Appareil de signalisation pour automobiles. La présente invention a rapport à un ap pareil de signalisation pour automobiles, le quel peut être situé par exemple à la partie avant ou à la partie arrière du véhicule. Les signalisations qui présentent un intérêt pour les piétons et les conducteurs des autres vé hicules sont celles relatives au changement de direction et à l'arrêt ou au freinage.
L'ap pareil suivant la présente invention est ca ractérisé en ce que la signalisation de chan gement de direction est obtenue par l'oscilla tion d'une flèche montée sur un arbre ho rizontal, pourvu d'un pignon, sous l'action d'électro-aimants, dont le noyau est pourvu de dents engrenant avec ledit pignon et dont l'excitation est commandée par un interrup teur électrique à volonté par le conducteur du véhicule.
Un troisième électro-aimant peut être prévu dans le but de maintenir la flèche dans sa position verticale malgré les chocs et les trépidations du véhicule.
Cet électro-aimant est de préférence pourvu de deux enroulements, chacun en dé rivation sur les deux circuits des électro- aimants principaux, et d'uni noyau dont l'axe est normal à l'arbre de la flèche, dans une entaille duquel il entre par une de ses extré mités sous l'action de son propre poids ou ,d'un ressort. Quand on excite cet électro aimant, le noyau est attiré, et l'arbre reste libre d'effectuer l'oscillation commandée.
En même temps que la flèche oscille pour la signalisation, deux lampes s'éclairent der rière les vitres colorées, de manière que la si gnalisation est bien visible, même de nuit.
Une troisième lampe, disposée au milieu de la flèche, s'éclaire pour signaler l'arrêt du véhicule.
Le dessin ci-joint montre, à titre d'exem ple, une forme d'exécution de la présente in vention.
La fig. 1 est une coupe selon l'axe des électro-aimants normalement à l'axe de rota tien de la flèche, le contour de celle-ci .étant indiqué par des lignes pointillées; La fig. 2 est une coupe selon l'axe de rotation normalement à l'axe des électro- aimants principaux; La fig. 3, en plus petite échelle, est une vue extérieure frontale de l'appareil de si gnalisation.
Dans une enveloppe 16 en tôle sont dispo sés deux électro-aimants coaxiaux 1 et 2, dont le noyau 3 est attiré par l'un ou l'autre des aimants, qui est excité.
'Un petit arbre 5, normal à, l'axe des élec tro-aimants est logé entre eux et tourne sur des supports 14 dans l'enveloppe de l'appa reil; sur ledit arbre est calé un pignon 4 qui engrène avec des dents que présente le noyau 3.
Le même arbre 5 porte, extérieurement à l'enveloppe 16, une flèche 17, constituée par un cadre métallique 18, pourvu de verres ou de feuilles en celluloïde colorées, formant une flèche, ou plus proprement la. pointe et le talon d'une flèche dont le milieu est un disque ou une autre figure. Le noyau porte, normalement à son axe, une lames 3' dont l'ex trémité est logée entre deux ressorts de com pression 10 de manière à. maintenir en équi libre, au milieu exactement entre les deux électro-aimants, le noyau 3.
Un troisième électro-aimant 12, pourvu de deux enroulements concentriques 12a et 12b et dont l'axe est normal à l'arbre 5, a un noyau 11 qui, par son propre poids ou sous l'action d'un ressort, s'appuie normalement sur cet arbre et en pénétrant dans un trou, le maintient fixe dans la position verticale, c'est-à-dire de signalisation nulle, de la flè che, malgré les chocs et les trépidations du véhicule.
Les connexions électriques sont indiquées d'une manière schématique. On a en 20 (fi- 1) une batterie d'accumulateurs dont un pôle est relié à la masse du véhicule, tandis que l'autre est relié à un petit levier oscil lant 21 d'un interrupteur à. trois boutons à ressorts 22, 23, 24. Par le bouton 22, on en voie, au moyen du conducteur a, le courant à l'enroulement de l'électro-aimant 1, par le bouton 24, au moyen du conducteur b, à l'en roulement de l'électro-aimant 2; deux déri vations â et<I>b'</I> des conducteurs<I>a</I> et b ali mentent les enroulements 12a et 12b respec- tivement, de l'électro-aimant 12. Les enrou lements des électro-aimants ont une extré mité reliée à la masse du véhicule.
Quand on excite, par le bouton 22, pour signaler un virage, l'électro-aimant 1, le noyau 3 est attiré, ses dents font tourner le pignon 4, c'est-à-dire l'arbre 5, en faisant osciller la flèche 17 de 90 dans le sens des aiguilles d'une montre. En même temps on excite, par l'enroulement 12a alimenté par la dérivation a', l'électro-aimant 12 qui attire son noyau 11 en dégageant l'arbre 5, de ma nière à lui permettre d'être entraîné en rota tion par le noyau 3 donnant lieu à la signa lisation commandée.
Lorsqu'on abandonne le bouton 22, les électro-aimants se désexcitent et sous l'action des ressorts 10, le noyau 3 re prend sa position d'équilibre, la flèche 17 re prend sa position verticale et y reste fixée par le noyau 11 abandonné par l'électro aimant 12 et qui se trouve éventuellement soumis à l'action d'un ressort.
La signalisation opposée a lieu d'une ma nière analogue par la pression du bouton 24 qui excite, au moyen des conducteurs<I>b</I> et<I>b'</I> l'enroulement de l'électro-aimant 2 et l'en roulement 12b de l'électro-aimant 12.
En même temps que la signalisation mé canique, on obtient une signalisation lumi neuse, spécialement. utile de nuit, par l'éclai rage de deux lampes 8 et 9 derrière les deux verres formant la pointe et le talon de la flèche 17. Lesdites lampes sont alimentées (fig. 2) par un conducteur c dérivé de la bat terie 20 et dont un bout est fixé à la plaque isolante 15. Un contact glissant 7, fixé sur un disque isolant 6, ferme le circuit des lam pes chaque fois que, l'arbre 5 en tournant sous l'action des électro-aimants 1 ou 2, amène ce contact sur un contact correspon dant de la plaque 15 relié au conducteur c.
Un troisième bouton- 23, qui est tout à. fait indépendant des premiers, donne la si gnalisation d'arrêt en fermant le circuit d'une troisième lampe 13 alimentée par un conducteur d, cette lampe étant disposée au centre de la flèche qui est divisée en trois parties par le diaphragme 19, chaque partie formant un compartiment séparé des autres. Les trois lampes ont un pôle relié à la masse du véhicule puisque les circuits électriques sont reliés à un seul pôle.
Les lampes 8 et 9 éclairent la pointe et le talon de la flèche qui, dans l'obscurité, reste bien marquée mal gré la discontinuité au milieu; la lampe du milieu 13 éclaire la vitre du milieu faisant apparaître une autre couleur et une indica tion d'arrêt, par exemple la couleur rouge, et le mot "alt". Cette dernière lampe est in dépendante des autres et sa signalisation peut avoir lieu en même temps ou non que les au tres et être commandée soit par un bouton, soit par une pédale, soit par les leviers des freins ou de toute autre façon.