Distributeur de liquide, à volumes jaugés. L'objet de la présente invention est un distributeur de liquide, à volumes jaugés, se lon la revendication du brevet principal.
Dans le présent appareil, les quantités de liquide distribuées sont enregistrées par un totalisateur unique complété par un tambour muni d'un dispositif de remise à zéro, tota lisateur actionné par des poignées @de robinet que l'on manoeuvre individuellement selon la quantité de liquide que l'on veut faire dé biter par l'appareil.
Une forme d'exécution d'un appareil dis tributeur de liquide, à volumes jaugés, selon la présente invention, est représentée, à titre d'exemple, au dessin ci-annexé dans lequel: La fig. 1 est une vue en élévation -de l'appareil entier; La fig. 2 est une vue à plus grande échelle de la plaque visible sur la fig. 1; La fig. 3 est une vue du mécanisme, la plaque étant supposée enlevée; La fig. 4 est une coupe du mécanisme sui vant la ligne IV-IV des fig. 2 et 3;
La fig. 5 est une coupe en plan suivant la ligne V-V de la fig. 2; La fig. 6 est une coupe simplifiée de l'appareil montrant la partie supérieure de la cloche et des organes annexes; La fig. 7 est une vue montrant en détail le totalisateur de l'appareil; Les fig. 8, 9 et 10 sont des vues mon trant certains organes du mécanisme dans différentes positions successives.
L'appareil représenté sur la fig. 1 com porte une cloche,en verre 240 destinée à rece voir le liquide et placée au-dessus d'un méca nisme de distribution protégé par une plaque 350. Ce mécanisme est porté par un socle 380 posé sur le sol et à l'intérieur duquel est placée une pompe manoeuvrée par un volant extérieur 87.
Les organes assurant l'alimentation -de la cloche 240 -en liquide, puis la distribution de ce liquide en quantité mesurée au moyen d'un tuyau souple 37, ont été décrits complète ment dans le brevet principal. Ils peuvent donc être considérés comme connus.
Dans la présente forme d'exécution, cha que tige 40 de robinet (fig. 4) est actionnée par une poignée 202 oscillant autour d'un axe 203 solidaire du bâti -de l'appareil. L'ae- tion de la poignée 202 sur la tige 40 s'effec tue au moyen d'une bague 91 coulissant sur cette tige et repoussée par un ressort 43 pra- na.nt appui sur la tête 90 de la, tige 40.
La poignée 202 dans son mouvement re pousse d'abord la bague 91 et n'agit sur la tige 40 que lorsque cette bague rencontre la tête 90.
Au voisinage de son extrémité inférieure chaque poignée 202 porte une douille 255 qui est susceptible @de recevoir une tige de ma- n#uvre 256 qu'on engage par celle des fentes 351, 352, 353, 354 de la plaque 350, qui correspond à la poignée de robinet à ma- nmuvrer.
Chaque poignée de robinet 202 est arti culée en 209 à une biellette 208 dont l'au tre extrémité est reliée à un cliquet à ressort 210, agissant sur une roue à rochet 211 calée sur l'arbre 212 d'un totalisateur unique 213 commun aux quatre robinets de distribution.
Suivant la quantité de liquide susceptible d'être distribuée par le robinet correspon dant, la distance comprise entre le point d'ar ticulation 203 de la poignée et le point d'ar ticulation 209 de la biellette 208, diffère d'un robinet à l'autre et est d'autant plus grande que la quantité de liquide distribuée est elle-même plus grande. La fi g. 4 montre d'ailleurs les quatre biellettes 208 situées à des niveaux ,différents.
De cette, façon, l'arbre 212 du compteur totalisateur tourne à chaque manceuvre d'un angle correspondant exactement à la quantité de liquide distribuée par le robinet actionné.
Le compteur totalisateur porté par l'arbre 212 est visible sur les fig. 4 et 7. Il comprend un certain nombre & tambours 213, 214, 215 en relation les uns avec les autres d'une ma nière connue.
Comme, dans l'exemple choisi, le totalisa teur doit inscrire des litres cinq par cinq, il est nécessaire que le premier tambour 21.4 comporte vingt nombres et pour assurer une correspondance exacte avec les tambours sui vants 213, il est nécessaire que ceux-ci com portent également vingt chiffres, qui doivent être par conséquent constitués par les dix chiffres répétés deux fois successivement comme le .montre clairement la fig. 7.
Ce totalisateur est accompagné d'un grand tambour 215 pour les indications de quan tités délivrées à chaque distribution. Ce tambour est monté fou sur l'arbre 212 du compteur, mais il comporte une série de vingt trous régulièrement répartis sur sa circonférence et susceptibles de recevoir un ergot 216 placé sur un disque 217 solidaire de l'arbre 212.
Le tambour 215 est prolongé par un man chon 218 manoeuvré de l'extérieur par un bouton 219; ce tambour est maintenu ap puyé contre le disque 217 par un ressort 380 contenu dans le manchon 218 et retenu par une tête 381 terminant l'arbre 212.
Le manchon 218 est entaillé à son extré mité suivant deux fentes inclinées 382 dans lesquelles peut. s'engager une broche 383 tra versant le bouton 219.
La tête 381 et les fentes 382 sont pré vues de telle sorte que normalement la broche 383 est, à l'entrée des fentes 382, en con tact avec la. tête 381.
La. remise à zéro du tambour 215 s'effec tue, après chaque distribution complète, de la manière suivante indépendamment du tota lisateur; on tourne, dans le sens convenable, le bouton 219 et en raison des fentes 382 le manchon 218 est, malgré l'action du ressort 380, attiré vers le bouton. Le tambour 215 s'écarte du disque 217. l'ergot 216 se dégage et le tambour, ainsi libéré. peut. être tourné jusqu'à ce qu'il soit ramené à zéro. En ta chant le bouton 919 le tambour s'immobilise à nouveau sur l'ergot<B>216</B> du disque 217.
Cette remise à zéro est facilitée par la disposition à l'intérieur du tambour d'une butée 252 (fig. 4) agissant en coopération avec un cliquet à ressort 253 fixé à un pro longement 254 du bâti. La. position de la butée est telle qu'elle rencontre le cliquet au moment ou le zéro appariait à l'extérieur de l'appareil. On conçoit qu'en faisant la remise à zéro avant chaque distribution de liquide, la quantité @de liquide distribuée ensuite s'inscrit en valeur absolue en regard de la partie du tambour 215 visible de l'ex térieur.
Chaque poignée de robinet .202 est ter minée à sa partie supérieure par un bec 221 susceptible de s'engager dès le moindre dé placement de la poignée :dans la denture d'un doigt de retenue 222 qui l'empêche de revenir en arrière. Les quatre doigts de re tenue correspondant aux quatre poignées de robinet 202 sont susceptibles. d'être soulevés simultanément par un levier coudé commun 223 oscillant autour d'un axe 300 solidaire du bâti du mécanisme. L'extrémité de la branche inférieure du levier coudé 223 se pré sente devant uu orifice 370 de la plaque 350 (fig. 2), dans lequel on peut introduire la tige de manaeuvre 256 mentionnée ci-dessus.
La partie inférieure de chaque poignée 202 appuie sur l'un des leviers 225 porté par un arbre transversal 224 tourillonné dans des portées du bâti et soumis à l'action d'un ressort, non représenté, qui a tendance à maintenir chaque levier 225 contre l'ex trémité inférieure de la poignée 202 corres pondante. Il résulte de cette disposition que ' lorsqu'une poignée 202 est manaeuvrée, le le vier 225 est rabattu, comme le montrent les fig. 9 et 10, et l'arbre 224 tourne .d'un angle correspondant.
Le levier coudé 223 porte un prolongement arrière 301 (fig. 3, 8, 9 et 10) auquel est articulée une tige 302 se terminant par une fourche 303 entre les branches de laquelle passe l'arbre transversal inférieur 224. A une hauteur convenable, la tige 302 présente un épaulement 304 placé sur le trajet d'un doigt de butée 305 solidaire de l'arbre transversal 224.
Lorsqu'on manoeuvre une poignée 202 de robinet et qu'on l'amène de la position re présentée sur la fig. 8 à celle montrée sur la fig. 9, ce mouvement a pour effet de faire tourner, grâce au petit levier 225, l'arbre 224 et avec lui le doigt @de butée 305 qui s'en gage sous l'épaulement 304, comme le mon tre. la fig. 9.
La poignée 202 est maintenue dans l'un des crans du doigt,de retenue 222 et ce dernier ne peut être soulevé au moyen du levier coudé<I>223</I> car ce levier est bloqué en raison du contact existant entre le doigt de butée 305 et l'épaulement 304. Dans ces conditions, le retour -de la poignée 202 à sa position -de repos est impossible.
Il est par conséquent nécessaire d'ap puyer à fond sur cette poignée et de l'amener dans la position de la fig. 10 dans laquelle la distribution normale -du liquide a lieu.
Dans ce cas, l'arbre 224, entraîné par le petit levier 225, a suffisamment tourné pour que le doigt de. butée 305 se dégage de l'é paulement 304. Lorsque la distribution est terminée, le levier coudé 223 peut être ac tionné et amené dans la position représentée sur la fig. 10 . sur laquelle on voit nettement la tige 302 descendue avec son .épaulement 304 en arrière. de la butée 305.
La poignée 202 dégagée du doigt de re tenue 222 peut revenir normalement à sa position de repos, mais l'arbre 224 ne peut la suivre pour le moment, puisque 1a butée 305 est engagée derrière l'épaulement 304; ce n'est que lorsqu'on laisse revenir le levier coudé 223 à sa position normale que l'arbre 224, solidaire de la butée 305, reprend lui aussi sa position de départ.
Ün autre dispositif .de sécurité commandé par l'arbre 224 est prévu pour empêcher d'ou vrir le robinet de purge de la cloche 240 lorsqu'un robinet de distribution est ouvert. et inversement. Ce dispositif est constitué par une biellette 232 (fig. 3, 4 et 5) terminée par une fourche 233 entre les branches de laquelle passe la clé 234 du robinet .de purge.
L'extrémité de la fourche 233 est élargie, d'autre part, la clé 234 comporte un méplat visible sur la fig. 4. D résulte de cette dis position que la clé 234 peut tourner dans l'extrémité élargie de la fourche, c'est-à-dire que le robinet -de purge peut être ouvert lorsqu'aucune poignée 202 de robinet n'est manoeuvrée. Dès qu'une de ces poignées est actionnée, la partie étroite de la fourche s'engage sur le méplat de la clé 234, à, condition évidemment que ce méplat se pré sente dans la position favorable, c'est-à-dire que le robinet de purge soit fermé sinon la fourche ne pourrait s'y engager et la ma- n#uvre -de la. poignée 202 actionnée serait impossible.
Enfin, lorsque la. clé 234 se trouve dans la. partie rétrécie de la fourche, c'est-à-dire lorsqu'une distribution de liquide est en cours, il est impossible de tourner cette clé et d'ou vrir le robinet de purge.
L'arbre 224 commande également un dis positif de sécurité qui interdit toute manoeu- vre de robinet @de distribution tant que le li quide contenu dans la cloche 240 n'a pas atteint son niveau supérieur -de départ; ce dispositif est représenté sur la fig. 6 et com prend un flotteur 235 contenu dans la cloche 240 et dont les mouvements sont trans mis par un levier 236 à une tige 237 ter minée par un cylindre 238 comportant une lumière 239.
L'arbre 224 porte à l'endroit convenable une biellette 241 (fi g. 3, 5 et 6) dont l'extré mité est susceptible de pénétrer dans la lu mière 239 à condition que le flotteur soit à sa position supérieure, c'est-à-dire que la cloche 240 soit correctement remplie. S'il n'en était pas ainsi l'extrémité de la biel- lette 241 viendrait rencontrer une partie pleine -du cylindre 238 et la manoeuvre de tout robinet de distribution serait impossible.
Comme le montrent les fig. 1 et 2, la plaque 350 protégeant le mécanisme présente quatre fentes verticales 351, 352, 353 et 354, s'ouvrant respectivement devant les douilles 255 des poignées 202 des quatre robinets. Au-dessus des quatre fentes 351 à 354 sont placées en 355 les indications de la quan tité de liquide distribuée par le robinet cor respondant.
Derrière la plaque 350, se trouve disposée une contre-plaque 356 susceptible de coulisser dans des glissières 357 (fig. 4) fixées à la plaque 350. La contre-plaque 356 porte un coulisseau 358 engagé dans une fente horizon tale 359 de la plaque 350 et dans la fente d'une manette 360 manoeuvrable de l'exté rieur et pivotant autour d'un axe<B>361,</B> de la plaque 350. Cette manette se déplace devant des repères 362 indiquant dans l'ordre les quantités de liquide à distribuer.
La contre-plaque 356 présente également des fentes verticales 363 à 366 de mêmes dimensions que les fentes de la plaque 350, et disposées de façon que, lorsque la ma nette 360 se trouve devant un nombre déter miné, une de ses fentes coïncide avec la fente de la plaque 350 qui correspond à la poignée de robinet susceptible de distribuer la.
quantité de liquide correspondante. Par exemple, sur les fig. 1, 2, 4 et 5, la manette 360 est placée devant le nombre 10 et la fente 366 de la, contre-plaque se trouve devant la fente 35.1 de la, plaque 350 de façon à découvrir l'extrémité inférieure de la poi- guée du robinet susceptible de distribuer 10 litres.
La manoeuvre des poignées de distribution s'effectue en engageant une tige 256 (fig. 4 et 6) dans la douille 255 de la poignée. Cette manoeuvre n'est évidemment possible que lors que deux fentes. respeetivement de la. plaque 350 et de la contre-plaque 356, sont en coïn cidence et découvrent la. douille. Or, comme une seule des poignées de robinet est décou verte à la fois, il n'est pas possible de ma noeuvrer simultanément deux poignées de ro binet.
Un dispositif est prévu pour empêcher la manoeuvre d'une poignée de robinet, si une autre poignée est déjà, repoussée. Ce dispo sitif est constitué par une équerre 367 fixée à la contre-plaque 356 et comprenant deux encoches 368 dans lesquelles est susceptible de s'engager un secteur 369 (fi-.<B>3,</B> 4 et<B>5),</B> fixé à. l'arbre transversal inférieur 224 du mécanisme.
Cet arbre porte des leviers 225 prenant appui sur l'extrémité inférieure des poignées de robinet 202, et grâce à cette disposition, l'arbre 224 tourne dans ses paliers dès qu'une poignée est manrnuvrée. Par conséquent, dès qu'une distribution a, commencé, le secteur s'engage dans l'équerre<B>867</B> et immobilise la contre-plaque 358.
Le levier coudé 223, actionnant les doigts de retenue 222 des poignées de robinet, se présente devant un orifice 370 pratiqué dans la plaque 350. La manoeuvre de ce levier coudé doit s'effectuer alors à l'aide de la tige 256 utilisée pour les poignées de robinet. De cette façon, il n'est normalement pas possible d'agir simultanément sur une poignée de ro binet et sur le levier coudé; cette particularité donne une nouvelle garantie contre toute fausse manoeuvre.
Un dispositif est prévu pour qu'en fin de course des poignées de robinet, le tam bour 215 du compteur totalisateur 213 soit bloqué; .de sorte que même si la manoeuvre de la poignée 202 a été faite brutalement le tambour 215 ne peut dépasser, par inertie, sa position correcte et ne peut marquer ainsi une quantité supérieure à celle distribuée.
A cet effet, le tambour est muni, sur sa périphérie extérieure, d'une denture 231 (fig. 4) dans laquelle s'engage un arrêt à ressort 230 convenablement articulé à une biellette à bascule<B>371</B> que rencontre un doigt 372 de l'arbre 224 lorsque cet arbre tourne quand on manoeuvre l'une des poi gnées 202.
La fig. 6 montre quelques détails de. cons truction de la partie supérieure de la cloche 240 ide l'appareil. C'est ainsi qu'est prévue une soupape à clapet 373 permettant de faire pénétrer de l'air frais dans la cloche pendant les distributions de liquide; ce cla pet se refermant automatiquement pendant le remplissage de. la cloche, l'air en excès chargé de vapeur combustible s'échappe alors par le tube de trop pléin 9.
Des ouvertures 374 fermées par des bou chons 375 sont pratiquées à la partie supé rieure de la cloche et permettent d'y engager un instrument de nettoyage.