Ferme-circuit pour compteurs de tours .ou autres mouvements périodiques et enregistreurs de marche. La présente invention a trait à un ferme- circuit pour compteurs de tours ou autres mouvements périodiques et enregistreurs de marche comptant les tours ou les mouvements de va-et-vient d'un organe (par exemple des roues d'un véhicule roulant sur route, de la manivelle d'un moteur, du piston d'un mo teur) ou enregistrant la marche d'un corps (par exemple la marche d'un véhicule) sus ceptible de s'arrêter après un nombre quel conque de périodes ou alors qu'il occupe une position quelconque au cours d'une période qu'il effectue ou du chemin qu'il parcourt.
Suivant l'invention, le ferme-circuit est établi en vue qu'il ne puisse être endommagé ou que la source de courant ne soit pas inu tilement épuisée du fait que les arrêts de l'organe contrôlé peuvent se produire à toutes positions quelconques, sa fermeture pour le passage du courant électrique employé pour transmettre la force motrice en conformité avec la commande, par l'organe contrôlé, du compteur ou de l'enregistreur, et son ouver ture étant toutes deux réalisées au cours d'un seul et même mouvement rapide im- primé à l'un des organes de contact par l'intermédiaire de moyens agissant, pour pro duire ce mouvement rapide, indépendamment de la commande par l'organe contrôlé.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention appliquée à un appareil en registreur.
Fig. 1 est une vue du ferme-circuit qui est actionné par les mouvements de la roue porteuse d'un véhicule par exemple; Fig. 2 est une vue en plan des pièces de fig. 1; Fig.3 représente une partie des pièces de fig. 1 dans une autre position; Fig. 4 est une coupe verticale de l'appa reil enregistreur; Fig. 5 est une coupe horizontale des pièces de fig. 4.
La forme d'exécution représentée comporte un levier 41 pivotant en 411, et sollicité normalement par un ressort 42 vers la surface inférieure de la boîte 43 (fig. 1). Sur le levier 41 est monté un cliquet 44 qui actionne un rochet 45 monté sur un arbre ou axe 46 et maintenu en position par un cliquet de re tenue 47.
Sur le même arbre 46 est montée libre ment un disque-came 48 qui présente une fente 48s destinée à recevoir une goupille latérale 45s fixée air rochet 45. Avec la came 48 coopère un galet 49 monté sur un ressort 49s, qui est, d'autre part, fixé à une console 49b solidaire de la boîte 43, le ressort 49s sollicitant le galet 49 vers la surface péri phérique de la came 48.
Le levier 41 revoit des mouvements d'élé vation d'une saillie 501, fixée au moyeu 50 de la roue porteuse, cette saillie pouvant d'ailleurs être fixée à un corps rotatif ou alternatif, pourvu qu'elle soit réglée de façon à agir sur le levier 41.
Dans ce mouvement, le rochet déplace la goupille 45s située à l'extrémité de la fente 48s de la came 48 et fait ainsi tourner cette came dans le sens de la flèche<I>ta.</I> Par suite, pendant que le rochet tourne d'un degré à la fois, lorsque la surface formant came entre en contact avec le galet 49, elle commence par élever ce galet à peu près comme le montre la fig. 1, de sorte que, lors du mouvement suivant du cliquet 44, ce qui fait tourner le rochet 45 de l'espace d'une dent, la came 48 fait =mouvoir et élève le galet, et lorsque la came 48 a échappé le galet,
le ressort 49s qui porte ce galet fait avancer la came avant que le cliquet 44 ait fini de faire mouvoir le rochet 45 de l'espace entier d'une dent, de sorte que la canne 48 est empêchée de reposer à cet endroit et que son mouvement s'accélère, ce qui ]tri permet d'amener le contact 48b au contact d'une pièce terminale 48 , puis de l'autre côté de cette pièce.
En d'autres termes, si la came 48 occupe la position de fig. 1, sous l'action de cliquet 44 sur la roue 45. la carne 48 se meut au delà du galet 49 lors du mouvement suivant, de sorte que le mouvement de rappel du ressort 49s a pour effet que le galet pousse la came vers le bas pour faire mouvoir brus quement le contact 48b de la position qu'il occupe sur la fig. 1 à la position qu'il occupe sur la fig. 3.
Pendant ce mouvement, ledit contact, d'abord situé à l'écart de la pièce terminale 48c, entre en contact avec cette pièce de façon à établir le circuit et s'en sépare aussitôt après en se mouvant vers l'avant comme représenté fig. 3, ce nui établit momentanément le circuit de l'électro-aimant 40 de l'appareil enregistreur.
Quand l'électro 40 est excité, titre arma- ture 51 est attirée vers le bas par cet électro et le cliquet 5'.3 pivotant sur l'extrémité externe de ladite armature se meut librement sur titre des dents d'un rochet 53.
L'arina- titre 51 est munie d'un bras auquel est fixé un ressort 53i, qui peut être réglable et ser vant à relever l'armature 51 quand le courant est coupé dans l'électro 40, ce mouvement de rappel du ressort 53a ayant pour effet d'ac tionner le rochet 53 de l'espace d'une dent.
Sur l'arbre 54I est monté une roue dentée 54 qui engrène avec un pignon 55 fixé sur un arbre 55s qui porte un excentrique<B>56</B> qui tourne dans titre fente d'un levier ..ï7 pivotant en 57s. La disposition étant telle que lorsque le levier, 57 oscille sous l'action de l'excen trique 56, il communique un mouvement de va-et-vient à un bras pivotant 58, qui porte à soir extrémité uni orgaije marqueur 59 qui peut être une plume, un crayon, etc.
Pendant le mouvement alternatif ou les périodes d'im mobilité de l'organe 59, cet organe laisse sur la surface d'ritre bande de papier 2 animée d'riti mouvement continu une trace dont on a ,représenté très grossièrement l'allure géné rale pendant titre période de mouvement et qui constitue Lin graphique de la marche du véhicule.
Au même appareil peut être connecté un compte-tours de sorte que, en addition à l'enregistrement effectué sur la bande de papier 2, les mouvements alternatifs du levier 57 peuvent être transmis au cliquet qui ac tionne ce compte-tours, celui-ci pouvant être de toute construction bien connue.
En combinant ainsi deux appareils, il devient possible d'enregistrer, d'une part, par le compteur de tours, le nombre de kilomètres parcourus et, d'autre part, par l'organe mar queur 59 sur la bande de papier 2, en fonc tion du temps, les démarrages, les périodes (le mouvement et d'arrêt du véhicule.
Des bandes de papier -sont employées comme décrit précédemment pour cette raison qu'il est désirable de donner une longueur considérable à la surface d'enregistrement dans l'application à des véhicules roulant sur route afin que les actions s'étendant sur de longues périodes de temps (par exemple quatre semaines et davantage) puissent être enre gistrées sur cette surface.