Installation pour le lavage, dans l'eau, de la laine, avec au moins une colonne comprenant des bacs laveurs. La présente invention se rapporte à une installation pour le lavage, dans l'eau, de la laine, avec au moins une colonne comprenant des bacs laveurs, installation établie confor mément à la revendication du brevet prin cipal.
Dans ce dernier brevet est décrite une installation de lavage dans laquelle les bacs sont en relation avec des appareils de puri fication et en particulier avec des appareils à force centrifuge destinés à enlever la boue du liquide de lavage. La présente invention concerne plus spécialement un de ces appa reils à force centrifuge.
Le dessin ci-annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de cet appareil. La fig. x en est une vue en éléva tion, partie en coupe; la fig. 2 en est une deuxième élévation prise de gauche à droite en fig. 1 ; la fig. 3 est une vue en plan du dispositif de commande d'an couteau extrac teur que présente ladite forme d'exécution; la fig. 5 est une élévation .d'un détail de ce dispositif de commande, tandis que fig.- 4 est une seconde élévation, vue du côté opposé, du même détail.
La machine représentée comprend un panier a, .monté sur un arbre horizontal b, qui tourne dans des paliers c. Ce panier a est complètement renfermé dans un carter d, en fonte, présentant sur les côtés des portes de visite e et, à la partie inférieure, un ori fice g pour l'écoulement du liquide éboué. Cette disposition évite toute projection de liquide pendant la marche et s'oppose à un trop grand refroidissement de ce liquide. L'arbre b est actionné par une courroie, avec poulies fixe et folle h-i.
Le panier<I>a</I> possède un rebord<I>j</I> de dix centimètres environ de largeur, c'est-à-dire qu'il y a toujours une couronne de liquide de dix centimètres d'épaisseur qui est en rotation.
Le liquide à purifier arrive par le con duit 20 et est amené dans le fond de l'appa reil centrifugeur. Une tôle 25, tournant avec le panier et munie d'aubes 26 le conduit à, la périphérie ci) lui donnant sa vitesse de rotation. Pendant le traitement, le liquide éboué sort du panier, par débordement, dans le carter d, et s'évacue par l'orifice g; un dépôt se forme en na-2ia comme l'indique la fig.1, contre la paroi interne du panier.
Lorsqu'on juge que le dépôt périphérique in a atteint une importance suffisante, on arrête l'arrivée du liquide et on opère de la façon suivante pour enlever le dépôt: Le couteau extracteur o attaque le dépôt formé en ni-in à une vitesse de l'ordre de septante mètres par seconde. Ce couteau a la forme d'un petit cylindre, creux, ouvert suivant une de ses génératrices; la matière enlevée le travereie et s'échappe par sa pro pre vitesse par le couloir de sortie à fond incliné y. La partie par laquelle le couteau attaque le dépôt est acérée, et se termine comme l'extrémité d'une cuillère.
Pendant la clarification consécutive à la formation d'une couche de dépôt, le couteau o a une position angulaire qui met sa pointe hors du contact de l'anneau tournant. Quand le dépôt a atteint l'épaisseur voulue, on sus pend l'arrivée de liquide à épurer, puis on donne au couteau la position angulaire con venable pour qu'il enlève l'excès de liquide et ensuite pour que sa pointe pénètre soit à fond, soit partiellement dans l'anneau consti tué par le produit dur ou pâteux qui a été séparé du liquide initial, et cette opération se fait en agissant sur le volant p comman dant la roue à vis sans fin q agissant sur une roue calée sur le porte-couteau.
Comme on le voit sur la fig. 3, les barres d'embrayage .S' et S" compôrtent des étriers 2 et 2' dans lesquels passent des courroies dont l'une est à brins croisés et l'autre à brins droits. En temps normal, comme l'indi que cette figure, les deux étriers maintien nent les courroies correspondantes sur les poulies centrales folles 4 et 4'.
Pour déclancher le mouvement aller et retour du couteau, on agit sur le levier 2 commandant la barre d'embrayage S', de façon que celle-ci déplace la courroie droite en la faisant passer de la poulie folle 4' sur la poulie fixe 6 calée sur l'arbre auxiliaire t (fig. 2).
Cet arbre reçoit alors sou mouvement de rotation par l'intermédiaire de la poulie 6, tandis que les roues u-v transmettent leur mouvement à l'écrou 2t1 faisant avancer la grosse vis qui sert de support au couteau o, et par suite faisant avancer le couteau o lui- même, vers le fond du panier.
Quand le couteau o arrive au bout de sa course au fond du panier, il a enlevé, par un mince copeau ininterrompu, la pres que totalité du dépôt correspondant à son enfoncement, lequel dépôt a été envoyé au couloir de sortie J;
irais, en même temps, le petit engrenage à dents hélicoïdales 1 entraîné par une vis sans fin calée sur l'ar bre t a fait une rotation d'un certain angle dans le sens de la flèche de fig. 5, et son téton 1" ramène à son point de départ la barre de débrayage S'. Pendant ce dernier mouvement un doigt l' fixé sur l'engrenage 1, mais du côté opposé au téton 1" (fig. 4), ramène vers la gauche, en fig. 5, la seconde barre d'embrayage 8 qui fait passer la cour roie croisée de la poulie folle 4 sur la poulie fixe 5, ce qui provoque un renversement de marche de l'arbre t,
et par conséquent de la vis portant le couteau. Ce second mouve ment ramène le couteau o à sou point de départ en finissant l'extraction incomplète du premier passage du couteau.
Un second téton 1"', fixé sur l'engrenage 1 du même côté que le doigt 1', ramène alors la barre b' à sa position primitive, et, par conséquent, la courroie croisée passe de la poulie fixe â sur la poulie folle 4 et le mou vement de translation du couteau s'arrête.
Les barres d'embrayage S et .S' sont complétées, au point de vue de leur déplace ment, par des contrepoids 10, montés sur des leviers 11, dont les extrémités entraînent les barres par l'intermédiaire de deux petits tourillons 12 solidaires de ces barres.
Grâce à ce dispositif, les masses des contrepoids 10 produisent l'achèvement de course des barres d'embrayage S et S' d'une façon absolument précise.
Si on n'a fait pénétrer que partiellement la pointe du couteau dans le dépôt, on action nera à nouveau le volant p pour enfoncer davantage cette pointe dans le dépôt, ce qui donnera lieu à une nouvelle extraction, en actionnant à nouveau le levier r.
Le couteau travaillant comme outil de tour enlève le dépôt sans arrêter l'appareil décanteur, c'est-à-dire qu'il n'y .a pas de perte de temps pour arrêter la masse énorme en mouvement à une très grande vitesse de rotation - il n'y a pas non plus de temps perdu pour la remise en vitesse de la ma chine, ce qui aurait été nécessaire s'il y avait eu arrêt.
L'extraction du dépôt se fait très rapide ment et ne deinànde que quelques minutes. L'appareil centrifugeur n'éprouve aucun ralentissement du fait de l'enfoncement du couteau, ni aucune trépidation. Ces trépida tions seraient, en effet, nuisibles au fonction nement de la machine, aux paliers par exemple, et pourraient amener de graves accidents.
Le mouvement de commande de va-et- vient du couteau par courroie peut être rem placé par un mouvement rigide, par exemple au moyen d'un guide qui se meut dans les filets d'une vis à filets croisés, l'arbre por tant cette vis actionnant en même temps le volant pour qu'il enfonce régulièrement le couteau, tandis que celui-ci fait son mouve ment de va-et-vient.
Le fond du panier s'use lorsque le liquide à épurer renferme des particules de sable; pour remédier à cela, on peut prévoir que ce fond comprendra un ' logement pour rece voir une plaque d'acier de telle sorte que lorsque la plaque sera usée, on pourra la remplacer par une autre.