour éclairer le sujet, S un siège, T une glissière destinée à recevoir les pièces de monnaie de déclauchement et abou tissant à un commutateur actionné par les dites pièces (représenté en détail sur la fig. 15); enfin, U désigne un mécanisme pour la fermeture de la fente par laquelle on intro duit les pièces de monnaie, mécanisme qui peut .être actionné pendant le fonctionnement du mécanisme de la chambre.
Quand on introduit une pièce de mon naie dans la glissière T, cette pièce descend jusqu'à ce que sa tranche vienne d'un côté toucher une plaque 1 normalement fixe (fig. 15). Grâce au poids de la pièce, le côté op posé de, la tranche pousse en avant un bras 2 formant ressort qui amène-le contact 2x con tre le contact 3. Un circuit électrique com prenant les relais Ax et Bx, le conducteur négatif 4 et le conducteur positif 5 se trouve ainsi établi.
Le relais Ax ferme le circuit des fils 6 et 7 qui aboutissent à. un moteur électrique 8 chargé d'entraîner l'arbre 9. Cet arbre 9 est relié par une vis sans fin 10, une roue héli coïdale 11 et un arbre 1.2 avec une poulie à griffes 13 montée folle sur ledit arbre 12. La, poulie 13 est reliée, par une chaîne G, avec la poulie 14 chargée d'actionner le mé canisme de la chambre noire (fig. 11).
Le relais Bx ferme un circuit comprenant des électro-aimants 16, 16x qui font basculer le levier 1.7; ce dernier fait glisser tout d'une pièce la poulie à griffes 13 de manière que ses griffes 13x accrochent les dents 14x d'une poulie à griffes 1.5 (fi-. 15) fixée sur l'ar bre 12. Dans ces conditions, la chaîne de- transmission G se trouve actionnée pour faire marcher le mécanisme de la chambre. La poulie à, griffes 15 est reliée par une chaîne H avec une poulie 1.8 qui entraîne les dispositifs chargés de faire passer la bande dans les récipients de traitement, dis positifs qui seront décrits en détail plus loin.
Le relais Bx ferme également un circuit électrique comprenart les conducteurs 4, 5x et 19 et les sources de lumière destinées à éclairer le sujet. Cette fermeture du circuit d'éclairage s'effectue instantanément dès que la poulie à griffes 13 destinée à l'entraînement de la chambre se trouve embrayée avec l'ar bre moteur 12. Le mécanisme pour l'entraînement<B>de</B> la bande de film sensibilisée Cx à travers la chambre noire comprend deux rouleaux mous 117 dont chacun présente'des portions de sur faces cylindriques écartées l'une de l'autre.
Une portion de surface de l'un des rouleaux correspond à une partie identique du second rouleau et ces deux parties sont en contact immédiat avec la bande. De cette manière, à chaque tour des rouleaux, la. bande ou film est déplacé, arrêté, puis de nouveau déplacé. A chaque arrêt du film, un levier 40 qui commande l'obturateur est actionné par l'un des deux doigts 41 que supporte un disque tournant avec l'un des rouleaux d'amenée W (fig.> 12); ce levier 40 est relié par un res sort 42 avec l'obturateur de la chambre. Le levier 40 est supporté en 40X par un bras 41x articulé au châssis Y.
L'arbre 43 de l'un des rouleaux est monté sur un bras ré glable- 44 supporté en 45 et est muni d'un manchon taraudé 46 que traverse la vis de réglage 47 dont l'une des extrémités est sup portée par une partie fixe du châssis. En faisant tourner la vis de réglage, le rouleau d'entraînement en question peut être rappro ché ou éloigné du rouleau associé, de ma-, nière à compenser l'usure des rouleaux -ou le changement d'épaisseur de la bande sensi bilisée. Les arbres des rouleaux W portent des pignons 48 qui engrènent l'un avec l'au tre et qu'entraîne une roue dentée 23 par l'intermédiaire d'un petit pignon 49 (fig. 11).
Grâce à la chaîne G qui sert à entraîner la chambre, la poulie à griffes 15 fait tour ner un pignon 21 en prise avec un pignon 22, lequel entraîne la roue dentée 23 montée sur un arbre 24. Ce dernier doit accomplir une révolution complète pour chaque série de photographies à obtenir. Sur l'arbre 24 e_.t montée une came 25 qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 15). Au début de sa rotation, la came 25 fait monter un bras de commutateur 26, qui porte un deuxième bras-27 muni d'un doigt de con tact 28.
Ce dernier est en contact avec une plaque '29-et ferme le circuit (par l'intermé diaire des conducteurs 30x et 31), d'un élec- tro-aimant 32 qui agit sur l'armature 33 et la fait osciller sur son support 34, de ma nière à déplacer la plaque<B>35</B> qui ferme la fente et à fermer ainsi la glissière T destinée à recevoir les pièces de monnaie. L'armature 33 agit normalement pour maintenir l'un contre l'autre les contacts 36 et établir ainsi un circuit électrique comprenant les conduc teurs 37, 38, 38x et grâce auquel est allumée une petite lampe 39 qui signale que l'appa reil est disposé pour recevoir la pièce de monnaie.
L'un des contacts 36 est normale ment écarté de l'autre par un ressort et ferme le circuit quand il est libéré par ledit mouvement du bras 33.
Quand la came 25 soulève les leviers 26 et 27, le conduit de monnaie T est fermé, ainsi qu'on l'a décrit plus haut, et la lampe 39 est allumée, tout cela par l'action du bras 27. Dans son mouvement ascendant, le levier 26 amène le doigt commutateur 50 en contact avec une plaque de contact 51; le doigt et la plaque en question sont connec tés par des conducteurs 50x, 51x avec le mo teur et avec les conducteurs positif et néga tif, de manière que le moteur continue à marcher pendant que le doigt 50 touche la plaque 51.
Le bras 26 porte un deuxième doigt de commutateur 52 représenté en -détail sur la fig. 16. Dans le mouvement ascendant de ce bras 26, le doigt 52 est amené sur la surface inclinée d'un organe isolant 53. Au moment où se fait la dernière impression sur la bande sensibilisée, l'échancrure de la roue 25 vient coïncider avec le galet de contact r du bras 26; ce dernier tombe, son mouvement et celui du bras 27 étant retardés par le méca nisme compensateur de chute 54, 54x.
Avant ce mouvement de chute ou de descente du bras 26, le doigt de commutateur 52 a dé passé l'extrémité supérieure de la pièce in clinée 53 et est revenu vivement en face d'une plaque de contact 55, de manière qu'au début du mouvement de descente du bras 26 le doigt 52 touche la plaque de contact 55 et que le courant se rende par les fils 56 et 57 dans un électro-aimant 58. Ce dernier, agissant sur une plaque 59, la. fait avancer comme on l'a représenté sur la fig. 15, ce qui provoque le mouvement de bascule de la plaque 1 qui retenait la pièce de monnaie, laquelle peut ainsi s'échapper.
Le circuit de l'électro-aimant 58 reste fermé pendant un intervalle de temps très court, et les organes 1 et 2 chargés de maintenir la pièce de mon- tiaie reprennent leur position initiale, ce qui a pour effet de séparer l'un de l'autre les contacts 2x et 3 et de couper le circuit des relais Ax et Bx. L'électro-aimant 16 de l'em- brayeur cesse ainsi d'être excité et le mouve ment de la chaine de transmission G s'arrête. Le circuit des lampes 20 est également coupé.
Le moteur aussi devrait s'arrêter, mais il en est empêché par le fait que son circuit est fermé par le contact du doigt 50 avec la plaque 51.
Le bras 26 continuant son mouvement descendant, le doigt 52. vient toucher un con tact 60 et fermer ainsi le circuit du relais Dx, ce qui fait passer le courant, par les fils 61, 62, dans un solénoïde 63. La tige 64 de l'armature du solénoïde est reliée à une bielle 65 (fig. 13) qui s'articule à un secteur denté 66 dont les dents engrènent avec un pignon 67, lequel, à son tour, en grène avec une crémaillère 68 qui supporte la plaque coupante 69.
La crémaillère 68 glisse horizontalement dans un châssis sup port 70 situé immédiatement au-dessous clé l'objectif 71 de la chambre (fig. 12) et le couteau repose normalement sur l'un des côtés du film Cx, les différentes pièces dont il vient d'être parlé étant maintenues dans cette position par un ressort 72. Quand le courant passe dans le solénoïde 63, l'arma ture 64 abaisse la, bielle 65 et fait basculer le secteur 66, actionnant ainsi le couteau 69 qui détache la partie de la bande qui a été exposée à la lumière. Cette partie impres sionnée ainsi détachée peut être transportée à. travers les récipients où s'effectuent le dé veloppement, le lavage et le fixage ainsi qu'on l'indiquera plus loin.
Au moment où se produisent le fonction nement du solénoïde 63 et la séparation de la bande impressionnée, le bras 26 est tombé clans une position pour laquelle le doigt 5C; se trouve placé au-dessous de la plaque de contact 51. Aussi le moteur électrique s'ar rêterait-il n'était le fait que le mouvement de l'armature du solénoïde pour couper la bande est également utilisé pour actionner un commutateur qui maintient fermé le cir cuit du moteur, ainsi qu'on va le décrire maintenant. Dans un circuit en dérivation conduisant au moteur électrique sont intercalées des lames de contact 73, écartées l'une de l'au tre, et qui peuvent être connectées par un interrupteur à couteau 74, fixé sur un arbre oscillant 75, lequel porte une manivelle 76.
Sur le châssis de la machine est supporté, en<B>77,</B> un levier 78 relié par une bielle 7 9 au levier 76. L'extrémité libre du levier 78 se trouve normalement placée immédiate ment au-dessous d'un épaulement 80 porté par une tige 81., laquelle est reliée à l'arma ture 64 du solénoïde 63. Quand le solénoïde 63 est excité en vue du déplacement de la lame de couteau, la tige 81 descend et son épaulement 80 fait basculer le levier 78; le couteau de l'interrupteur 74 vient s'inter caler entre les contacts 73 du commutateur fermant ainsi le circuit qui traverse le mo teur.
Quand le levier est actionné, son extré mité libre abaisse un loquet 82 articulé en 82z sur une partie convenable de l'appareil: le loquet accroche le dessus du levier qu'il maintient dans sa position abaissée, ce qui oblige le couteau de l'interrupteur à rester dans la position correspondant à la, ferme ture du circuit du moteur. Le mouvement de la bielle 79, outre qu'il abat le couteau de l'interrupteur, fait basculer un levier 83 articulé en 84 sur l'enveloppe de la tige d'une soupape 85, abaissant ainsi la. tige 85x de ladite soupape et permettant à l'eau de s'écouler par le tuyau 86 dans le tuyau 87 (fig. 2), puis dans les récipients chargés de laver le film, ainsi que cela sera, décrit ci après.
Comme on l'a indiqué plus haut,- le solé noïde 63 est excité par l'intermédiaire d'un relais Dx qui est également utilisé pour fer mer un circuit qui comprend les fils 88, 89 et un électro-aimant. X. Ce dernier est or ganisé pour commander l'écoulement des li quides de traitement vers certains des réci pients contenus dans la boîte E. L'électro aimant g et ses connexions sont représentés sur la fig. 1 où J désigne les réservoirs qui contiennent la réserve de liquide et L des canalisations- flexibles qui relient chacun des réservoirs au récipient approprié.
Les tuyaux flexibles L passent entre une plaque fixe 90 et une plaque mobile 90X, laquelle est rigi dement reliée par des tiges à l'armature 91 de l'électro-aimant. Des ressorts 92 font normalement exercer une pression par la pla que 90x sur les tuyaux flexibles pour serrer ces derniers et empêcher la solution de s'é couler. Quand l'électro-aimant X est excité, l'armature 91 s'abaisse entraînant avec elle la plaque 90X et laissant une certaine quan tité de solution s'écouler du réservoir J dans les récipients de traitement contenus dans la boîte B, de façon à maintenir la ,force des bains de développement, de fixage, etc. con tenus dans lesdits récipients.
Toutefois, l'ac tion de l'électro-aimant K n'est que momen tanée, car une petite quantité seulement de solution fraîche est nécessaire, à chaque opé ration de la machine, pour compenser la quantité absorbée par le film et diluée par l'eau que le film transporte en passant d'un récipient laveur dans un autre récipient voi sin contenant de la solution, etc.
La boîte -E est divisée en compartiments par des cloisons verticales, ces compartiments formant les récipients contenant les diffé rents bains et solutions utilisés pour le dé veloppement de la partie impressionnée et détachée de la bande sensibilisée. Si l'on se reporte à la fig. 2, on voit que la partie de la bande Cx impressionnée et séparée des cend par une rainure 93 au fond de laquelle cette partie est reçue entre deux rouleaux d'amenée 94 et 95, représentés en détail sur la- fig. 8.
.Les rouleaux d'amenée sont montés sur des arbres qui traversent des plaques-sup- ports 96, et l'arbre 97, qui porte le rouleau d'amenée 94, est entraîné au moyen d'une courroie H (fig. 1), d'une poulie Hx et d'une chaîne 98 qui passe sur une roue à chaîne 99 supportée par l'arbre 97. Le rouleau d'ame née 94 est en contact avec 1â bande impres- sionnée par l'intermédiaire de bagues de con tact en caoutchouc 100 qui appuient sur les bords de la bande; laquelle est poussée con tre les bagues par les têtes coniques 95x du rouleau 95.
De cette manière, la face de la bande qui porte la gélatine n'est pas tou chée et traverse les récipients sans se coller. Au-dessous des premiers rouleaux 94, 95 sont disposés un certain nombre de rouleaux de même forme; les rouleaux 94 sont en traînés simultanément par deux courroies parallèles sans fin 101 et les rouleaux 95 sont 'entraînés par deux courroies sans fin -102.
La fig. _10 montre la façon dont les ba gues en caoutchouc 100 et les surfaces coni ques 95x des rouleaux 95 sont en contact avec la bande impressionnée Cx. Quand la bande atteint sa position la plus basse, son bord inférieur rencontre la paroi courbe d'un organe de guidage 103 qui renverse le sens du mouvement de la. bande et force cette der nière à monter entre le rouleau inférieur 95 et le rouleau inférieur -104 d'une série de rouleaux d'amenée superposés 104, qui- sont identiques aux rouleaux 94. La bande -im pressionnée est ainsi obligée de monter jus qu'à ce qu'elle rencontre un organe de gui dage courbe.105 représenté en détail sur la fig. 4.
Cet organe est muni de brides laté rales arquées 105x qui sont conformées de manière à venir en contact avec les marges de la bande sans toucher la gélatine et de manière à guider le film et à l'amener en contact suivant une surface courbe avec les rouleaux d'amenée supérieurs du récipient suivant. Ces derniers rouleaux, avec leurs bagues et leurs courroies, peuvent être cons truits conformément au dispositif qui a. été décrit plus haut. Des séries alternées de rouleaux 94, 10-1 sont montées sur des arbres que supportent des rainures 106 ménagées dans les plaques 96. Les extrémités de ces arbres qui sont situées à l'extérieur des plaques portent clés poulies 107 reliées par des courroies élasti ques 108.
Ces courroies tendent à. rappra- cher les rouleaux l'un de l'autre et, par suite, à les rapprocher des extrémités coniques des rouleaux intermédiaires 95, de manière porter la bande contre les extrémité: coni ques des rouleaux.
Pour assurer l'entraînement de la. cour roie intermédiaire 102, chacune des extrémi tés de l'arbre du rouleau d'amenée supérieur dépasse la plaque de côté 96 et porte unc poulie 109 qu'entraîne une courroie<B>110.</B> Celle-ci reçoit elle-même son mouvement des rouleaux supérieurs 94, 104 par l'intermé diaire de poulies 111, 111x. La courroie 110 passe sur des poulies 112, 112x supportées respectivement par l'un des rouleaux d'ame née inférieurs 94 et par l'un des rouleaux d'amenée inférieurs 104.
Les récipients contenus dans la boîte E constituent des récipients pour le développe ment, le fixage et le renforcement 113, 114, 1l5, 116 et 117 et des récipients laveurs <B>118,</B> 119, 120 et 121. La boîte E et les cloi sons qui séparent les récipients peuvent être en caoutchouc dur moulé ou en toute autre matière convenable. Une cloison voisine de chacun des récipients à solution<B>113</B> pré sente un conduit longitudinal P (fig. 2) qui communique avec un orifice d'admission situé près du sommet du récipient. Ce conduit permet de faire passer la solution en excès dans une auge collectrice 122 qui communi- que avec un tuyau de décharge 123.
Art fond de chacun des récipients laveurs est ménagé un orifice de décharge W (fig. \?) par lequel l'eau peut se rendre dans le col lecteur 122.
L'eau de lavage est amenée par le tuyau 87 à une rampe distributrice 124 d'où par tent des raccords<B>125</B> qui communiquent avec les différents récipients laveurs 118, 119, 120, 121, ainsi qu'on 1'a représenté sur la fig. 2. Chacun. des raccords 125 s'étend d'un côté à l'autre du récipient laveur correspon dant et est percé de manière à. projeter un jet d'eau sur la bande quand cette dernière traverse le récipient, ainsi. qu'on l'a indiqué au haut de la fig. 6.
Quand la bande ou film traverse le der nier récipient laveur 121, elle monte jusqu'au point indiqué par la flèche<B>1216</B> (fig. 2); son extrémité est guidée dans un conduit jusqu'à ce qu'elle passe entre la surface d'une cour roie d'entraînement<B>1227,</B> d'une part, et le plus bas des rouleaux de la, série 128. La courroie 127 est une courroie sans fin que supporte une série de poulies de guidage 129. Le film est ainsi monté et finalement déposé sur un transporteur sans fin 130 qui peut être constitué par une ou plusieurs chaînes.
La, plus basse des poulie; 129 est entraînée d'une manière effective par la poulie IIZ ('fi-,. 1), grâce à une transmission 131. Le transporteur sans fin 13(l passe sur une pou lie 132 qui est également entraînée par la poulie Mi. Le transporteur sans fin 130 monte en suivant une rampe au-dessous des rouleaux 128 jusqu'à ce qu'il rencontre un rouleau support 133 à, partir duquel il suit une ligne droite jusqu'à un deuxième rou leau support 131. A son retour, le trans porteur 130 est supporté par les petits rou leaux 135.
La partie horizontale du transporteur sans l'in 130 est= disposée immédiatement au- de-sus d'une chambre de chauffe Mx qui renferme une résistance électrique l_37. L'air est envoyé dans la chambre de chauffe par un conduit iVx qui communique avec le ventilateur N (fig. 1) qu'entraîne le moteur L'air chauffé par la, résistance 137 tra verse des ouvertures 138 et vient au contact de la bande dont la surface portant la.
géla tine est placée en dessous. Cet air chaud a une tendance à soulever la bande au-dessus de la surface du transporteur 130 et à em pêcher ainsi la surface qui porte la gélatine de s'abîmer. La bande est transportée vers la droite à travers la chambre séchoir Ox, puis, enfin, éjectée en PX à l'état achevé.
Quand la bande de photographies est éjectée de l'appareil, le circuit du moteur F se trouve automatiquement coupé grâce au mécanisme que l'on va décrire maintenant.
Ce mécanisme n'est pas seulement or ganisé pour mettre hors circuit le moteur F au moment où se produit l'éjection de 1a bande terminée; en effet, si l'on introduisait une pièce de monnaie dans la glissière alors que la bande touche à sa fin et s'il se pro duisait une série successive d'expositions à la lumière, le mécanisme en question diffé rerait la mise hors circuit du motéur jusqu'à ce que la deuxième bande en question ait été achevée et éjectée à son tour.
En d'autres termes, lors de l'éjection d'une seule bande d'images achevées, le mo teur s'arrête à moins qu'il n'y ait, en cours d'achèvement, une ou plusieurs bandes suc cessives, auquel cas le moteur s'arrête seule ment lorsque la dernière bande a été traitée et éjectée.
Le mécanisme en question comprend une vis sans fin 139 montée sur l'arbre 12 (fig. 15) et qui entraîne un engrenage réducteur de vitesse constitué par les pignons 140, 141 et 142. Le pignon 142 est muni d'un moyeu 142x monté fou sur un arbre 143, de ma nière à pouvoir se déplacer longitudinale ment sur ce dernier. Sur l'arbre 143 est fixé un disque de friction 144 et le moyeu du pi gnon 142 porte un disque de friction sem blable 144x qui est poussé contre le premier disque 144 par un faible ressort 145. Grâce à ce dispositif, le mouvement de rotation lent du pignon 142 est transmis à l'arbre 143. Quand on introduit une pièce de monnaie dans la glissière, les différentes parties oc cupent la position représentée sur la fig. 15.
On voit que l'arbre 143 porte un bras de commutateur 145 qui peut former pont en tre une plaque de contact 147 et une autre plaque de contact 148. Entre le bras 146 et la plaque 148 est interposé un bloc isolant in cliné 149 et, quand la bande du film impres- sionnée, puis détachée, traverse l'appareil, L'extrémité inférieure du commutateur 146 se déplace sur le bloc 149 jusqu'au moment de l'éjection de la bande de photographies. A. ce moment, l'extrémité inférieure du bras 146 dépasse l'extrémité de droite du bloc iso lant et retombe au contact de la plaque 148.
Les plaques 147 et 148 sont ainsi reliées en semble et par l'intermédiaire des fils 150, 151, le relais Gx se trouve actionné, ce qui fait passer le courant dans les fils 152 et 158, lesquels ferment un circuit comprenant le solénoïde 154 chargé de libérer le loquet. L'armature 155 dudit solénoïde porte un épaulement 156 qui fait basculer un levier 157 relié au loquet 82 par une bielle 158; le loquet se. trouve ainsi dégagé du levier 78 qui retombe dans la position représentée sur la fig. 15, entraînant avec lui le couteau d'interrupteur 74 et écartant ce dernier des plaques de contact, ce qui a pour résultat de couper le circuit du moteur.
L'armature 155 du solénoïde 154 est reliée à une tige 159 dont l'extrémité inférieure porte un contact 160 qui, lorsque le loquet 82 est dégagé, vient frapper un bras de manivelle 161 relié par une bielle avec le levier 76. Ce choc a pour résultat de faire basculer mécanique ment le levier- 76 et d'aider à l'action exer cée par le poids du levier 78 et de la bielle 79 pour écarter des plaques de l'interrupteur 74 et couper ainsi le circuit.
Dans l'hypothèse où l'on introduirait une pièce de monnaie dans la glissière T, alors que passe dans l'appareil une bande portant des photographies antérieurement impres sionnées, on peut utiliser un moyen pour em pêcher l'appareil de s'arrêter lors de l'éjec tion de la première bande. Ce moyen con siste dans le mécanisme suivant: La glissière à monnaie est maintenue fermée jusqu'à ce que la bande impression née ait été coupée. Quand la bande traverse les récipients, la glissière est ouverte et une deuxième bande peut être mise en action par l'introduction d'une autre pièce de monnaie.
Pendant le transport de la bande précédente jusqu'au point où elle est arrivée, l'arbre 12 a tourné et a déplacé le commutateur 145 d'un certain angle dans le sens de la. flèche (fig. 15). Dans tous les cas, quand la deuxième bande impressionnée est détachée avant de passer dans le récipient, le solé noïde 68 abaisse la. tige 81 et amène un con tact 162 contre un levier 163, lequel est re lié, par une bielle 164, avec un bras de ma-ni- velle 165 porté par l'arbre 143. Ce dernier et ramené à sa position première et le bras de commutateur 146 prend la position repré sentée sur la fig. 15.
Dans ces conditions, le circuit du moteur ne peut pas être coupé avant que la deuxième bande ait complète ment traversé l'appareil.
Si une première bande devait être ter minée et éjectée de l'appareil pendant que la. chambre fonctionne pour l'impression d'une deuxième bande, cela n'empêcherait pas le bras 146 de fermer le circuit de l'électro aimant chargé d'actionner le loquet, et, par suite, d'ouvrir l'interrupteur principal 73, 74, 75 du moteur. Mais l'appareil ne s'arrê terait pas pour cela parce que la pièce de monnaie maintiendrait fermé le circuit du moteur par l'intermédiaire du relais Ax, et le fonctionnement postérieur du solénoïde commandant le couteau fermerait de nouveau l'interrupteur principal 73, 74, 75 du moteur de la manière qui a, été décrite plus haut.